Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Deux jeunes Français très lourdement condamnés pour de simples graffitis

La France entière, biens publics comme biens privés, est maculée depuis plusieurs décennies par des tags ignobles commis par des occupants. Ces derniers bénéficient de la passivité des pouvoirs publics, y compris quand ces messages appellent au meurtre des Blancs, des policiers et qu’ils insultent la France, ses symboles, ses institutions. Le plus souvent même, ils jouissent même du soutien des autorités, à l’image de l'inénarrable Jack Lang pour lequel il s’agit d’art, suivi par la cohorte des bobos s’extasiant devant les dégradations.
Les jeunes Français n’ont pas cette chance, eux qui ne veulent que le relèvement de la France et qui n’utilisent la peinture que comme moyen d’expression. Deux jeunes hommes ont été arrêtés pour avoir peint quelques slogans à Challans (Vendée), dans la nuit du 17 au 18 janvier 2015. « Ici c’est la France » – mais malheureusement occupée comme le montre ce jugement – proclamaient justement plusieurs inscriptions, agrémentées de croix celtiques, quand d’autres affirmaient : « La France aux Français ».
Jugés en comparution immédiate, ils ont écopé de 18 mois de prison dont six mois ferme, une peine d’une lourdeur jamais vue pour de simples slogans peints sur des murs. Ils devront par ailleurs indemniser les « victimes » et verser 3.500 euros de dommages et intérêts.
Les nationalistes se doivent de respecter ce qui est respectable, les biens privés notamment. Mais il est impossible de ne pas dénoncer l’injustice de ce verdict, à l’heure où les casseurs d’extrême gauche de Toulouse et de Nantes, agissant en réunion, avec préméditation, souvent en récidive, taguant, caillassant les policiers, détruisant des voitures et des scooters, incendiant des conteneurs à poubelles, ont écopé ces derniers jours de peines très inférieures pour des faits nettement plus graves. Comment ne pas être indigné quand tout près de là, un pédocriminel vient d’écoper de seulement un an de prison ferme pour des viols commis contre sa propre fille – morte à 25 ans après être tombée « accidentellement » dans un escalier avant le jugement –, et alors que ce criminel est actuellement en « arrêt maladie » et vit de l’argent des Français ?
Il est à noter que l’agent du gouvernement d’occupation, visiblement à la recherche d’une rapide promotion, avait requis trois ans de prison de prison dont 18 mois ferme, c’est-à-dire plus que le pédocriminel et incestueux. Alors que les violeurs d’enfants, les traîtres et les corrompus paradent dans les ministères et les assemblées de la République, les deux jeunes Français ont été immédiatement conduits en prison.
L’État islamique affiche un peu plus son nihilisme (par Gabriel Robin)

L’État islamique (en Irak et au Levant) s’inscrit dans la droite ligne de la pensée politique de Sayyid Qutb, et de la philosophie de l’islam le plus rigoriste ; ainsi, c’est tout le passé pré-islamique, et les écoles coraniques non conformes à cette vision totalitaire, qui doivent être abattus pour créer un monde nouveau, purifié, à l’image de leur conception du divin et du message révélé selon eux par le Coran. Cet islamisme particulier ne peut se comprendre que de façon tridimensionnelle : il est un internationalisme globalisant qui entend déraciner les hommes, il est une réaction spirituelle historique aux matérialismes occidentaux du 20e siècle ; enfin, et cela rejoint sa première facette, il réfute l’arabisme et les identités profondes de cette région du monde.
L’islamisme contemporain pratique la politique de la tabula rasa, il est à la fois réactionnaire avec le moderne et destructeur du passé. Cette théologie représente l’aboutissement de la volonté d’un monde de l’unique, créateur d’un homme nouveau entièrement soumis au fait religieux tant juridiquement que politiquement. On comprendra donc que la destruction des traces pré-islamiques dans le monde musulman soit une tâche de première importance pour ces idéologues. En témoigne le saccage du musée de Mossoul, ville irakienne et ancienne capitale de l’Assyrie.
Une vidéo publiée le 26 février par l’État islamique montre plusieurs de ces monstres détruisant à la masse des œuvres inestimables datant du VIIe siècle avant Jésus-Christ. Notamment, et prioritairement, les statues anthropomorphes ou « païennes ». Ces trésors n’avaient pas de prix, ils étaient l’héritage indivis des habitants de l’Irak, et plus largement de l’humanité. Les barbares nihilistes de l’État islamique nous ont privés de témoignages importants sur la vie de ces ancêtres lointains, et sur la beauté de leur art. Le crime est irréparable, majeur, et vient s’ajouter à la longue série d’abjections dont ils se sont rendus coupables et qu’ils paieront un jour.
À l’identique des nihilismes occidentaux contemporains (la violence en plus), tout ce qui est innommé, inconscient et poétique leur est étranger. Nous aurions d’ailleurs tort d’imaginer que seul l’État islamique saccage le patrimoine pré-islamique (et même islamique) : l’Arabie saoudite n’hésite pas à détruire des chefs-d’œuvre architecturaux pour des raisons religieuses ou économiques. Le cimetière Al-Baqui où étaient enterrés les compagnons de Mahomet a, par exemple, été détruit, de même que la mosquée de Fatima ou la tombe d’Aminata (la mère de Mahomet) ; pareillement, la maison de Khadija (la première épouse de Mahomet) a été transformée en toilettes publiques. La raison invoquée par les imams est la crainte de l’associationnisme.
Ces gens sont plus que des iconoclastes, ce sont des destructeurs de mémoire. Ils ne feront pas de même avec la nôtre car tout le sens du combat patriotique réside en la préservation de l’historicité de notre civilisation.
Pour la kabbaliste malade Madonna, la France c’est « l’Allemagne nazie »

