Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Jean-Claude Martinez présente son dernier livre sur l'euthanasie
Terminons notre réseau autoroutier !
Plusieurs dizaines de millions de Français utilisent la voiture dans leurs déplacements quotidiens, que ce soit pour le travail, les loisirs - y compris les clubs sportifs des enfants, indispensables à leur éducation -, bien souvent les courses familiales. Beaucoup de nos compatriotes des classes populaires et moyennes ont été obligés de fuir les trop fameuses banlieues grand-remplacées, et bien des quartiers centraux aussi désormais ; on ne peut pas vivre, et encore moins élever ses enfants dans des environnements qui ne sont pas sûrs. De même, les transports collectifs, quand ils existent, outre leur lenteur, sont souvent mal fréquentés. Dans les lointaines périphéries des villes, toujours des bassins d’emploi, la voiture est tout simplement indispensable. C’est à plus forte raison vrai pour les Français néoruraux, qui, tout en appréciant le cadre de vie, ont été aussi souvent contraints à cette migration intérieure. Or, les 39 millions de voitures qui circulent en France, soit une quantité absolument massive, et appelée à le rester durant un moment dans tous les scénarios réalistes d’avenir, sont l’objet d’une excommunication majeure par l’intelligentsia écologauchiste dominante. En parler positivement, manifester de la bienveillance envers les automobilistes et leurs difficultés, est considéré quasiment comme une indécence. Telle n’est pas la position, bien au contraire, du Parti de la France.
La France dispose, héritage des années 1960-1980, d’un réseau autoroutier à peu près complet et cohérent. Il s’agirait pourtant de l’achever enfin véritablement, ce qui rendrait un grand service à plusieurs millions de nos compatriotes pour les quelques sections manquantes. Or, presque tous ces projets ont été abandonnés les uns après les autres depuis 2010. Parmi les rares rescapés, l’autoroute A69 entre Toulouse et Castres est désormais menacée par les manifestations violentes des écologauchistes. Parmi les projets abandonnés, et à l’utilité immédiate évidente, on mentionnera l’autoroute A24 Amiens-Lille, via Arras et Lens, trou noir singulier du réseau, ou l’A31bis, entre Nancy et Luxembourg, via Metz, qui doublerait une A31 dangereuse, ou l’A51, entre Grenoble et Sisteron, qui permettrait surtout en traversant les Alpes de soulager l’axe rhodanien saturé, et enfin l’A45 entre Lyon et Saint-Etienne, qui serait fort utile dans une région densément habitée, et typiquement peuplée de Français fuyant des environnements urbains devenus impossibles.
L’État trouve toujours des dizaines, des centaines de milliards, pour des dépenses douteuses ou absurdes, de la Covid aux plans-banlieues. Le Parti de la France propose une saine gestion de notre pays, des économies massives, à commencer par les 120 milliards d’euros annuels nets du coût de l’immigration. Les économies réalisées permettront de baisser les impôts des Français, et d’investir les quelques milliards nécessaires pour achever enfin notre réseau autoroutier national tout en supprimant les péages, insupportable racket des automobilistes.
Scipion de Salm - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Au Parlement européen, une exposition dévoile un Christ LGBT : tout va bien
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Nicolas Bay, député européen Reconquête, est-il le seul à trouver choquante l'exposition photo qui a lieu dans l'enceinte du Parlement européen ? Probablement pas. Il n'empêche que c'est à lui que l'on doit ce lancement d'alerte, pour le dire avec les mots de l'époque. Ecce homo (1997) est une série de photos d'Elizabeth Ohlson mettant en scène Jésus-Christ présent auprès de personnes marginales. Sur le fond, pourquoi pas. Mais quel est l'intérêt de montrer, sur l'un des clichés, un homme noir dans la position du crucifié, enlacé par un homme blanc ? Y a-t-il une autre justification à ce blasphème objectif que la provocation ? Les spécialistes de l'art contemporain trancheront le débat - à leur manière, c'est-à-dire avec des circonlocutions vaseuses qui éloignent l'art des gens ordinaires.
Arnaud Florac
Source : http://bvoltaire.fr
Forum de discussion entre Thomas Joly (France) et Hervé Van Laethem (Belgique)
Rediffusion du Forum du Parti de la France du 04/05/23
Le suicide démographique de l’Europe
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La population de l’Union européenne devrait amorcer son recul à partir de 2026, prévoit Eurostat.
La population de l’Union européenne devrait atteindre son point culminant en 2026, avant d’entamer un déclin progressif. D’après des données d’Eurostat, la population devrait passer de 446,7 millions en 2022 à 453,2 millions en 2026 (+1,5 %), avant de lentement décroître. A l’horizon 2050, elle devrait retomber à 447,9 millions.
