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Le blog politique de Thomas JOLY

Quand Le Monde fait la communication des migrants (par Claude Chollet)

1 Décembre 2015, 07:02am

Publié par Thomas Joly

« La maison bleue adossée à la colline », oui, vous connaissez la (mièvre) chanson de Maxime Le Forestier. Mais vous ne connaissez pas la maison bleue des migrants de Calais dont Le Monde du 28 novembre chante les louanges avec une petite larme au coin des yeux. À la suite de l’appel de Libération, dit « appel des 800 », certains artistes se rendent régulièrement dans la jungle de Calais et « créent des œuvres pour contrer les discours xénophobes ».

Vous y rencontrerez « Alpha » de Mauritanie (qui ne semble pas un pays en guerre). Alpha « fait pousser des légumes et… vend du vaccin contre le racisme ». Une dessinatrice va faire son portrait pour « sortir des chiffres anesthésiants ». C’est vrai, un million de migrants/réfugiés/clandestins, ça ne peut qu’anesthésier le bon peuple de Calais.

Ce bon peuple qui apprend que la jungle de Calais est aussi « un petit bout d’utopie », une sorte de rêve prémonitoire de ce que pourrait devenir l’ensemble de la région avec un peu de chance. Ou, mieux encore, « un morceau de France à regarder et à donner à voir ». Et pas seulement un morceau, d’ailleurs, c’est la France tout entière ! « Il est intéressant de regarder la France à cet endroit-là », dit une cinéaste. Certes il y a les rixes, la prostitution, les deux incendies en huit jours, certes les bancs du théâtre ont été volés mais « il faut bien construire encore et toujours pour les nouveaux arrivants ».

Ces charmants « artistocrates », selon l’expression de Philippe Muray, font du tourisme migrants comme ils vont à Marrakech ou à Pattaya, pour avoir un peu de frisson exotique. Leur caméra, leur micro ou leur carnet à dessin à la main, ils distribuent leurs œuvres, cherchant l’inspiration avec un sourire navré mais complice. Heureusement, ils sont fermement soutenus par le ministre de l’Intérieur : ces artistes « manifestent une préoccupation que j’entends et que je partage », leur a déclaré Bernard Cazeneuve.

Parodie de parodie, ce pur cirque médiatique souligne la rupture entre quelques artistes hors-sol, les médias qui les soutiennent et la population. Car il y a un absent tragique dans ce qui n’est qu’un narcissisme complaisant : c’est la population de Calais, ses souffrances au quotidien. C’est dit : les habitants de Calais ne méritent pas la jolie maison bleue.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Attentats de Paris : Salah Abdeslam aurait rallié la Syrie

1 Décembre 2015, 06:57am

Publié par Thomas Joly

La chaîne d’information américaine CNN affirme que Salah Abdeslam a pris la fuite en Syrie après avoir supervisé les opérations terroristes de Paris. En Belgique, la police n’a jamais réussi à mettre la main sur celui qui a participé aux attentats de Paris et a probablement supervisé les opérations.

Sud Ouest relate :

Il est 2 heures du matin, le samedi 14 novembre, quand Salah Abdeslam appelle deux comparses de sa ville de Molenbeek en Belgique. Hamza Attou et Mohamed Amri, depuis incarcérés, auraient débarqué à Paris vers 5 heures du matin. A bord d’une Golf, ils auraient récupéré Salah Abdeslam dans le quartier de Barbès où son portable a d’ailleurs été localisé vers 22h30. Tous trois prennent ensuite la direction de la Belgique.

A 13 heures, Ali Oulkadi, “ami de jeunesse” des frères Abdeslam, reçoit un appel l’invitant à venir chercher un ami, indique son avocat. Le lieu de rendez-vous est donné à une station de métro située dans la ville Laeken, à 6 km au nord de Bruxelles.

Selon le récit fait par Me Olivier Martins à RTL.be, Ali Oulkadi ignorait “qu’il s’agissait de Salah”. Il ne l’aurait même “pas reconnu de suite quand il est arrivé sur les lieux car il portait un bonnet”. “Dans la voiture, Salah lui a raconté que son frère Brahim avait tué des gens à Paris et s’était fait exploser. Pour mon client, ce fut un choc. Il n’y comprenait rien et ne pouvait plus raisonner clairement”, poursuit l’avocat. Salah Abdeslam aurait alors demandé à Ali Oulkadi de le conduire jusqu’à la ville de Schaerbeek (toujours dans la région de Bruxelles).