« J’observais que la France était le pays qui avait le premier accepté les gens de couleur, qui avait accueilli des artistes comme Joséphine Baker, Charlie Parker, des écrivains, des peintres… Bref, je rappelais que la France avait été une terre d’asile [sic] pour tous ces gens-là […] et que malheureusement, cet esprit avait complètement disparu. […] J’ai dit cela il y a deux ans, mais c’est valable pour aujourd’hui, pour cette époque folle que nous traversons et qui me fait penser à l’Allemagne nazie » a déclaré la vieille dépravée Madonna, dans un entretien à Europe 1 quelques heures avant de se ridiculiser en chutant lourdement lors de son concert.
La photo que Sébastien Chenu n'utilisera pas pour sa campagne électorale

Sébastien Chenu, candidat du Rassemblement Rose Marine sur Beauvais 2, posait complaisemment en juillet 2012 avec celle qui a donné son nom à la loi autorisant les parodies de mariage entre homosexuels dans les mairies.
Comment imaginer que ce Monsieur puisse avoir la même vision de la société française que les familles traditionnelles ?
En République française, il faut que les députés soient d’accord pour que leurs condisciples corrompus soient poursuivis

L’escroc Patrick Balkany-Smadja, déjà condamné pour corruption, est actuellement député. Cette fonction lui assure l’impunité et lui permet d’échapper à la loi que les députés votent pour les simples citoyens. Après plusieurs mois d’enquête sur de nouveaux faits de corruption – il est actuellement visé par plusieurs enquêtes – la levée de son immunité parlementaire va enfin être examinée.
L’Assemblée nationale a confirmé avoir reçu la demande transmise par la justice pour qu’il puisse répondre de ses crimes et délits. Elle n’a toujours pas été étudiée par les députés.
Patrick Balkany est soupçonné de corruption pour avoir touché 8 millions de dollars comme intermédiaire dans l’achat d’une fausse mine d’uranium ; il est impliqué également dans une seconde affaire, annexe à l’affaire Bygmalion ; dans une troisième affaire, il est accusé de corruption, blanchiment de corruption et blanchiment de fraude fiscale notamment pour l’acquisition illégale d’un domaine à Giverny et d’un palais à Marrakech et pour la détention de comptes auprès de banques suisse, liechtensteinoise et saint-martinoise : il aurait blanchi 33 millions d’euros.
Marcel ‘Dassault’ Bloch, Jérôme Lavrilleux, Jérôme Cahuzac et de nombreux autres républicains exemplaires sont toujours parlementaires.
Le nouveau clip des milliardaires des restos du cœur signé Goldman ne passe pas
Jean-Jacques Goldman se fait discret dans les médiats, comme dans les bacs des disquaires. La polémique née après la diffusion de la dernière chanson qu’il a écrite pour les Restos du cœur démontre qu’il aurait mieux fait de continuer à profiter des millions accumulés en quarante ans de carrière. « Toute la vie » est qualifiée d’« hymne anti-jeunes », de « cacophonie indécente », « d’insulte aux jeunes », de « chanson réac ».
Même l’immondialiste juif Jacques Attali n’apprécie pas : « J’ai toujours détesté les Enfoirés. Leur dernier clip est un monument de vulgarité et de haine des jeunes. Au secours, Michel. » précise ce spécialiste atavique de la haine.
Le clip montre les enfoirés, les parvenus du show bizz, millionnaires, milliardaires, suintant le mépris et l’égoïsme – dont de nombreux patronymes sentent bon laFrance des terroirs et des clochers (Jean-Jacques Goldman, Dany Boon [Daniel Hamidou], Tal [Benyerzi], Michael Youn, Jenifer [Dadouche-Bartoli], Kad [Kadour] Merad, Amel Bent [Bachir], Corneille, Mc Solaar [Claude M’Barali], Lââm [Lamia], etc), – face à un groupe de jeunes.
« Vous aviez tout : liberté, plein-emploi. Nous c’est chômage, violence et sida » lancent ces derniers.
