Dans une vidéo que l'on croirait sortie de Groland, le gnome pagano-européiste Thomas Ferrier s'en prend au Parti de la France qu'il qualifie d'antisémite et de nostalgique du NSDAP.
Ce personnage pusillanime et éternellement angoissé imagine ainsi se racheter une virginité politique en se grimant en Jean-Yves Camus du milieu nationaliste et patriote.
Sûrement croit-il, grâce à ce pathétique exercice de reptation, calmer les harceleurs qui lui font passer des nuits blanches ; ou bien espère-t-il décrocher une quelconque investiture chez Reconquête ?
Au final, il n'obtiendra rien du tout, à part un éternel discrédit, et restera le pauvre type qu'il a toujours été, risée de la mouvance nationale.
Dans le Forum du PdF du jeudi 6 avril, Alexandre Hinger reçoit Jonathan Sturel (écrivain, éditeur) et Pierre-Nicolas Nups (Délégué régional du Parti de la France pour la Lorraine).
L'émission sera consacrée à la législation sur les armes à feu et traitera également de l'actualité politique.
Le Parti de la France salue la performance du Parti des Finlandais qui, avec 20,05 % des voix lors des élections législatives du dimanches 2 avril, obtient 46 sièges de députés sur 200, et se classe à la seconde place, derrière le Parti de la Coalition nationale avec 20,82 % des suffrages. Il est devant le Parti social démocrate de la Première ministre sortante Sanna Martin, 19,93 %, arrivée troisième. Une contre-performance qui s’inscrit dans le recul généralisé de la social-démocratie observé ces derniers temps en Scandinavie : défaite de la suédoise Magdalena Andersson en septembre dernier, et demi-échec pour la danoise Mette Frederiksen qui n’a dû son salut qu’à un alignement sur les thèses de la droite en matière d’immigration.
Le Parti des Finlandais emmené par Riikka Pura, classé par tous les médias aux ordres à « l’extrême-droite » de l’échiquier politique finlandais, se place désormais comme un partenaire incontournable de Petteri Orpo, leader du Parti de la Coalition nationale, la droite classique, libérale et conservatrice, lequel n’a pas écarté cette hypothèse, déclarant notamment, « qu’il n’y avait pas de parti d’extrême-droite en Finlande ». A noter que ces deux partis ont déjà coopéré jadis au sein d’une même majorité.
Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France
#IrishLivesMatter (La vie des Irlandais compte), #Irelandisfull (L’Irlande est pleine)… Depuis plusieurs semaines, des Irlandais battent le pavé pour protester contre l’arrivée massive de migrants dans leur pays. Après les villages français de Callac, Bélâbre et Beyssenac, le vent de révolte contre la submersion migratoire gagne progressivement l’Irlande.
Des centres saturés et des Irlandais à la rue
Longtemps terre d’émigration, l’Irlande se découvre depuis peu une nouvelle vocation : l’accueil de migrants. Un coup d’œil sur les statistiques de l’année écoulée révèle l'ampleur du phénomène. Sur les six premiers mois de l’année 2022, les demandes d’asile ont explosé (+200 %). Une tendance qui, certes, s’observe partout en Europe, mais dans des proportions bien moindres (environ 25 % d’augmentation dans le reste de l’Union européenne). Ainsi, outre les 74.839 réfugiés ukrainiens accueillis depuis l’invasion russe en février 2022, l’ile d’Émeraude a également ouvert ses portes à plus de 13.000 demandeurs d’asile en 2022, contre seulement 2.700 l’année précédente. Du jamais-vu depuis près de vingt ans !
