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Le blog politique de Thomas JOLY

La méthode syllabique marchait trop bien ! (par Caroline Artus)

22 Septembre 2014, 08:16am

Publié par Thomas Joly

Lundi 15 septembre, Davis Pujadas présentait au journal de 20 heures, sur France 2, un reportage intitulé : « Quelle méthode pour apprendre à lire à l’école ? » (voir la vidéo).

Pendant deux ans, tous les deux mois, des enfants en situation d’apprentissage de la lecture se sont rendus au Commissariat à l’énergie atomique de Saclay pour expérimenter – grâce à l’imagerie par résonance magnétique (IRM) – les deux méthodes : la syllabique et la globale. Les résultats sont sans appel et confirment ce que les neurosciences, depuis une quinzaine d’années, permettent d’évaluer : à savoir l’indubitable efficacité de la méthode syllabique. Celle-là même qui fut utilisée pendant un siècle par des bataillons d’enfants, lesquels, entre 11 et 13, avec un certificat d’études, savaient lire, écrire et compter.

La méthode syllabique est celle qui fait travailler l’hémisphère gauche du cerveau, « le circuit universel de la lecture ». L’enfant visualise le mot, les lettres, puis repère les syllabes qui vont former les sons indispensables à la compréhension du mot. Il part donc du simple vers le compliqué, de l’analyse vers la synthèse.

« Tout autre circuit d’apprentissage éloigne l’enfant de la lecture », affirme le scientifique Stanislas Dehaene.

La reconnaissance des images passe par l’hémisphère droit, et les mots n’étant pas des images, bien plus ardu est de vouloir apprendre à lire en partant du compliqué pour aller au plus simple. Qui plus est, la méthode globale induit la reconnaissance d’une image par amalgame : pour exemple, le « o » sera assimilé à une « colline. » En inculquant aux enfants à deviner plutôt qu’à décrypter, on empêche de facto aux capacités d’analyse et de synthèse décrites plus haut de se manifester et, par conséquent, de se développer.

Les conclusions du sociologue Jérôme Deauvieau sont tout aussi édifiantes : son étude portant sur des dizaines d’écoles en Zone d’éducation prioritaire (ZEP) prouve que la syllabique augmente les scores moyens des élèves de 20 %. Ce n’est pas rien, tout de même !

C’est dès les années 20, sous l’influence de certains pédagogues épris de « justice sociale », que la méthode syllabique a cédé, peu à peu, la place à la méthode globale ; à tel point, par exemple, que 4 % seulement des enseignants à Paris et petite couronne la pratiquent.

En outre, les sciences de l’éducation, adeptes des « nouvelles pédagogies », s’étant très largement répandues depuis une quarantaine d’années, comment s’étonner qu’après avoir passé 13 ans sur les bancs de l’école, on compte en France 9,5 % d’illettrés, 14 % aux Antilles, et que 23 % des Réunionnais de 16 à 25 ans le soient également ? Le désastre se situe en Guyane : deux Guyanais sur cinq de la même tranche d’âge ne maîtrisent pas la lecture !

En dépit des découvertes des neurosciences depuis déjà une quinzaine d’années, de l’indubitable efficacité de la méthode syllabique confirmée par les mesures de l’activité cérébrale des jeunes enfants en train d’apprendre à lire, les conclusions – en 2014 – du Commissariat à l’énergie atomique sont pourtant restées sans suite, entend-on dire dans l’émission.

La méthode syllabique marcherait-elle trop bien ?

Cette année encore, 63,4 milliards d’euros sont alloués au budget de l’Éducation nationale, soit 25 % du budget de l’État. C’est le premier poste de dépenses budgétaires : pour faire quoi ?

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Thomas Joly, Kevin Reche et Martial Bild présents à la 8ème Journée de Synthèse Nationale le 12 octobre

20 Septembre 2014, 12:13pm

Publié par Thomas Joly

Comme chaque année, le Parti de la France aura son stand !

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Audience désastreuse pour François Hollande

20 Septembre 2014, 12:05pm

Publié par Thomas Joly

Selon l’institut Médiamétrie, chargé de la mesure des audiences audiovisuelles, la conférence de presse de François Hollande jeudi sur France 2 n’a été suivie que par 1,4 million de téléspectateurs. Le chiffre est d’autant plus mauvais que l’Élysée avait fait décaler d’une heure l’intervention pour obtenir une meilleure plage d’écoute. Malgré cela, il y avait la moitié de téléspectateurs en moins que le 14 janvier, lors de la précédente conférence qui avait attiré près de 3 millions de personnes.

