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Le blog politique de Thomas JOLY

Le multi-condamné Cory Le Guen, faux journaliste et vrai mythomane

11 Mars 2023, 10:32am

Publié par Thomas Joly

À jouer avec le feu, on finit par se brûler… Cory Le Guen, faux journaliste et vrai mythomane, vient de nouveau d’être condamné par la Justice, dans une affaire de faux CV, à huit mois de prison avec sursis, avec mise à l’épreuve pendant 18 mois et obligation de travail et de soins. Avec cette dix-neuvième condamnation tout de même, l’homme est loin d’en être à son coup d’essai. Parallèlement, le serial mythomane a été prévenu par la Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels que sa carte de presse ne sera pas renouvelée pour l’année 2023. En janvier dernier, l’homme qui s'était présenté comme journaliste auprès du lanceur d’alerte Damien Rieu avait mis en scène une prière islamique dans une salle d’audience vide du tribunal judiciaire de Paris. En ignorant purement et simplement toute déontologie, Cory Le Guen, à l’époque détenteur d’une carte de presse, avait ainsi piégé le proche du parti Reconquête. Damien Rieu avait publié le cliché, repartagé des milliers de fois sur Twitter. Le piège s'est refermé sur le faussaire au moment où Cory Le Guen a expliqué toute sa démarche dans une vidéo vue plus de 12 millions de fois sur Twitter. Il se présentait comme un « Blanc, breton [il est en réalité sarthois et a été élevé au Mans, NLDR] et catholique ».

Une coqueluche de la gauche depuis des années

Alors que Cory Le Guen se vante d’avoir berné Damien Rieu, toute la gauche le félicite de cette prouesse. Sur le réseau social détenu par le milliardaire états-unien Elon Musk, de nombreux élus de La France insoumise et d’Europe Écologie Les Verts ne tarissent pas d’éloges envers le faussaire, à l’exemple des députés Carlos Martens Bilongo (LFI), Christophe Bex (LFI) et Karima Delli (EELV).

Ses amours avec la gauche ne datent pas d’hier. Fort de ses années passées en prison pour escroquerie, Le Guen accompagne de nombreux élus de gauche lors de visites d’établissements pénitentiaires. Parmi eux, la sénatrice PS Victoire Jasmin et les députés Julien Bayou (EELV) et Ségolène Amiot (LFI). Cette dernière l’aide même à travailler en tant que pigiste photo pour le site Les Jours, le présentant « comme un très compétent journaliste indépendant » ! Sic.

Parcours d’un serial mytho

Cory Le Guen a un très lourd passif. Si lourd qu’un seul article ne pourrait résumer l’ensemble de ses faits d’armes. L’homme s'est fait passer pour un fils de ministre, le porte-parole des détenus de France, l'assistant personnel du roi de Thaïlande ou de Bernard Arnault, un magistrat ou encore un neveu de Brigitte Macron… C’est, d’ailleurs, ce dernier mensonge qui l’avait fait condamner à un an de prison ferme, dont neuf mois avec sursis. À cette occasion, une expertise psychiatrique avait conclu que Cory Le Guen était un « mythomane, menteur pathologique [avec] une tendance compulsive à l’affabulation ».

En 2019, Cory Le Guen (alors assistant de Xenia Fedorova, la présidente de RT France, chaîne financée par le Kremlin) crée, sous le pseudo de Kozam, le compte Twitter « Syndicat des détenus » qui répertorie les morts en prison. Rapidement suivi par de nombreuses personnalités du monde judiciaire, ce « syndicat » connaît un fulgurant succès et ne relaie plus seulement de vraies informations : il en invente certaines. Des tromperies démontées à de multiples reprises par le site Check News de Libération. En 2020, l’homme fait croire que des détenus d’Île-de-France ont collé des tracts faisant la promotion de Valérie Pécresse (présidente de la région) dans des manuels scolaires. Deux ans plus tard, le « syndicat » relate à tort que des surveillants pénitentiaires auraient refusé d’avertir le SAMU de l’AVC d’un détenu.

