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Le blog politique de Thomas JOLY

Humour de droite

18 Octobre 2014, 11:14am

Publié par Thomas Joly

« Je serai candidat aux primaires de l’opposition si ce sont des primaires honnêtes » a déclaré François Fillon, associant dans une même phrase UMP et honnêteté, à propos d’un scrutin auquel participera un individu condamné pour corruption et un homme impliqué dans de multiples scandales, pour le compte d’un parti qui compte comme cadres Serge Bloch – dit Dassault –, Patrick Balkany, Manuel Aeschlimann et de nombreux autres corrompus condamnés, mais toujours en poste – et pas tous issus du même groupe ethnoreligieux.

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Grande-Bretagne : la police révèle que 75 % des crimes sexuels sont commis par des étrangers contre des victimes blanches et mineures dans 82 % des cas

18 Octobre 2014, 11:07am

Publié par Thomas Joly

Si la République française interdit les statistiques ethniques et par nationalité pour masquer l’étendue des crimes commis par l’occupant, ce n’est pas – ou plus – le cas en Grande-Bretagne. Un rapport de police révèle que dans les Midlands de l’Ouest, 75 % des crimes sexuels qui surviennent dans la rue sont commis par des envahisseurs « asiatiques », c’est-à-dire Pakistanais.

Le caractère raciste de ces crimes ne fait aucun doute puisque 82 % des victimes sont des Blancs âgés 14 et 16 ans. Lire la suite

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Après avoir déployé son « plug anal » place Vendôme, Paul McCarthy agressé par un passant

17 Octobre 2014, 13:28pm

Publié par Thomas Joly

LeMonde.fr raconte la scène : Il est alors presque 14 heures, et Paul McCarthy est agressé par un homme qui le frappe trois fois au visage en hurlant qu’il n’est pas français et que son œuvre n’a rien à faire sur cette place, avant de partir en courant. Les personnes qui assistent à la scène sont sidérées. « Cela arrive souvent ce genre de chose en France… ? », nous demande l’artiste, choqué et déstabilisé, mais pas blessé.

Pauvre chochotte, va. Avec tes oeuvres immondes et perverses, tu ne choques personnes, peut-être ?

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Jacques Rançon, le tueur de la gare de Perpignan, a avoué un meurtre commis alors qu’il aurait dû être en prison

17 Octobre 2014, 08:57am

Publié par Thomas Joly

Après dix-sept ans d’enquête, les policiers seraient parvenus à identifier le meurtrier d’une jeune étrangère dont le corps mutilé avait été retrouvé en décembre 1997 à Perpignan. Jacques Rançon, confondu par une empreinte ADN, après l’avoir nié au début de sa garde à vue, a avoué ce meurtre. Il a été mis en examen pour viol avec arme en récidive et assassinat. Outre le cas de Mokhtaria Chaïb, il pourrait être l’auteur de plusieurs autres crimes, qui constituent l’affaire des « disparues de la gare de Perpignan ». Sous cette appellation sont regroupés les meurtres de quatre jeunes femmes au profil proche entre 1995 et 2001 à Perpignan. Un homme, Marc Delpech, a déjà été condamné pour le meurtre de l’une d’elle.

Cet individu pourrait être l’auteur du meurtre de Tatiana Andujiar en 1995, crime qui ne peut être imputé à Jacques Rançon, alors emprisonné dans le nord de la France. Le corps de la jeune femme n’a jamais été retrouvé. Jacques Rançon pourrait par contre être coupable du viol et du meurtre de Marie-Hélène Gonzalez en juin 1998. Le corps de la malheureuse avait été découvert mutilé – comme dans le cas de Mokhtaria Chaïb – et décapité.

Dans cette affaire en cause, c’est la justice de la République qui est la principale coupable : Jacques Rançon avait été condamné à huit ans de prison pour avoir violé une jeune femme de 20 ans. Arrêté en 1992, condamné en 1994, il avait été libéré dès 1997, après à peine cinq ans passés en prison. Quelques semaines après, alors qu’il aurait dû se trouver en prison, il a violé et tué une jeune femme.

Il avait à nouveau fait neuf mois de prison entre 2013 et 2014 après avoir menacé de mort sa compagne, avec laquelle il a eu deux enfants. C’est seulement à la fin de cette peine, en juillet, que les autorités ont pris son empreinte ADN et que le lien a pu être fait avec le crime de 1997. Sa compagne a déclaré qu’il partait souvent la nuit, notamment pour se rendre près de la gare.

