Eric Zemmour revient sur le dixième anniversaire des émeutes de banlieue
Le polémiste dénonce le mythe du ghetto véhiculé par Manuel Valls et estime que la banlieue est devenue le centre d’accueil des flux migratoires.
Président du Parti de la France
Le polémiste dénonce le mythe du ghetto véhiculé par Manuel Valls et estime que la banlieue est devenue le centre d’accueil des flux migratoires.


Dans une étude parue le 26 octobre, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) classe la viande rouge dans la catégorie « probablement cancérogène pour l’homme », tandis que la charcuterie est déclarée « cancérogène ». Selon cette étude menée sur 800 personnes, par 22 experts issus de dix pays différents, des « indications suffisantes » permettraient d’établir que la consommation de viande rouge peut causer un cancer chez l’être humain. Cette étude, qui selon les dires du directeur du CIRC « confirme les recommandations actuelles à limiter la consommation de viande », vient s’inscrire en faux contre les dizaines d’études menées jusque-là, selon lesquelles seule la surconsommation de ces produits pouvait être à l’origine de cancers.
Le premier point à controverse est le délai. Si la durée de l’expérience n’est pas connue, nous savons en revanche que la rédaction du rapport final s’est étalée du 6 au 13 octobre, soit une semaine ; délai assez court quand on sait que la rédaction de rapports sur le tabac ou d’autres études de cette ampleur peuvent durer jusqu’à un mois. Le deuxième point qui choque est l’inclusion de la viande de veau et de porc dans les « viandes rouges » ; assez déstabilisant pour le grand public et les spécialistes de la gastronomie. Enfin, on s’étonne de voir figurer dans le rapport, des « indications limitées » dans certaines conclusions (comprendre, par là, insuffisantes pour prouver un lien certain de causalité). On pourrait l’admettre pour une expérience d’étudiants en troisième année de médecine, mais pas dans un rapport écrit par les sommités de la médecine dont la parole peut lourdement influencer le comportement général.
L’industrie de la viande, déjà mise à mal par la montée du végétarisme et l’afflux de normes contraignantes, y voit un « coup supplémentaire porté aux éleveurs », comme en témoigne l’entretien accordé à RTL par Christian Le Lann, président d’un syndicat de bouchers et charcutiers. L’Institut nord-américain de la viande trouve les conclusions du CIRC « alarmistes et dramatiques ». Betsy Booren, vice-présidente de l’institut, pointe le fait qu’une autre étude du CIRC avait vanté le régime méditerranéen pour ses vertus nutritives à même de freiner le développement du cancer. Or, le régime méditerranéen comporte statistiquement une ration quotidienne de 100 g de viande. « Mais les habitants des pays comme l’Espagne, la France ou l’Italie ont une espérance de vie des plus longues », lance le Dr Booren.
Avant de céder à la panique, n’oublions pas les qualités nutritives de la viande, ainsi que son apport en fer, zinc, protéines et autres substances nécessaires au corps humain. Il faut également souligner que 940 agents figurent sur la liste noire du CIRC où le tabac et l’amiante côtoient l’Aloe vera, le vin, le café et même… l’air (!) qui est classé en catégorie 1 par les experts cancérologues.
Source : http://www.bvoltaire.fr
La consommation de cannabis augmente régulièrement en France. Le pays se situe en tête des pays européens avec la République tchèque. En 2014, on estime que 17 millions de nos concitoyens avaient pris au moins une fois du cannabis dans leur vie, 4,6 millions au cours de l’année, 1,4 million au moins une dizaine de fois au cours du mois, et 700.000 déclaraient en consommer quotidiennement. D’autres études montrent que 7 % des élèves de terminale en consomment régulièrement. On connaît les troubles que peuvent présenter les adolescents adeptes du cannabis : troubles cognitifs, temps de réaction modifié, mémoire de travail diminuée, troubles de l’humeur… Ces troubles régressent généralement après l’arrêt de la consommation, cependant on estime que certains troubles peuvent persister de manière définitive chez ceux qui ont commencé avant l’âge de 15 ans.