Conséquence inévitable de cette vague massive d’arrivées, les centres d’accueil ont été rapidement saturés. Déjà mis en pause en octobre 2022, le Citywest Transit Hub, principal sas d’accueil des migrants dans la banlieue de Dublin, a été contraint de fermer à nouveau ses portes aux nouveaux arrivants, à la fin du mois de janvier dernier. Le gouvernement irlandais s’est alors mis à réquisitionner des chambres d’hôtel, des gymnases et tous autres bâtiments inoccupés pour loger ces migrants. Mais faute de places, l’exécutif a finalement dû demander, le 24 janvier dernier, « à tous ceux qui considéraient trouver refuge en Irlande et qui se trouvent en lieu sûr de ne pas voyager vers l’Irlande en ce moment […] Cela est dû à une grave pénurie de logements disponibles. »
La situation est d’autant plus critique que le pays traverse depuis plusieurs semaines une crise aiguë du logement et de l’immobilier. Record du nombre de sans-abri – environ 12.000 personnes, dont 30 % d’enfants en logements d’urgence -, explosion des loyers, manque de logements… Nombreux sont les Irlandais, à l’instar de la députée conservatrice Carol Nolan (Sinn Féin), à s’interroger sur les capacités de l’État « à fournir des logements à ses propres citoyens à la lumière de l’énorme augmentation de l’immigration ».
Une hausse de la contestation
Dans un pays gouverné par une alternance de centristes, la question de l’immigration a souvent été reléguée aux débats secondaires. Mais la crise du logement associée à des rumeurs sur de supposés viols et agressions commis par des réfugiés semble changer la donne. Aujourd’hui, ce sont ainsi 56 % des Irlandais qui considèrent qu’il y a « trop de réfugiés » sur leur île. Une majorité de l'opinion qui compte bien faire entendre sa voix. Comme le soulignent les services de police locaux, jamais l’Irlande n’avait connu autant de manifestations que ces dernières semaines. Or, « une grande majorité » de ces rassemblements est organisée « contre l’immigration ». Dublin, Mullingar, Lismore, Mallow… partout dans le pays, des Irlandais se rassemblent pour demander un arrêt de l’immigration massive. Le 7 février dernier, à Dublin, 2.000 manifestants ont marché derrière une pancarte « L’Irlande est pleine à craquer ». Plus récemment, le 24 mars, une poignée de militants ont tenté d’empêcher l’arrivée d’un bus de demandeurs d’asile dans un centre de Mullingar, au centre du pays. Deux jours plus tard, d’autres manifestants, réunis derrière le slogan « Pas de passeport, pas d’entrée », ont réussi à bloquer l’aéroport de Dublin pendant quelques heures. Ces manifestations et blocages, débutés en novembre dernier, devraient continuer à se multiplier sur le sol irlandais.
Mais dans un pays où les partis patriotes peinent à exister, le gouvernement semble faire la sourde oreille. Seul le Sinn Féin, parti ouvrier anti-élites, pourrait essayer de tirer son épingle du jeu en traitant de ce sujet pour enfin accéder au pouvoir. Mais se saisira-t-il vraiment de la thématique migratoire ? Rien n’est moins sûr…
Lors du Ve Congrès du Parti de la France qui s'est tenu le 25 mars dernier, son Président Thomas Joly a procédé à la nomination d'Alexandre Simonnot au poste vacant de Délégué général.
Conseiller municipal de Taverny (95), fidèle de Jean-Marie Le Pen, ce catholique traditionnel, père de famille nombreuse, aura en charge l'argumentaire politique du Parti de la France.
Il aura pour adjoint Maxime Leroy qui sera plus spécifiquement en charge des questions économiques.
Mes yaourts au lait de chèvre ont pris 10 % de hausse depuis la semaine dernière. Les fines tranches de poitrine fumée ne sont plus 12 dans le paquet, comme voilà un an, ni 10 comme à l’automne dernier, mais 8 ; pour le même prix, c’est-à-dire en “promotion“ dans la tête de gondole, là où l’enseigne propose les bonnes affaires. La tablette de chocolat a perdu 50 gramme et le pot de crème fraiche a désormais le fond à mi-hauteur… moyennant quoi on nous assure que l’inflation n’est que de 13,3 % sur les produits alimentaires. Un chiffre, assure le ministère de l’Intérieur, en corrélation avec la hausse des vols à l’étalage : + 14 % en 2022. En conséquence de quoi, « On antivole la viande, on antivole le poisson frais emballé », et bien d’autres choses. Et « ça, c’est nouveau, on ne le faisait pas il y a deux, trois ans », confiait le patron des « Mousquetaires » à Apolline de Malherbe le 9 mars dernier.