« Tout ce qu’on a, il a fallu le gagner, à vous de jouer, mais faudrait vous bouger » osent répondre les Enfoirés, ajoutant : « vous avez toute la vie, c’est une chance inouïe », une réplique très symbolique de l’individualisme destructeur de ces manipulateurs d’opinions.
Les très négatives et innombrables réactions du peuple d’internet contre la bien-pensance du charity business à la mode marxiste culturelle pourrait conduire au retrait discret de la chanson avant la grande pour éviter un drame national le 13 mars prochain lors de la grand-messe sur TF1 des Enfoirés. Qui, même euphémisé, n’auront jamais aussi bientôt porté ce nom.
Ribery a fait son choix : ce sera Deutschland über alles ! (par Marie Delarue)

En citoyen avisé et sans doute visionnaire, l’ex-gloire Franck Ribéry s’apprête à demander la nationalité allemande pour couler, outre-Rhin, une heureuse retraite de trentenaire. Il est vrai qu’il vit à Munich depuis son arrivée au Bayern en 2007 ; vrai aussi qu’entre ses amours tarifées avec une bimbo nommée Zaya et ses grands moments de bravoure à Knysna, il ne s’est pas fait ici que des amis.
Ribéry, il faut le dire, a infiniment moins de cervelle que de pieds. Il a même sûrement mis toute sa matière grise dans ses chaussures à crampons et cela lui a fort bien réussi sur le plan financier. Et puis la Bavière lui plaît, alors demander la nationalité allemande : « Pourquoi pas ? » dit-il, « je peux m’imaginer rester à Munich après la fin de ma carrière. Je me sens bien en Allemagne. J’ai acheté une très belle maison, on vit avec une mentalité allemande, j’aime ça. » Et ce sera beaucoup mieux « pour sa famille et pour l’avenir ». « Ma fille aînée, Hiziya, se moque toujours de mon allemand, et je rigole avec elle ! Je ne l’ai pas appris à l’école mais dans mon quotidien, par les gens. Mon fils Seif est né en Allemagne, il peut même un jour jouer pour l’Allemagne », dit Ribery. Schön ! Prima !
Pas mal pour sa famille, et pas mal aussi pour la France, au fond, parce que Ribéry, hein, on ne tient pas particulièrement à sa présence. Lui non plus. « Je ne lis rien et ne regarde aucune information de France, dit-il. J’ai été touché, vraiment touché par ce qui s’est passé avant la Coupe du monde de 2014. C’est grâce à moi que la France a été qualifiée pour le Mondial. Mais tout cela est définitivement passé. » Bref, il n’est même pas Charlie, c’est dire…
Il paraît, explique Libération qui rapporte cette grande nouvelle, que « tout citoyen venant d’un autre pays de l’Union européenne peut demander la nationalité allemande au bout de huit ans de séjour et à condition de réussir un test de langue et un examen de naturalisation, consistant en un questionnaire général sur les institutions et le fonctionnement de la démocratie allemande ».
Je vous le confesse, j’espère que ça va être enregistré, hein, parce que l’interro de Ribéry sur les institutions, ça va être un grand moment… Et lui qui n’a jamais réussi à chanter La Marseillaise va devoir chanter le Deutschlandlied. Du temps de tonton Adolf, ça commençait par « Deutschland, Deutschland über alles,
über alles in der Welt ». L’Allemagne réunifiée n’a conservé que le troisième couplet mais n’en pense peut-être pas moins.
Enfin, si l’on en croit toujours Libération, Ribéry a bien raison se planquer ses fesses, ses biens et sa famille. Car le quotidien l’assure : « L’incident raciste provoqué par les supporters de Chelsea préfigure assez bien les risques que courra notre pays si le Front National arrive aux affaires, car c’est alors à une autre échelle qu’on pourrait connaître ce genre d’événement. » Et d’expliquer : « On recense en effet en France des centaines de groupuscules capables d’actes aussi, voire plus violents, tels ceux qui ont osé hurler “mort aux juifs” lors d’une manifestation des intégristes catholiques en 2014. » Hou lala, j’ai peur…
Du coup je me demande si je ne vais pas, moi aussi, demander l’asile politique à Angela Merkel !
Vends paternité avec citoyenneté en prime (par J.-P. Fabre Bernadac)