Après la haine et le mépris, voici le temps de l’indifférence pour un homme considéré comme une erreur, une parenthèse historique déjà refermée pour des électeurs dont les regards sont désormais tournés vers 2017, prêts à de nouvelles désillusions.

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La justice de Christiane Taubira n’enquête pas sur les crimes des « migrants » mais attaque Sauvons Calais

20 Septembre 2014, 11:37am

Publié par Thomas Joly

Le procureur de la République de Boulogne-sur-Mer a annoncé l’ouverture d’une enquête contre le collectif de résistance nationale Sauvons Calais. Jean-Pierre Valensi a évoqué de prétendus « propos racistes » et une prétendue « incitation à la haine raciale » et affirme avoir reçu une douzaine de plaintes.

C’est le commissariat de police de Calais qui est chargé de l’enquête, ce qui permettra au Système d’empêcher les rares forces disponibles de travailler au bien-être et à la sécurité des Français pour se mettre au service de l’occupant. Le procureur de la République a même évoqué la possibilité de recourir à des « services spécialisés » (sic).

Les plaintes des racailles d’extrême gauche et des complices de l’invasion visent le site Facebook du collectif et les rassemblements organisés à Calais contre l’invasion, notamment le dernier qui avait eu un retentissement international avec la venue d’Yvan Benedetti (directeur de Jeune nation) et du secrétaire général du Parti de la France (PDF) Thomas Joly. Ils avaient apporté le soutien des nationalistes français à Kévin Réche, l’organisateur de la manifestation.

Le député antifrançais Yann Capet se distingue particulièrement dans cette chasse aux sorcières. Membre du Parti socialiste, il dirige également le COH, Calais ouverture et humanité. Il supporte mal de voir les patriotes réunir plusieurs centaines de personnes à Calais, quand lui ne peut mobiliser que quelques dizaines de racailles qui agressent les passants, la police et détruisent des biens sans raison (voir la vidéo).

Défendre sa ville, défendre son peuple, lutter contre les agressions et les réseaux mafieux sera-t-il bientôt interdit en France ?

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Les sociétés de racket autoroutier à nouveau mises en cause

19 Septembre 2014, 18:50pm

Publié par Thomas Joly

L’Autorité de la concurrence (AC) a dénoncé dans un rapport la « défaillance » de l’État qui a livré les autoroutes françaises à des groupes industriels mafieux qui les exploitent comme des « rentes ». L’AC a contrôlé les sept sociétés concessionnaires d’autoroutes, dirigées par les trusts français Vinci et Eiffage et espagnol Abertis.

« [Ils] affichent tous une rentabilité nette exceptionnelle, comprise entre 20 % et 24 %, nourrie par l’augmentation continue des tarifs des péages. Et cette rentabilité n’apparaît justifiée ni par leurs coûts ni par les risques auxquels elles sont exposées » dénonce le rapport qui propose treize recommandations à l’État.

Ce rapport, comme les précédents, restera sans doute sans suite. Les complicités mafieuses entre les plus hautes autorités de la République et les trusts permettront que le système de racket mis en place avec la gestion privée des autoroutes perdure. Lire la suite

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Le Front national dans le dernier wagon ? (par François-Xavier Rochette)