Le trajet d’une poignée de kilomètres dure une dizaine de minutes. Selon le média belge La Dernière Heure, Salah Abdeslam aurait demandé à Ali Oulkadi de s’arrêter rue Royale Sainte-Marie dans cette commune de Schaerbeek et d’attendre cinq minutes avant de redémarrer… “jusqu’à ce que je sois parti”. “Tu ne me reverras plus”, aurait lancé Salah Abdeslam à son ami d’après La DH.net. Sa trace se perd ici. Samedi 14 novembre en début d’après-midi à Schaerbeek.

Source : http://breizatao.com

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Réinfo du 30 novembre 2015

30 Novembre 2015, 19:01pm

Publié par Thomas Joly

Au sommaire :
Le défi des nouvelles régions… Rappel sur la réalité des dépenses et des recettes de ces territoires, et sur les perspectives financières des régions après le scrutin de décembre 2015. Une analyse qui place le contribuable, en ligne de mire.
Réforme des minima sociaux… C’est la proposition de la Cour des Comptes qui vient de dénoncer le système inéquitable et inefficace des minima sociaux. À quand la préférence nationale ?
Lettre ouverte au premier ministre… Roger Holeindre très en colère, a fait part à Manuel Vals, dans une lettre ouverte, de sa consternation, face à l’attitude du gouvernement dans la gestion de la France. Une lettre ouverte que nous vous présentons in extenso.
La trahison turque… Les tensions entre la Russie et la Turquie sont l’occasion de nous rappeler les enjeux économiques et politiques de cette région. La nouvelle donne russe place la France dans une situation très inconfortable.

et, pour finir : la nomination de deux délégués de circonscription, le rappel des rendez-vous du Parti de la France, avec notamment le Salon de l’AGRIF le 20 mars prochain et la date à noter dans vos agendas dès maintenant, celle du IIIe Congrès national du Parti de la France, le 7 mai 2016.

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Finlande : une deuxième fille de 14 ans violée par un migrant en une semaine

30 Novembre 2015, 07:38am

Publié par Thomas Joly

« Un jeune homme de 19 ans, présent en Finlande depuis environ un an en tant que demandeur d’asile » a été arrêté pour viol et d’abus sexuel aggravé sur un enfant, a déclaré le Service de police du sud-ouest de la Finlande dans un communiqué publié vendredi matin. La victime est une jeune fille de 14 ans. Le viol aurait eu lieu à Raisio, près de Turku, le mardi 24 Novembre.

Lundi, la police de Kempele avait arrêté un jeune homme étranger de 17 ans sur les mêmes chefs d’accusation impliquant une jeune fille du même âge. Le suspect, qui a depuis été arrêté, est un demandeur d’asile originaire d’Afghanistan.

Source : http://lesobservateurs.ch

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Trio de charme au service exclusif de la gauche (par Véronique Hansi)

30 Novembre 2015, 07:31am

Publié par Thomas Joly

Comme tous les Français conscients de l’immense responsabilité du gouvernement dans le drame du 13 novembre 2015 à Paris, j’ai boycotté le nouveau show TV électoral des Invalides, par solidarité avec les familles brisées qui ont refusé d’y participer.

Mais je viens de tomber par hasard sur le point d’orgue de cette grand-messe Bisounours contre la barbarie : la chanson de Brel « Quand on a que l’amour », joliment choisie et magnifiquement interprétée par trois chanteuses françaises.



« C’est l’hommage de toute la nation », nous a-t-on répété pour nous vendre ce « 11 janvier bis » concocté par les services de propagande élyséens. Cette cérémonie était censée « rassembler » les Français loin des clivages politiques, autour des familles endeuillées. 
J’ai voulu en savoir un peu plus sur les raisons qui avaient présidé au choix des trois interprètes sélectionnées pour cette prestation.



Le trio donne l’image de la diversité à la sauce républicaine : Yael Naim, Franco-Israélienne, Camélia Jordana, Franco-Algérienne, et Nolwenn Leroy, Française des terroirs. La laïcité est sauve car aucune d’elles n’affiche de pratique religieuse particulière. Seule Nolwenn porte haut son prénom de sainte décapitée.

En revanche, comme il fallait s’y attendre, on repassera pour l’« unité de la France » autour de ce trio de charme au service exclusif de la gauche : 
Yael Naim, au « rêve réenchanté » par le candidat Hollande, le soutient en chantant au meeting de Bercy.