La viande et le poisson, mais pas que, comme on dit aujourd’hui, et voilà le dentifrice, les pâtes, la moutarde et le déodorant dotés d’une étiquette GPS. Car les nouveaux “voleurs“ sont Monsieur et Madame Toutlemonde – étudiants, retraités, jeunes parents… – qui courent après le nécessaire. Ainsi «les plaintes des magasins ont augmenté de 40 % pour les pâtes premiers prix, 34 % pour les légumes frais et encore de 15 % pour les produits laitiers ». On est loin du caviar et de la truffe. Et pour cause : si l’inflation alimentaire en France se situe dans la moyenne, à 14,5 %, les prix flambent sur les produits de base : riz (+ 27 % sur un an dans la zone euro), lait entier (+ 27 %), œufs (+ 26 %), pâtes (+ 20 %), pain (+ 17 %)...
Pour reprendre l’anaphore de Darmanin, « qu’est-il arrivé à l’Europe » pour qu’on doive y mettre la nourriture sous clef ? Un dossier du Monde nous explique en effet que le phénomène est général. Partout « les enseignes réagissent par une course à l’armement technologique antivol » et le chocolat ou l’huile sont parfois mis sous clef à côté des bouteilles d’alcool et des lames de rasoir.
A bien y regarder, il semblerait toutefois que le phénomène soit également lié à l’évolution de la société. En cause, notamment, la quasi disparition des personnels de caisse au profit des caisses automatiques : facile alors “d’oublier“ un produit au fond du sac. « Le vol est aussi l’affaire de petits gangs de rue, plus ou moins organisés, à la jonction entre trafics et pauvreté », nous dit-on. Exemple en Grèce où « il existe un réseau organisé sur le lait infantile. Coûtant une vingtaine d’euros dans les supermarchés, ces produits sont remis en vente sur des sites Internet ou dans de petites épiceries ».
Surtout, on s’aperçoit d’une proportion écrasante de toxicomanes parmi les voleurs. « Cela reste la première raison des vols. Quand quelqu’un est accro, il consacre tout son temps à récupérer de l’argent. Il vient tôt le matin dans les rayons, avant que la surveillance soit trop forte, s’organise pour revendre... »
Reste que les chiffres ne reflètent pas la réalité, car bien peu des vols font l’objet d’un comptage, encore moins d’un signalement ou d’une procédure. Généralement, c’est passé sous silence ou réglé à l’amiable. En France, « il faut qu’il y en ait pour plus de 80 euros de marchandise volée pour que la police se déplace », nous dit Le Monde. Au Royaume-Uni, c’est 200 livres (230 euros). Et devant la misère, le personnel ferme souvent les yeux.
Pour rappel, en 2022, les banques alimentaires ont accueilli en France 2,4 millions de personnes, soit trois fois plus qu’en 2011.
La Convention citoyenne sur la fin de vie a tranché, ce dimanche 2 avril, en faveur de la légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté (à une majorité de 92 % des participants). L'ancien député Jean-Frédéric Poisson, qui publie un ouvrage sur le sujet, Soins palliatifs, la vraie alternative à l'euthanasie (Éditions Mame), est président de VIA la voie du peuple, mouvement allié de Reconquête. Il réagit à cette décision.
Sabine de Villeroché. Que pensez-vous de cet avis de la Convention citoyenne ?