19 Septembre 2014, 18:25pm

Publié par Thomas Joly

La chose politique ne se caractérise pas seulement par son bilan factuel ou son potentiel d’actions. Elle doit en effet être jugée non seulement pour ce qu’elle fait ou ce qu’elle veut faire, mais aussi, mais surtout pour ce qu’elle représente dans la conscience collective, pour ce qu’elle constitue sur les plans sociologique et mythologique indépendamment de sa réalité doctrinale, quelles que soient les intentions véritables des acteurs la composant, ou l’évolution de sa ligne programmatique.  En particulier dans notre société soumise au totalitarisme médiacratique où les masses sont étudiées comme des tas de criquets grouillant dans un insectarium, la plastique d’un mouvement, d’un parti politique importe davantage que les intentions profondes (pour ne pas dire enfouies) de leurs dirigeants. Grâce à l’analyse méticuleuse des populations continûment trépanées, la gestion de celles-ci est parfaitement opératoire ; à tel point qu’il est dorénavant possible de « nourrir » le pauvre peuple  d’images, de trompe l’œil politique, de mots doucereux provoquant chez l’auditeur les réflexes pavloviens attendus de ses maîtres. C’est ainsi qu’est vendu aux « citoyens » le totalitarisme mondialiste dont ils crèvent. Progrès, tolérance, ouverture, liberté, amour, respect, modernité, tels sont les mots magiques qui sidèrent l’individu sous emprise propagandiste.  De toutes ces notions, une seule résume cependant le programme de l’engeance qui nous assaille, celle d’ouverture. L’ouverture par tous les moyens ! Le voyage névrotique, le nomadisme professionnel, amoureux, spontané, la bisexualité expérimentale, le commerce international sacralisé, l’immigration exotique adulée et considérée comme indispensable par les commentateurs, la persécution des tenants d’un racisme rationnel sont d’abord les conséquences d’une ouverture obligatoire, d’une nouvelle religion qui ne dit pas son nom. Aujourd’hui un parti politique se voulant « institutionnalisé » ne saurait se poser en ennemi de l’ouverture, en ennemi de l’Autre. Même si le discours sur la société ouverte n’est pas conforme à ses intérêts. Il suffit d’observer la chute du Parti communiste, devenu non seulement xénonophile mais carrément immigrationniste,  au cours des années 80 et 90 (jusqu’à sa quasi disparition) pour s’en convaincre.  Moins spectaculaires mais tout aussi réelles sont les mues idéologiques du Parti socialiste et du RPR/UMP qui ont complètement liquidé l’aile souverainiste et « patriote » dans leur formation. Après une longue pantomime « nationiste », les courants pasquaïen et chevènementiste se sont évaporés et l’on a laissé mourir leurs derniers représentants. Avec le recul nécessaire pour ce genre d’analyse, nous pouvons dire que les deux grandes formations historiques d’après-guerre sont aujourd’hui de plain-pied avec la modernité après avoir laissé tomber les Français authentiques et les principes, et les valeurs nationales.  PS, RPR/UMP, PC, tous se sont métamorphosés années après années  au cri de « ce qui nous rassemble est plus important que ce qui nous sépare » en Moloch gigantesque convertissant de fait à la modernité toute puissante les dernières générations qu’il cueille.

La conscience (politique) collective « travaillée »  

Une autre métaphore nous vient à l’esprit : La conscience collective, travaillée à bras le corps par le Système ressemble à un grand train en marche, la locomotive, et les wagons de tête symbolisant les organisations, les mouvements, les partis, les sectes et les personnages médiatiques « indépendants » qui sont « exemplaires », à la pointe de la modernité, bref les prodiges et les zélés œuvrant pour l’Engeance. Derrière, même si les derniers wagons, les voitures de queue se situent loin derrière la motrice, ils suivent bel et bien la même voie que les apatrides et autres « libéraux » tonitruants qui ouvrent la voie en chantant. A chaque kilomètre avalé, le mouvement représentatif historique perd l’une de ses caractéristiques politiques, épouse mieux encore la voie créé pour lui et ses semblables… Si le chemin est le même pour tous, tous ne se situent pas au même point d’avancement, tous ne sont encore entrés dans le nouveau monde du mélange et des progrès, d’un monde radieux irradiant les frontières mentales des passagers l’explorant enfin. De nouveaux paysages rendant obsolètes à l’aune des notions glorifiées citées ci-dessus (liberté, ouverture, tolérance…) les vieilles lunes de certains idéologues hier encore perçus comme des maîtres étincelants par des militants chauffés à blanc !  Certes, le voyage est parfois chaotique, sombre, les wagons à la traîne s’enfournant parfois  sous certains tunnels qui représentent autant de fourches caudines qui humilieront certains partisans, en feront fuir d’autres, mais le système s’est s’employé pour passer, sans dérailler, les petits écueils parsemant la voie ferrée.

Le Front national est-il le dernier wagon de la dernière rame ?

