Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
« Pas d'amalgame » : les médias mettent le paquet

Derrière les crimes de l’État islamique, le véritable problème de la France : l’invasion

Les tueurs ont mis leur menace à exécution. Le Niçois Hervé Gourdel, enlevé dimanche en Kabylie, a été assassiné de la plus lâche des manières. Ce guide de haute montagne, photographe, était marié et père de deux enfants.
Hervé Gourdel est la première victime française de la nouvelle croisade menée par les Américains au Levant. Le gouvernement français, par son attitude inconsidérée, a désigné les Français comme des cibles pour tous les terroristes du monde. François Hollande, avec des moyens dérisoires, a engagé la France sans raison dans une coalition dirigée par et pour les Américains. Cet appui français aux bombardements en Irak et en Syrie, présentés comme dirigés contre les islamistes mais ayant au moins comme autre objectif final la chute du régime syrien, ne sera en rien déterminant.
Il est mensonger de prétendre que de simples frappes aériennes sur un territoire grand comme la France, la Belgique et la Suisse réunie, réduiront à néant l’État islamique, ses dizaines de milliers de soldats et ses nombreux soutiens. Comme cela a été constaté à chaque fois depuis l’attaque de l’Afghanistan par l’URSS en 1979, chaque intervention de ce type dans un pays musulman, avec ses bavures, son asymétrie, l’utilisation facile en retour de rhétoriques patriotique, vengeresse ou religieuse, s’est soldée non seulement par un renforcement des « rebelles », mais aussi par leur radicalisation, généralement vers l’islamisme le plus barbare. Lire la suite
Décadence : le Conseil d’éthique (sic) allemand propose la légalisation de l’inceste

Le Conseil d’éthique allemand est un organisme consultatif au budget faramineux de 1,7 million d’euros par an, pour la réunion mensuelle de quelques « experts », qui rendent des avis favorables à l’immigration, au multiculturalisme, au racket de l’Allemagne par Israël, aux droits des déviants sexuels, etc. Parmi ses membres on trouve des « experts » aussi qualifiés qu’un pasteur, un professeur de philosophie, un acteur, des avocats, des politiciens et des « psychologues ».
L’Ethikrat – fondé en 2001 par le gouvernement d’extrême-gauche de l’époque et refondé sous sa forme actuelle en 2008 – est un outil de déstructuration de la société traditionnelle. Sa dernière recommandation est de dépénaliser les relations sexuelles entre frère et sœur. Poussant à son terme la folie libéraliste, le conseil a précisé que « la loi pénale n’est pas le moyen adapté de protéger un tabou social » ni « d’imposer des standards ou des barrières morales ».
Cette décision est d’autant plus scandaleuse que ce sont deux asociaux qui ont saisi les « sages » (sic) : ces deux délinquants habitués des séjours en prison ont eu quatre enfants ensemble, dont deux sont handicapés. C’est en partie à cause des graves risques de handicap que toutes les sociétés saines du monde ont fait de l’inceste un tabou.
La Cour constitutionnelle et la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) avaient toutes les deux rejeté de précédentes requêtes des deux malades.
Grâce à François Hollande, une Française a le sourire…

