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Le blog politique de Thomas JOLY

Budget de l’armée française : toujours une guerre de retard ! (par Marie Delarue)

17 Octobre 2014, 08:30am

Publié par Thomas Joly

Quand nos brillants politiciens envoyèrent les poilus au massacre de 1914, ils avaient une guerre de retard. Les malheureux, affublés d’un képi et d’un pantalon rouge garance, étaient des cibles idéales pour la mitraille allemande. Trois mois après et quelques centaines de milliers d’hommes au tapis, on les camoufla en… bleu vif. Ce qui est, comme chacun sait, la couleur de la nature. Un an plus tard, à l’automne 1915, le bleu se fit plus pâle – couleur « horizon » – et l’on eut enfin l’idée, ô miracle, de leur offrir un casque.

Côté armement, on n’était pas plus brillant et le fusil Lebel faisait bien pâle figure en face du Mauser et de la suprématie exterminatrice des mitrailleuses allemandes.

Qu’en est-il un siècle plus tard ? L’armée française voyage : les OPEX (opérations extérieures), comme on dit, mobilisent à l’heure actuelle près de 10.000 hommes, répartis entre Kosovo, Bosnie, Tchad, Centrafrique, Côte d’Ivoire, Libye, Océan indien, Liban, Afghanistan, Haïti, Mali et maintenant frontière irako-syrienne. Ceux-là se plaignent : du manque de moyens, des munitions chichement comptées, du soutien qui se fait rare, des soldes à retardement et, surtout… du matériel obsolète. Sans oublier les restrictions en carburant.

François Hollande, comme Nicolas Sarkozy avant lui, s’offre à l’étranger la paire de cojones qui lui fait défaut ici.  « Gare à vous si je vous attrape ! »  dit-il aux terroristes qui ricanent : « Ah oui, avec quoi ? »

Car notre armée se réduit comme peau de chagrin. Le ministre Le Drian vient de l’annoncer : des coupes sombres sont encore à venir : 34.000 nouvelles suppressions de postes sont prévues dans le cadre de la loi de programmation militaire 2014-2019, dont 7.500 pour l’année 2015. Au total, la défense aura supprimé près de 80.000 emplois entre 2009 et 2019. Avec des conséquences dramatiques pour certaines communes, ces villes de garnison à l’économie totalement dépendante de la troupe.

Air, mer ou terre, les armées n’ont désormais qu’un objectif : concentrer et rationaliser. Ce qui se conçoit fort bien dans le désastreux contexte économique actuel. Ce qui se conçoit moins bien, en revanche, c’est la philosophie qui consiste à privilégier en tout et pour tout « les forces opérationnelles » engagées sur les théâtres d’opérations extérieures. Pour l’intérieur, ne resteraient donc que des forces  « inopérationnelles »  ?

À recevoir les confidences de certains gradés, on n’est pas loin de le croire…

Alors, on peut bien faire défiler nos militaires en rang par 4 sur les quais de métro avec, en bandoulière, des pétoires qui n’ont rien pour péter, histoire de rassurer (!) le péquenaud, on se demande s’il est bien raisonnable d’engloutir des milliards à fonds perdu dans des OPEX dont le coût ne cesse d’augmenter. On l’estime, à la cuillère, autour de 1,2 milliard cette année…

Pour quel résultat, tout cela ? Un millier de ressortissants français partis faire le djihad en Syrie. Et quand ils vont rentrer, qui leur filera le train : nos forces « inopérationnelles » ?

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Marie-Antoinette, reine et mère (par Aristide Leucate)

17 Octobre 2014, 08:15am

Publié par Thomas Joly

Commémorer la mort de Marie-Antoinette, ou pas, là est la question. Le 16 octobre 1793, à midi et quart, la reine déchue est décapitée à la hache. Discrètement, presque confidentiellement, la mémoire de Marie-Antoinette est, depuis lors, régulièrement honorée. Ce 16 octobre, une messe de requiem se tenait en la basilique royale de Saint-Denis, une autre en la chapelle des Pénitents blancs à Montpellier, une autre encore, célébrée dans la forme extraordinaire en la chapelle Sainte-Eugénie de Nîmes et tant d’autres à Grenoble, Bordeaux, etc.

D’aucuns y associent le martyre de Mme Elisabeth, sœur du roi (décapité le 21 janvier 1793), allant jusqu’à souhaiter la béatification de celle qui fut immolée, à l’âge de trente ans, le 10 mai 1794, sur l’un des innombrables autels de la peur de la Convention, selon l’éloquente expression d’Anatole France. L’épouse, la sœur, mais aussi le fils du roi, le petit Louis XVII qui serait mort le 8 juin 1795, à l’âge de 10 ans, épuisé par les mauvais traitements de ses geôliers de la prison du Temple.