Un autre phénomène inquiète les autorités. Dans son dernier bulletin, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) indique que 247 enfants ont dû être hospitalisés en 2014 après avoir avalé une boulette de cannabis. Ce qui correspond à une augmentation de 63 % par rapport aux 151 cas rapportés en 2013. La plupart du temps, ces intoxications (convulsions, modification de l’état de conscience, troubles du rythme cardiaque, etc.) n’ont pas entraîné de complications.
Cependant, au cours des quatre dernières années, le pronostic vital a été engagé pour neuf d’entre eux. Pour l’ANSM, cette augmentation inquiétante du nombre d’intoxications aiguës chez les enfants en bas âge est liée à l’augmentation globale de la consommation par la population et au fait que les teneurs en THC (Tétra-Hydro-Cannabinol, principe actif du cannabis) ont fortement augmenté ces dernières années, tant dans la résine que dans l’herbe. Les régions les plus touchées seraient l’Île-de-France et le Sud-Est. La plupart du temps, il semble que les enfants (qui portent tout à la bouche) ont ingéré des boulettes de cannabis qui « traînaient » dans l’appartement.
Certes, ces chiffres restent faibles par rapport à l’ensemble des accidents domestiques dont sont victimes les enfants en bas âge. La plupart des parents savent qu’il faut mettre hors de leur portée des produits tels que l’eau de Javel et autres produits toxiques, alors il serait bon qu’ils se souviennent que la fumette n’est pas anodine et qu’on retrouve des traces de cannabis dans les urines d’enfants en bas âge ayant inhalé passivement la fumée des adultes.
Peut-être faut-il voir, dans cette récente augmentation des cas d’intoxication, une banalisation de la pratique qui tend à en minimiser les risques ?
Source : http://www.bvoltaire.fr

L’immobilisation du jet privé du prince saoudien Abdel Mohsen avec deux tonnes de captagon à son bord a relancé les interrogations sur l’amphétamine préférée des terroristes.
Lundi, un jet est arrêté à l’aéroport de Beyrouth. A l'intérieur se trouve pas moins de deux tonnes de pilules de captagon. Son propriétaire, le prince saoudien Abdel Mohsen Ibn Walid Ibn Abdelaziz et quatre autres personnes sont arrêtés. Plus que l’importance de la saisie, c’est le protagoniste central de l’affaire qui interroge.
Le captagon est une amphétamine populaire au Moyen-Orient et dans les pays du Golfe. Pour vous faire une idée, plus de 50 millions de comprimés sont confisqués chaque année en Arabie saoudite. Mais sa célébrité provient du fait qu’elle est largement utilisée par les combattants djihadistes en Irak et surtout en Syrie.
Ses effets annihilent la peur, la faim, l’empathie, la douleur et provoquent l’euphorie. Bref, elle a la réputation de transformer ses consommateurs en machine à tuer. Le magazine Time a évoqué les témoignages de combattants kurdes racontant comment les jihadistes finissaient par tomber après cinq ou six balles reçues. Digne de la scène finale de Scarface.
Mais cette drogue n’est pas seulement consommée par les terroristes. Certains soldats de l’Armée syrienne libre (ASL), rebelles « modérés » soutenus par les Etats-Unis et les monarchies du Golfe, en sont également friands.
L’Arabie saoudite, régulièrement accusée d’entretenir le terrorisme en supportant les extrémistes, se retrouve à nouveau au centre des discussions. Que faisait le petit-fils du fondateur du royaume en possession de deux tonnes de captagon ? Cette simple question suffit à s'interroger sur les liens de la monarchie avec la présence massive de cette drogue en Syrie.