Après le PCF, le Front National sera-t-il le prochain parti normalisé, entièrement normalisé par le Système, pour s’en prémunir ou plutôt pour annihiler ou éteindre le feu cognitif qui nourrit encore quelque fraction de notre peuple ? Entendons-nous bien, le FN est déjà soumis aux autorités républicaines et notamment et en particulier à l’un de ses plus redoutables états confédérés. Il a, en outre, intégré dans l’allégresse le moule médiatique que des experts savants avaient concocté pour lui, comme ils préparent des émissions trash de téléréalité. Néanmoins aux yeux des masses, le FN reste encore et est d’abord le symbole d’un combat que lui seul est censé mener en France : Le parti de Marine Le Pen serait en guerre contre l’immigration. C’est ce qu’il symbolise encore, disons-nous, mais, déjà, dans une moindre mesure par rapport à ce qu’il représentait auparavant, au cours des dernières décennies. Et il semblerait que le parti de la dynastie Le Pen fasse désormais de son mieux pour faire passer au second plan cette lutte contre la substitution de population dans notre pays. Ainsi lors de la dernière campagne électorale précédant les Présidentielles, l’immigration fut un thème complètement délaissé par l’état major du FN. Pour quelle raison principale ? Le sujet est-il carrément interdit par la loi ? L’invasion du pays laisse-t-elle de marbre l’ensemble des patriotes français et des petites gens subissant de plein fouet ses conséquences mortifères ? Ou, et là nous évoquerions une hypothèse qui fait vivre d’espoir les partisans de tous les renoncements et de toutes les lâchetés, le silence au goût d’abandon de la thématique de l’immigration orchestré par les cadres ambitieux du Front constituerait-il un plan génial permettant d’attirer de nouveaux électeurs, manne décisive pour l’obtention prochaine du pouvoir ? Cela est, bien sûr, encore une fois, du bidon. La fonction systémique du FN étant désormais de rendre obsolète, jusqu’à l’idée même, le combat anti-immigrationniste. Hier, la fonction du parti consistait à canaliser la colère populaire engendrée par les premières vagues d’immigration extra-européenne, puis à servir de thermomètre, d’indicateur de l’intensité de la fièvre du peuple confronté à une population xénothèque de plus en plus nombreuse et de plus en plus envahissante. Il fallait, par tous les moyens, contrôler les réactions d’une masse que l’on dévitalisait et castrait dans le même temps par des injections puissantes et journalières d’antiracisme et de « tolérance » jusqu’à imbibition totale des esprits. Le « compteur » FN était alors en quelque sorte le récepteur des feedbacks populaires permettant aux dignitaires de notre Indigénat de mesurer le niveau de soumission et d’abrutissement de notre peuple enharnaché au joug mondialiste. A l’époque du combat anti-immigrationniste intégral, quand JMLP exigeait le retour de tous les étrangers extra-européens arrivés après 1970 chez nous, le thermomètre n’était pas foireux, il mesurait véritablement cette colère populaire, d’ampleur variable, découlant de la colonisation de notre terre. En définitive, une colère d’une fraction de Français très minoritaire seulement, la plupart de nos concitoyens ayant acté dès la fin des années 80 la présence massive d’Arabes et de Noirs dans leur pays… Sans bien sûr anticiper les conséquences futures mais proches du tsunami africain. Aujourd’hui, alors que ces conséquences deviennent toujours plus visibles et douloureuses, le parti institutionnalisé de Marine Le Pen abandonne le discours radicalement anti-immigration et ne défend plus l’idée même d’inverser les flux migratoires. L’immigration pérenne, de peuplement, semble bel et bien être actée par le dernier wagon du train mondialiste en marche.  Loin de défendre une politique nationale, indigéniste, blanche, Aymeric Chauprade entérine bien au contraire dans son papier du 11 août qui a fait tant de bruit (Hannibal a décortiqué son propos la semaine dernière dans RIVAROL) la position  (ou décomposition) nouvelle du Front National sur les plans démographiques et géopolitiques. Quels doivent être les amis et les ennemis prioritaires de la France à l’intérieur et à l’extérieur du pays ? Chauprade ne vise pas les 12 millions d’immigrés qui nous bousculent de plus en plus vivement mais les quelques centaines d’islamistes belliqueux qui vont faire la guerre à l’étranger. Et c’est au nom du combat contre une infime minorité d’étrangers qu’il faudrait épouser sans contrepartie la cause des Juifs et des sionistes… Mensonge néo-con’ par excellence ventilé par les vendus au Système. Chauprade a bon dos de stigmatiser l’alliance imaginaire entre quelques mouvances nationalistes et racailles des cités qui s’établirait au nom de l’antisionisme et de l’antimaçonnisme notamment, mais le géopoliticien (que l’on soupçonne d’être un enfant de la Veuve) élude le fait que ces nationalistes qu’il vitupère prônent, eux, l’expulsion à terme de tous les immigrés qui s’incrustent en France, mahométans ou non. Chauprade peut bien jouer au dur en préconisant la vitrification (l’ « élimination » des djihadistes peu ou prou antijuifs), il passe, comme sa cheftaine y est passée, sous les fourches caudines des mondialistes qui mènent le train.

Une conscience collective nécessairement contaminée par ces renoncements : L’immigration présentée comme irréversible par toutes les composantes du Système