Jean-Frédéric Poisson. Elle n’est en rien surprenante, pour au moins trois raisons. La première est qu'elle est conforme à ce que l’on croit être l’air du temps. La deuxième est que tout a été fait, dans la méthode de travail, pour y aboutir, y compris la manipulation, le déséquilibre dans la présentation des différents points de vue, et bien d’autres choses que des membres de la Convention ont d’ailleurs racontées. La troisième est que le président de la commission des lois de l’Assemblée nationale avait déjà annoncé dans un quotidien à l’automne qu’on irait vers la légalisation de l’euthanasie quelles que soient les conclusions de la Convention. Cette Convention est donc une mascarade, une injure à ceux que l’on a sollicités pour cette mauvaise pièce de théâtre et au peuple français qui mérite autre chose sur une question de cette importance.
S. d. V. L’euthanasie ou le suicide assisté légalisés ne sont-ils pas un progrès pour l’homme qui, en maîtrisant sa mort, peut a minima décider de ne pas souffrir ?
J.-F. P. Il y a aujourd’hui, dans l’arsenal médical, tous les moyens de ne pas souffrir. Les douleurs dites « réfractaires » sont devenues infiniment rares. Et l’on sait maintenant développer l’accompagnement dont les patients en fin de vie ont besoin pour que leurs souffrances morales soient allégées. Plutôt que de prétendre « maîtriser sa mort », il est préférable d’accompagner les patients pour qu’ils vivent pleinement leur fin de vie. Par ailleurs, je persiste à ne pas pouvoir considérer comme un progrès de faire entrer le droit de tuer dans le Code pénal français. Quelle qu’en soit la raison.
S. d. V. Partagez-vous le constat que faisait (déjà) en 2013 le professeur Jean-Claude Martinez dans son ouvrage Euthanasie. Stade suprême du capitalisme : abréger la fin de vie, c’est aussi faire des économies de santé publique
J.-F. P. Je partage pleinement cet avis, même si, pour notre malheur, le transhumanisme est en train de nous démontrer qu’il y a possiblement des étapes au-delà de l’euthanasie. On voit, dans les premiers textes qui circulent sur le suicide assisté, une mention indiquant que les personnes qui mourraient de cette manière seront considérées comme décédées de mort naturelle. Drôle d’idée, sauf à considérer qu’il faudrait rassurer les familles des futurs défunts sur le maintien des primes d’assurance-vie qui leur sont promises… Le sordide est une force centripète. Il y a encore quelques années, la gratuité était la marque de la relation de l’homme avec la vie – c’est du moins ce qu’en disait le droit. Tout a été faussé désormais, et de façon ignoble, le coût d’un patient est utilisé comme un argument en faveur de l’euthanasie active. Le simple fait d’entendre cet argument n’est pas bon signe pour la santé morale de notre pays.
S. d. V. Pensez-vous que la légalisation de l’euthanasie est inéluctable ? Avez-vous une idée du nombre de parlementaires susceptibles de s’opposer à un tel projet de loi ?
J.-F. P. Rien est inéluctable, mais malheureusement, l’issue d’un projet de loi sur l’euthanasie est assez prévisible. La dernière fois que l’Assemblée nationale a eu à se prononcer sur un texte pareil, elle a adopté l’article premier d’une proposition de loi d’origine macroniste légalisant le suicide assisté, à une large majorité. En 2016, au moment du débat sur la loi Claeys-Leonetti, il y avait encore, à droite comme à gauche, suffisamment de personnes pour s’opposer à la légalisation de l’euthanasie. Deux renouvellements de l’Assemblée nationale plus tard, ces opposants (dont j’étais) ont quasiment disparu. C’est d’autant plus dommageable que personne n’a parlé aux Français des bienfaits des soins palliatifs et de la manière dont, en étant développés, promus, et pratiqués autant que de besoin, leur généralisation rendrait inutile la légalisation de l’euthanasie. C’est la tromperie fondamentale : l’euthanasie n’est pas nécessaire dès lors que les soins palliatifs occupent dans notre système de soins la place que depuis 1999 le droit leur donne. Il n’est pas trop tard pour respecter la loi qui existe.