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Récidive 0 % : un pédocriminel castré par des citoyens en Inde

17 Octobre 2014, 08:39am

Publié par Thomas Joly

L’Inde a été régulièrement montrée du doigt ces derniers mois par les médiats du monde entier après de graves crimes sexuels. Les autorités comme la population se montreraient tolérantes envers les criminels sexuels ; c’est d’ailleurs ce qui ressortait d’un rapport de l’ONU : 11 % des individus interrogés reconnaissaient en 2013 « avoir forcé une femme qui n’était pas leur épouse ou petite amie à avoir des relations sexuelles ». [...]

Suresh Kumar, 40 ans, figurait sans doute parmi ces 11 %, ajoutant à ses crimes le fait de s’attaquer à des enfants. Il a ainsi attaqué une jeune fille dans une rue de Ganganagar, dans l’État du Rajasthan (nord-ouest). Les cris de sa jeune victime, qu’il avait coincée contre un mur, ont heureusement alerté la population locale qui s’est chargée de mettre fin à l’agression.

Le violeur a été dénudé, battu puis traîné près d’une boucherie. L’un de ses correcteurs s’est emparé d’un objet tranchant et a procédé à sa castration. Les « restes » ont été jetés dans la rue et le criminel a été abandonné. Une heure après le début de l’incident, la police est intervenue et a pris en charge le criminel, qui est actuellement hospitalisé dans un état critique.

Un témoin a précisé que personne n’était intervenu pour aider le violeur parce qu’il était légitimement puni pour une agression sexuelle.

« Nous avons eu de nombreuses agressions intolérables contre des femmes dans ce pays récemment, avec des jeunes filles ayant été violées, pendues et battues, et il est temps que cela s’arrête. Cela envoie un message très fort à n’importe quel individu comme cela : “si tu fais ça, tu seras puni” » a précisé Aamir Dhawan.

La police a lancé un appel pour que les justiciers se dénoncent, critiquant cette justice populaire. « Aussi déplorables que soient ces crimes, la loi et l’ordre doivent être maintenus [sic], pas le lynchage. Nous demandons aux personnes qui ont participé à cette attaque [sic] de se dénoncer d’eux-mêmes avant que nous les trouvions » a déclaré le porte-parole de la police locale.

En juillet, un homme avait été tué par des habitants après le viol et le meurtre d’une enfant de sept ans à Kaliabazar (Bengal occidental). Deux de ses complices avaient été grièvement blessés.

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Budget de l’armée française : toujours une guerre de retard ! (par Marie Delarue)

17 Octobre 2014, 08:30am

Publié par Thomas Joly

Quand nos brillants politiciens envoyèrent les poilus au massacre de 1914, ils avaient une guerre de retard. Les malheureux, affublés d’un képi et d’un pantalon rouge garance, étaient des cibles idéales pour la mitraille allemande. Trois mois après et quelques centaines de milliers d’hommes au tapis, on les camoufla en… bleu vif. Ce qui est, comme chacun sait, la couleur de la nature. Un an plus tard, à l’automne 1915, le bleu se fit plus pâle – couleur « horizon » – et l’on eut enfin l’idée, ô miracle, de leur offrir un casque.

Côté armement, on n’était pas plus brillant et le fusil Lebel faisait bien pâle figure en face du Mauser et de la suprématie exterminatrice des mitrailleuses allemandes.

Qu’en est-il un siècle plus tard ? L’armée française voyage : les OPEX (opérations extérieures), comme on dit, mobilisent à l’heure actuelle près de 10.000 hommes, répartis entre Kosovo, Bosnie, Tchad, Centrafrique, Côte d’Ivoire, Libye, Océan indien, Liban, Afghanistan, Haïti, Mali et maintenant frontière irako-syrienne. Ceux-là se plaignent : du manque de moyens, des munitions chichement comptées, du soutien qui se fait rare, des soldes à retardement et, surtout… du matériel obsolète. Sans oublier les restrictions en carburant.