Camélia Jordana participe discrètement à une réunion du monde culturel organisée au Bataclan par Jean-Luc Mélenchon candidat à la présidence de la République, qu’elle reconnaît beaucoup apprécier. Mais le fatidique 6 mai 2012, elle chante pour la victoire de qui vous savez.


Nolwenn Leroy, prudente, soutint sans publicité le candidat socialiste à la présidentielle. Ironie du sort : jouant sur tous les tableaux, elle sera attaquée par la gauche caviar. Si méprisante pour ce que l’artiste semble incarner, la secte des bobos parisiens pointe chez elle la « preuve génétique de sa bretonnante traçabilité, droite dans ses sabots, ivre de cadastre, d’ancrage et de toponymie, affichant un pedigree de la vieille roche, premier robot de fabrication 100 % bretonne, cette Finistérienne au nom si peu républicain, garantie née coiffée… » (L’Obs). La voilà habillée pour l’hiver ! 
Tant et si bien que « la nouvelle duchesse de Bretagne » se sentira obligée d’expliquer ses origines éminemment respectables pour le monde du show-biz puisque issue d’une « famille d’ouvriers et d’instituteurs, socialistes et athées, dans la droite ligne de Ferry et Jaurès »… Ouf, l’honneur socialiste est sauf ! Rendez-vous compte… on aurait pu la croire « bourgeoise catho » rance de préférence.



Offert par le trio des Invalides, le moment quasi mystique illustré par les portraits des victimes apparaît bien plus chrétien que républicain en ce qu’il s’adresse plus au cœur qu’à la raison. C’est en cela qu’il est particulièrement fort et émouvant. Il ne peut, cependant, effacer l’amertume et le désarroi des Français attachés à la France de toujours : il est l’aveu de faiblesse d’un exécutif totalement dépassé et l’expression d’une nation résolue à courber l’échine devant le péril islamique.

Les « fluctuat nec mergitur » de la pitoyable récupération politique tentée par Hollande avec ses groupies n’y changeront rien.  

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Easyjet s’inquiète suite aux inscriptions « Allah Akbar » sur plusieurs de ses avions en France

30 Novembre 2015, 07:29am

Publié par Thomas Joly

Des inscriptions « Allah Akbar » ont été retrouvées sur des appareils d’Easyjet le 22 novembre sur une trappe d’accès à la soute à bagages à Lyon et le 24 novembre sur une trappe à carburant à Roissy. A Lyon encore la compagnie aérienne espagnole dit avoir subi les mêmes faits le 19 novembre.

Ces inscriptions provocatrices montrent – ou démontrent – que la réalité d’une infiltration islamiste des aéroports est bien là. En réalité, malgré le déni des médias mainstream et des autorités politiques, cette infiltration est effective depuis des années comme l’avait démontré en son temps Philippe de Villiers dans son livre Les mosquées de Roissy.

A quand l’application du principe de précaution pour la sécurité du transport aerien ?

Philip Baum, rédacteur en chef de la sécurité de l’aviation internationale, a déclaré au Sun : « Les graffitis en eux-mêmes ne feront de mal à personne Mais que quelqu’un puisse placer des objets interdits à proximité de réservoirs de carburant est une préoccupation, bien sûr ». « Nous savons qu’il y a des gens qui travaillent dans les zones règlementées des aéroports et qui ont des sympathies extrémistes ».

Source : http://www.medias-presse.info

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La haine du drapeau

30 Novembre 2015, 07:23am

Publié par Thomas Joly

Entre les mondialistes de la COP21 et les anarchistes, un point commun : la haine de la souveraineté nationale. Les policiers ont procédé dimanche à 208 interpellations, dont 174 se sont soldées par des gardes à vue.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Agriculture : l’hémorragie se poursuit (par Henri Saint-Amand)

30 Novembre 2015, 07:11am

Publié par Thomas Joly

En 10 ans, de 2003 à 2013, plus de quatre millions d’exploitations agricoles ont été rayées de la carte de l’Union européenne, a révélé le 26 novembre l’organisme européen de statistique Eurostat. En 10 ans, ce sont 27,5 % des fermes du Vieux Continent qui ont disparu. Et comme la superficie agricole utilisée (SAU) reste stable avec 174,6 millions d’hectares, c’est la surface moyenne des exploitations existantes qui a augmenté dans la même période. Elle a explosé de 38 %, passant de 11,7 hectares en 2003 à 16,1 hectares en 2013. Naturellement, il existe de très grandes disparités entre les pays et, au sein même des pays, entre les différentes régions. Ainsi, la taille moyenne des fermes françaises est passée de 45,3 hectares en 2003 à 58,6 hectares en 2013, soit une augmentation de 29,35 % – un peu moins que la moyenne européenne. Ainsi, la France (27,76 millions d’hectares) et l’Espagne (23,39 millions d’hectares) couvrent-elles, à elles deux, près du tiers de la superficie agricole européenne – 29,29 % exactement.