Vends paternité avec citoyenneté en prime ! Peut-être verra-t-on bientôt, dans ce pays de fous, une telle publicité apposée dans des magasins de certaines cités.
En effet, un Nantais est soupçonné d’avoir reconnu 21 enfants de 19 mères différentes pour permettre à ces dernières d’obtenir un titre de séjour. Selon Ouest France, les femmes concernées habitant pratiquement toutes la région parisienne voulaient pouvoir donner la nationalité française à leur enfant. Pour arriver à ce résultat il fallait trouver un jeune étalon consentant. Après de rapides tractations, elles ont ainsi fait appel à un jeune homme de 28 ans qui, ne rechignant pas à la tâche, a, en cinq ans, établi un record de paternité. Qui sait, si la CAF est d’accord, il sera peut-être bientôt dans le Guinness des records.
Si la justice est aveugle, heureusement les services nationaux d’état civil nantais veillaient et, suite aux suspicions de l’administration municipale, une perquisition a été effectuée par la PAF (police de l’air et des frontières) chez le géniteur à répétition. Selon le procureur, les agents y ont découvert « des documents administratifs attestant de sa démarche ». Les jeunes femmes étaient toutes de nationalités étrangères et majoritairement africaines. Pour l’instant, le quotidien n’a pas donné les origines du jeune homme mais on peut parier, sans se tromper, qu’elles sont du même continent que les mères.
Pour sa défense, le papa a affirmé qu’en effet il était le père des 21 enfants et que son seul désir avait été de plaire et de faire plaisir à ces femmes. Vous auriez mauvais esprit en pensant qu’il ait pu, pour ses saillies, être rémunéré. Hélas pour lui, notre Don Juan nantais placé sous contrôle judiciaire risque cinq ans de prison et les mamans risquent de perdre leur titre de séjour obtenu grâce à la nationalité française de leurs enfants.
Si on est encore un pays de droit, on peut se poser, suite à cette affaire, deux questions :
Comment 19 femmes ont pu, pendant cinq ans, se déplacer en situation irrégulière en toute tranquillité aussi bien en train qu’en voiture sans qu’elles ne soient jamais contrôlées ?
Comment, en cinq ans, la CAF qui est un organisme d’État informatisé ne s’est pas aperçu que cet homme procréait aussi vite qu’un lapin et chaque fois avec des femmes différentes ?
La réponse à cette interrogation est simple et tient à la loi. La CAF est dans l’obligation d’allouer une prime à la naissance de prestation d’accueil à tout jeune enfant si le père est français, sans se préoccuper de la nationalité de la mère. En effet, l’exigence légale de titre de séjour et du versement qui s’ensuit porte sur le seul « allocataire et non sur l’attributaire ».
Imaginons, ou plutôt cauchemardons un peu. Il se trouve bien aujourd’hui 100.000 mâles étrangers ayant vu leurs papiers régularisés qui, magnanimes devant la détresse d’étrangères, peuvent procréer. Si on leur applique le même taux de fécondité, on risque de se trouver avec plus de 2 millions de nouveaux petits Français en moins d’un an. Vous voyez d’ici les sommes à payer pour ce nouveau « baby-boom » !
Au moment où notre Flanby national lâche le terme « Français de souche » après s’être bouché le nez, il est symptomatique d’apprendre que le marché étranger du nourrisson pour cause économique est en pleine expansion.
Réunion de soutien aux candidats du Parti de la France à Beauvais, vendredi 13 mars à 19h30