François Hollande, comme Nicolas Sarkozy avant lui, s’offre à l’étranger la paire de cojones qui lui fait défaut ici.  « Gare à vous si je vous attrape ! »  dit-il aux terroristes qui ricanent : « Ah oui, avec quoi ? »

Car notre armée se réduit comme peau de chagrin. Le ministre Le Drian vient de l’annoncer : des coupes sombres sont encore à venir : 34.000 nouvelles suppressions de postes sont prévues dans le cadre de la loi de programmation militaire 2014-2019, dont 7.500 pour l’année 2015. Au total, la défense aura supprimé près de 80.000 emplois entre 2009 et 2019. Avec des conséquences dramatiques pour certaines communes, ces villes de garnison à l’économie totalement dépendante de la troupe.

Air, mer ou terre, les armées n’ont désormais qu’un objectif : concentrer et rationaliser. Ce qui se conçoit fort bien dans le désastreux contexte économique actuel. Ce qui se conçoit moins bien, en revanche, c’est la philosophie qui consiste à privilégier en tout et pour tout « les forces opérationnelles » engagées sur les théâtres d’opérations extérieures. Pour l’intérieur, ne resteraient donc que des forces  « inopérationnelles »  ?

À recevoir les confidences de certains gradés, on n’est pas loin de le croire…

Alors, on peut bien faire défiler nos militaires en rang par 4 sur les quais de métro avec, en bandoulière, des pétoires qui n’ont rien pour péter, histoire de rassurer (!) le péquenaud, on se demande s’il est bien raisonnable d’engloutir des milliards à fonds perdu dans des OPEX dont le coût ne cesse d’augmenter. On l’estime, à la cuillère, autour de 1,2 milliard cette année…

Pour quel résultat, tout cela ? Un millier de ressortissants français partis faire le djihad en Syrie. Et quand ils vont rentrer, qui leur filera le train : nos forces « inopérationnelles » ?

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Marie-Antoinette, reine et mère (par Aristide Leucate)

17 Octobre 2014, 08:15am

Publié par Thomas Joly

Commémorer la mort de Marie-Antoinette, ou pas, là est la question. Le 16 octobre 1793, à midi et quart, la reine déchue est décapitée à la hache. Discrètement, presque confidentiellement, la mémoire de Marie-Antoinette est, depuis lors, régulièrement honorée. Ce 16 octobre, une messe de requiem se tenait en la basilique royale de Saint-Denis, une autre en la chapelle des Pénitents blancs à Montpellier, une autre encore, célébrée dans la forme extraordinaire en la chapelle Sainte-Eugénie de Nîmes et tant d’autres à Grenoble, Bordeaux, etc.

D’aucuns y associent le martyre de Mme Elisabeth, sœur du roi (décapité le 21 janvier 1793), allant jusqu’à souhaiter la béatification de celle qui fut immolée, à l’âge de trente ans, le 10 mai 1794, sur l’un des innombrables autels de la peur de la Convention, selon l’éloquente expression d’Anatole France. L’épouse, la sœur, mais aussi le fils du roi, le petit Louis XVII qui serait mort le 8 juin 1795, à l’âge de 10 ans, épuisé par les mauvais traitements de ses geôliers de la prison du Temple.

Peuple étrange que le nôtre qui s’entiche désormais d’une Marie-Antoinette qu’il honnissait il y a plus de deux cents ans. Un mythe « Marie-Antoinette » s’est forgé, dont la peinture (Charles Benazech, Alexandre Kucharski), le cinéma (Jean Renoir, W.S. Van Dyke, Sofia Coppola) et l’historiographie (que Stefan Zweig contribuera, le premier, à humaniser) s’empareront, au point, paradoxalement, de renforcer sa part mystérieuse et, finalement, fascinante.

Pourtant, jamais souveraine ne fut autant calomniée, salie, jusqu’à l’ignominie. Les épithètes des plus sarcastiques au plus haineuses ont ceint son règne d’une vénéneuse couronne d’épines. De « l’Autrichienne » – la plus connue – à la « Guenon couronnée », de « Madame Veto à Madame Déficit », rien ne lui aura été épargné.