Peuple étrange que le nôtre qui s’entiche désormais d’une Marie-Antoinette qu’il honnissait il y a plus de deux cents ans. Un mythe « Marie-Antoinette » s’est forgé, dont la peinture (Charles Benazech, Alexandre Kucharski), le cinéma (Jean Renoir, W.S. Van Dyke, Sofia Coppola) et l’historiographie (que Stefan Zweig contribuera, le premier, à humaniser) s’empareront, au point, paradoxalement, de renforcer sa part mystérieuse et, finalement, fascinante.

Pourtant, jamais souveraine ne fut autant calomniée, salie, jusqu’à l’ignominie. Les épithètes des plus sarcastiques au plus haineuses ont ceint son règne d’une vénéneuse couronne d’épines. De « l’Autrichienne » – la plus connue – à la « Guenon couronnée », de « Madame Veto à Madame Déficit », rien ne lui aura été épargné.

Et aujourd’hui, l’on s’émeut du sort tragique qui fut le sien, de la Conciergerie à l’échafaud, jusqu’à l’indicible douleur causée par la séparation d’avec ses enfants. Somme toute, n’est-ce pas là la clé de compréhension de ce doux attachement national, au-delà des seuls irréductibles royalistes ? Cette femme qui fut une mère. Quelques heures précédant son châtiment, après que l’implacable Robespierre et le cruel Fouquier-Tinville l’eurent accablée, elle écrivit une touchante lettre d’adieu à sa belle-sœur : « Je viens d’être condamnée non pas à une mort honteuse – elle ne l’est que pour les criminels – mais à aller rejoindre votre frère. Comme lui innocente, j’espère montrer la même fermeté que lui dans ses derniers moments. Je suis calme comme on l’est quand la conscience ne reproche rien ; j’ai un profond regret d’abandonner mes pauvres enfants. Vous savez que je n’existais que pour eux et vous, ma bonne et tendre sœur. […] Pensez toujours à moi ; je vous embrasse de tout mon cœur, ainsi que ces pauvres et chers enfants. Mon Dieu ! qu’il est déchirant de les quitter pour toujours ! ».

« En coupant la tête à Louis XVI, la Révolution a coupé la tête à tous les pères de famille », écrivait Balzac. En immolant Marie-Antoinette, elle rendit la nation orpheline.

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Intervention de Thomas Joly à la 8e Journée de Synthèse Nationale le 12/10/14

16 Octobre 2014, 09:04am

Publié par Thomas Joly

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Tout ce que vos 8-14 ans ont toujours voulu savoir sur l’amour et la sexualité ! (par Gabrielle Cluzel)

16 Octobre 2014, 08:55am

Publié par Thomas Joly

« Zizi sexuel l’expo, le retour ! » claironne, sur son site, la Cité des sciences et de l’industrie. « Après le formidable succès de l’exposition en 2007 […] l’exposition culte revient le 14 octobre […]. Inspirée de l’album – Le guide du zizi sexuel, de Zep et Hélène Bruller –, elle aborde avec délicatesse, humour et exigence les questions que les 8-14 ans se posent sur l’amour et la sexualité. »

« Délicatesse », « humour », « exigence »… Quel parent ne signerait pas des deux mains le papier qu’a fait coller le prof dans le cahier de correspondance, pour la prochaine sortie scolaire ?

« Au détour d’une quarantaine de manips amusantes et délurées, [ils découvriront] tout ce qu’ils doivent savoir pour se préparer à aborder sereinement leur vie d’adulte, valeurs et repères en prime ! »

Mais quelles sont donc ces « manips amusantes et délurées » ? Le site de la Cité des sciences ne s’étend pas, même dans le dossier pédagogique réservé aux enseignants. Ce sera la… surprise !