L’Immortel Fontenelle (1657-1757) écrivait : « Il est certain, et les peuples s’en convaincront de plus en plus, que le monde politique, aussi bien que le physique, se règle par nombre, par poids et mesures » (Éloge à Montmort). En d’autres termes, toute décision politique doit être nourrie et motivée par une impulsion pragmatique. Mais si le peuple français est de plus en plus préoccupé par la question migratoire, les gouvernants rechignent à se saisir de la question. Le 30 mars dernier, l’INSEE publiait une grande étude consacrée aux « Immigrés et descendants d’immigrés ». Les chiffres sont sans appel : sur trois générations, l’immigration concerne 19 millions de personnes, soit près d’un tiers de la population française !
Quels motifs pour la délivrance des titres de séjour ?
Entre 2007 et 2021, dans toutes les catégories concernant la délivrance d’un premier titre de séjour – excepté le motif « familial », stable sur quatorze ans –, les chiffres connaissent une augmentation exceptionnelle. Pour la seule immigration économique, la France connaît une augmentation de plus de 207 %, passant de 11.751 migrants économiques, en 2007, à 36.095, en 2021. Deuxième augmentation des plus significatives, celle pour motif « humanitaire », qui enregistre une croissance de plus de 157 % sur la même période. De 15.445, en 2007, les immigrés obtenant un titre de séjour pour la première fois avec ce motif étaient 39.660 en 2021.
« Au 31 décembre 2021, 3.451.800 ressortissants des pays tiers non britanniques sont détenteurs d’un permis de séjour (titre de séjour ou document provisoire) en France », indique l’INSEE. Parmi ces personnes, 36,3 % le sont pour des motifs familiaux – en grande partie grâce à notre si généreuse politique de regroupement familial – et possèdent dans leur immense majorité des titres courants sur « 10 ans ou plus », incitant donc ces populations à rester sur le territoire français.
Pour quelles populations ?
Rien de nouveau sous le soleil, l’immigration majoritaire en France vient massivement d’Afrique. Il n’est donc pas très étonnant de constater que 63,8 % des immigrés sont issus des dix pays suivants : Algérie, Maroc, Tunisie, Turquie, Chine, Mali, Sénégal, Côte d’Ivoire, République démocratique du Congo (RDC) et Cameroun. L’Institut national de statistiques indique que « les ressortissants de pays du Maghreb sont les plus nombreux (41,7 % du total) [et que] la présence algérienne en France métropolitaine reste quasi stable sur les cinq dernières années (+1,2 % entre 2017 et 2021) ». Mais l'organisme ajoute : « Celle des ressortissants en provenance d’Afrique subsaharienne augmente, avec la plus forte progression pour les Ivoiriens (+47,4 % entre 2017 et 2021), suivis par les Sénégalais et les Camerounais (respectivement +26,4 % et +22,9 %). »
Les bagages emportés par les immigrés ne sont pas uniquement matériels… La question culturelle – et surtout cultuelle – ne peut être écartée. La pratique de l’islam – religion majoritaire dans les pays d’où sont issus la grande majorité de nos immigrés – ne cesse pas après leur arrivée au pays de Voltaire, bien au contraire. L’INSEE établit que 26 % des femmes musulmanes affirment porter le voile entre 2019 et 2020, contre 18 % entre 2008 et 2009. Si l’islam est aussi la religion la plus pratiquée et la mieux transmise (91 % des personnes élevées dans la religion musulmane continuent de s’en revendiquer), c’est également celle qui a le plus d’importance au cours de l’enfance… Si Fontenelle a raison, la France est dans de mauvais draps.
L’inculpation de Donald Trump n’est que la dernière manœuvre du camp démocrate pour fausser les élections aux États-Unis.
L’acte d’accusation ne sera connu que dans quelques jours mais, selon la presse américaine, il serait reproché à l’ancien président un paiement frauduleux à une star du porno avec qui Trump nie avoir eu des relations sexuelles. Selon les dires de son ancien avocat Michael Cohen, dont il est avéré qu’il a plusieurs fois menti, Trump aurait utilisé en 2016 des fonds de sa campagne, ce qui est interdit.