Et aujourd’hui, l’on s’émeut du sort tragique qui fut le sien, de la Conciergerie à l’échafaud, jusqu’à l’indicible douleur causée par la séparation d’avec ses enfants. Somme toute, n’est-ce pas là la clé de compréhension de ce doux attachement national, au-delà des seuls irréductibles royalistes ? Cette femme qui fut une mère. Quelques heures précédant son châtiment, après que l’implacable Robespierre et le cruel Fouquier-Tinville l’eurent accablée, elle écrivit une touchante lettre d’adieu à sa belle-sœur : « Je viens d’être condamnée non pas à une mort honteuse – elle ne l’est que pour les criminels – mais à aller rejoindre votre frère. Comme lui innocente, j’espère montrer la même fermeté que lui dans ses derniers moments. Je suis calme comme on l’est quand la conscience ne reproche rien ; j’ai un profond regret d’abandonner mes pauvres enfants. Vous savez que je n’existais que pour eux et vous, ma bonne et tendre sœur. […] Pensez toujours à moi ; je vous embrasse de tout mon cœur, ainsi que ces pauvres et chers enfants. Mon Dieu ! qu’il est déchirant de les quitter pour toujours ! ».

« En coupant la tête à Louis XVI, la Révolution a coupé la tête à tous les pères de famille », écrivait Balzac. En immolant Marie-Antoinette, elle rendit la nation orpheline.

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Intervention de Thomas Joly à la 8e Journée de Synthèse Nationale le 12/10/14

16 Octobre 2014, 09:04am

Publié par Thomas Joly

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Tout ce que vos 8-14 ans ont toujours voulu savoir sur l’amour et la sexualité ! (par Gabrielle Cluzel)

16 Octobre 2014, 08:55am

Publié par Thomas Joly

« Zizi sexuel l’expo, le retour ! » claironne, sur son site, la Cité des sciences et de l’industrie. « Après le formidable succès de l’exposition en 2007 […] l’exposition culte revient le 14 octobre […]. Inspirée de l’album – Le guide du zizi sexuel, de Zep et Hélène Bruller –, elle aborde avec délicatesse, humour et exigence les questions que les 8-14 ans se posent sur l’amour et la sexualité. »

« Délicatesse », « humour », « exigence »… Quel parent ne signerait pas des deux mains le papier qu’a fait coller le prof dans le cahier de correspondance, pour la prochaine sortie scolaire ?

« Au détour d’une quarantaine de manips amusantes et délurées, [ils découvriront] tout ce qu’ils doivent savoir pour se préparer à aborder sereinement leur vie d’adulte, valeurs et repères en prime ! »

Mais quelles sont donc ces « manips amusantes et délurées » ? Le site de la Cité des sciences ne s’étend pas, même dans le dossier pédagogique réservé aux enseignants. Ce sera la… surprise !

Et c’est mieux comme ça, hein ? Car évidemment, si on avait fait le détail précis aux parents des petites activités ludiques de la journée, si on leur avait expliqué, par exemple, que leurs bambins allaient se mettre par paire pour actionner la langue de deux têtes grandeur nature, afin que les marionnettes se roulent des patins, qu’ils allaient s’allonger à plusieurs sur un grand lit rouge en forme de cœur pour regarder au plafond des films montrant des adultes s’enlacer, qu’ils allaient activer une « ola des capotes », qu’ils allaient actionner une pédale pour simuler les érections, puis les éjaculations, qu’ils allaient faire des « jeux » autour des poils et des sécrétions, qu’ils allaient, par des lunettes déformantes, voir des seins dessinés devenir gros comme des ballons de rugby ou des « zizis » longs comme des tuyaux d’arrosage, qu’ils allaient enfin être pris à part, à l’écart des « accompagnants » adultes, pour parler, entre autres, « orientation sexuelle » et masturbation… il est probable que nombre d’entre eux – obscurantistes, suspicieux, rétrogrades, coincés, intégristes, pas drôles, prudes, pères-la-pudeur – auraient poliment refusé cette sortie empreinte de « délicatesse, d’humour et d’exigence », et signifié à la maîtresse qu’à tout prendre, ils préféraient que leur enfant reste à l’école pour faire des divisions. Ou même pour ne rien faire du tout… Comme souvent, tiens. Mais pas ça.

Depuis quelques jours, deux pétitions circulent, largement relayées par les réseaux sociaux, réclamant pour l’une (CitizenGO, avec l’association « Foutez-leur la paix ») l’annulation de l’exposition, pour l’autre (SOS Éducation), au moins, une information réelle des parents quant à un contenu qui a comme un air de famille avec la Ligne Azur, version travaux pratiques et « spéciale juniors »…

En attendant la mouture biberon-grenouillère. On a tant d’interrogations sur le sexe, à la crèche…

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Jeudi, c'est le jour de Rivarol !