La rentrée politique  de Marine Le Pen a eu lieu le 30 août à Brachay, minuscule hameau verdoyant et pittoresque, profondément rural, se situant au cœur des collines de Champagne, là où elle obtint 72% des suffrages lors des dernières élections présidentielles. Le lieu était idéal pour déclamer un discours plein de patriotisme charnel vilipendant le nomadisme, l’immigration source d’urbanisme anarchique et les diverses mafias politiques. Si Marine Le Pen s’est bien attaquée à la banque -et à Macron (qui, il faut bien le dire, est inratable dans la critique), elle n’en fait même plus sa cible prioritaire (il ne faudrait pas par inadvertance égratigner les Rothschild) préférant remplacer celle-ci par le Boche brutal et surpuissant qui imposerait sa politique économique. Tous les malheurs des Français proviendraient en définitive du voisin teuton et de ses banquiers affidés germanophiles ! L’ogre allemand est donc responsable du marasme français, directement… Quelle rhétorique ! Voilà le « joug allemand » qui remplace dans la démonologie lepéniste l’immigration-invasion, le petit peuple qui a tant souffert, et la gauche gaspilleuse et parasitoïde ! Et Christophe Forcari du journal Libération (qui appartient en grande partie aux… Rothschild)  d’apprécier l’inflexion doctrinale du FN avec Marine à sa tête qui fait la chasse aux antisémites (Forcari qui a participé à la fête rurale du Front pour le compte de son torchon a néanmoins aperçu dans l’assemblée un jeune homme portant autour du cou une croix de fer, et voilà le frêle et équivoque journaliste morfondu ; plus loin il écoute le petit discours d’un militant patriote qui n’est pas dans la ligne du nouveau Front puisqu’il pense que la solution serait de neutraliser le « petit peuple élu » qui se trouve constamment « au-dessus de nos têtes » ; Christophe Forcari est ébaubi : Cet homme rustre étant « visiblement resté bloqué à l’heure du FN, version Jean-Marie »). Parallèlement à cette évolution doctrinale observable depuis des années, le FN commence à subir les affres des scandales et des affaires vraies ou virtuelles (comme nous le prédisions juste avant l’été) qui vont de plus en plus pourrir l’image du parti officiellement patriote. Les mairies frontistes sont quasiment toutes sur le grill et certains édiles ont déjà été humiliés par la machine médiatique, comme le jeune Engelmann de Hayange ou le maire du Pontet, à l’instar d’un vulgaire Balkany. Mais, après tout, ces « outrages » journalistiques tranchant avec la douceur des papiers d’un Forcari lutinant le petit frontiste, ne participent-ils pas, eux aussi, à la normalisation politique d’un wagon proche de son terminus ?

Article publié dans l'hebdomadaire Rivarol du 11/09/14

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Agressions ultraviolentes : un gang d’Afro-maghrébins s’attaquait aux Blanches

19 Septembre 2014, 18:18pm

Publié par Thomas Joly

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La maire de Montauban dénonce les problèmes scolaires liés à l’invasion

18 Septembre 2014, 08:58am

Publié par Thomas Joly

« On arrive à des écoles où les Montalbanais de souche ne veulent plus aller, parce qu’ils se trouvent confrontés à ces difficultés » a dénoncé lors d’une conférence de presse Brigitte Barèges, maire de Montauban. Elle évoquait la situation, hélas désormais répandue, d’enfants blancs en minorité, voir très minoritaires dans des classes où le dernier délinquant étranger arrivé peut scolariser – aux frais des Français – ses nombreux enfants. Une situation d’autant plus intolérable qu’au droit élémentaire de ne pas être envahi, de pouvoir vivre selon les lois de son peuple et au sein d’un environnement culturel et social sain, s’ajoute un problème éducatif ; les enfants d’étrangers, dont certains ne maîtrisent pas les éléments les plus basiques de la langue, font chuter dramatiquement le niveau comme cela peut être constaté au niveau national depuis trente ans.

Deux associations complices de l’invasion, SOS Racisme et Réseau éducation sans frontière (sic) (RESF) ont lancé une campagne de haine contre l’élue, au motif qu’elle a utilisé l’expression « Montalbanais de souche », « concept renvoyant au champ lexical d’extrême droite et aux sites internet les plus nauséabonds » affirment les extrémistes de gauche.

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Franck Di-Iorio, père de famille tué lors d’un cambriolage à Aubignosc (Provence)

18 Septembre 2014, 08:39am

Publié par Thomas Joly

Moins de trois mois après l’assassinat de Jérémy Mortreux par un gang de criminels étrangers dans les rues de Digne-les-Bains, un père de famille est mort durant un cambriolage à Aubignosc, un petit village situé à une trentaine de kilomètres de Digne. Selon les déclarations de la femme et du fils de la victime, trois hommes – le procureur a parlé de « plusieurs individus » – se sont introduits dans la maison vers une heure du matin dans la nuit de mardi à mercredi. Ils ont attaqué le couple qui dormait dans une chambre, ainsi que l’enfant, âgé de quinze ans, qui dormait également dans la maison.

Les victimes ont été ligotées et au moins les deux parents ont fait l’objet de violences, les criminels tentant de leur extorquer des informations sur de possibles caches de bijoux et d’argent. Certains médiats ont évoqué des actes de « tortures ».