Vendredi 13 mars à 19h30 à Beauvais se déroulera une réunion de soutien aux candidats du Parti de la France sur le canton de Beauvais 2, Thomas Joly et Monique Thierry.
Carl Lang, Président du PdF, présentera les orientations politiques de notre mouvement.
Réservation obligatoire au 06.09.96.44.37 ou thomasjoly60@yahoo.fr
Quand la mairie UMP de Compiègne finance un clip de rap faisant l’apologie de crimes
Papiss, « Mes négros » : c’est un clip de rap ordinaire tel que des centaines sont produits en toute impunité dans leur République : images montrant divers crimes et délits (ici « rodéos » à motos et en voitures, véhicules roulant à contre-sens, exhibition d’armes détenues illégalement dans des lieux publics, etc.), propos faisant l’apologie de divers crimes et délits (ici notamment le trafic de drogues), etc.
Mais à Compiègne, comme cela a été le cas dans le passé dans plusieurs autres communes, c’est dans les locaux mis à disposition par la commune que le clip a été enregistré. C’est donc grâce à l’argent du contribuable que le sénateur-maire UMP de la ville Philippe Marini a permis à quelques occupants particulièrement dégénérés du quartier envahi du Clos-des-Roses d’enregistrer une « chanson » dans laquelle on peut entendre : « Nike la loi, baise l’État » ou encore « J’ai de la pure, c’est de la coco. 60 euros le gramme. Je roule un joint, je le fume solo […] Je sais que les keufs nous prennent en photo. Mais on fait quand même des euros » ou ce sommet de la poésie postrépublicaine

Du côté de la municipalité UMP, on minimise le tout : « C’est un détournement [sic] de nos installations. Nos équipements ne doivent pas [sic] être utilisés pour produire des éléments qui sont de nature à développer l’argent facile » déclare le premier adjoint au maire de la commune Michel Foubert.
Pire encore, le responsable de ce studio municipal, payé par contribuable et répondant au nom de Pascal Gutman, se félicite de cette « œuvre » et en revendique la production :
« [Papiss] fréquente les lieux depuis plusieurs années. C’est quelqu’un de très droit [sic], qui a tout à fait sa place ici. Je comprends la polémique, mais tout cela ne reste que du rap » a-t-il déclaré.
Abd Al Malik s’invente en victime du « racisme »

Stupeur sur le plateau de Canal + lundi : le « chanteur » afro-musulman Régis Fayette-Mikano, dit Abd al-Malik, se prétend victime du racisme.
« Toute cette semaine, j’ai fait la une de Télérama. Et je voulais rendre hommage à Fabienne Pascaud [directrice du journal d’extrême gauche], parce que je sais de source sûre qu’il y a des gens qui se sont désabonnés de Télérama parce qu’il y avait un Noir en couverture. Et ça, c’est important de le dire. On vit à une époque dangereuse [sic] » prétend le complotiste étranger, dans l’un de ces élans de victimisation trop connu parmi les siens.
« Je suis heureux d’avoir été aux Césars parce que, symboliquement, me voir de cette manière-là, ça permet d’ouvrir les esprits. J’espère en tout cas… Pas assez suffisamment parce qu’il y a des gens qui se sont désabonnés. Mais j’espère qu’en lisant le livre, ils vont se ré-abonner » ajoute-t-il dans un curieux raisonnement, selon lequel présenter des occupants sur les ondes serait censé favoriser l’occupation. L’essentiel pour le très consensuel rappeur africain reste de vendre son livre. Fut-ce à des « racistes », donc.
Ce n’est pourtant pas avec eux qu’il va faire fortune. Car en réalité, le nombre total de désabonnements après son passage dans Télérama s’élève à… trois (3). Et contrairement à ce qu’il affirme, cela n’a évidemment rien à voir avec le racisme.
« Difficile d’accuser nos lecteurs de racisme » se défend le journal, qui incarne plus que tout autre la bien-pensance gauchiste libérale, prométissage et proinvasion. En réalité, ce qui a choqué trois (3) abonnés de Télérama, ce sont les propos de l’étranger : « Jadis, il a été possible de faire des blagues sur les chambres à gaz ; aujourd’hui, avec la montée de l’antisémitisme, ce n’est plus acceptable, et Dieudonné est à juste titre [sic] poursuivi. Pour moi, dans le contexte actuel de pression extrême sur les musulmans, dans ce climat de surenchère médiatique autour de l’islam, Charlie Hebdo a fait preuve d’irresponsabilité en multipliant ces caricatures. »
Les bobos de Télérama n’ont pas été heurtés – bien au contraire – par la présence d’un étranger en couverture de leur magazine antiraciste préféré, mais par le fait qu’Abd al-Malik ne soit pas suffisamment Charlie…
Le vigilomètre
Avec ou contre Daech, ils fuient cet Occident où l’on s’emmerde ferme ! (par Marie Delarue)