Alors que la barre des 8 milliards d’habitants sur Terre a été dépassée fin 2022, le démographe Laurent Toulemon, directeur de recherche à l’Institut national d’études démographiques (INED) constate :
« En Europe, on constate une stabilisation, voire une baisse modérée de la population sur le temps long. La part de la population européenne dans la population mondiale va connaître une forte baisse, notamment car l’Afrique va voir sa population presque tripler au XXIe siècle ».
Pas d’enfant, pas de retraite. Et comme la nature a horreur du vide, que croyez-vous qu’il va se passer ?
Source : http://lalettrepatriote.com
L'obligation vaccinale pour les soignants enfin levée !
Dernier gouvernement au monde à ne pas avoir réintégré le personnel soignant non-vacciné, la Macronie, la mort dans l'âme, a levé l'obligation vaccinale pour ces parias qu'elle a mis au ban de la société pendant presque deux ans.
Si cela clôt l'hystérie covidiste qui a réduit drastiquement, pendant des mois, les libertés des Français sous un prétexte sanitaire fallacieux, la folie climatique va hélas prendre le relais à coûts de taxes, de privations, de restrictions et de culpabilisation du berceau jusqu'au cercueil.
Tant que les gouvernants resteront les mêmes, rien ne changera. Il faut que nos compatriotes ouvrent enfin les yeux et cessent de voter pour eux tels des veaux décérébrés.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Picasso, cette autre icône de la gauche qui s’effondre. Enfin !
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Faites entrer le (nouvel) accusé : Pablo Picasso. Il est d’usage, à droite, de porter un regard critique sur le mouvement MeToo. Ce nouveau puritanisme est pourtant intéressant, car comme tout retour de balancier, il est « réactionnaire » : une réaction à la grande fête du slip de Mai 68, ce coup de maître du patriarcat qui a fait croire aux femmes - ces naïves oies blanches - qu’il ferait tomber leurs chaînes, quand il les a, in fine, roulées bien serrées dans une ficelle à rôti, offerte à ses appétits comme une dinde de Noël. Patrick Buisson l’explique très bien dans son dernier livre Décadanse.
Picasso, c’est l’idole du XXe siècle par excellence, le génie, l’idole intouchable dans sa niche devant laquelle on dépose des cierges. Admirer Picasso ne relève pas du goût mais de la foi : en son for intérieur on a de sérieux doutes, mais dire sur France Culture que ses peintures cubistes sont moches revient à peu près à mettre en cause le dogme de l’Immaculée Conception sur Radio Notre-Dame. Et encore... Radio Notre-Dame a plus d’ouverture d’esprit. Si vous ne vous extasiez pas, c’est que vous êtes un plouc doublé d’une face de carême, un péquenaud n’aimant que le style pompier, un bouseux, un philistin, un béotien ; bref : vous n’y connaissez rien, shame on you.
Au-delà de l’art, il n’était pas même permis de toucher à sa personne. Communiste, engagé contre Franco, il avait tous les sacrements et toutes les onctions pour être porté aux nues par la gauche réunie. Sublime, forcément sublime, comme dirait Marguerite Duras. Sauf que force est de constater, à l’occasion du cinquantenaire de sa mort (il s’est éteint le 8 avril 1973), que Picasso était sans doute le « Harvey Weinstein de son époque », selon l'expression de l’artiste contemporain islando-danois Olafur Eliasson.
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« Peut-on aimer l’œuvre de Picasso quand on connaît son comportement violent ? », s’interroge Slate, en ce mois anniversaire. « Picasso viole d’abord la femme, puis on travaille », racontait, en 1974, sur France Culture l’une de ses anciennes maîtresses Maire-Thérèse Walter (impossible de dire, donc, qu’on vient de le découvrir !). Pour la « podcasteuse » féministe Julie Beuzac, qui s’est fait une spécialité d'analyser la vision féministe de l’histoire de l’art occidental, et qui a même pour cela reçu un prix Radio France, « le viol est omniprésent dans l’œuvre de Picasso, notamment à travers la figure du Minotaure qu’il présente sur ses toiles comme un alter ego ». La jeune femme le qualifie carrément de « grosse ordure » et s’étonne candidement : « J’ai fait six ans d’études d’histoire de l’art. Pendant ces six années, on m’a parlé de Picasso un nombre incalculable de fois mais on ne m’a jamais parlé de tout cela. »
La parole se libère : la brutalité qu’il exerçait sur ses compagnes nourrit ses tableaux. Le cubisme déstructure les femmes, les lacère, les disloque, les démembre par la peinture… « À chaque fois qu’il quitte une femme, il revient à une période plus cubiste, même beaucoup plus tard dans son histoire, pour la casser sur la toile », explique Sophie Chaveau, auteur, en 2020, de Picasso le Minotaure.