Ses mensonges n’entament en rien sa crédibilité auprès des médias subventionnés de gauche puisque, le 28 octobre 2020, « Kozam, administrateur du compte "Syndicat des détenu(e)s de France" », est invité par France Inter sur la hausse de la population carcérale. En mars 2021, « Kozam, ancien détenu », est interrogé sur RFI et participe au « Débat du jour » pour témoigner du confinement en prison au côté d’un psychologue clinicien et d’une enseignante-chercheuse en conception des systèmes spatiaux. Jamais ses actes et ses pratiques peu scrupuleuses ne sont condamnés par la gauche si prompte à s’offusquer de la moindre erreur à droite.

Julien Tellier

Source : http://bvoltaire.fr

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Participez au Ve Congrès du Parti de la France !

10 Mars 2023, 21:38pm

Publié par Thomas Joly

Participez au Ve Congrès du Parti de la France !

Participez au Ve Congrès de la droite nationale et décomplexée !

Pour participer à nos travaux internes (dont une table ronde avec Alexandre Hinger et Epona), il faut être adhérent. L'adhésion ou la réadhésion est possible sur place, sinon on peut aussi adhérer ou réadhérer en ligne en quelques clics : https://www.parti-de-la-france.fr/adhesion

À partir de 15h, le Congrès est ouvert au public pour les interventions politiques (Bruno Hirout, Victor Jan de Lagillardaie, Jean-Claude Rolinat, Éric Pinel, Pierre-Nicolas Nups, Guillaume Aguillé, Roland Hélie, Alexandre Simonnot, Thomas Joly).

Si l'entrée est gratuite, l'inscription est obligatoire : partidelafrancecongres5@gmail.com

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Gisèle Halimi au Panthéon ? Une insulte pour tous ceux qui ont laissé leur vie en Algérie !

10 Mars 2023, 17:55pm

Publié par Thomas Joly

Quand le social divise, le sociétal rassemble. Quelle plus belle diversion, en ces temps perturbés par la réforme des retraites, que d'ériger une nouvelle héroïne nationale qui a passé une partie de sa vie à combattre pour l'IVG ? D'où cet hommage national qu’Emmanuel Macron rendait, ce 8 mars, à l’avocat franco-tunisien.

L'occasion, pour le Président, de rappeler sur cet autre sujet combien « Gisèle Halimi a porté la cause de l’indépendance algérienne ». Dans la salle du palais de justice de Paris, sous le regard attentif de son fils Jean-Yves Halimi, mais également de nombreux avocats, Emmanuel Macron a souligné qu’elle « voulut faire de cette condamnée à mort [Djamila Boupacha, activiste du FLN, NDLR] le remords vivant d'une guerre qu'on refusait d'avouer, de traitements indignes que l'on infligeait, de la justice que l'on dévoyait ». Et le Président de poursuivre cet éloge élyséen, sans un mot pour les harkis : « C'est ce devoir de vérité porté dès le début et avec courage par quelques-uns, par Gisèle Halimi et d'autres qu'il nous faut poursuivre. » La suite logique de cette « panthéonisation de notre récit national », selon les mots introductifs de Jean-Yves Halimi, pourrait être naturellement l’entrée au Panthéon de l’icône féministe morte en 2020.

Déjà réclamée maintes fois par des associations féministes, proposée dans le rapport Stora en 2021, l’entrée au Panthéon de Gisèle Halimi avait été sollicitée à nouveau, le 25 novembre dernier, au lendemain du vote par l'Assemblée pour la constitutionalisation du droit à l'avortement, par soixante-seize députés de la majorité. Et l’Élysée confiait, en début de semaine à France Info, que « le processus d'entrée de l'avocate féministe Gisèle Halimi au Panthéon sera mené jusqu'à son terme ».