Et c’est mieux comme ça, hein ? Car évidemment, si on avait fait le détail précis aux parents des petites activités ludiques de la journée, si on leur avait expliqué, par exemple, que leurs bambins allaient se mettre par paire pour actionner la langue de deux têtes grandeur nature, afin que les marionnettes se roulent des patins, qu’ils allaient s’allonger à plusieurs sur un grand lit rouge en forme de cœur pour regarder au plafond des films montrant des adultes s’enlacer, qu’ils allaient activer une « ola des capotes », qu’ils allaient actionner une pédale pour simuler les érections, puis les éjaculations, qu’ils allaient faire des « jeux » autour des poils et des sécrétions, qu’ils allaient, par des lunettes déformantes, voir des seins dessinés devenir gros comme des ballons de rugby ou des « zizis » longs comme des tuyaux d’arrosage, qu’ils allaient enfin être pris à part, à l’écart des « accompagnants » adultes, pour parler, entre autres, « orientation sexuelle » et masturbation… il est probable que nombre d’entre eux – obscurantistes, suspicieux, rétrogrades, coincés, intégristes, pas drôles, prudes, pères-la-pudeur – auraient poliment refusé cette sortie empreinte de « délicatesse, d’humour et d’exigence », et signifié à la maîtresse qu’à tout prendre, ils préféraient que leur enfant reste à l’école pour faire des divisions. Ou même pour ne rien faire du tout… Comme souvent, tiens. Mais pas ça.

Depuis quelques jours, deux pétitions circulent, largement relayées par les réseaux sociaux, réclamant pour l’une (CitizenGO, avec l’association « Foutez-leur la paix ») l’annulation de l’exposition, pour l’autre (SOS Éducation), au moins, une information réelle des parents quant à un contenu qui a comme un air de famille avec la Ligne Azur, version travaux pratiques et « spéciale juniors »…

En attendant la mouture biberon-grenouillère. On a tant d’interrogations sur le sexe, à la crèche…

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Jeudi, c'est le jour de Rivarol !

16 Octobre 2014, 08:46am

Publié par Thomas Joly

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Les quatre jeunes Calaisiens révoltés contre l’invasion lourdement condamnés

16 Octobre 2014, 08:34am

Publié par Thomas Joly

La justice antifrançaise a prononcé de lourdes peines contre quatre jeunes Calaisiens « coupables » d’avoir voulu se faire justice en attaquant un squat illégalement occupé par des délinquants étrangers. Trois de ces quatre jeunes Français, âgés de 18 à 20 ans, avaient subi des vols avec violence : ni la police ni la justice ne s’étaient inquiétées que des Français, sur leur propre sol, soient attaqués par des criminels étrangers.

Après un repas, dans la nuit du 19 au 20 septembre, ils avaient décidé de se faire justice eux-mêmes ; ils avaient lancé des cocktails Molotov contre le squat, ne faisant ni dégât, ni blessé.

La justice d’occupation est passée : la cinquantaine de délinquants étrangers squattent toujours en toute illégalité une maison de Calais pendant que des Français meurent de froid dans les rues. Les racailles qui ont agressé et volé les quatre victimes françaises n’ont jamais été poursuivies, encore moins condamnées et expulsées.

Les quatre jeunes résistants ont été condamnés à trois ans de prison dont deux avec sursis pour l’un d’eux, deux ans de prison dont 14 mois avec sursis pour deux autres et deux ans de prison dont 18 mois avec sursis pour le quatrième. Le procureur, Anne Deswarte, avait réclamé de 18 mois à deux ans de prison ferme.

« Il y a un décalage entre ces quatre jeunes gens qui présentent bien, au parcours sans histoire, et les faits qu’ils ont commis. Ces faits sont graves, par leur nature, leur symbolique et en raison du contexte. Il y a un contexte de xénophobie dans l’acte : pour eux, un étranger, c’est forcément un agresseur potentiel [sic] » avait-elle osé déclarer à l’audience.

La « justice » n’a pas été jusqu’à demander un mandat de dépôt : les peines feront l’objet d’aménagements. Trois d’entre eux ont déjà fait deux semaines de prison.

« Il n’y a pas de mandats de dépôt, c’est une peine d’avertissement, on ne veut plus vous voir devant la justice, tenez-vous à carreau ! » a lancé le juge assesseur Laurent Fekkar. Durant l’audience, il a été reproché à deux d’entre eux d’avoir participé à une manifestation de Sauvons Calais ; les juges ont ajouté aux agressions subies par les Français l’humiliation de devoir s’excuser, de demander pardon (sic) et d’être jugés coupables de « violences » et « dégradation » pour avoir voulu agir là où les autorités se font les complices de l’invasion et des criminels.

Ci-dessous, une photo diffusée aujourd’hui par le groupe citoyen Sauvons Calais, d’un animal domestique torturé par les clandestins et dont le corps a été brûlé et jeté aux ordures. Voilà contre quoi se révoltent les honnêtes gens traités de « racistes » ou de « xénophobes » par les défenseurs de la barbarie et de l’invasion.