Au delà des effets psychotropes, le captagon est une source de revenus de choix. Comme le rappelle le Time, « en matière de profit pur, difficile de battre les amphétamines ». Une pilule coûte très peu à produire, se cède pour quelques centimes au Liban et se revend jusqu’à 25 dollars en Arabie saoudite. Avant la guerre, la Syrie n’était que très peu touchée par la consommation d’amphétamines.
Le captagon était majoritairement produit dans des zones reculées de Turquie. Mais très vite, les ennemis du régime ont réalisé l’opportunité financière qu’apporterait la production massive de cette drogue. Des laboratoires clandestins ont vu le jour et il semble qu’ils approvisionnent une partie de la consommation saoudienne et de celle du Moyen-Orient. Une manne de cash très utile…
Les autorités libanaises tirent la sonnette d’alarme depuis un moment sur le trafic de captagon. Il y a quelques années, le colonel Ghassan Chamseddine, à la tête de la lutte contre la drogue dans son pays, avait raconté comment les pilules, cachées dans des camions, passaient de Syrie au Liban d’où elles partaient, via les ports, directement dans les pays du Golfe. « Cela vient de Syrie, la plupart de la production vient de là bas », rappelait-il.
Les douaniers du pays au cèdre disent avoir intercepté 15 millions de pilules de captagon dans le port de Beyrouth l’année dernière.
Source : https://francais.rt.com

On le dit à chaque fois, mais de catastrophe en fait divers, d’inondation en « drame de la route », c’est l’escalade ininterrompue vers l’indécence et la bêtise. Un cran de plus chaque fois franchi dans l’ineptie, la fausse investigation, le déferlement d’âneries, la pseudo-information en continu par des gens qui n’ont strictement rien à dire et, toujours plus insistante, l’indécence de ces micros tendus à des époux en larmes pour sonder leur âme et gonfler l’Audimat.
On le dit à chaque fois et je le répète : j’ai honte. Honte de ce que cette société nous dit de nous-mêmes. Honte aujourd’hui plus qu’hier et sans doute, hélas, moins que demain car je le sais déjà : à la prochaine catastrophe, ce sera pire encore dans la surenchère.
Pour un Noël Mamère, Palme d’or de l’indignité racoleuse et de la bêtise idéologique, qui prétend coller 43 morts sur le dos du ministre Macron, combien de tweets dégainés à la hâte, de déclarations aussi péremptoires qu’approximatives…
Pendant trois jours, « l’actualité » a été tout entière consacrée à ces malheureux clubistes du troisième âge brûlés dans l’autocar. On a tout entendu de prétendus journalistes – qui ne connaissent sans doute que le bitume de la capitale – rivalisant d’indignation sur « l’état de la route » : parce qu’elle « traverse la forêt », parce qu’elle « fait un virage », parce qu’elle « était mouillée » et jonchée de « feuilles mortes » (pensez, à l’automne, quel scandale !). « Pourquoi n’ont-ils pas pris l’autoroute ? », s’est interrogé un autre imbécile, comme si le réseau français n’était qu’autoroutier ; comme s’il n’y avait pas de charme à sillonner la campagne entre bois et vignes, comme s’il y avait l’autoroute à l’entrée de chaque village. D’autres ont demandé « l’interdiction des routes secondaires aux camions », et puis qu’on redresse les routes sans doute, qu’on supprime les virages, les forêts « accidentogènes »… Et aussi l’hiver trop froid et trop humide, les automnes trop pluvieux, le soleil qui fait fondre l’asphalte ?
Voix du bon sens dans cet océan de connerie, le psychiatre Boris Cyrulnik s’est indigné sur Europe 1. Invité de David Abiker, il s’est aussi emporté contre « le carnaval des politiques ».