Mémoire apaisée, vraiment ?

Pour autant, si le Président a appelé de ses vœux, en France comme en Algérie, une « mémoire partagée, reconnue, avant d’être apaisée », cette candidature au Panthéon reste contestée. En témoigne la réaction de Marine Le Pen (cf. tweet plus haut) ou encore cet appel poignant dans une tribune du Figaro rédigée par un collectif de filles de harkis, définitivement meurtries par cette tragédie : « Gisèle Halimi, qui a affiché en plusieurs autres occasions son mépris pour les harkis, n’est pas une femme de réconciliation. »

Fatima Besnaci-Lancou, Dalila Kerchouche et leurs 49 cosignataires faisaient référence à cette émission de 2010 sur France Inter au cours de laquelle Gisèle Halimi avait eu beau déclarer que « chaque avancée des femmes fait avancer la société tout entière », elle qui souhaitait « défendre la cause des femmes » avait quand même établi une distinction entre certaines. Car à la question de Pascale Clark se demandant si « la femme n’est jamais […] la meilleure ennemie de la femme », l’avocat avait pointé du doigt « les femmes harkis. Les femmes harkis, malheureusement, cela existe... » Célébrer la Journée de la femme en donnant ainsi en modèle une femme qui a publiquement méprisé d'autres femmes est pour le moins déplacé, sinon lamentable.

La France et l'armée insultées

Panthéoniser Gisèle Halimi au nom du devoir de vérité permettra-t-il vraiment d'aboutir à une mémoire apaisée ? « Non seulement cela n'apaisera pas les mémoires, mais c'est un camouflet supplémentaire à tous ceux qui ont laissé leur vie en Algérie. Il va rouvrir des plaies qui ne sont pas cicatrisées, c'est une insulte de plus à l'armée et à la France », nous confie Jean-Marie Schmitz, président de Secours de France. Ce dernier ironise sur cette « illustration caricaturale du "en même temps" de notre Président, friand des raccourcis déshonorants pour la France, qui évoque la dette de la France à l'égard des harkis tout en faisant sa repentance sur les massacres soi-disant commis par la police parisienne en répression d'une manifestation du FLN. Sauf que cette fois, il pousse le cran plus loin, puisque Gisèle Halimi incarne la défense de terroristes qui ont ensanglanté Alger. »

Si Emmanuel Macron tient tant à ce travail de « mémoire et vérité » entre les deux pays, et qu'il est à court de bonne idée, qu'il écoute plutôt ces filles de harkis lui souffler le nom d'Henri Alleg, « une personne irréprochable en relation avec la guerre d’Algérie [...] qui avait appelé à reconnaître l’abandon des harkis par la France, mais ce n’est pas le cas de Gisèle Halimi ».

Il y a quelques années, le président algérien devait prendre la peine, entre plusieurs séjours dans les hôpitaux parisiens, de venir lui-même insulter la France au milieu de l'Assemblée nationale. Aujourd'hui, inutile de faire le déplacement, c'est le Président français lui-même qui se charge de dénigrer l'Histoire et le passé français.

Iris Bridier

Source : http://bvoltaire.fr

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États-Unis : la mouvance identitaire blanche

10 Mars 2023, 16:55pm

Publié par Thomas Joly

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Il pleut ! Pas de bol pour les climato-tarés !

10 Mars 2023, 11:31am

Publié par Thomas Joly

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Médias, show-biz et politique : les années coke sont-elles vraiment finies ?

10 Mars 2023, 07:06am

Publié par Thomas Joly

Certes, Pierre Palmade est inexcusable. Mais ses anciens amis du microcosme médiatico-artistique qui l’accablent aujourd’hui n’ont eux aussi que peu d’excuses. La preuve par l’hebdomadaire Marianne ayant, cette semaine, titré sur « La coke et nos élites ».