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Francis Huster, l’ultra-juif

16 Octobre 2014, 08:28am

Publié par Thomas Joly

Extrait d’un entretien avec Francis Huster dans Le petit hebdo :

« Je suis juif, j’ai deux filles, je suis né au moment où est né le journal d’Anne Frank, Otto Frank était le sosie de mon père, et bien entendu [sic] les nazis ont gazé une partie [?] de ma famille à Auschwitz. Mais se voir soi-même dans le rôle en le lisant ne suffit pas. Il faut que le public lui-même y croit. »

Lph : Joue-t-on différemment une pièce juive ?

« Non, parce que je pense que toutes les pièces sont juives. Quand on définit ce qui est juif c’est quelque chose d’à la fois tragique et d’une grande profondeur humaine. De grands noms du théâtre français sont juifs d’ailleurs sans que personne ne le sache. »

Lph : Quelle image vous avez d’Israël ?

« C’est pour moi une lampe qui est allumée et qui restera allumée pour l’éternité dans un monde de ténèbres. »

Lph : Pensez-vous qu’un artiste juif se doit de prendre position en faveur d’Israël en France ?

« Oui. Mais beaucoup ne le font qu’en leur for intérieur, car ils sont tétanisés par les retombées médiatiques qui peuvent aller jusqu’au drame. Moi, je l’ai fait à plusieurs reprises, sans hésiter et sans tabous. »

Lph : Vous avez déclaré : « Le peuple juif n’a de leçons à recevoir de personne ». À qui pensez-vous précisément en disant cela ?

« Je pensais directement à la Russie et aux États-Unis au moment de la Deuxième Guerre mondiale. Roosevelt a une énorme part de responsabilité : sa non-intervention entre 1936 et 1941 le rend aussi criminel que Staline. Je compare la non-intervention du président Obama dans le monde avec celle de Roosevelt. Les États-Unis ont la clé de la paix dans le monde. S’ils n’agissent pas [NDJN : en faveur exclusive et directe des intérêts juifs quel qu’en soit le coût], ils sont coupables. »

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Pourquoi tout le monde se fout de Boko Haram… (par Nicolas Gauthier)

15 Octobre 2014, 09:48am

Publié par Thomas Joly

La machine médiatique est ainsi faite, qu’une information chasse l’autre. Le drame d’aujourd’hui sera souvent ramené, demain, à la dimension d’un simple fait divers. Et n’évoquons même pas celui d’hier, déjà périmé…

Hier, c’était justement Boko Haram, secte islamiste dont notre collaborateur Xavier Raufer tient à préciser que pour 10 % d’islamisme, il y a au bas mot 90 % de grand banditisme et une bonne dose d’animisme, qui reste tristement connue pour l’enlèvement de deux cents lycéennes nigériennes, âgées de douze à seize ans. Depuis, que sont-elles devenues ? Vendues comme esclaves ou mariées de force, croit-on savoir.

Il n’y a pas si longtemps, le gratin du show-biz se pavanait en tee-shirts arborant le slogan qui suit : « Bring Back Our Girls », « Ramenez-nous nos filles », la chose une fois traduite dans la langue de Molière. Et depuis ? Rien. Goodluck Jonathan, le président nigérian – on n’a pas, non plus, idée de porter des noms pareils –, fait ce qu’il peut. C’est-à-dire peu.

La Chine et Israël ont proposé leur aide ; ce qui est bien gentil, mais… l’ONU a qualifié l’affaire de « crimes contre l’humanité », fort bien. Goodluck Jonathan aurait même été prêt à rencontrer Abubakar Shekau, le chef historique de Boko Haram. Mais « Boko Haram, ce n’est plus un mouvement unique, c’est une multitude de cellules, même s’ils font semblant d’avoir un chef unique, le faux Shekau », nous dit Le Monde du 14 octobre dernier. Car le vrai Abubakar Shekau, chef historique de Boko Haram, serait peut-être mort. Qui croire ?