Dans pareilles circonstances, « le soutien doit être effectué par les proches, la famille, les amis, les voisins, le village. Et le sens doit être donné par le prêtre, le maire, les philosophes, et par les techniciens qui cherchent à comprendre ce qui s’est passé. Or, ce n’est pas tellement ce qu’on constate avec ces tragédies actuelles où l’on assiste à un carnaval de politiciens qui accourent pour se montrer devant les caméras et qui n’ont rien à dire parce qu’ils ne connaissent pas la question. Ils n’y ont jamais réfléchi. Ils viennent juste se montrer pour qu’on ne leur reproche pas de n’être pas venus. […] C’est presque une manière de ridiculiser les endeuillés, et cela n’a rien à voir avec leur protection », dit-il.
Au journaliste qui lui reproche d’être sévère, soulignant qu’« on ne comprendrait pas qu’ils ne viennent pas porter au moins une parole de solidarité de la France », Boris Cyrulnik répond qu’en effet, « s’ils ne venaient pas, on le leur reprocherait ». Ce qui prouve combien « c’est notre culture qui est en train de devenir anormale », tout entière préoccupée de paraître. Or, « ce n’est pas aux politiques de faire le travail de deuil. C’est au village, aux amis, aux responsables locaux ».
Hélas, nous sommes gouvernés par des montreurs de derrière, des animaux de foire qui courent le pays et le monde comme les ours autrefois sur les places de village : ils se trémoussent au son des tambourins et les médias sont leur public.
Source : http://www.bvoltaire.fr

Le pathétique zombie communiste Guy Bedos a eu une idée géniale : juste avant l'élection présidentielle de 2017, il compte sortir un film dans lequel un "raciste" français originaire d'Afrique du Nord va changer d'idéologie en tombant amoureux d'une noire.
Ce scénario, qui vaudrait juste un complaisant 10/20 en rédaction au collège, fait la fierté de la momie rouge qui espère "que ça soit d'une certaine manière une sorte de résistance à la montée du FN en France"...
Quand on sait ce que le système nous pond régulièrement comme inepties sur "l'extrême droite", on se prépare à un franc moment de rigolade avec cette daube nationale que nous concocte l'humoriste le plus ringard et moralisateur de la bien-pensance parisienne !
Source : http://www.pdf14.fr/

Communiqué du Parti de la France de Cherbourg
La ville de Cherbourg a décidé d’accueillir vingt-neuf Syriens présentés comme des « réfugiés ».
Pourtant, ces Syriens ne viennent pas d’un pays en guerre, mais d’un camp de réfugiés en Jordanie.
Partir d’un camp de réfugiés pour se « réfugier » ailleurs n’a aucun sens, il ne s’agît là que d’étrangers qui choisissent impunément le pays qui leur plaît le mieux, pour s’y installer illégalement, se livrant à une sorte de « shopping », comme si les nations étaient des produits de consommation.
Placées devant le fait accompli, les autorités, plutôt que de renvoyer ces clandestins d’où ils viennent, les installent chez nous !
Afin d’empêcher que notre pays soit considéré comme une tirelire par les clandestins, et pour éviter de créer un appel d’air à une immigration plus large, le Parti de la France appelle au rétablissement immédiat de nos frontières et à l’inversion urgente des flux migratoires !

« Seriez-vous prêt à tuer Hitler bébé ? » C'est la question du dernier sondage Jake Silverstein, rédacteur en chef du journal, s'étonne que seuls 42 % de ses lecteurs aient, comme lui, l'envie d'assassiner un bébé : « Je pensais que plus de gens répondraient oui. »
Au sommaire :
• La Marmite va exploser. La prise en otage des usagers suite aux émeutes de Moirans et à la fermeture de la gare de Castres n’est pas sans rappeler le barrage de l’autoroute A1 en août dernier. Qu’à cela ne tienne, il y a le gouvernement Vals. Il y a de l’ordre et de la méthode, à Castres comme à Calais où pour réguler la pression migratoire, on dépense sans compter, l’argent des Français.