Les « amis » en question ont désormais beau jeu de stigmatiser le maillon faible de leur propre univers et de pointer l’irresponsabilité de l’humoriste. La chose n’est en effet pas nouvelle : dans les années 80, Françoise Sagan, cocaïnomane notoire, paye les pots cassés, avant que l’actrice Béatrice Dalle ne prenne le relais. Une décennie plus tard, Johnny Hallyday rompt la loi du silence, affirmant au Monde : « Oui, j’en ai pris longtemps en tombant de mon lit le matin. Pour travailler, pour relancer la machine, pour tenir le coup. Je ne suis pas le seul, d’ailleurs. La poudre et le hasch circulent à mort chez les musiciens. Mais il faut bien savoir que nos chansons, on ne les sort pas forcément d’une pochette surprise. »

Comme il s’agit de Johnny, tout le monde se tait. Il a chanté pour Jacques Chirac et soutiendra Nicolas Sarkozy. Suffisant pour que l’État tolère sa nonchalance vis-à-vis de l’administration fiscale et de la brigade des stups. D’ailleurs, Jack Lang n’a-t-il pas remis la Légion d’honneur à Lou Reed, autre camé notoire, en 1992 ? Pas mal, pour un homme qui a chanté « Heroin » et « I'm Waiting for the Man », deux chansons consacrées à cette poudre opiacée et à ceux qui viennent la livrer. Bref, l’exemple peut aussi venir de haut.

Mais là où le dossier de Marianne devient des plus intéressants, c’est qu’il permet d’en finir avec de vilains clichés voulant que ces drogues, douces ou dures, ne soient que l’apanage de gauchistes chevelus, tant ces substances transcendent depuis longtemps les frontières politiques.

Certes, Alain Léauthier, ancien de Libération, narre dans ce dossier les bouclages du quotidien fondé par Serge July à l’occasion desquels la poudre colombienne était l’adjuvant le plus partagé. De l’autre côté de la barricade, ces mêmes bouclages ne se faisaient pas non plus à l’eau de Vichy. De Minute à Présent, de National Hebdo au Choc du mois, le whisky était roi. À l’époque, les journalistes de gauche se droguent et ceux de droite picolent. Et aujourd'hui ?

Aujourd'hui, la cocaïne est partout, ou presque : d’où les ravages causés dans le monde de la finance et de la télévision ; voir le calvaire du présentateur Jean-Luc Delarue, autre victime expiatoire. Il y a là des gens de gauche comme de droite. Mais avant tout des personnalités. D’où le témoignage de ce policier, recueilli par Marianne : « À choisir entre un client lambda et un people, on a toujours préféré le client lambda. Le people, c’est toujours une source d’emmerdes, il faut faire des rapports à la hiérarchie et leur aménager des horaires discrets. »

Nos lecteurs pourront certes juger ces comportements déviants, mais l’usage de ces produits euphorisants ont souvent été de mise dans les métiers stressants : artistes et journalistes, donc, mais aussi les restaurateurs, sans oublier les politiques, pas toujours très clairs sur la question. Là, les langues se délient moins. Car, pour un Emmanuel Pellerin, député Renaissance, ayant officiellement avoué sa dépendance à la « coco », avant de devoir se mettre en retrait de la vie politique, combien d’autres hypocrites ?

En près de quarante ans de journalisme, l’auteur de ces lignes a personnellement vu ces produits circuler dans tous les partis, et même chez ceux qui se voulaient les plus répressifs en la matière. Et quand on dit « tous », c’est véritablement « tous ».

Mais il y a plus grave : depuis que le prix de la cocaïne a été divisé par trois ou quatre, elle n’est plus seulement réservée aux « élites », artistiques, médiatiques et politiques. Cette « démocratisation » a-t-elle du bon ? Il est à craindre que non. On n'en a décidément pas fini avec les « années coke ».