Et le même quotidien de citer ce témoignage : « Abubakar Shekau n’est pas le vrai Shekau. […] Le vrai Shekau a été blessé en 2012 et il est mort au Cameroun. Le type actuel qui gesticule et qui crie sur les vidéos des filles de Chibok [les 200 filles enlevées, NDLR], c’est un autre. Plusieurs sources, en ville, abondent dans ce sens. En quoi cela a-t-il de l’importance ? Pour l’effet psychologique. […] Boko Haram, ce n’est plus un mouvement unique, c’est une multitude de cellules, même s’ils font semblant d’avoir un chef unique, le faux Shekau. Et ces gens sont nombreux, très nombreux. »

Pour tout arranger, les grandes oreilles occidentales sont aujourd’hui braquées aux confins de l’Irak et de la Syrie. L’État islamique est désormais bien plus préoccupant qu’une bande de va-nu-pieds à la peau sombre. Ce, d’autant plus qu’en ces contrées, les guérillas à paravent religieux dissimulent le plus souvent des objectifs bien plus pragmatiques ; lorsqu’ils ne sont tout simplement pas d’ordre mafieux. Le surnom du patron d’AQMI au Mali ? « Capitaine Marlboro »… Soit le chef de bande qui sécurise trafic de cigarettes, de drogues et éventuellement d’otages…

Dans un passionnant dossier consacré au commerce de la cocaïne, Le Nouvel Observateur ne disait pas autre chose à propos des islamistes, qu’ils soient de l’EI ou du Daech : trempés jusqu’aux os dans la schnouffe. Et voilà peut-être les deux dimensions majeures que nos médias ont du mal à discerner. L’une consiste à affirmer que les autres sont des « barbares », notion somme toute relative. L’autre à surestimer le fait religieux, alors que nous n’avons, somme toute, affaire qu’à de pâles voyous.

Alors, Boko Haram, dans tout cela ? Ben… passé en pertes et profits. Ainsi va le monde. Le monde médiatique, s’entend.

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Annabelle, le film qui dérape dans la salle ! (par Joris Karl)

15 Octobre 2014, 09:45am

Publié par Thomas Joly

D’habitude, ce sont les films d’horreur qui fichent la trouille. Là, c’est le public. « Annabelle », sorti la semaine dernière, est pourtant un film ultra-classique issu d’un genre né dans les sixties. Une poupée (forcément maléfique), une héroïne (forcément blonde), et au-dessus de la marmite, comme toujours, une pincée de bigoterie rédemptrice, des portes qui s’entrouvent en pleine nuit et des acteurs qui – c’est la règle suprême – n’allument jamais la lumière dans leur baraque passé minuit !

On aurait pu s’en contenter. Mais la poupée maudite a visiblement semé la zizanie dans les salles de plusieurs grandes villes : la presse relate des faits violents dans les cinémas de Marseille, Strasbourg ou Montpellier. Le film amènerait « une clientèle de jeunes pas facile », précise la direction du cinéma phocéen Le Prado. On parle de bastons généralisées, de sièges arrachés, d’urine joyeusement déversée. Une quasi-orgie païenne, en somme, célébrée par une jeunesse qui n’a pas lu Nietzsche mais qui est chaque jour par-delà le bien et le mal. Selon les témoins, à chaque apparition du fantôme ou de la poupée, les ados crient, insultent, sursautent à chaque claquement de porte, courent dans les travées, commentent à voix haute. Souvent, on parle de « débordements » et, « pour raison de sécurité », le film n’est même plus diffusé dans une série de salles. Ou comment une civilisation meurt lentement au milieu des pop-corn écrasés.

Le même phénomène se répète donc de plus en plus souvent, et l’amateur d’épouvante se souvient que lors des projections de « Paranormal Activity 4 », les mêmes violences avaient émaillé les projections. Assistant à la séance de cet opus, j’avais moi-même dû recadrer un peu sèchement quatre ou cinq jeunes derrière moi, qui partaient « en live » dès les premières images. C’était dans une petite ville de province et les jeunes avaient compris le message. Mais il est facile d’imaginer qu’avec un public issu de « quartiers sensibles », mon verbe ferme et diplomate n’aurait pas suffi. Regarder un film dans ces conditions est littéralement intolérable. Autant lire du Proust en écoutant Diam’s à donf. On peut comprendre qu’un grand nombre de spectateurs n’ait même plus envie de se déplacer. Comme toujours, on refuse d’affronter le problème, et les séances sont tout simplement… annulées.

Sans éducation, sans gêne, sans culture, sans aucune notion du respect de l’autre, la génération « moi je » est en sécession avec ceux qui demeurent dans la civilisation. Je n’oublierai jamais ce lycéen qui, à la sortie du film « Walkyrie », vu à Lyon, disait à son pote : « Putain, je croyais qu’ils allaient le tuer, Hitler ; j’suis deg’. »

Avec « Annabelle », les décideurs peuvent au moins couper le courant. Mais dès qu’on sort du cinéma ?