En seize jours, le livre de Valérie Trierweiler s’est vendu à 442.000 exemplaires. Grâce aux droits d’auteur, l’ancienne première maîtresse est devenue plus que millionnaire. Selon des estimations diffusées dans la presse, le livre a rapporté au total près de 9 millions d’euros, dont environ 1,3 million d’euros tombés dans les poches de Valérie Trierweiler. Grâce aux arrangements fiscaux, elle pourra déclarer cette somme sur cinq ans, ce qui pourrait lui permettre d’échapper à l’impôt sur la fortune.
Comme le dit le titre de son livre, Merci pour ce moment, le quinquennat aura été une catastrophe pour 66 millions de Français moins une.
L’Espagne pourra tuer des bébés sans limite (par Robin de la Roche)
La dépêche est tombée mardi : l’Espagne retire son projet de loi qui prévoyait une limitation de l’avortement. C’est, évidemment, une nouvelle bien triste. Enfin, pas pour tout le monde. Il y a, en Espagne et un peu partout dans le monde parmi ceux qui auront lu cette information, des gens qui s’en réjouiront. Ils seront heureux ! Happy ! Chouette, on va pouvoir continuer à tuer des bébés ! (Rappelons qu’on en tue plus de 500 par jour en France grâce à la loi Veil… soit 22 par heure, bref, plus d’un toutes les trois minutes.)
Le problème de cette incompréhension – dans laquelle chaque partie est sincère et croit réellement être du côté du bien –, c’est que nous sommes là dans le domaine de l’irréconciliable, en Espagne comme en France. Il est impossible de réconcilier une population pour laquelle rien ne compte d’autre que l’Homme, son désir, ses envies, avec un peuple qui inscrit l’Homme dans quelque chose de plus grand qui le dépasse…
Lors d’une des Manifs pour tous géantes, une jeune fille sur le trottoir regardait passer le cortège d’un regard désapprobateur en tenant un panneau sur lequel elle avait écrit « Vous n’avez pas honte ? ». Ce message s’adressait à nous, familles qui défilions pour défendre le mariage. J’ai encore en mémoire son visage et sa pancarte. Il était évident qu’elle était sincère, qu’elle était réellement choquée par nos défilés et qu’elle ne comprenait vraiment pas comment nous pouvions manifester « pour empêcher des gens qui s’aiment de se marier »…
Cette confrontation est entrée sur la place publique en France depuis les mal nommées Lumières. Pourtant, rapidement, les élites ont souhaité réinventer une nation… C’est Louis-Philippe, en créant à Versailles une grande galerie mettant en valeur toutes les gloires françaises, royales, impériales et républicaines unies dans un même lieu, qui posa le premier un signe d’union nationale post-révolutionnaire. Puis, à l’époque où les républicains avaient beaucoup plus que les deux neurones qu’ils nous prient maintenant de leur accorder, on inventa un roman national pour unir « quand même » ces deux France irréconciliables. Et ça marchait plutôt bien ! Le concept « Nos ancêtres les Gaulois » vient de cette époque. Et c’est aussi sous cette Troisième République que furent publiés les plus beaux ouvrages d’histoire qui racontaient la geste du royaume de France, de Saint Louis et de Jeanne d’Arc. (Souvenez-vous des « prix » à couvertures en chagrin rouge…) Grâce à ces « tours de magie », on oubliait nos différences philosophiques, ontologiques, religieuses, pour se retrouver, ensemble, derrière l’idée de nation.
Mais arriva l’affaire Dreyfus, le Front populaire et la guerre de 1939-45, avec les dégâts que l’on sait. Les deux France sont de nouveau face à face, tant dans les manifs pour l’école libre que dans la lutte contre les déviances modernes – théorie du genre, avortement légalisé et mariage ridiculisé.
Le recul du gouvernement espagnol sur l’avortement va donc satisfaire tous ceux qui prônent « plus de liberté » et qui ne voient pas que ces pseudo-libertés les enchaînent, les emprisonnent et les détruisent à petit feu. Eux et moi, nous sommes irréconciliables.
Syndicats SNCF : les maîtres-chanteurs du service public (par Marie Delarue)
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Ah ! La France éternelle, sa cuisine, ses châteaux, ses beaux paysages, son service public, et surtout ses grévistes du service public… Une exception culturelle – encore une – que le monde entier, assurément, nous envie.
Alors que défilaient hier devant l’Assemblée nationale les pilotes d’Air France, ces nababs du manche à balai, les « forçats du rail » mettaient les usagers du RER à l’arrêt. Histoire, sans doute, d’empêcher ceux qui auraient encore pu prendre un avion de l’attraper, mais passons. Sanctionnés ! Les habitués des RER B et D et des Transiliens H et K. Punis ! Les banlieusards.
Pourquoi ? Pour faire pression contre les « sanctions lourdes » qui menaçaient six agents. De braves gars, n’en doutons pas, qui avaient un peu trop secoué « des conducteurs envoyés par la SNCF durant les grèves de juin contre la réforme ferroviaire » (exactement « le projet » de réforme ferroviaire). Quand même, on n’a pas idée de vouloir assurer le service minimum prévu par la loi !
Ça, c’était hier. Aujourd’hui re-grève. « Les syndicats SUD-Rail, CGT et UNSA de la gare Paris-Saint-Lazare lancent un préavis de grève de 24 heures. La SNCF annonce 1 train sur 2 sur les lignes J et L du Transilien. Des dizaines de milliers de voyageurs sont concernés », nous informe Le Parisien.
Pourquoi ? Pour faire pression contre les « sanctions lourdes » qui menacent deux agents convoqués ce mercredi après-midi en conseil de discipline.