Mais, au-delà de ces statistiques plutôt arides, Eurostat reste muet sur les causes de cette mort silencieuse. Au lecteur, donc, de tirer les enseignements d’une telle hémorragie. Pourquoi en est-on arrivé là ? Plusieurs facteurs concourent à expliquer ce phénomène qui risque de prendre de l’ampleur dans les prochaines années.

Premier de ces facteurs : l’adaptation des pays de l’Europe de l’Est nouvellement intégrés en 2004 (Chypre, Pologne, République tchèque, Slovaquie) et en 2007 (Bulgarie, Roumanie). Il leur a fallu s’adapter aux critères et aux normes européens. Les moins solides, les agriculteurs qui n’avaient pas les moyens de s’adapter, ont disparu et le mouvement de concentration des exploitations s’est intensifié. C’est ainsi que 41 % des exploitations ont disparu en Roumanie entre 2007 et 2013 et que la République tchèque trône aujourd’hui à la première place européenne en termes de taille moyenne par exploitations : 133 hectares.

Deuxième facteur : le besoin de compétitivité face à l’accroissement naturel de la population pour répondre à la demande alimentaire de base. Cette donnée réclame une nécessaire modernisation de l’outil agricole pour gagner en productivité et appelle, là encore, à consentir des efforts financiers que seuls les plus importants parviennent à fournir. Il faut toujours que les agriculteurs produisent plus et moins cher, en assurant un minimum de qualité sanitaire.

Troisième facteur : la pression des industries agroalimentaires sur les producteurs. C’est le corollaire du deuxième facteur. La filière agricole, notamment pour les filières animales, est de plus en plus intégrée dans le système agroalimentaire. Les éleveurs travaillent directement pour des entreprises et des coopératives qui leur fixent un cahier des charges et, surtout, imposent le prix d’achat du produit (lait, volaille, cochon) indépendamment de la volatilité du prix des aliments de base.

Quatrième facteur : le vieillissement des agriculteurs eux-mêmes. Beaucoup partent à la retraite sans trouver de repreneur et les exploitations sont dépecées. En 2013, plus de la moitié des chefs d’exploitations agricoles avaient plus de 55 ans, note Eurostat. Pis : un tiers (31,1 %) des exploitations agricoles recensées étaient même gérées par des personnes âgées de 65 ans ou plus (une sur deux au Portugal).

Petite lueur d’espoir : la France compte parmi les pays où la proposition des jeunes agriculteurs (moins de 35 ans) est la plus forte : 8,8 %, derrière l’Autriche (10,9 %) et la Pologne (12,1 %). Dans l’Union européenne, seuls 6 % des agriculteurs ont moins de 35 ans.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Le frère de Salah Abdeslam a fait partie du gang des ambulanciers charognards

28 Novembre 2015, 17:51pm

Publié par Thomas Joly

En 2005, le frère de Brahim et Salah détroussait les cadavres à Bruxelles.

Dans l’épineux dossier des attentats de Paris et de ses ramifications en Belgique, on en apprend chaque jour un peu plus sur les différents protagonistes. L’un d’entre eux est indirectement et par la force des choses Mohamed Abdeslam. Il n’est autre que le frère de Brahim qui s’est fait sauter au café Voltaire et de Salah, qui est toujours l’homme le plus recherché d’Europe.

Au lendemain des attentats, il a été arrêté par la police à Molenbeek où il vit et où il travaille pour l’administration communale. Il a été très rapidement libéré par la juge d’instruction en charge du dossier qui ne l’a d’ailleurs inculpé pour quoi que ce soit. À ce stade, il se contente donc de faire la tournée des télévisions pour clamer son innocence et tenter de ramener son frère à la raison.

Le jeune homme présente bien, s’exprime calmement et posément et donne vraiment des gages de probité et de sincérité. Pourtant, comme ses frères, l’homme a un passé trouble. Au moment de son arrestation et de la découverte de l’implication de ses frères, nous avions évoqué des dossiers liés à des stupéfiants et à des vols. Rien de bien grave en somme.