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Le 1er Régiment d’artillerie de marine de Châlons-en-Champagne dissous

15 Octobre 2014, 09:16am

Publié par Thomas Joly

Nos gouvernants ne cessent de multiplier les interventions guerrières, mais l’armée est de plus en plus démunie, qu’il s’agisse d’hommes, de matériels, de soutien, de projets. Le maire de Châlons-sur-Marne a confirmé hier la dissolution du 1er RAMa, ainsi que de l’état-major de la 1re Brigade mécanisée également stationné dans la ville. La ville perdra au total 960 emplois en 2015, sur un total de 7.500 postes de militaires supprimés cette année-là et de 23.500 jusqu’en 2019, s’ajoutant aux 54.000 supprimés entre 2008 et 2013. Le gouvernement viserait notamment le Service de santé des armées (SSA) et les hôpitaux militaires.

Le 1er RAMa, plus ancien régiment d’artillerie de marine français, avait été déplacé à grands frais à Châlons en 2012.

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Farida Belghoul lâchée par sa base

15 Octobre 2014, 09:10am

Publié par Thomas Joly

L’organisation des Journées de retrait de l’école (JRE) subit des nombreuses défections.

Farida Belghoul s’était présentée comme la chef de file des JRE, au sein de la Fédération autonome des parents engagés et courageux (FAPEC).

Comme toujours dans la République des forces d’occupation en France, certains mouvements qui défendent les valeurs et l’identité de la France ont tendance à se laisser infiltrer par des communautaristes étrangers qui n’ont rien à faire chez nous.

Les organisateurs de la résistance aux lois scélérates contre les familles et l’identité des enfants auraient pourtant dû se méfier. Mais encore leur aurait-il fallu s’informer plutôt que de faire preuve d’angélisme tout content qu’ils furent en voyant venir vers eux de la « diversité » prétendant leur apporter rien d’autre qu’un soutien désintéressé… et prendre la direction des opérations. Lire la suite

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Plusieurs centaines de Calaisiens répondent à l’appel de la police

14 Octobre 2014, 10:47am

Publié par Thomas Joly

Le rassemblement à l’appel du syndicat Unité SGP Police FO a été un important succès lundi. Environ 500 personnes, policiers et Calaisiens unis – artisans, agriculteurs, patriotes –, ont manifesté pour réclamer plus de sécurité et une véritable lutte contre les trafiquants et l’arrêt de l’invasion dans la ville.

Les policiers ont une fois encore dénoncé leur hiérarchie et le gouvernement, coupables de les abandonner aux « migrants » et aux associations extrémistes qui se font les complices des mafias internationales.

« Les fonctionnaires de police n’arrivent plus à assurer la sécurité des Calaisiens et la leur, c’est pourquoi nous demandons au ministre de l’Intérieur un renforcement des effectifs de police. […] Ce rassemblement se veut pacifiste, sans aucune connotation raciste. […] Cette explosion de migrants à Calais a des répercussions locales sur le marché de l’immobilier et pour la sécurité des biens et des personnes » a précisé le responsable régional du syndicat Thierry Depuyt.

Loin des mensonges du gouvernement et de la préfecture, il y a selon lui actuellement 2.000 à 2.500 indésirables à Calais – les autorités donnant des chiffres quasiment deux fois moindres. Une « opération escargot », qui a succédé à la manifestation, a été très suivie avec une centaine de voitures, une dizaine de camions et une trentaine de tracteurs.

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La 8e Journée de Synthèse nationale : un succès !

14 Octobre 2014, 09:47am

Publié par Thomas Joly

C’est près de 800 personnes qui, au cours de la journée de dimanche, sont venues assister à la réunion annuelle de Synthèse nationale qui se tenait à Rungis (94).

Dès 11h, à l’ouverture des portes, nous savions que cette 8e édition des journées nationalistes et identitaires serait un succès. Une fois le guichet passé, les nombreux amis qui étaient venus parfois de très loin purent visiter les stands qui avaient été dressé dans un large couloir et dans un grand hall réservé à cet effet. Le premier d’entre ces stands était bien sûr celui de Synthèse nationale, situé juste après l’accueil, où étaient présentés les livres que nous éditons ainsi que notre nouvelle revue, née au mois d’avril dernier, Les Cahiers d’Histoire du nationalisme. De nombreux abonnements à celle-ci furent enregistrés ce dimanche. Autre attraction sur le stand, la présence du célèbre dessinateur de presse Aramis qui vient de réaliser un recueil de ses meilleurs dessins publiés ces dernières années intitulé « ça calme ! ». Cet album de 310 pages, édité par Les Bouquins de Synthèse nationale, est tout simplement hilarant. Aramis passa sa journée, ou presque, à le dédicacer. Il en fut de même pour Georges Feltin-Tracol avec son dernier livre-choc En liberté surveillée [...]