C’est aujourd’hui le héros des médias britanniques et, par ricochet, de ce côté-ci de la Manche. Il s’appelle Tim Locks, 38 ans. Les photos dont, comme tout un chacun aujourd’hui, il inonde son compte Facebook nous montrent un physique à la Bruce Willis, crâne en peau de fesse, treillis, AK-47 et canette de Red Bull sous le gilet pare-balles. En vrai héros de son temps, il a même troqué la cigarette pour la sucette.
Tim Locks est un gars qui a réussi une vraie réussite à l’anglaise : passé de videur de boîte de nuit à homme d’affaires. Pas la City, mais pas loin, si l’on en croit les champions du storytelling. Il se raconte en effet au Daily Mail : « J’étais un homme comblé. Je vivais dans une maison splendide avec piscine, je me rendais huit fois par an en vacances. Clairement, je pouvais me permettre tout ce que je voulais. » On ne nous dit pas dans quel business Tim avait fait fortune, mais il est vrai que videur de boîte de nuit, ça permet sûrement de se faire des relations.
Bref, Tim Locks a ressenti l’appel du grand large. Un jour d’août 2014, la révélation s’est imposée à lui durant le journal télévisé : « Le lourd bilan des victimes yazidis pourchassées dans la vallée du mont Sinjar » fait transparaître le Saint-Esprit sous les traits de Pujadas, enfin, de son alter ego britannique. Alors Tim vend sa maison et s’engage auprès de Dwekh Nawsha, ce qui signifie en langue assyrienne « les auto-sacrificateurs ». Une organisation qui « apporte assistance logistique, expertise technique et formation aux armes à ces communautés persécutées » et promeut « la lutte armée afin de reprendre du terrain sur les disciples d’al-Baghdadi », nous dit-on.
Tim Locks est une gloire britannique, européenne peut-être. Il a la bonne couleur, le bon sourire, s’est engagé du bon côté. Entendons par là qu’il va tuer les méchants patentés, peut-être un peu moins salement que les méchants patentés ne tuent les bons estampillés. Du moins peut-on l’espérer. Quoiqu’on n’en soit jamais sûr si l’on considère les représailles féroces conduites par les milices chrétiennes au Mali…
Loin de moi l’idée de minimiser l’héroïsme de Tim Locks. Dans notre monde où l’aventure se résume aux soldes, l’exploration aux randonnées sur la Toile, l’amour aux menottes de velours gris et aux canards vibrants du même métal, sa démarche est certes glorieuse. Mais – qu’on me pardonne -, elle me fait irrésistiblement penser à celle de tous ces mômes qui partent dans le camp adverse, pour y faire « de l’humanitaire » eux aussi ; qui s’engagent auprès de mouvements qui assurent apporter « assistance logistique, expertise technique et formation aux armes ». De jeunes garçons et filles qui partent, l’âme en bandoulière, pour aider – c’est ce qu’ils croient – leurs frères de couleur et de religion à chasser les suppôts d’un Occident dépravé qui n’a rien d’autre à leur offrir que les mirages de la consommation et le corsetage toujours plus répressif de la pensée.
Comme Mehra, comme les Kouachi, comme des milliers d’autres en mal d’action, Tim Locks – pour l’instant affecté à la construction – se met en scène sur Internet. Il se rêve en héros de nos temps misérables. Comme les pèlerins de la place de la République qui, tous les jours, vont se prendre en photo devant des couronnes de fleurs pourries et des slogans délavés par la pluie. Là-bas, on a peint sur la pierre « À nos héros ». Ah bon ! Et les poilus de 1914, alors, c’était quoi ? Le vrai mal de l’Occident, c’est qu’on s’y emmerde à mourir !
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