Sauf qu’aujourd’hui, nous apprenons que Mohamed ne s’est pas rendu coupable de vols anodins. En effet, son nom apparaît dans un dossier particulièrement odieux et sordide en 2005. Celui du gang des ambulanciers charognards.

Cette histoire a été révélée au grand jour un peu par hasard le 3 avril 2005. Ce jour-là, un homme fait une chute mortelle dans la cage d’ascenseur de son immeuble sous les yeux de son fils à Etterbeek. La chute est fatale.

Une société d’ambulances privées est appelée pour venir récupérer la dépouille et assurer son transfert vers l’institut médico-légal. En récupérant les effets personnels de la victime, la famille découvre que son GSM a disparu ainsi qu’une montre, des cartes de banque et son trousseau de clés. Dans la foulée, la moto de la victime a été volée.

Immédiatement, les policiers remontent la piste des ambulanciers. Et c’est une véritable filière de détrousseurs de cadavres qui est découverte. Sept ambulanciers sont rapidement arrêtés et placés sous les verrous par un juge d’instruction bruxellois. Ils ont avoué avoir dépouillé entre 20 et 30 cadavres. Tout y est passé. Effets personnels, bijoux, argent, objets en tous genres. Tout ce qui leur tombait sous la main était bon.

Mohamed Abdeslam faisait partie des inculpés et était en aveu. Il avait 18 ans. C’était son premier boulot. Lors des audiences devant le tribunal correctionnel de Bruxelles en 2010, il avait expliqué au juge : "Je suis un voleur, une crapule, un vautour." Il avait cependant tenté de diluer sa responsabilité en indiquant que le système avait été mis en place bien avant son arrivée et que d’autres avaient bien plus profité que lui.

La justice a été relativement clémente avec ces charognards puisque Abdeslam n’a pris que deux ans avec sursis. Un sursis dont ont bénéficié tous les ambulanciers qui ont été reconnus coupables sur toute la ligne. Mohamed Abdeslam ne s’est pas présenté lors du prononcé du jugement.

Nathalie Gallant, son avocate, a réagi en indiquant que "mon client a été jugé par défaut. Il a encore la possibilité de faire opposition et reste donc présumé innocent. De plus, les faits remontent à plus de dix ans."

En attendant, cela a de quoi sérieusement écorner l’image de celui qui est passé en boucle sur toutes les télés pour défendre l’honneur de sa famille.

Source : http://www.dhnet.be

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Chômage : le naufrage de François Hollande (par Eloïse Gloria)

28 Novembre 2015, 10:27am

Publié par Thomas Joly

Patatras ! À peine requinqué dans les sondages de popularité, qui le gratifiaient d’un inexplicable 32 % d’opinions favorables au lendemain des attentats qu’il n’a pas su prévenir, François Hollande se prend dans les gencives les chiffres catastrophiques du chômage d’octobre. Soit une hausse de 42.000 inscrits : le plus mauvais score depuis avril 2013, et la preuve supplémentaire que la prétendue baisse en septembre n’était qu’un enfumage dû aux jobs saisonniers (vendanges), à une augmentation des radiations de 25 % et à un mode de calcul revisité depuis juin pour faire glisser sournoisement des chômeurs de la catégorie A vers la D.

« Ces chiffres ne sont pas satisfaisants », commente Myriam El Khomri, qui s’y connaît assurément mieux en litote qu’en droit du travail. Mais elle tempère aussi sec : les chiffres concernant les jeunes sont « encourageants ». Entendez par là : stables. Normal, vu les pelletées d’emplois aidés dont ils bénéficient. Et les séniors (+1,5 %), les chômeurs de longue durée (+0,4 %) voire de très longue durée (+1 %) ? Silence radio. Le ministre préfère noyer le poisson dans un torrent de sophismes, se félicitant du « ralentissement de la hausse » du chômage : seulement 9.000 chômeurs de plus par mois en 2015, contre 15.000 en 2014. Chapeau bas. En outre, les « baisses et hausses successives » sont les « caractéristiques d’une reprise graduelle » avec des « embauches encore majoritairement en CDD et en intérim ». Bref, on ne résorbe pas, on colmate à coups de contrats temporaires. Et on voudrait nous faire gober que la déferlante de migrants sera une chance pour l’économie…

La reprise, parlons-en. La consommation des ménages a essuyé une chute de 0,7 % en octobre, et les exportations de 1,8 % au troisième trimestre, malgré le providentiel alignement des planètes dont on nous chantait les louanges à tue-tête. L’investissement des entreprises peine à redécoller (+0,5 %). Même les secteurs porteurs tournent au ralenti : le numérique n’a progressé que de 2,1 % contre 4,8 % au niveau mondial ; le luxe, qui avait résisté avec panache à la crise de 2008, affiche des résultats en demi-teinte. Le dernier baromètre OpinionWay indique que seuls 28 % des chefs d’entreprise sont « optimistes », contre 45 % en septembre.