Côté mouvements, le stand du Parti de la France attira de nombreux sympathisants. Il jouxtait celui de Northmen impakt, le talentueux groupe musical qui devait se produire, juste après Docteur Merlin, à la fin de notre réunion. Il y avait aussi celui du Réseau identités et de la Ligue francilienne d’Hugues Bouchu qui diffusait le dernier livre de Richard Roudier sur le redécoupage fantaisiste de la France que veulent nous imposer Valls et Hollande. Le Cercle Franco-hispanique, fidèle de nos journées, l’association Fier de l’être avec ses fameuses cartes postales non-conformistes, étaient aussi présents ainsi que bien d’autres... [...]

A 11h30, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, prononça un discours d’ouverture dans la salle de réunion (400 places) qui était déjà presque pleine. Il annonça que cette 8e journée était dédiée à Olivier Grimaldi, fondateur du Cercle Franco-hispanique et ami de notre revue, qui nous a quitté au début du mois de mars à la suite d’une longue maladie.

Débuta ensuite la table-ronde animée par Robert Spieler. Georges Feltin-Tracol, qui vient de publier un remarquable livre-choc, En liberté surveillée, développa le thème de la journée, « Nations, civilisations… des mots qui pour nous veulent encore dire quelque chose ! ». Son exposé sera prochainement en ligne sur ce site. Puis Arnaud Raffard de Brienne attaqua le nationicide Traité transatlantique. Il rappela que Synthèse nationale fut la première, à droite, à dénoncer ce traité. Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, évoqua pour sa part l’engagement politique et David Charpen, Président de Résistance à l’immigration, l’engagement associatif. Enfin Richard Roudier, Président du Réseau identités développa les propositions identitaires sur le redécoupage de la France. Lire la suite

 

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Nous y voilà : Ebola, c’est la faute aux Blancs ! (par Marie Delarue)

14 Octobre 2014, 08:51am

Publié par Thomas Joly

Jeudi, Yves Calvi consacrait son numéro de « C dans l’air » sur France 5 à la psychose Ebola. Le titre de son émission : « Ebola : pas de panique mais… » Pas de panique justifiée, mais tout ce qu’il faut pour l’organiser, notamment parce qu’elle fait vendre de l’Audimat et du papier.

Émission passionnante de bout en bout où l’on comprend que cette maladie est avant tout celle de la pauvreté et de l’ignorance, une maladie de la misère dans des pays qui, depuis les indépendances, ont été ravagés par les guerres tribales, et où les systèmes de santé sont totalement défaillants. Des pays où l’on trouve au mieux un médecin pour 100.000 habitants, et parfois aucun pour 4 millions, comme au Liberia ! Pourquoi ? Parce que les élites se forment en majorité chez les Blancs et y demeurent. Comme un certain Pascal Adjamagbo, dont on apprend au détour de l’émission qu’il a lancé une pétition pour dénoncer le plan concerté d’élimination ciblée des populations noires d’Afrique par les Blancs. Rien que ça.

M. Adjamagbo n’est pas n’importe qui : ingénieur de l’École nationale des ponts et chaussées de Paris, docteur d’État et agrégé de mathématiques, professeur à l’université de Jussieu (Paris 6), membre du « Panel de haut niveau de l’Union africaine pour la science, la technologie et l’innovation », il a lancé fin août sur Internet sa « Pétition au nom de la science à l’Union africaine pour une commission d’enquête internationale du Conseil de sécurité de l’ONU et de l’Union africaine sur l’origine du SIDA et de l’Ebola ».

Passons donc sur le fait, doublement étonnant à nos yeux, que ce monsieur qui aime tant ses frères africains préfère enseigner à Jussieu plutôt qu’à l’université de Lomé, et que la France, qui collectionne les médailles Field, trouve bon de recruter ses enseignants parmi les Togolais, et penchons-nous sur les propos dudit Pascal Adjamagbo. 
À l’en croire, c’est un programme développé par « le régime sud-africain de l’apartheid entre 1980 et 1994, consistant en la mise au point et la manipulation “d’armes biologiques de destruction massive” dirigées sélectivement contre les populations d’Afrique » qui viserait à l’éradication du continent noir. Comme les laboratoires chinois, sans doute, mirent au point la peste noire qui fit 25 millions de morts en Europe entre 1347 et 1350 ?