Et qu’ont-ils fait, ceux-là ? Ils se sont poivrés, cuités, bourré le pif, piqué la ruche, bref arsouillés un soir de février 2013 dans un poste d’aiguillage. « Une petite fête entre amis qui aurait pu passer inaperçue si une vidéo de la soirée, mise en ligne par le site Internet du Point en juin, n’avait fait le buzz, six mois après le drame de Brétigny-sur-Orge », nous apprend le quotidien. D’autant qu’« on y voit pendant une minute cinquante plusieurs agents rigolards en train de boire un cocktail rhum-piment-citron dans la salle de repos. Puis l’un d’eux, à son poste d’aiguillage, de reconnaître avoir oublié de “clignoter” un train qui entre sur un quai occupé… »
Ben quoi, ça vous pose un problème ?
Une enquête a été diligentée, huit agents sanctionnés. Quoi : le bagne ? La prison à vie ? Cayenne, Nouméa, Biribi ? Pire que cela : « Deux d’entre eux, qui avaient consommé de l’alcool, ont été mis à pied deux jours et quatre sanctionnés par une mise à pied d’un jour avec sursis pour ne pas avoir alerté leur hiérarchie. » Et ce qui nous vaut la grève de ce jour, c’est le verdict attendu du conseil de discipline sur les cas d’un cadre opérationnel et d’un agent de maîtrise.
La CGT, très branchée cuisine, nous donne la recette des crêpes. C’était « pour la pâte, ils ont emmené du rhum, breuvage qui, une fois passé à la poêle, aura perdu sa capacité enivrante », explique le syndicat. Du coup, un agent aurait voulu préparer un cocktail avec du piment histoire de réchauffer l’ambiance. Tellement épicé « que personne n’a fini son verre ». Comme on vous le dit.
Nier les fautes, interdire les responsabilités et les sanctions. Voilà, mesdames et messieurs, les grandes causes du syndicalisme ferroviaire, celles qui paralysent l’Île-de-France, ne vous laissant que vos pieds pour marcher et vos yeux pour pleurer.
Ainsi va la France, éternelle esclave des maîtres-chanteurs du service public.
Banquet d'automne du Parti de la France samedi 25 octobre

Le banquet d’automne du Parti de la France se tiendra le samedi 25 octobre à 12h30 à Paris en présence de Carl Lang et des dirigeants du Parti de la France qui prendront la parole au cours du repas.
Le déjeuner alsacien, au prix de 35 € par personne, comprendra une entrée, un plat, un dessert, un café ainsi qu’un quart de vin et une demi bouteille d’eau minérale.
Pour réserver : 06 10 40 04 98 ou contact@parti-de-la-france.fr ou par courrier adressé à : Parti de la France - 6 allée des Templiers - 78 860 Saint-Nom-la-Bretèche
Carl Lang dans le Morbihan le 27 septembre et à Strasbourg le 11 octobre


Révolte contre les délinquants étrangers à Calais : trois jeunes Calaisiens incarcérés