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°694

9 Mars 2023, 15:40pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : Jordan Bardella et le RN qui n'honorent plus Jeanne d'Arc le 1er mai, la grève du 7 mars, le 49.3 pour faire passer la réforme des retraites, le salaire maternel pour les mères de famille, vers un remaniement ministériel, les bras d'honneur de Dupond-Moretti, Macron au Congo.

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Inscription de l'IVG dans la Constitution : une atteinte au droit à la vie

9 Mars 2023, 10:21am

Publié par Thomas Joly

Inscription de l'IVG dans la Constitution : une atteinte au droit à la vie

À l’heure où notre pays est menacé de disparaître purement et simplement en raison d’une immigration toujours plus massive et incontrôlée, le seul souci de nos gouvernants est d’inscrire le droit à l’avortement dans notre Constitution.

Présenté comme un droit donné aux femmes l’avortement est toujours un drame pour celles qui y recourent et elles en gardent des blessures morales et psychologiques à vie.

L’avortement, quelle qu’en soit la cause, reste et demeure un crime abominable et avec préméditation. Il est la mise à mort d’un être humain conçu et vivant.

Le droit à la vie ne se discute pas, il ne se négocie pas. Il est la liberté la plus fondamentale de l’être humain.

Nos dirigeants feraient bien mieux de travailler à instaurer une véritable politique d’accueil de la vie notamment à travers la mise en place de l’adoption prénatale. Ce qui permettrait de confier des enfants indésirés à des couples qui souhaiteraient en avoir mais qui ne le peuvent pas.

Tout doit être fait pour permettre la vie face à la culture de mort qui gangrène notre société et notre civilisation.

Alexandre Simonnot - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Merci la CGT !

9 Mars 2023, 09:34am

Publié par Thomas Joly

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Macron au Congo, ou les tribulations d’un Président en boîte de nuit

8 Mars 2023, 18:54pm

Publié par Thomas Joly

On l’a dit et répété, Emmanuel Macron, c’est un peu Tintin, vu par le ministre Taillard de Vorms, alias Thierry Lhermitte, dans le film Quai d’Orsay. « Tintin, c’est le rythme… Le rythme "Tac tac tac tac tac". Une case en amène une autre (tac tac tac), quand vous arrivez au bord de la page (tac), on vous emmène à la case du dessous (tac)… jusqu’en bas de la page… Et la page se tourne ! Vous êtes pris par la musique ! Vous ne pouvez pas faire autrement. Et là… plaf ! Sur toute la page, vous voyez une fusée… Gigantesque. » Macron, c’est pareil, les culottes de golf en moins et Brigitte en plus. D'ailleurs, Taillard de Vorms ne serait pas déçu après la sortie de ce nouvel album présidentiel : Macron au Congo. Pour faire court, il nous aura tout fait. Ou presque.

D’abord, il s’est permis une déclaration pour le moins polémique, lors d’une conférence de presse à Kinshasa, en présence du président congolais Félix Tshisekedi : « Vous n’avez jamais été capable de restaurer la souveraineté de votre pays. Il ne faut pas chercher des coupables à l’extérieur. » Sans aller sur le fond, on se dit que même aux « pires heures » de la Françafrique, au temps de Foccart et de ses réseaux, aucun responsable politique français n’aurait osé sortir une telle grossièreté, contraire à tous les usages diplomatiques. Il y a ce qui se dit dans le huis clos d’un bureau calfeutré et ce qu’on déclare sous les projecteurs.

Puis, après avoir frôlé l’incident diplomatique, Emmanuel Macron est allé se frotter à la foule en sortant en boîte de nuit à Kinshasa. Faut bien se détendre, vous me direz. « Il s’agirait de grandir », comme disait Hubert Bonisseur de La Bath dans OSS 117 : Le Caire, nid d’espions. Un président de la République française peut-il, comme ça, en voyage officiel à l’étranger, sortir en boîte, comme le ferait un commercial, après un séminaire d’entreprise ou la signature d’un contrat juteux, la veille avant de reprendre l’avion pour aller retrouver le bureau et le ciel gris de Paris ? Je pose la question.