Picasso a collectionné les conquêtes, toujours plus jeunes. Compte tenu de l’âge de Marie-Thérèse Walter (17 ans, quand Picasso en avait 45), Julie Beuzac parle même de « pédocriminalité ». Et Picasso les persécute. De mille façons. Nombre d’entre elles en ont témoigné, certaines se sont suicidées.
Mais il est encore d’autres icônes à déboulonner. La cancel culture est finalement un exercice assez plaisant. Sur le terrain de la littérature, cette fois : Jean Genet. Le bad boy adulé, présent encore cette année au programme de l’ENS : un médecin expert auprès du tribunal l’avait diagnostiqué « atteint de cécité morale ». Jean Genet veut réhabiliter les criminels. Et dans Miracle de la Rose, Jean Genet décrit avec délice et allégresse un vol avec effraction, qui est en fait un viol, en le magnifiant comme si c’était un acte héroïque. Jean-Paul Sartre, dans Saint Genet, comédien et martyr, écrit que « chez Genet, la souffrance est le complément nécessaire du plaisir de l’autre ». Sartre savait. Comme Beauvoir. Eux aussi ne perdent rien pour attendre. Le voile se déchire doucement et MeToo n’y est pas, reconnaissons-le, complètement étranger.
Gabrielle Cluzel
Source : http://bvoltaire.fr
Ukraine : pour un cessez-le-feu immédiat et l'entame de négociations de paix
Depuis des semaines, les rédactions des médias d'État annoncent en se languissant la fameuse « contre-offensive ukrainienne » qui devrait amener Zelensky jusqu'à Moscou pour botter les fesses de Poutine.
Sans être expert en stratégie militaire, j'ai de sérieux doute sur la véracité d'une opération annoncée à cor et à cri des semaines à l'avance.
D'ailleurs, cette offensive paraît plus tenir à cœur aux sponsors de l'Ukraine (OTAN, États-Unis, UE, etc) plutôt qu'aux Ukrainiens eux-mêmes ; ceux-ci ayant semble-t-il payé un très lourd tribut depuis le début de cette guerre sanglante, d'après des documents américains qui auraient du rester confidentiels. La désertion pour éviter la boucherie serait même devenue un sport national en Ukraine.
Enfin, c'est tout de même sidérant que des organismes supranationaux qui n'ont que le mot « paix » à la bouche depuis des décennies l'excluent depuis le début du conflit et encore même aujourd'hui.
Le Parti de la France est favorable à un cessez-le-feu immédiat et à l'entame de négociations de paix pour le bien des peuples protagonistes et de l'Europe toute entière.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Des casserolades aux barricades ?
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Je ne sais qui a dit de l’opinion publique que c’est un sphinx à tête d’âne. Expression fabuleuse, accessoirement un des plus beaux oxymores de la langue française. Celui qui parvient à en déchiffrer l’énigme est le maître de l’opinion. Vox populi, vox dei. Malheur à qui n’y parvient pas. Si la popularité est le juge de paix des démocraties, l’impopularité en est le bourreau sans pitié. Macron en fait les frais, comme l’un de ses lointains prédécesseurs – ni VGE ni Kennedy, mais Louis-Philippe, fourrier de la haute banque.
Le moindre de ses déplacements en province se transforme en séances de mortification publiques. Pas un bain de foule qui ne donne lieu à un camouflet, pas un camouflet qui ne tourne en boucle sur les réseaux sociaux comme d’enivrants rappels au théâtre. Les gens en redemandent. Bis repetita. Les mêmes scènes, partout, Guignol humiliant à tous les coups le gendarme Flageolet. Il y en avait pourtant 12.000, le 1er mai, pour encadrer les cortèges.
Le pouvoir est apeuré, comme au plus fort du mouvement des gilets jaunes, quand Macron devait fuir Le Puy-en-Velay, poursuivi par la foule, ou qu’un hélico se tenait prêt à décoller dans le jardin de l’Élysée. Aujourd’hui, Macron ne se déplace plus sans un impressionnant dispositif de sécurité, son groupe électrogène, ses drones et sa majesté outragée. Il n’a pas encore abdiqué, mais on dirait déjà un roi en exil. Il ne risque pourtant que des huées et des sifflets. Pas d’attentat du Petit-Clamart en vue, comme de Gaulle en 1962. Ce qui ne l’empêche pas de détourner à son profit la loi antiterroriste de 2017 instaurant un « périmètre de sécurité ».
La casserole, ennemi public numéro 1
Les préfets en sont réduits à traquer les casseroles, les forces de l’ordre à les confisquer, le gouvernement à les collectionner. À quand, un plan Vigipirate anti-casseroles ? Bientôt, le gouvernement fera interdire les rouleaux à pâtisserie, comme il a voulu bannir les sifflets et les cartons rouges, le jour de la finale de la Coupe de France.