À la demande des associations et organismes antifrançais qui se sont constituées parties civiles, le procès de quatre jeunes hommes à Calais accusés d’avoir lancé des engins incendiaires contre des bâtiments occupés illégalement par des délinquants étrangers a été reporté au 13 octobre.
Les véritables conditions de l’action des jeunes Français ont été révélées. La presse a reconnu que les quatre jeunes résistants, âgés de 18 à 20 ans, ont agi pour protester contre les innombrables crimes et délits commis par les étrangers. L’une de ces agressions a visé peu de temps avant l’un des membres du groupe d’amis.
« Il s’est fait agresser par des migrants, on a porté plainte, et depuis, rien, aucune nouvelle. Les policiers nous ont bien fait comprendre qu’ils n’allaient pas pouvoir faire grand-chose… » a témoigné le père de l’un des jeunes persécutés.
C’est après une soirée chez l’un d’eux qu’ils auraient décidé d’agir contre le repaire de délinquants. Après les faits, ils ont été attaqués par plusieurs dizaines d’Afro-Maghrébins.
Aucune des quarante racailles présentes ni les agresseurs habituels de Français n’avaient été interpellés par la police. Les quatre Français ont été arrêtés, et trois d’entre eux, placés en détention provisoire, resteront incarcérés jusqu’au 13 octobre.
« On a évité le pire [sic], un peu plus et c’était les assises. Les faits sont graves [sic], les prévenus encourent une peine de dix ans d’emprisonnement. L’ordre public n’est pas un critère en matière correctionnelle, mais vous ne pouvez pas en faire fi. Des Calaisiens commencent à être excédés, certains collectifs ont été sous les feux de l’actualité, le climat est tendu. […] Il est impératif de les éloigner de Calais » a osé déclarer Julie Colaert pour le parquet, précisant que les jeunes étaient maintenus en détention pour… leur sécurité.

« C’est autant pour vous protéger d’une vengeance que pour vous empêcher de recommencer » a lâchement prétendu le président du tribunal. Ainsi, la République est contrainte de mettre en prison des Français agressés une première fois et qui ont tenté de se défendre, chez eux, contre des délinquants, violents, squattant illégalement des bâtiments avec la complicité active du gouvernement, pour assurer leur « sécurité » !
Cette sanction a été d’autant plus mal acceptée que même les parties civiles ne la réclamaient pas. Elle a provoqué la colère des Calaisiens présents en nombre au tribunal. Même la presse s’est étonnée de la violence de la répression, évoquant l’ombre sombre de Christiane Taubira : « On peut supposer que la prise de position de la Garde des Sceaux Christiane Taubira, qui avait publiquement regretté le manque d’empressement du parquet de Boulogne à poursuivre le collectif Sauvons Calais après la manifestation du 7 octobre, aura eu une influence sur le juge. »
Voilà le quotidien des Calaisiens, artisans, lycéens, ouvriers, pompiers, confrontés à de véritables criminels en bande organisée agissant grâce à l’impunité que leur confère le ministère de l’Intérieur Bernard Cazeneuve et le premier ministre Manuel Valls associés à Christiane Taubira, les trois s’entendant parfaitement pour organiser la répression contre ceux qui réagissent.
Otage français en Algérie : le début d’une sinistre aventure… (par Joris Karl)