Comme copain de « dégageante », Emmanuel Macron s’est donc adjoint les services du chanteur de rumba congolaise Fally Ipupa, par ailleurs ambassadeur national de l'UNICEF en République démocratique du Congo depuis 2021. Une proximité entre les deux hommes due peut-être au fait qu’ils sont nés tout juste à une semaine d’écart ? Cela ne doit pas suffire : voyez le député européen Reconquête Nicolas Bay, né le même jour de la même année qu’Emmanuel Macron. Les deux hommes, d'après nos renseignements, n’écument pas ensemble les boîtes de nuit de Bruxelles ! Le 28 février, Fally Ipupa était reçu à l’Élysée. « Un moment privilégié où nous avons pu échanger sur la situation dramatique qui sévit à l’est du Congo, ainsi que de la place de la musique congolaise auprès de la jeunesse », avait tweeté l’artiste. Autant dire que, depuis une semaine, les deux hommes ne se quittent plus. Jusqu'à cette soirée, bière Castel à la main. En tout cas, cette virée des grands ducs à la congolaise n’a pas manqué de faire réagir : en gros, un Président qui fait la teuf à l’étranger alors que la France n’est pas vraiment à la fête, ça fait désordre. Cela fait d’autant plus désordre qu’on peut se demander comment était assurée la sécurité du Président dans un pays qui n’est pas que calme et volupté. Ainsi, la semaine dernière, au lendemain de la visite d’Ipupa à Paris, l’une des résidences de l’artiste était vandalisée par un groupe armé.

Ce pauvre Ipupa n’y est pour rien, mais rappelons qu’en 2020, des « militants de la diaspora congolaise » avaient appelé à venir à Bercy pour s’opposer à la tenue d’un concert. Les choses avaient dégénéré au point qu’un incendie avait ravagé les abords de la gare de Lyon. « Pour quelle raison la gare de Lyon devrait-elle flamber en victime expiatoire du régime congolais ? », s'était demandé Gabrielle Cluzel. Tiens, au fait, pour faire la liaison entre ces deux événements congolais : avant d'aller donner des leçons de souveraineté en Afrique, Emmanuel Macron ferait peut-être bien d'abord de s'inquiéter de la sécurité dans son propre pays.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Les femmes de pouvoir

8 Mars 2023, 13:19pm

Publié par Thomas Joly

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Le Forum du PdF du jeudi 9 mars : féminisme & communisme

7 Mars 2023, 22:38pm

Publié par Thomas Joly

Le Forum du PdF du jeudi 9 mars : féminisme & communisme

Dans le Forum du PdF du jeudi 9 mars, Alexandre Hinger reçoit Pierre-Nicolas Nups (Délégué régional du Parti de la France pour la Lorraine) et Nicolas Hugnet (expatrié en Allemagne).

L'émission sera consacrée à la grève menée par les bolcheviques et à la ridicule journée de la bonne femme, elle traitera également de l'actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Grève du 7 mars : un manque flagrant de cohérence

7 Mars 2023, 17:09pm

Publié par Thomas Joly

Grève du 7 mars : un manque flagrant de cohérence

Plus que la réforme des retraites - certes incomplète, injuste et inefficace -, c'est l'appauvrissement fulgurant et général qui entraîne les Français à soutenir cette contestation sociale cornaquée par l'extrême-gauche.

Il serait temps que nos compatriotes fassent enfin le lien entre leur déclassement et le coût faramineux de l'immigration. Et surtout qu'ils comprennent qu'ils sont les premiers responsables de ce qui leur arrive s'ils ont voté Macron pour faire barrage au « fascisme ».

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Creed III : des perturbateurs facilement identifiables

7 Mars 2023, 17:07pm

Publié par Thomas Joly

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BFMTV chiale parce que Twitter ne pratique plus la censure politique !

7 Mars 2023, 10:31am

Publié par Thomas Joly

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