Après le départ des cambrioleurs, l’adolescent serait parvenu à se libérer, allant ensuite détacher ses parents. La femme de la victime est ensuite partie appeler des secours en se rendant chez son beau-frère près de là. Ce dernier, en arrivant sur place, n’a rien pu faire pour sauver le propriétaire des lieux. Franck Di-Iorio, un maçon âgé de 45 ans, est décédé des suites de ses blessures après l’arrivée des secours. Sa femme et son fils, très choqués, ont été hospitalisés.

Il n’y a eu aucune arrestation.

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Daech ou EIIL ? Décapité ou égorgé ? Les mots de la pudibonderie et du mensonge… (par Marie Delarue)

18 Septembre 2014, 08:29am

Publié par Thomas Joly

Pauvre François Hollande qui ne peut prononcer un discours sans se prendre les pieds dans le tapis volant ! Avec son ami Fabius, il a pris la décision de ne plus désigner l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) – rebaptisé en juin dernier État islamique (EI) – du nom que celui-ci s’est attribué, mais « Daech ». Et comme notre Président enquille les lapsus dès qu’il ouvre la bouche, il a encore fait ricaner ses petits amis lors de la conférence internationale sur l’Irak, lundi dernier, en disant « Dache ». Une fois de plus, c’est son inconscient qui a parlé, car « aller à Dache », c’est aller… au Diable !

De toute façon, Daech ou Dache, quelle importance puisque « le Daech », comme ils disent, n’est que l’acronyme arabe pour « État islamique en Irak et au Levant ». Autrement dit, on nous prend pour des débiles.

En ce domaine comme en tout autre, les mots du gouvernement français sont ceux de la pudibonderie et surtout du mensonge, ce ver qui nous ronge. L’État islamique n’est pas un État, c’est exact. C’est un coup d’État permanent, une enclave barbare, un royaume de l’ignorance crasse et de l’abjection humaine au temps de l’Internet. Qui n’a pas plus à voir avec l’islam que le massacre de la Saint-Barthélemy eut à voir avec le christianisme, mais tout avec le fric et le pouvoir. S’il faut vraiment mettre un nom sur la noirceur de l’âme humaine, alors oui, c’est le règne du Diable.

 

De même, pour nous épargner sans doute, on nous parle avec précaution de « l’assassinat » des Américains James Foley et Steven Sotloff, puis du Britannique David Haines. Ce n’est pas un assassinat, c’est une exécution. C’est leur appartenance au monde occidental qui leur vaut condamnation. Une exécution dont on veut taire la portée symbolique en la planquant, là encore, sous les mots de la pudibonderie et du mensonge.

On dit ces malheureux « décapités ». Un mot propre. Net. Tranchant comme la guillotine qui parle à nos mémoires. Un mot au scalpel qui sentirait presque l’eau de Javel sur le carrelage blanc des salles d’autopsie. La vérité est ailleurs : James Foley, Steven Sotloff et David Haines ont d’abord été égorgés, salement, au couteau, comme des animaux. À genoux, les mains attachées dans le dos, en combinaison orange comme à Guantánamo. Exécutés dans la souffrance et sans doute dans les cris. Cette barbarie accomplie, on les a en effet décapités, puis on a posé leur tête sur leur corps dans une mise en scène destinée à affoler le monde. Pourquoi taire cette vérité-là ?

Comme le dit le criminologue Patrick Morvan, le choix de l’égorgement au couteau ne doit d’ailleurs rien au hasard : « Dans une société acclimatée à la violence par arme à feu, au cinéma et à la télé, l’EI devait se démarquer et gravir un degré supplémentaire dans l’horreur. » Cette barbarie sanglante « est une opération de communication ».

D’où cette question : est-ce un service à nous rendre que de taire la vérité, aussi monstrueuse soit-elle ? Est-ce un service à nous rendre que de toujours vouloir nous bercer de mots ? Les Américains qui font la guerre au monde n’ont jamais vu, sur leurs télés, d’autres morts que ceux qu’ils font depuis le ciel. Les leurs rentrent bien emballés, dans des cercueils plombés recouverts du drapeau. C’est la guerre propre qui ne salit rien d’autre que le mouchoir où l’on pleure.

Dans notre monde ultra-aseptisé que le contact répugne, les fous d’Allah nous disent qu’ils ne craignent pas, eux, le corps à corps.