Et ce ne sont pas les attentats qui vont arranger leurs petites affaires : à Paris, les restaurants encaissent une dégringolade de 33 % de leur chiffre d’affaires, les hôtels de 26 % (jusqu’à 50 % dans les palaces) et les grands magasins de 30 à 50 %. Un sérieux coup de massue assené à la frêle croissance de 0,3 % du troisième trimestre. Les 150.000 formations prioritaires et 545.000 emplois subventionnés apparaissent comme une microscopique bouteille à la mer, qui dérive dans un océan de résignation. Comme le projet de loi « zéro chômage de longue durée », du député PS Laurent Grandguillaume, qui propose d’« habiliter des entreprises social et solidaire pour qu’elles puissent recruter des CDI à destination des personnes durablement privées d’emploi », avec un fonds de 10 millions d’euros à la clé.

Non seulement François Hollande n’a pas su inverser la courbe, mais il a semé à tout vent de la précarité et de l’amertume. À la veille des régionales, il tente de ragaillardir son image en se positionnant comme le protecteur des foules endeuillées, ainsi qu’il l’avait déjà fait en janvier. Sauf que cette fois, il va jusqu’à piller les mesures sécuritaires préconisées par ses adversaires de droite, il rame comme un galérien pour bricoler en vain une coalition contre Daech avec ceux-là mêmes qu’il honnissait, il se réapproprie un patriotisme qu’il vomissait hier en nous invitant à planter des drapeaux français sur notre balcon et à faire des selfies bleu-blanc-rouge. François Hollande ne nous aura épargné aucun opportunisme, aucune indécence. Qui peut encore se laisser berner ?

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Quai d’Orsay : entre bateau ivre et doigt mouillé (par Nicolas Gauthier)

28 Novembre 2015, 10:00am

Publié par Thomas Joly

Laurent Fabius, en admettant, sur les ondes de RTL, ce vendredi matin, que la coalition anti-Daech pourrait inclure les forces armées gouvernementales de l’État syrien, aura, en quelque sorte, mangé son chapeau en direct.

En tentant de demeurer chrétien, on dira que l’homme n’a pas particulièrement brillé au Quai d’Orsay. Il n’y fut, d’ailleurs, qu’un second choix, un peu comme son prédécesseur, Bernard Kouchner, embauché en CDD par Nicolas Sarkozy, la rumeur voulant que la nomination d’un Hubert Védrine ait été à l’époque tenue pour casus belli par le CRIF, Conseil représentatif des institutions juives ne représentant, par ailleurs, que sa menue poignée d’adhérents et ses quelques riches bienfaiteurs. Un peu comme LGBT et nos copains pédés…

À la faveur, ou défaveur, d’élections régionales aux résultats s’annonçant pour le moins acrobatiques, le bruit court, dans le même microcosme journalistique, que Laurent Fabius céderait sa place au même Hubert Védrine. Vrai ou faux ? Les récentes déclarations de l’actuel ministre des Affaires étrangères indiquent, tout au moins, qu’il a repris à son compte la vulgate de son possible successeur, laquelle consiste à un retour à la politique du réel.

Seulement voilà, n’est-ce déjà pas trop tard ? Car cette coalition hétéroclite se signale avant tout par un évident manque de cohérence interne.

La Russie tente vaille que vaille de sauver son traditionnel allié syrien, même si, tel que dit par Vladimir Poutine, « Moscou n’est pas marié avec Bachar el-Assad… » Sans oublier le port de Tartous, seul ancrage russe en Méditerranée.

La Turquie, prise entre son éternel tropisme anti-kurde et son immémoriale inimitié d’avec la Russie, campe, de manière des plus hasardeuses, sur sa propre partition, sachant que le leadership de l’Orient musulman se joue entre trois capitales : Ankara, Riyad et Téhéran.

L’Arabie Saoudite est prête à tout pour briser l’arc chiite, lequel va de Téhéran à Damas, de Beyrouth à Gaza. Et va même jusqu’à le traquer au Yémen. Mais comme nos amis saoudiens et ventripotents n’osent aller sur le terrain, ce sont près de cinq cents mercenaires colombiens qui vont aller au contact des populations chiites locales.