• COP21. Ce sommet prévu en décembre à Paris est le nouveau dada de François Hollande. La nouvelle religion du réchauffement climatique est passée en tête des priorités présidentielles. Et gare à ceux qui émettent des doutes sur son dogme, comme le journaliste Philippe Verdier qui vient d’être remercié par sa chaîne, suite à la publication de son livre sur le sujet. La France n’est sans doute pas encore assez mûre pour la liberté d’expression.
• RSA. La faillite des départements officiellement annoncée. Les difficultés graves que vont rencontrer certains départements pour verser le revenu de solidarité active, ne font que confirmer qu’il faut en finir avec l’assistanat mondialisé et qu’il est urgent de mettre en place la préférence nationale.
• Le modèle suédois n’est plus un modèle. Les prévisions d’accueil de réfugiés annoncées par la Suède annoncent non seulement son suicide identitaire mais aussi son suicide économique. Ce pays, qui met en avant sa référence de morale sociale, se trouve confronter non seulement au problème de l’intégration irréalisable, mais également au coût exorbitant de cette politique.
• et, pour finir, nous détaillerons l’actualité du Parti de la France, avec notamment la tenue du IIIe Congrès national du PDF le 7 mai 2016, et, plus près de nous, un rassemblement à Pouilly-en-Auxois, le 7 novembre, contre l’immigration-invasion.

Après les Sentinelles, les policiers, les avocats, c’est au tour des surveillants pénitentiaires de manifester sous les fenêtres du ministre de la Justice.
Sa directrice adjointe de cabinet, Anne Berriat, devrait quitter son poste pour devenir procureur générale de la cour d’appel de Reims. Christiane Taubira va donc perdre son sixième directeur de cabinet ou directeur adjoint en trois ans. Ce qui équivaut à un départ tous les six mois dans sa garde. Et les candidats ne se bousculent pas : au printemps, ce poste pourtant stratégique est resté vacant plus de deux mois. De manière générale, c'est une valse quasi-permanente de conseillers.
En mai, le Canard Enchaîné avait révélé l’ambiance "irrespirable" au sein du cabinet du ministre.
Source : http://lesalonbeige.blogs.com
Il ne s'agit pas d'un ordre adressé à des militaires français en Centrafrique mais des consignes reçues à Calais par la police nationale.
Source : http://lesalonbeige.blogs.com

Déclaration tonitruante de Manuel Valls, ce week-end, lors d’un débat organisé par Le Monde. On se frotte les oreilles pour y croire. Qu’a-t-il dit de si surprenant, le fringant et ténébreux Premier ministre ? Il a dit qu’avant lui, la politique menée avait été catastrophique, que les classes moyennes avaient été bêtement et cruellement assommées par une fiscalité foldingue, que les socialistes – et, avant eux, les sarkomaniaques – avaient dégainé et défouraillé sans nuance aucune, que cette politique avait fait des dégâts considérables et avait mis les Français très en colère, que, si c’était à refaire, au grand jamais, il ne se risquerait à ces imbécillités. Bref, il a dit que la politique de Monsieur Hollande a été et continue d’être, tout simplement désastreuse pour le pays.
Monsieur Valls est, je crois, Premier ministre de la France depuis 19 mois. À ce titre, et conformément à la Constitution, article 21, il « dirige l’action du Gouvernement », lequel, selon l’article 20, « détermine et conduit la politique de la Nation ». Dans ces conditions, impossible de se défiler, de s’exonérer de ce qui a été décidé depuis bientôt deux ans dans tous ces domaines qui exaspèrent tant les Français : impôts, bien sûr, mais également chômage, sécurité, justice, immigration, école, famille, politique étrangère, et d’autres.
« Faute avouée est à moitié pardonnée ! », dit l’adage. Je ne suis pas certain qu’il faille, en l’espèce, se contenter de cette fadaise, car le contribuable pressuré ne sera jamais « à moitié remboursé » et les socialistes cocus, jamais « à moitié revirginisés ».