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Moscovici : cauchemar des socialistes (et des) Français (par Jordan Galienne)

18 Septembre 2014, 08:19am

Publié par Thomas Joly

Pierre Moscovici est le parfait caméléon. Il prend la couleur de son environnement pour mieux s’y confondre et en profiter. Un portefeuille ministériel, un poste de commissaire européen… tout est bon à prendre pour se forger un CV à faire pâlir d’envie les plus ambitieux des politicards. Quitte à renier ses principes et à mettre en coupe réglée les économies des Français ? Pourquoi pas ! L’ambition ne connaît aucun obstacle infranchissable…

Ministre en dessous de tout sous le gouvernement Ayrault, l’ex-ministre de l’Économie n’a absolument rien fait pour réformer une France moribonde et stopper la spirale des déficits et de la dette. Il faut rester en bon terme avec le plus de monde possible, et le meilleur moyen d’y parvenir est de ne pas bouger une oreille. Malheureusement pour lui, son poste exposé de ministre de l’Économie à l’heure où le pays tombe toujours plus bas vient souligner un bilan désarmant de nullité. La faute à lui seul ? Bien sûr que non, mais le pire est à venir.

Débarqué de l’enfer gouvernemental à sa demande lors de l’intronisation de Manuel Valls, Moscovici a compris que l’herbe était plus verte ailleurs. Il n’est pas bon d’être socialiste en France. Qu’à cela ne tienne ! Les habits de commissaire européen sous la présidence Juncker ne lui font pas peur. Le costume est peut-être un peu grand, mais à force de retourner sa veste, elle vous sied comme un gant.

La métamorphose pour passer de ministre de l’Économie aux poches trouées à celui de commissaire européen aux Affaires économiques et financières à la menaçante orthodoxie budgétaire n’aura pris que quelques semaines à l’ami Moscovici. Chaque déclaration publique est bonne pour montrer qu’il est un bon émissaire de la doxa européenne. Le déficit public français ? « Un problème sérieux » que le commissaire européen connaît sur le bout des doigts puisqu’il en est à l’origine. Un problème qu’il va « falloir traiter ». Le pompier-pyromane est de sortie, et gare à ceux qui ont encore un peu d’argent quelque part. Tout doit disparaître !

La cure d’austérité – la vraie, celle imposée par l’Union européenne – n’est pas loin et le bourreau a un visage familier… Les mesures absurdes made in Europe vont bientôt débarquer et pas seulement sur les écrans. Si des réformes doivent impérativement être prises, celles issues de l’idéologie ont rarement des effets positifs. Pour l’heure, l’idéologie de Moscovici, c’est la Commission européenne. Il faut donc s’attaquer avec la plus grande fermeté au déficit de la France et retourner sa veste sur d’autres sujets comme la taxe sur les transactions financières.

Conquis par cette idée lorsqu’il était au gouvernement, il avait finalement changé de position avant d’y retrouver son compte en intégrant la Commission européenne. Que la taxe sur les transactions financières soit une ineptie économique ? Pas grave ! Le plus important est de suivre le sens du vent. Il sera toujours bon de changer de cap le moment venu. Moscovici est un grand politicien, un petit économiste, et certainement pas un homme d’État. Allez, bon vent !

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Le n°37 (septembre octobre 2014) de Synthèse nationale est paru

16 Septembre 2014, 10:15am

Publié par Thomas Joly

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La francophonie comme arme de guerre contre la France

16 Septembre 2014, 10:08am

Publié par Thomas Joly

« L’opération nationale « Dis-moi dix mots » proposée par le ministère de la Culture et de la Communication (délégation générale à la langue française et aux langues de France [sic]) invite chacun à jouer et à s’exprimer, sous une forme littéraire ou artistique, autour de dix mots et d’une thématique renouvelés chaque année. Le thème de l’édition 2014-2015 : « Dis-moi dix mots… que tu accueilles ». Cette année « Le concours des dix mots » et « Le concours de l’imagier des dix mots » mettront en valeur la capacité de notre langue à accueillir et intégrer des mots venus d’ailleurs, des mots voyageurs, empruntés à d’autres civilisations au gré de l’histoire des peuples. Qu’ils viennent du flamand, de l’italien, de l’hawaïen, de l’arabe ou de l’inuktitut, ces mots ont enrichi la langue française : chercher leur origine, jouer avec eux, invite au voyage. »

« Les dix mots sélectionnés par les différents partenaires francophones pour l’édition 2014-2015 sont : amalgame, bravo, cibler, grigri/ gris-gris, inuit(e), kermesse, kitsch ou kitch, sérendipité, wiki, zénitude. » annonce le gouvernement.

Bref, un mélange de politiquement correct victimaire, d’africanité, de dénonciation de l’ancien (nous pouvons nous attendre à trouver « moisi » ou « ringard » dans la prochaine édition, qui pourra suivre le mot patrie, mine de rien, comme pour le qualifier…), d’anglicisme, et de novlangue socialiste. Nous avons échappé – de peu ? – au barbarisme « bravitude » de la très républicaine Ségolène Royal !