L’égorgement sera long, ignoble et rouge. La vidéo sera tremblante, la voix du commentateur baissera d’un cran. Puis, une fin d’après-midi bondée ou un matin assassin, sans doute parisien, les jambes éparpillées inonderont le sol d’un métro, les troncs seront plantés dans la carcasse fumante d’un RER. Il y aura ces cris insupportables, ces existences basculées, ces amours crucifiées. Un ministre viendra et martèlera « Plus jamais ça ». Qui sait, une marche blanche défilera entre deux saignées d’agneaux… Le principal mot d’ordre sera « Surtout pas d’amalgame », parce que Daech, pardon l’islam, pardon la religion musulmane « n’est que paix et amour ».
Comment éviter l’inévitable ? L’enlèvement, ce lundi, d’un Français en Algérie, revendiqué par les islamistes, n’est pourtant que le début d’une sinistre aventure. Une probable guerre mondiale et civilisationnelle de longue haleine. Dont, une fois de plus, la France éternelle sera un des champs de batailles centraux. Nos services de renseignement, réputés très performants, auront beau faire : notre territoire est gavé de ces soldats fous du futur, qui choisiront le sacrifice au nom de leur cause, plutôt qu’une vie sur le canapé à mater Canal.
Dans les troupes des égorgeurs, il y aura des Français de souche aussi, des jeunes femmes blondes aux yeux bleus, celles qu’on croise de plus en plus souvent à la sortie des écoles, car les convertis sont les plus zélés. Impossible de nier : l’immense entité islamique étend ses tentacules au plus profond de nos entrailles. Dans les lycées, dans les collèges. Les témoignages des policiers et des éducateurs sont effarants. La presse régionale elle-même relate au compte-gouttes. Le monstre bave son idéal coranique à peu de frais. Ce n’est pas la République finissante, ce ne sont pas les profs humanistes et dépassés qui pourront lutter. Des hussards verts frais et tenaces, joyeusement ignares, font face à une armée de fins de race mijotant dans une soupe post-culturelle. L’assaut va faire du dégât.
Avant le Waterloo médiatico-politique qui se profile, il y a la morne plaine du Web. Sur Facebook, dans tous les forums de discussion, véritables bistrots de l’ère numérique, les Français de culture musulmane jouent une partition bien connue : « L’islam, ce n’est pas ça. » Tandis qu’une partie d’entre eux, souvent des racailles écervelées, se réjouissent du massacre à venir. En gros, vous les Occidentaux, vous avez mérité ce qui vous arrive. Et on ressort la machinerie à complot, bien pratique pour justifier les coups de sabre et les viols en série. De son côté, Libération, qui avait titré en une « Tuez les sales Français » a finalement opté, ce mardi, pour « La France ciblée ». Ce revirement peu commun témoigne d’une fébrilité compréhensible. Les digues vont tomber, les arguments s’effondrer, les positions vont se redéfinir. D’un côté nous, de l’autre eux.
Les adolescents français en « détresse psychologique » : à qui la faute ? (par Marie Delarue)

Un rapport vient d’être rendu par l’UNICEF au gouvernement : « Adolescents en France : le grand malaise. » Selon cette étude, 43 % des adolescents français seraient en état de « détresse psychologique ».
On peut s’interroger sur la pertinence de la démarche. Autant demander aux pensionnaires d’une maison de retraite s’ils ne ressentent pas quelques misères physiques et s’esbaubir du résultat. À 81 % des ados sondés, il arrive d’être triste ou « cafardeux » ? Ils ont leur âge, en somme. Que celui qui n’a jamais caressé une demi-seconde l’idée, après avoir été humilié par un prof, de se suicider pour donner à celui-ci des remords éternels — imaginant déjà tous ses condisciples, oui, même les caïds qui ne le regardent jamais, une fleur blanche à la main devant son cercueil — lève la main. Heureusement, il y a loin de la pensée à l’acte.
On peut se demander si l’absence de « grand malaise » autrefois n’était pas simplement défaut de thermomètre – on ne se piquait pas tant alors de psychologie enfantine — ou si ces souffrances morales ne sont pas d’inévitables douleurs de croissance, au même titre que les élancements nocturnes dans les jambes.
Ces réserves faites, on peut aussi accorder quelque crédit à l’UNICEF… en lui conseillant de regarder en direction de l’école, où nos ados passent le plus clair de leur temps. École française républicaine où ils font peut-être une overdose de liberté, d’égalité, de fraternité ?
Égalité des notes, que l’on veut progressivement supprimer : plus moyen de se distinguer par le travail. Or, disons-le cyniquement, un 20 ne vaut que par le zéro des autres. L’école des fans manque d’attrait passé la maternelle. Dès lors, ce n’est plus le mérite qui vous fait sortir du lot, mais des qualités sur lesquelles vous n’avez, hélas, aucune prise : charisme personnel, physique avantageux, fortune des parents par laquelle on a vêtements et high-tech dernier cri.
Égalité des sexes, dans une mixité confuse dont personne ne sort gagnant. Les garçons y seraient « castrés » par des filles dominatrices et fortes en thème, prétendent certains comme Éric Zemmour, mais les filles ne sont pas à la fête non plus. Au collège, la précocité dans les études est souvent inversement proportionnelle à celle de la puberté. Sur le même pupitre, de grands gaillards en échec scolaire – presque des hommes – se retrouvent serrés contre de frêles tendrons. De peur des sous-entendus graveleux, celles-ci préfèrent ne plus lever le doigt. Pour se défendre, elles n’ont d’autre choix que d’assimiler le dialecte vernaculaire : les insultes ordurières. Mais le combat est vain. Nul ne contestera que le garçon a, dans ce domaine, un sens de la formule plus inné que la fille. Et cette « liberté de langage » n’est bridée par personne.
Les autres libertés non plus, d’ailleurs. Or, la liberté dans une cour de récréation porte un nom : la loi de la jungle. L’UNICEF s’étonne donc que les jeunes souffrent « d’insécurité » ? Sans parler, bien sûr, de la liberté sexuelle, encouragée pourvu qu’elle soit aseptisée. Mais une sexualité trop précoce est comme un bon roman lu trop tôt : c’est décevant et le charme de la découverte en est défloré pour la vie.
Trop de fraternité, enfin : il faut travailler en groupe. Monter des projets communs. Partir en voyage scolaire. Faire connaissance à marche forcée avec « l’autre » quand on n’a pas seulement fait connaissance avec soi-même. Les « empruntés », les « introvertis » sont regardés de travers. Et l’UNICEF déplore l’importance démesurée des réseaux sociaux ?
Et si, plus que les ados, l’école était en « détresse psychologique » ?
L'État islamique appelle les millions de musulmans squattant la France à nous massacrer