Quoi qu’il en soit, il s’agirait d’un délit ancien, bien minime, sans doute prescrit, sans influence sur le résultat de l’élection, délit qui n’avait été ni poursuivi par l’ancien procureur de New York, ni par la commission électorale compétente. Alvin Bragg, le procureur démocrate, élu en 2021, connu pour avoir bénéficié indirectement de fonds de George Soros, avait mené sa campagne en promettant d’inculper Donald Trump.
Mais ne nous y trompons pas. Il s’agit évidemment ni d’un acte isolé, ni de rendre la justice. Le favori républicain des sondages pour l’élection de 2024 est l’homme à abattre pour le deep state (l’État profond), largement aux mains des démocrates qui portent de moins en moins bien leur nom.
Rappelons-nous: en 2016, tous les sondages le donnaient largement perdant. Son élection fut pour la droite une divine surprise qui, pour la gauche, ne devait plus jamais se reproduire. Dès le début de son mandat, le FBI monta une cabale contre son conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn, qui fut contraint de démissionner. Puis ce fut la saga interminable de la « Russian Collusion », qui s’est finalement dégonflée, après des milliers d’articles accusateurs et l’enquête à 32 millions de dollars d’un procureur spécial qui s’est complètement discrédité. Nous connûmes ensuite la première procédure d’impeachment sous un motif futile par rapport à l’Ukraine. Lors de l’élection présidentielle de 2020, sous le prétexte du Covid, les lois électorales furent modifiées dans plusieurs Etats et une série de manœuvres jetèrent une suspicion légitime sur le résultat. Appelant ses supporters à manifester pacifiquement devant le Capitole, Trump eut droit à l’absurde procédure d’un second impeachment visant à le destituer alors qu’il n’était plus président ! Les démocrates transformèrent l’émeute en insurrection, n’hésitant pas à la comparer au 11 septembre, l’attaque contre les tours du World Trade Center, et à Pearl Harbour ! Enfin, il fut banni de Twitter et de Facebook, qui lui avaient été si utiles en 2016.
Malgré cet acharnement, la bête était vivante et rugissait toujours. Et en ce début 2023, le voici toujours en tête des sondages comme le favori républicain pour l’élection présidentielle de 2024, capable de vaincre le sénile Joe Biden qui n’est plus qu’une marionnette aux mains de son entourage.
De plus, la nouvelle Chambre des représentants dominée par les républicains a mis en évidence des paiements en provenance d’une compagnie chinoise active dans le domaine de l’énergie en faveur de plusieurs membres de la famille Biden dont un « unknow Biden » que certains soupçonnent d’être le président. L’inculpation, la possible incarcération de l’ancien président, l’humiliant « perp walk » (on se souvient de celui de DSK) , tout cela fournit un utile dérivatif et réjouit les démocrates qui, littéralement, haïssent Trump.
Rien ne lui sera épargné. Les démocrates sont prêts à toutes les manœuvres pour ne pas laisser les électeurs américains choisir démocratiquement leur président en 2024. Les démocrates ne sont plus démocrates.
La HAS (Haute Autorité de Santé) a enfin revu sa doctrine et suggère désormais que la vaccination contre le Covid « soit fortement recommandée » pour les professionnels concernés mais plus obligatoires.
Se pose désormais la question de la réintégration des soignants non-vaccinés, interdits d'exercer depuis plus d'un an et demi. Pour rappel, la France est le dernier pays au monde à ne pas les avoir réintégrés. Cela en dit long sur l'obscurantisme politico-scientifique qui règne autour de l'escroquerie covidiste.
Enfin, si le nombre de soignants mis au ban de la société est relativement faible, beaucoup de professionnels de santé, très sceptiques sur le vaccin magique, ne le se sont pas faits injecter, se faisant délivrer des certificats de vaccination par des confrères.