Lorsqu’un pouvoir transforme les casserolades en « dispositifs sonores portatifs » ou « amplificateurs de bruits », c’est qu’il a peur de tout, sauf du ridicule. Aux dernières nouvelles, le premier « dispositif sonore portatif », c’est la parole, que la novlangue administrative a placé au faîte de la bêtise d’État. Ces périphrases jargonneuses rappellent les riches heures de Najat Vallaud-Belkacem à la tête de l’Éducation nationale avec ces piscines soudainement transformées en « milieux aquatiques profonds standardisés » et ces ballons de foot dûment déconstruits par le pédagogisme et redéfinis comme « référentiels rebondissants », chef-d’œuvre lexicographique.
À ce rythme, les arrêtés préfectoraux vont bientôt détrôner en fantaisie certains arrêtés municipaux, l’un des derniers domaines politiques où le registre saugrenu n’est pas bridé. Qui ne se souvient de l’interdiction de « lancer de nain » dans l’Essonne ? Ou de l’interdiction faite aux éléphants d’accéder aux plages normandes de Granville ? Ou de l’arrêté de 1954, toujours en vigueur, chef-d’œuvre de l’imagination municipale, publié par le maire de Châteauneuf-du-Pape, dans le Vaucluse, interdisant sur tout le territoire de la commune le survol de soucoupes volantes ?
La casserole est un ustensile plus commun que les OVNI. C’est même, avec la fourche, une des pièces centrales du répertoire de la révolte populaire. La fourche est tragique, la casserole tragi-comique. Elle marque le souverain mépris pour le souverain déchu, qui n’est plus qu’un monarque de carnaval, objet de la dérision publique. La dérision est une arme de corrosion massive, le pouvoir de la dérision soulignant comme nul autre la dérision du pouvoir. Quelle réponse lui apporter ? Aucune. Qui se risquerait à envoyer Ubu roi devant un tribunal, sauf à encourir le risque de devenir à son tour ubuesque ?
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Des casserolades aux barricades
Cela nous ramène à la monarchie de Juillet, Louis-Philippe, sa gidouille ubuesque et ses traits caricaturés en forme de poire. Les points communs entre les deux régimes sont fascinants. Même crise économique, même inflation galopante, même confiscation de la démocratie, même casserolisation des ministres Thiers et Guizot poursuivis par la foule. Le règne de Macron a commencé comme celui de Louis-Philippe d’Orléans avec la révolution de Juillet. Son livre Révolution (2016) a d’ailleurs redonné des couleurs à l’orléanisme. Qui sait s’il ne finira pas comme le « roi des Français » en 1848, chassé du pouvoir après une manifestation qui a dégénéré ?
Mais plutôt qu’à Louis-Philippe, c’est au banquier Jacques Laffitte (1767-1844) qu’il fait penser. Surnommé « Jacques la Faillite », à la tête du deuxième ministère de Louis-Philippe, il était le chef du « parti du Mouvement », autant dire un « marcheur » avant l’heure ! Dans Les Luttes des classes en France (1850), Marx rappelle que c’est lui qui a conduit à l’hôtel de ville le futur Louis-Philippe, après les Trois Glorieuses, les journées révolutionnaires de juillet 1830. Et Lafitte de chuchoter à l’oreille du roi : « Désormais, ce sera le règne des banquiers. » Du Macron dans le texte, lui qui fut inspecteur des finances, associé-gérant chez Rothschild, ministre de l"Economie. Louis-Philippe avait fait interdire les banquets républicains ; Macron se contente des casseroles. Mais il n’y a pas loin des uns aux autres, comme il n’y a pas loin des casserolades aux barricades – et des guignolades aux dégringolades.
François Bousquet
Source : http://bvoltaire.fr
Réunion du Parti de la France à Nancy samedi 13 mai
Compte-rendu de l'hommage du Parti de la France à Jeanne d'Arc
Lundi 1er mai, jour de la Fête du Travail, le Parti de la France a rendu un hommage à Sainte Jeanne d'Arc comme pouvait le faire le Front National de Jean-Marie Le Pen.
Une cinquantaine de patriotes ont répondu présent pour écouter les discours d'Alexandre Simonnot et de Thomas Joly, respectivement Délégué général et Président du PdF.
Merci aux Mousquetaires d'avoir sécurisé le rassemblement ainsi qu'à Fabrice et Betty pour les photos. Une vidéo sera disponible sous peu.
Rediffusion du Forum du Parti de la France du 27/04/23
Forum du PdF du 27 avril : la censure numérique
Dans le Forum du PdF du jeudi 27 avril, Alexandre Hinger reçoit Thomas Joly (Président du Parti de la France) et Alexandre Cormier-Denis (Nomos TV).
L'émission aura pour thème l'insupportable censure qui règne sur les réseaux sociaux et traitera également de l'actualité politique.
C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance
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