Parmi les « public et acteurs concernés » – c’est-à-dire ceux auxquels le « concours des dix mots » est ouvert – on trouve, notamment, les « unités pédagogiques pour élèves allophones arrivants (UPE2A) »… que l’on peut traduire en vrai français par « lieux où les envahisseurs non francophones fraîchement débarqués se font enseigner un semblant de langue française ».

Au ministère, cette opération de propagande est classée parmi les « actions éducatives en faveur de la langue française »… alors que cela contribue, en réalité, à faire de notre langue un nouveau sabir et à abrutir un peu plus des envahisseurs déjà inaptes à s’intégrer dans leur propre société.

La nomination de Najat Belkacem à la tête de ce ministère de la Rééducation marxiste étonne-t-elle encore quelqu’un ?

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Les Français en ont marre de banquer pour « les pauvres » ! (par Marie Delarue)

16 Septembre 2014, 10:01am

Publié par Thomas Joly

Elle a 65 ou 66 ans. Encore toute fraîche, toujours pomponnée et bien mise, coiffeur et soins esthétiques une fois par mois. Voilà trois ans, elle s’est acheté une jolie « maison de ville » dans un quartier en hausse de l’Est parisien. Vivant depuis longtemps éloignée d’un époux architecte, cette retraitée de la fonction publique (employée de ministère) annonce en éclatant de son rire cristallin qu’ils ont enfin acté leur séparation, cela « tout à son avantage ». Femme « isolée » entrant maintenant dans la tranche des contribuables « acquittant un impôt sur les revenus soumis au barème inférieur ou égal à 2.028 € », elle bénéficie désormais des transports gratuits, de l’entrée gratuite dans de nombreux musées, de réductions sur les spectacles, clubs de gym et autres ateliers de poterie… À l’heure qu’il est, elle boucle son sac pour l’Italie : direction Lugano et le lac de Côme, avec… la mairie de Paris. Grâce à la Sécu, elle va aussi régulièrement « prendre les eaux » pour soigner son mal de dos, et peste contre la prise en charge insuffisante de ses frais de séjour. Elle vote à gauche, se plaint que la France ne veuille plus financer ou ait réduit le financement des études de ses petits-enfants qui fréquentent un lycée français de Californie. Exilés volontaires, je précise. Trouve ce gouvernement trop libéral.

Tout est vrai. Rien n’est exagéré, même en dessous de la vérité, sans doute. Alors je suis, moi aussi, comme bien des Français dont parle aujourd’hui Le Parisien, « de plus en plus sévère pour les pauvres ». Parce que cette dame, au regard de nos critères sociaux, fait étrangement partie des nécessiteux. Je, vous, nous lui payons donc ses transports et ses loisirs, ses soins de cure alors qu’elle court comme un lapin, sans doute un peu aussi son coiffeur. Peut-être son téléphone.

Relatant les résultats d’une étude du CREDOC, Le Parisien assure qu’en 2014 « l’opinion porte un regard plus sévère sur les chômeurs ou les bénéficiaires de minima sociaux ». Et d’ajouter : « Les Français interrogés sont de plus en plus nombreux à “craindre les effets déresponsabilisants des politiques sociales”. » C’est peu dire que les chiffres sont décoiffants : « 76 % des Français questionnés jugent “qu’il est plus avantageux de percevoir des minima sociaux que de travailler avec un bas salaire”. 54 % pensent que les pouvoirs publics font ce qu’il faut voire trop pour les plus démunis, et 53 % considèrent que “le RSA incite les gens à s’en contenter et à ne pas travailler”. Et les aides aux familles qui ont des enfants sont jugées largement “suffisantes” à 63 % contre… 31 % seulement en 2008. »

Scandaleux ! Injuste ! diront à juste titre les vrais pauvres, les vrais chômeurs, tous ceux qui voudraient bien mais ne peuvent point. Reste qu’on en connaît tous, de ces profiteurs à la bonne conscience comme la petite dame du dessus et ses cours du Louvre. Reste aussi que la tranche des contribuables au « revenu médian », ceux qui ont trop mais néanmoins pas assez, ceux qui cependant se retrouvent, eux, à devoir payer à plein leurs transports, la cantine des gosses, les loisirs du mercredi et de la semaine raccourcie, l’entrée à la piscine et au musée, ceux qui n’ont ni CMU ni AME ni APL, et pas la possibilité de se faire faire des dents aux frais de l’État, tous ceux-là en ont marre de banquer pour les autres. Qui ne paient ni les transports ni la cantine ni la piscine, etc. (voir ci-dessus).

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