« Si vous ne pouvez pas trouver d'engin explosif ou de munition, alors isolez le Français infidèle. Ecrasez-lui la tête à coup de pierre, tuez-le avec un couteau, renversez-le avec votre voiture, jetez-le dans le vide, étouffez-le ou empoisonnez-le... Nous conquerrons votre Rome, nous briserons vos croix et nous réduirons vos femmes en esclavage. »
C'est le message adressé par l'État Islamique aux millions de musulmans qui occupent notre pays, au nom de la region de paix et d'amour qu'est l'Islam. Vu le nombre d'islamistes fanatisés dans les mosquées érigées un peu partout en France avec la complicité de nos gouvernants, il est à peu près certain que cet appel au meurtre sera entendu par des individus qui sûrement n'attendaient que ça...
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La lesbienne afro-américaine Lisa Coleman a été exécutée au Texas. Elle a pourtant utilisé tous les recours motivés par sa mauvaise foi : elle niait avoir séquestré, torturé et conduit à mourir de faim, plus d'innombrables autres mauvais traitements (deux cent cinquante cicatrices), le jeune fils de sa compagne.
L'Autriche demande à suspendre les accords de Schengen

L'Autriche renvoie actuellement en Italie environ 30 migrants par jour. Les policiers dénoncent : « Au Brenner, la situation devient insoutenable »
L'opération Mare Nostrum et la gestion de l'immigration de la part de l'Italie n'exaspère pas seulement les syndics et gouverneurs italiens. L'Autriche aussi n'en peut plus de voir ce qui se passe à ses frontières. A tel point que le gouvernement autrichien est en pourparlers avec Bruxelles pour suspendre temporairement les accords de Schengen et de réintroduire des contrôles le long de la frontière avec l'Italie. Vienne a fait savoir qu'en 2014 il y a déjà eu 4.700 migrants arrêtés dans le pays et pratiquement tous renvoyés en Italie (une moyenne de 30 personnes par jour). Parmi les personnes arrêtées, seules 300 ont demandé l'asile politique en Autriche.
Le ministre de l'Intérieur Johanna Mikl-Leitner et les gouverneurs de Salzbourg, Burgenland, de la Basse et Haute Autriche n'excluent pas la réintroduction de contrôles aux frontières.
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