L’Iran est prêt à tout pour conserver ce même arc, sur fond de guerre civile interreligieuse opposant sunnites et chiites, guerre dans laquelle minorités chrétiennes ou yazidis ne sont, finalement, que victimes collatérales.

Le Qatar rivalise de longue date avec l’Arabie saoudite, le premier finançant les Frères musulmans et la seconde, jusqu’il y a peu, les salafistes énervés de Daech. Ce duel qui ne dit pas son nom s’est récemment joué en Égypte, là où le Qatar soutenait le président Morsi, renversé par une armée soi-disant laïque, mais financée par Riyad, est soutenue, suprême ironie, par les salafistes locaux, eux aussi financés par les Saoudiens.

Les USA comptent les points. Ont un temps financé les groupes islamistes en Syrie afin de faire tomber le régime officiel. Avant de se raviser devant ce nouveau désastre. Il est un fait que les guerres menées par leurs soins en Afghanistan et par deux fois en Irak n’ont pas particulièrement été des succès stratégiques majeurs.

Si l’on résume, un agrégat de puissances aux intérêts contradictoires ne peut former une coalition digne de ce nom. Techniquement, il est toujours possible de gagner une guerre en écrasant une population sous un tapis de bombes. Mais après ? Comment gagner la paix ? Avec quel plan et quelles solutions politiques ?

Heureusement qu’en France, nous avons un Clausewitz doublé d’un Sun Tzu à l’Élysée. Ainsi, cette déclaration solennelle de François Hollande, lors de la journée de deuil national de ce vendredi : « Nous multiplierons les concerts et continueront à aller dans les stades. »

Ouf ! La France est enfin sauvée.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Éric Zemmour : « La Nation ce n'est pas seulement un drapeau ! »

28 Novembre 2015, 09:53am

Publié par Thomas Joly

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Strasbourg, capitale européenne de l'Islam ? Après Erdogan, voici le ministre saoudien des affaires islamiques

27 Novembre 2015, 19:19pm

Publié par Thomas Joly

Vendredi 27 novembre 2015, le ministre des Affaires islamiques saoudien est l’invité de la Grande mosquée de Strasbourg, alors qu’un hommage national est rendu à Paris aux victimes des attentats islamiques de Paris.

Apparenté à la famille régnante d’Arabie saoudite, Aleh bin Abdul-Aziz Al ash-Sheikh, est ministre des affaires islamiques saoudien et cousin du Grand mufti d’Arabie Saoudite, également membre de la famille al Sheikh descendant en ligne directe d’al-Wahhab (1703-1792). Un Grand mufti qui  a déclaré en 2013 qu’il convient de « détruire toutes les églises » de la Péninsule Arabique, s’appuyant sur les propos de Mahomet sur son lit de mort réclamant de chasser les chrétiens de la région.

C’est Emmanuel Valls qui a  inauguré la mosquée de Strasbourg en 2012. Mosquée  financée généreusement par les Français et donc par une majorité de non-musulmans, grâce à des subventions publiques votées par les élus UMPS.

Strasbourg semble vouloir s’imposer comme le centre européen de l’Union pour son militantisme islamique, face à Bruxelles, autre capitale de l’Union et de l’islam en Europe.

Entre 12.000 et 15.000 ressortissants turcs de France, d’Allemagne, de Suisse et de Belgique étaient venus écouter Recep Tayyip Erdogan le dimanche 4 octobre 2015 au Zénith de Strasbourg où le chef de l’Etat ottoman était venu en meeting électoral avant les législatives du 1er novembre qui allait porter son parti à la majorité des sièges suite à un attentat terroriste en Turquie, qui avait galvanisé son électorat. Accueilli comme une rock star par une foule scandant son nom et une marée de drapeaux turcs, Erdogan a fustigé « les gens qui menacent notre pays avec des armes, avec des bombes » et qui veulent entraîner la Turquie « dans les tunnels sombres du terrorisme ».

Mais qui a abattu un avion russe qui combattait le terrorisme islamique en Syrie ? C’est que pour Erdogan qui en a donné l’ordre, seul le terrorisme reproché à tort ou à raison au Kurdes est répréhensible. C’était le sens de ses paroles à Strasbourg. Par contre celui qui est propagé par l’islamisme mérite d’être soutenu comme l’a dénoncé Vladimir Poutine

Rappelons aussi que François Hollande qui tente de récupérer à son profit l’émotion patriotique suscitée par les attentats de Paris est un fervent ami de l’Arabie saoudite et que l’Union européenne continue de subventionner la Turquie qu’elle continue de vouloir intégrer à l’Union, en dépit de sa civilisation islamique antagoniste de la civilisation chrétienne.