16 Octobre 2014, 08:46am

Publié par Thomas Joly

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Les quatre jeunes Calaisiens révoltés contre l’invasion lourdement condamnés

16 Octobre 2014, 08:34am

Publié par Thomas Joly

La justice antifrançaise a prononcé de lourdes peines contre quatre jeunes Calaisiens « coupables » d’avoir voulu se faire justice en attaquant un squat illégalement occupé par des délinquants étrangers. Trois de ces quatre jeunes Français, âgés de 18 à 20 ans, avaient subi des vols avec violence : ni la police ni la justice ne s’étaient inquiétées que des Français, sur leur propre sol, soient attaqués par des criminels étrangers.

Après un repas, dans la nuit du 19 au 20 septembre, ils avaient décidé de se faire justice eux-mêmes ; ils avaient lancé des cocktails Molotov contre le squat, ne faisant ni dégât, ni blessé.

La justice d’occupation est passée : la cinquantaine de délinquants étrangers squattent toujours en toute illégalité une maison de Calais pendant que des Français meurent de froid dans les rues. Les racailles qui ont agressé et volé les quatre victimes françaises n’ont jamais été poursuivies, encore moins condamnées et expulsées.

Les quatre jeunes résistants ont été condamnés à trois ans de prison dont deux avec sursis pour l’un d’eux, deux ans de prison dont 14 mois avec sursis pour deux autres et deux ans de prison dont 18 mois avec sursis pour le quatrième. Le procureur, Anne Deswarte, avait réclamé de 18 mois à deux ans de prison ferme.

« Il y a un décalage entre ces quatre jeunes gens qui présentent bien, au parcours sans histoire, et les faits qu’ils ont commis. Ces faits sont graves, par leur nature, leur symbolique et en raison du contexte. Il y a un contexte de xénophobie dans l’acte : pour eux, un étranger, c’est forcément un agresseur potentiel [sic] » avait-elle osé déclarer à l’audience.

La « justice » n’a pas été jusqu’à demander un mandat de dépôt : les peines feront l’objet d’aménagements. Trois d’entre eux ont déjà fait deux semaines de prison.

« Il n’y a pas de mandats de dépôt, c’est une peine d’avertissement, on ne veut plus vous voir devant la justice, tenez-vous à carreau ! » a lancé le juge assesseur Laurent Fekkar. Durant l’audience, il a été reproché à deux d’entre eux d’avoir participé à une manifestation de Sauvons Calais ; les juges ont ajouté aux agressions subies par les Français l’humiliation de devoir s’excuser, de demander pardon (sic) et d’être jugés coupables de « violences » et « dégradation » pour avoir voulu agir là où les autorités se font les complices de l’invasion et des criminels.

Ci-dessous, une photo diffusée aujourd’hui par le groupe citoyen Sauvons Calais, d’un animal domestique torturé par les clandestins et dont le corps a été brûlé et jeté aux ordures. Voilà contre quoi se révoltent les honnêtes gens traités de « racistes » ou de « xénophobes » par les défenseurs de la barbarie et de l’invasion.

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Francis Huster, l’ultra-juif

16 Octobre 2014, 08:28am

Publié par Thomas Joly

Extrait d’un entretien avec Francis Huster dans Le petit hebdo :

« Je suis juif, j’ai deux filles, je suis né au moment où est né le journal d’Anne Frank, Otto Frank était le sosie de mon père, et bien entendu [sic] les nazis ont gazé une partie [?] de ma famille à Auschwitz. Mais se voir soi-même dans le rôle en le lisant ne suffit pas. Il faut que le public lui-même y croit. »

Lph : Joue-t-on différemment une pièce juive ?

« Non, parce que je pense que toutes les pièces sont juives. Quand on définit ce qui est juif c’est quelque chose d’à la fois tragique et d’une grande profondeur humaine. De grands noms du théâtre français sont juifs d’ailleurs sans que personne ne le sache. »

Lph : Quelle image vous avez d’Israël ?

« C’est pour moi une lampe qui est allumée et qui restera allumée pour l’éternité dans un monde de ténèbres. »

Lph : Pensez-vous qu’un artiste juif se doit de prendre position en faveur d’Israël en France ?