Un autre adage dit qu’il ne faut pas cracher dans la soupe que l’on boit. C’est bien beau de venir, la main sur le cœur, raconter que le gouvernement a tout faux, mais en ce cas, le programme minimum consiste à tirer sa révérence, quitter ce groupe dont on dénonce l’incompétence, reprendre sa liberté d’un parti dont on avoue qu’il mène au gouffre et refuser de cautionner quoi que ce soit provenant de ces malfaisants, y compris le budget 2016 dont l’encre n’est pas encore sèche, mais qui ne prévoit aucune des mesures que M. Valls appelle de ses vœux. Le problème, c’est que le dénonciateur, le pourfendeur, le détracteur, est en même temps le meneur de jeu. On imagine l’embarras de Manuel Valls, coincé entre les ors confortables de la République et les rigueurs solitaires de la conscience morale.
On comprend aussi qu’il a fait son choix puisqu’il est toujours en poste. On comprend également que, agacé d’être doublé sur sa droite par son sémillant ministre de l’Économie, des Autocars et des Ouvertures dominicales, il tienne, devant une gauche éberluée, hébétée, des propos que la droite la plus réactionnaire ne démentirait pas. On comprend enfin que, pour ne pas voir dans ces vraies fausses confidences sous forme d’aveu de ce « bourgeois de Calais » bidon, à quelques semaines des régionales, une épaisse et peu ragoutante manœuvre politicienne de racolage électoral, il faut être aveugle.
Source : http://www.bvoltaire.fr

Quand, durant des mois, il nous répéta que l’inversion de la courbe, celle du chômage et peut-être aussi celle du déclin de la France, étaient pour bientôt, on put croire, un temps, que ce président, surpris lui-même par son élection, était frappé du syndrome de la méthode Coué. Pour avoir traversé les embûches des primaires socialistes puis de l’élection présidentielle elle-même, reconnaissons qu’il lui a fallu une sacré dose d’optimisme forcené. Cette auto-hypnose, qu’il s’était imposée, fonctionna au-delà de sa propre suggestion puisqu’elle trouva l’adhésion de 51 % des Français votants. Seulement voilà son état de grâce ne dura que le temps d’une rose, fut-elle celle de son parti.
Dès l’aurore de ce quinquennat, chaque espoir fut déçu avant même que d’être entièrement conçu, chaque annonce fut aussitôt démentie par les faits, chaque prévision contredite. On se disait que, pour y croire, encore il devait savoir que les succès viendraient. Son obstination paraissait si ancrée que certains purent se laisser convaincre du moins de sa sincérité puérile sinon du bien fondé de sa démarche volontaire.
Mais il arrive un temps où le crédit a fondu, un temps où les bonnes volontés se sont lassées, un temps où les observateurs bienveillants sont devenus légitimement des contempteurs impatients. Dans ces situations, face à l’échec patent cause de l’hostilité résolue et autorisée, les hommes d’État savent tirer les conséquences, c’est là leur ultime grandeur. Point ici et point aujourd’hui.
Qu’un représentant des corps intermédiaires refuse de lui serrer la main, qu’un public de sans-dents, pourtant hier entièrement acquis, le chahute sans ménagement, que les sondages, les uns après les autres, lui montrent l’état de son impopularité, il demeure toujours imperturbablement d’une apparence confiante. Il ironise, il interprète, il dément mais ne cède ni à l’inquiétude, ni à l’irritation, encore moins au renoncement. Au contraire, il prétend mener au bout ce qu’il nomme ses réformes et il y a de quoi frémir d’épouvante lorsque l’on sait celles entamées à l’éducation nationale ou à la justice en y joignant sa politique immigrationniste aveugle et dangereuse.
Ainsi le masque tombe et le naïf sincère se montre tel qu’il est en réalité, bonimenteur cynique et peu soucieux, au-delà du rejet par l’opinion, des enjeux qui impliquent la Nation.
Source : http://www.bvoltaire.fr