Bien que passé par nos grandes écoles, M. Adjamagbo est resté un enfant de sa terre. Prétendant parler au nom de la science, il participe activement à l’épidémie de fantasmes qui, en Afrique, tue autant que le virus, tenant les malades à distance des rudimentaires centres de soins « perçus comme des mouroirs », prétendant que cette maladie « est une invention de Blancs ». « Pendant 30 ans, notre emblème symbolisait le secours, la vie », disent les soignants de Médecins sans frontières, « maintenant on a une sorte de blason de mort qui nous colle à la peau ». Suspectées d’apporter la mort, des équipes chargées d’informer les populations ont même été massacrées dans des villages de brousse en Guinée.

Choléra, maladie du sommeil, fièvre jaune, paludisme, tuberculose, SIDA… il y a, en Afrique, depuis des années, des maladies qui tuent bien plus qu’Ebola et qui sont infiniment plus contagieuses, disent les virologues. Du fait des fantasmes répandus par M. Adjamagbo et ses semblables, les gens n’approchent plus des dispensaires pour se faire traiter, et la mortalité explose.

Enfin, rappelons à ce monsieur que si l’OMS n’a déclaré l’urgence sanitaire que cinq mois après le début de l’épidémie d’Ebola, l’Union africaine ne s’est réunie, elle, pour la première fois qu’en septembre dernier ! Alors plutôt que cracher sur l’Occident où il a étudié et où il vit la vie des riches Africains en diaspora, Pascal Adjamagbo ferait mieux de rentrer au pays aider son Afrique à sortir de la victimisation qui lui tient lieu d’économie et du maraboutage qui sert encore trop souvent à tout le reste.

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Porno pour tous sur Arte ! (par Joris Karl)

14 Octobre 2014, 08:46am

Publié par Thomas Joly

Le diable en rit encore. Comme toujours, le Malin compte parvenir à ses fins par des voies détournées. Les forces obscures, au sens propre, tentent depuis des années de détruire un à un les barrières morales naguère érigées pour cimenter la société. Zemmour l’analyse dans son dernier opus : le camp du « Bien » attaque la forteresse mur par mur, à travers films et chansons, ses canons aux boulets terriblement efficaces.

Sur Arte en ce moment, c’est le cœur de la forteresse, le dernier bastion, l’enfance, qui est la cible. L’arme utilisée est, selon la chaîne franco-allemande, « une série de films d’animation de 2 minutes, version folle et absurde des documentaires pédagogiques des années 1960 – 70 sur la sexualité ». La direction artistique est assurée par une certaine « John Deneuve ». Les vidéos – visibles seulement la nuit – sur le site d’Arte abordent les pratiques sexuelles les plus crades, dans une certaine volonté de les banaliser. Le plus abject dans cette prétendue « fausse propagande » (coup de génie de ses promoteurs) résidant dans la voix d’enfant qui sert à la narration.

L’ambiance pue la pisse, le cul et le back room post-moral. La fillette pose des questions à ses parents, sur le plaisir à uriner sur son amant, l’anulingus ou encore le clitoris.

Les réactions des internautes n’ont pas tardé à pleuvoir comme à Gravelotte sur le média : d’après Le Figaro, Arte a d’ailleurs censuré une partie des commentaires en ligne : « Suite à vos nombreux commentaires, il nous semble important de repréciser que cette série de films d’animation est un produit artistique, un pastiche. […] Naturellement, comme la plupart des créations, il peut susciter chez les ennemis de la liberté les réactions malveillantes habituelles. »

Pour les séïdes de la révolution pédo-anale, la libération future commence donc par la voix de Radio-l’Ombre. Leur général a la gaule matinale et viscérale, aime mâtiner « d’humour » ses terribles projets. Dans les années 60, la BD pédo-satanique d’Yves Saint Laurent et Pierre Bergé, « La Vilaine Lulu », était passée inaperçue. Entre initiés, la déconstruction des valeurs se lisait à coups de cases et de bulles, puis les troupes sortirent un temps à l’air libre quand celui-ci rougeoyait encore après Mai. L’attaque générale était néanmoins prématurée. Le lobby pédo, bien que soutenu par Libé et Le Monde, a dû rentrer dans sa tanière.

Plus de trente ans après, la désacralisation du mariage obtenue par la force des lois ouvre la porte aux folies les plus extrêmes. Après la GPA, on ouvrira d’autres portes, des sondages généreux seront publiés, « prouvant » que le peuple a l’esprit open. Puis un autre Arte sortira une nouvelle série parodique dans laquelle – qui sait – les petits garçons feront l’amour avec leur chien…

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