« Oui. Mais beaucoup ne le font qu’en leur for intérieur, car ils sont tétanisés par les retombées médiatiques qui peuvent aller jusqu’au drame. Moi, je l’ai fait à plusieurs reprises, sans hésiter et sans tabous. »

Lph : Vous avez déclaré : « Le peuple juif n’a de leçons à recevoir de personne ». À qui pensez-vous précisément en disant cela ?

« Je pensais directement à la Russie et aux États-Unis au moment de la Deuxième Guerre mondiale. Roosevelt a une énorme part de responsabilité : sa non-intervention entre 1936 et 1941 le rend aussi criminel que Staline. Je compare la non-intervention du président Obama dans le monde avec celle de Roosevelt. Les États-Unis ont la clé de la paix dans le monde. S’ils n’agissent pas [NDJN : en faveur exclusive et directe des intérêts juifs quel qu’en soit le coût], ils sont coupables. »

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Pourquoi tout le monde se fout de Boko Haram… (par Nicolas Gauthier)

15 Octobre 2014, 09:48am

Publié par Thomas Joly

La machine médiatique est ainsi faite, qu’une information chasse l’autre. Le drame d’aujourd’hui sera souvent ramené, demain, à la dimension d’un simple fait divers. Et n’évoquons même pas celui d’hier, déjà périmé…

Hier, c’était justement Boko Haram, secte islamiste dont notre collaborateur Xavier Raufer tient à préciser que pour 10 % d’islamisme, il y a au bas mot 90 % de grand banditisme et une bonne dose d’animisme, qui reste tristement connue pour l’enlèvement de deux cents lycéennes nigériennes, âgées de douze à seize ans. Depuis, que sont-elles devenues ? Vendues comme esclaves ou mariées de force, croit-on savoir.

Il n’y a pas si longtemps, le gratin du show-biz se pavanait en tee-shirts arborant le slogan qui suit : « Bring Back Our Girls », « Ramenez-nous nos filles », la chose une fois traduite dans la langue de Molière. Et depuis ? Rien. Goodluck Jonathan, le président nigérian – on n’a pas, non plus, idée de porter des noms pareils –, fait ce qu’il peut. C’est-à-dire peu.

La Chine et Israël ont proposé leur aide ; ce qui est bien gentil, mais… l’ONU a qualifié l’affaire de « crimes contre l’humanité », fort bien. Goodluck Jonathan aurait même été prêt à rencontrer Abubakar Shekau, le chef historique de Boko Haram. Mais « Boko Haram, ce n’est plus un mouvement unique, c’est une multitude de cellules, même s’ils font semblant d’avoir un chef unique, le faux Shekau », nous dit Le Monde du 14 octobre dernier. Car le vrai Abubakar Shekau, chef historique de Boko Haram, serait peut-être mort. Qui croire ?

Et le même quotidien de citer ce témoignage : « Abubakar Shekau n’est pas le vrai Shekau. […] Le vrai Shekau a été blessé en 2012 et il est mort au Cameroun. Le type actuel qui gesticule et qui crie sur les vidéos des filles de Chibok [les 200 filles enlevées, NDLR], c’est un autre. Plusieurs sources, en ville, abondent dans ce sens. En quoi cela a-t-il de l’importance ? Pour l’effet psychologique. […] Boko Haram, ce n’est plus un mouvement unique, c’est une multitude de cellules, même s’ils font semblant d’avoir un chef unique, le faux Shekau. Et ces gens sont nombreux, très nombreux. »

Pour tout arranger, les grandes oreilles occidentales sont aujourd’hui braquées aux confins de l’Irak et de la Syrie. L’État islamique est désormais bien plus préoccupant qu’une bande de va-nu-pieds à la peau sombre. Ce, d’autant plus qu’en ces contrées, les guérillas à paravent religieux dissimulent le plus souvent des objectifs bien plus pragmatiques ; lorsqu’ils ne sont tout simplement pas d’ordre mafieux. Le surnom du patron d’AQMI au Mali ? « Capitaine Marlboro »… Soit le chef de bande qui sécurise trafic de cigarettes, de drogues et éventuellement d’otages…

Dans un passionnant dossier consacré au commerce de la cocaïne, Le Nouvel Observateur ne disait pas autre chose à propos des islamistes, qu’ils soient de l’EI ou du Daech : trempés jusqu’aux os dans la schnouffe. Et voilà peut-être les deux dimensions majeures que nos médias ont du mal à discerner. L’une consiste à affirmer que les autres sont des « barbares », notion somme toute relative. L’autre à surestimer le fait religieux, alors que nous n’avons, somme toute, affaire qu’à de pâles voyous.