La Turquie qui est membre de l’Alliance atlantique (OTAN), ce qui boucle le cercle des complices des groupes islamistes.

Source : http://www.medias-presse.info

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Patriotes, vraiment ? Alors, respectons le patrimoine ! (par Marie Delarue)

27 Novembre 2015, 18:59pm

Publié par Thomas Joly

Le patriotisme est aujourd’hui à l’honneur, qui l’eût cru ? Prescrit par un François Hollande qui y voyait hier encore l’empreinte de la bête immonde, préfiguration des bruits de bottes et des Panzer dans les potagers, entre rangs de laitues et haricots verts. Désormais, c’est donc « Français, pavoisez vos fenêtres et vos balcons, la France est de retour ! »

Bleu-blanc-rouge à tous les étages. Soit.

Dans le champ lexical de la patrie – le pays du père – et du patriotisme – aimer la terre du père -, on trouve aussi le patrimoine. Emprunté au mot latin patrimonium, le mot désigne d’abord le bien de famille et, par extension, celui de la famille nationale. Le patrimoine est ce que l’on reçoit et que l’on doit transmettre en l’ayant conservé, respecté, entretenu et, s’il se peut, « amélioré ». Pas salopé ni défiguré, saccagé, encore moins dénaturé. Le devoir du patriote – celui qui aime sa patrie – est donc un devoir filial qui s’inscrit dans la durée, constituant au fil du temps la longue mémoire des hommes.

Hélas, le politique n’est qu’un patriote très épisodique (la preuve par François Hollande) ; il l’est surtout de façon très opportuniste, généralement au gré des vents mauvais. Alors le patrimoine, hein… ça lui sert surtout à se faire mousser et à offrir des rentes de situation aux copains. La France étant riche en monuments, il n’y a hélas que l’embarras du choix pour les profanateurs. La dernière cible s’appelle Anzy-le-Duc, superbe prieuré du Brionnais, un chef-d’œuvre d’art roman construit dans la magnifique pierre dorée de Bourgogne.

unnamedUn généreux mécène (industriel local, à ce qu’on dit) a offert de restaurer l’église Notre-Dame-de-l’Assomption. La nécessité porte sur les fresques médiévales de l’abside et cette offre généreuse est une véritable aubaine pour cette petite commune désargentée. Mais le mécène vise autre chose. Espérant sans doute réitérer l’opération Soulages de Conques, il exige de remplacer tous les vitraux, y compris ceux restaurés voilà dix ans, et impose l’artiste : ce sera Gérard Fromanger.

Mais Fromanger n’est pas Soulages, et si l’abstraction austère de l’un peut servir la beauté pure de cet autre chef-d’œuvre qu’est l’abbatiale de Conques, il en va tout autrement du projet d’Anzy-le-Duc : sur ce qui ressemble à une affichette d’école maternelle pour la kermesse de fin d’année, on voit derrière des bulles de couleur des silhouettes alignées, et même une bicyclette. Oh, bien sûr, l’artiste a des « intentions ». Il s’agit, dit-il, de « représenter l’énigme de notre existence, avec des scènes de passants dans le cosmos, les ronds figurant des planètes et le spectre total des couleurs ». Cosmos pour cosmos, on préfère les vues du télescope Hubble !

unnamed-11Qu’importe, en fait, la vision de Gérard Fromanger sur le cosmos, son inaptitude à apercevoir la transcendance ou, en tout cas, à la représenter. À vrai dire, même, on s’en fout. La seule chose qui importe, c’est que cela n’a pas lieu d’être dans cette église. Que cette platitude bigarrée dont ne voudrait même pas un marchand de couleurs pour sa publicité est nulle et non avenue. L’artiste se défend : mais tout le monde est content, les élus comme la Direction régionale des affaires culturelles ! Hélas, on n’en doute pas un instant.

Anzy-le-Duc a des vitraux en bon état, contrairement à ses fresques. Il se peut qu’ils ne plaisent pas au généreux mécène et que la DRAC, au nom de la nouvelle religion nommée laïcité, veuille troquer la croix pour une bicyclette, mais l’église du XIIe siècle est classée et ses vitraux actuels s’inscrivent parfaitement dans le patrimoine architectural existant. Pourquoi les démolir ?

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