Alors, Boko Haram, dans tout cela ? Ben… passé en pertes et profits. Ainsi va le monde. Le monde médiatique, s’entend.

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Annabelle, le film qui dérape dans la salle ! (par Joris Karl)

15 Octobre 2014, 09:45am

Publié par Thomas Joly

D’habitude, ce sont les films d’horreur qui fichent la trouille. Là, c’est le public. « Annabelle », sorti la semaine dernière, est pourtant un film ultra-classique issu d’un genre né dans les sixties. Une poupée (forcément maléfique), une héroïne (forcément blonde), et au-dessus de la marmite, comme toujours, une pincée de bigoterie rédemptrice, des portes qui s’entrouvent en pleine nuit et des acteurs qui – c’est la règle suprême – n’allument jamais la lumière dans leur baraque passé minuit !

On aurait pu s’en contenter. Mais la poupée maudite a visiblement semé la zizanie dans les salles de plusieurs grandes villes : la presse relate des faits violents dans les cinémas de Marseille, Strasbourg ou Montpellier. Le film amènerait « une clientèle de jeunes pas facile », précise la direction du cinéma phocéen Le Prado. On parle de bastons généralisées, de sièges arrachés, d’urine joyeusement déversée. Une quasi-orgie païenne, en somme, célébrée par une jeunesse qui n’a pas lu Nietzsche mais qui est chaque jour par-delà le bien et le mal. Selon les témoins, à chaque apparition du fantôme ou de la poupée, les ados crient, insultent, sursautent à chaque claquement de porte, courent dans les travées, commentent à voix haute. Souvent, on parle de « débordements » et, « pour raison de sécurité », le film n’est même plus diffusé dans une série de salles. Ou comment une civilisation meurt lentement au milieu des pop-corn écrasés.

Le même phénomène se répète donc de plus en plus souvent, et l’amateur d’épouvante se souvient que lors des projections de « Paranormal Activity 4 », les mêmes violences avaient émaillé les projections. Assistant à la séance de cet opus, j’avais moi-même dû recadrer un peu sèchement quatre ou cinq jeunes derrière moi, qui partaient « en live » dès les premières images. C’était dans une petite ville de province et les jeunes avaient compris le message. Mais il est facile d’imaginer qu’avec un public issu de « quartiers sensibles », mon verbe ferme et diplomate n’aurait pas suffi. Regarder un film dans ces conditions est littéralement intolérable. Autant lire du Proust en écoutant Diam’s à donf. On peut comprendre qu’un grand nombre de spectateurs n’ait même plus envie de se déplacer. Comme toujours, on refuse d’affronter le problème, et les séances sont tout simplement… annulées.

Sans éducation, sans gêne, sans culture, sans aucune notion du respect de l’autre, la génération « moi je » est en sécession avec ceux qui demeurent dans la civilisation. Je n’oublierai jamais ce lycéen qui, à la sortie du film « Walkyrie », vu à Lyon, disait à son pote : « Putain, je croyais qu’ils allaient le tuer, Hitler ; j’suis deg’. »

Avec « Annabelle », les décideurs peuvent au moins couper le courant. Mais dès qu’on sort du cinéma ?

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Le 1er Régiment d’artillerie de marine de Châlons-en-Champagne dissous

15 Octobre 2014, 09:16am

Publié par Thomas Joly

Nos gouvernants ne cessent de multiplier les interventions guerrières, mais l’armée est de plus en plus démunie, qu’il s’agisse d’hommes, de matériels, de soutien, de projets. Le maire de Châlons-sur-Marne a confirmé hier la dissolution du 1er RAMa, ainsi que de l’état-major de la 1re Brigade mécanisée également stationné dans la ville. La ville perdra au total 960 emplois en 2015, sur un total de 7.500 postes de militaires supprimés cette année-là et de 23.500 jusqu’en 2019, s’ajoutant aux 54.000 supprimés entre 2008 et 2013. Le gouvernement viserait notamment le Service de santé des armées (SSA) et les hôpitaux militaires.

Le 1er RAMa, plus ancien régiment d’artillerie de marine français, avait été déplacé à grands frais à Châlons en 2012.

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