Sortie du nouveau numéro de l'excellente revue dirigée par Roland Hélie, Synthèse nationale !
Pour le commander, cliquez ici : https://synthese-editions.com/produit/synthese-nationale-n74-ete-2026/
Président du Parti de la France
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En 2008, Bruno Gollnisch - dont je suis fier de dire qu’il compte aujourd’hui parmi mes amis - avait été condamné pour avoir déclaré : « Il n’y a aucun historien sérieux qui adhère intégralement aux conclusions du procès de Nuremberg. Je pense que, sur le drame concentrationnaire, la discussion doit rester libre. Sur le nombre de morts, sur la façon dont les gens sont morts, les historiens ont le droit d’en discuter. L’existence des chambres à gaz, c’est aux historiens d’en discuter. »
J'avais 16 ans. Jeune secrétaire départemental pour le Front National de la Jeunesse de Meurthe-et-Moselle, c'est ce déni de justice qui m'a donné envie d'étudier le droit, et devenir un juriste. Le 23 juin 2009, la Cour de cassation a cassé cette condamnation sans renvoi.
L’arrêt publié au Bulletin criminel n°132, énonce :« Encourt, dès lors, la cassation sans renvoi l’arrêt qui retient comme constitutifs du délit de contestation de crimes contre l’humanité certains des passages poursuivis. »
Le 1er juillet 2026, j’étais moi-même poursuivi devant le tribunal correctionnel de Verdun pour avoir prétendument déclaré : « Le maréchal Pétain ... », « héros des deux guerres... », serait considéré à tort, « en raison d’une lecture nécessairement partisane de l’histoire... », « Histoire écrite par les vainqueurs ». Je viens ici de reproduire exactement les propos tels qu’ils figurent dans ma convocation.
Le premier problème est simple : je n’ai jamais prononcé cette phrase. Je l’ai démontré à l’audience, et cela ressort de la transcription intégrale de mes entretiens établie par un expert de la police judiciaire. L'enregistrement a été projeté à l'audience.
À la question de savoir si, selon moi, le Maréchal Pétain méritait qu’une messe soit célébrée à sa mémoire, alors qu’il a été condamné pour haute trahison - et non pour crime contre l’humanité - et à l'affirmation selon laquelle on ne devrait plus l'appeler « Maréchal », j’ai exactement répondu : « Je ne fais pas nécessairement cette lecture partisane de l’Histoire. »
La convocation a donc transformé une réponse personnelle et nuancée en une affirmation générale que je n’avais jamais formulée.
Il m’était également reproché d’avoir qualifié le Maréchal Pétain de « héros des deux guerres ». D’une part, dire que le Maréchal Pétain est un héros de la 2nde Guerre mondiale ne constitue pas la négation des crimes contre l'Humanité (il y a un arrêt de la CEDH sur ça : Arrêt Lehideux et Isorni contre France du 23 septembre 1998) ; et d’autre part, je faisais référence à son commandement pendant la guerre du Rif.
Il est apparu à l’audience que ni les magistrats ni les parties civiles ne connaissaient cet épisode historique qui dure pourtant plus longtemps que la Première Guerre mondiale.
Lorsque l’on m’a objecté que presque personne ne connaissait cette guerre, j’ai répondu que je n’étais pas responsable de l’inculture historiques des gens, et qu’il convenait plutôt d’interroger la responsabilité de l’Éducation nationale et son ministère à ce sujet.
Sur le fond, même en supposant que les propos reproduits dans ma convocation aient réellement été prononcés, ils ne constitueraient toujours pas le délit de contestation de crime contre l’humanité qu'on me reproche.
L’arrêt Gollnisch est parfaitement clair : une juridiction qui me condamnerait pour ce délit en se fondant sur des propos ne contestant aucun des crimes juridiquement visés par le texte, et assorti d'une affirmation claire : « je ne conteste rien, je respecte la loi encoure la cassation sans renvoi ».
J’ai, en réalité, été bien plus prudent que Bruno Gollnisch. Je n’ai évoqué ni les conclusions du procès de Nuremberg, ni les chambres à gaz, ni le nombre ou les conditions de décès dans les camps.
Je n’ai même pas revendiqué une liberté générale du débat historique. Bien que je milite en ce sens depuis des années, pour l'abrogation pure et simple de toutes les lois liberticides. J’ai seulement indiqué que certaines lectures historiques demeuraient partisanes et que les débats n’étaient pas libres. Sinon que ferais-je devant un tribunal ?
La loi et la jurisprudence imposent ma relaxe. Il n'y aurait même pas dû y avoir de débat au fond compte tenu de la nullité de la citation qui devait reproduire des propos exacts, à date exacte. Ce qui n'était pas le cas.
Si le tribunal de Verdun devait, par l'extraordinaire, en décider autrement, j’exercerais naturellement toutes les voies de recours nécessaires, jusqu’à la Cour de cassation.
Et je serais alors ravi de voir naître un arrêt NUPS, prononçant à son tour une cassation sans renvoi. Comme pour Gollnisch et Dreyfus. Comme je l’ai déclaré à la fin de l’audience : « Bruno Gollnisch est aussi innocent que Dreyfus. Je suis plus innocent que Gollnisch et, par rebond, je suis nécessairement aussi innocent que Dreyfus. »
Cette conclusion a provoqué une véritable hystérie du côté des parties civiles.
Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France
ADDENDUM :
En ma qualité de Secrétaire général du Parti de la France, je tiens à exprimer au nom de notre mouvement, notre profonde préoccupation face à ces épisodes répétés d’agression judiciaire dirigés contre la droite nationale.
Nous avons désormais largement dépassé la fiction dystopique imaginée par George Orwell (1984).
Nous ne vivons plus seulement sous l’empire de la police de la pensée, chargée de sanctionner des opinions exprimées.
Nous vivons désormais sous l'emprise du procès d’intention, où l’on poursuit des individus non pour les propos qu’ils ont réellement tenus, mais pour les intentions qu’on leur prête et les sous-entendus que leurs adversaires prétendent y déceler.
Dans un contexte tendu, Rome a décidé d'acter sa décision d'excommunier les évêques nouvellement ordonnés par la Fraternité Saint Pie X.
Il est dommage de voir se détériorer les relations avec les traditionalistes, après tant de progrès réalisés auparavant, notamment sous l'égide de Benoit XVI.
Outre les raisons théologiques de cette crise interne à l'Eglise depuis le concile Vatican II, c'est aussi une opposition de vues politiques qui se joue, entre une vision d'une Eglise gardienne d'une certaine idée de l'ordre social, porteuse d'une tradition millénaire, et une autre souhaitant acter définitivement les nouveaux paradigmes posés par 50 ans de bouleversements sociétaux, se réformer en profondeur pour s'adapter à son époque.
Sans vouloir entrer dans un débat théologique de fond, nous constatons simplement que le dynamisme et l'attrait des communauté catholiques traditionalistes est une réalité pour de nombreux jeunes en quête de spiritualité.
Et si le Vatican se borne à traiter comme factieux ces derniers, privilégiant la répression au dialogue, il sera bien malvenu de déplorer une perte de vocations au sein des communautés diocésaine par la suite, tandis que des alternatives comme la FSSPX feront salle comble.
Victor Jan de Lagillardaie - Délégué général adjoint du Parti de la France
Le 7 juillet, les juges rouges vont sans doute confirmer l'inéligibilité de Marine Le Pen, scandale juridique évident mais paradoxale aubaine politique pour un camp national trop longtemps ligoté à une femme usée, démonétisée, incapable d’incarner autre chose que la défaite répétée.
On croyait donc connaître la manœuvre politico-judiciaire : couper la tête dirigeante du RN pour l'affaiblir politiquement.
Mais le Système, lui, voit encore plus loin.
À peine le scénario « Bardella à l'Élysée » commence-t-il à exister que déjà les chiens de garde judiciaires flairent la piste. Perquisitions chez des prestataires. Fuites médiatiques. Plainte d’association militante. Information judiciaire annoncée par presse interposée.
Le message est simple : aucun candidat national ne doit parvenir intact en 2027.
Même le RN vidé de sa substance, même le RN poli, normalisé, notabilisé, domestiqué, reste encore trop dangereux pour ceux qui vivent de la confiscation démocratique.
Ils n’ont plus seulement peur des idées. Ils ont peur des sondages unanimes en faveur du Président du RN.
Alors ils sortent leur arme favorite : le droit tordu, la procédure spectacle, l’inéligibilité préventive. Le tribunal devient une primaire de gauche. Le juge devient sélectionneur électoral.
Qu’on cesse donc de parler d’État de droit quand le droit sert à verrouiller l’État.
Ces gens ne défendent pas la démocratie : ils la filtrent. Ils protègent leur République vermoulue, ils protègent leur table, leurs carrières, leurs réseaux, leur monde.
Politiquement, il faut les traiter pour ce qu’ils sont devenus : une caste mafieuse prête à tout pour empêcher le peuple de choisir.
Et plus ils frappent, plus ils avouent.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
En tant que Secrétaire général du Parti de la France, je tiens à exprimer, au nom de notre mouvement, notre profonde compassion à la famille du jeune Louis, 17 ans, et notre colère face à cet assassinat d’une particulière atrocité.
Après l’avoir violemment agressé, ses auteurs l’ont filmé alors qu’il agonisait, sont revenus plus tard pour filmer de nouveau la scène et auraient pris des photographies devant son corps.
Le témoignage de la famille de la victime, ainsi que les éléments révélés par l’enquête, alimentent une nouvelle fois le débat sur la politique pénale et sur les conséquences de l’immigration insuffisamment maîtrisée.
Pour le Parti de la France, ce drame est également le résultat de choix politiques que nous dénonçons depuis de nombreuses années.
Nous estimons que l’idéologie du « vivre-ensemble » et le refus d’aborder certaines réalités ont conduit à un affaiblissement de l’autorité de l’État et à une réponse pénale insuffisamment dissuasive.
Nous considérons qu’une immigration massive, combinée à une politique pénale trop clémente, fragilise durablement la sécurité des Français.
Le Parti de la France propose notamment :
• la réforme de la justice pénale des mineurs ;
• le rétablissement des peines planchers ;
• la perpétuité réelle pour les crimes les plus graves ;
• le rétablissement de la peine de mort pour les crimes les plus graves (même pour les auteurs mineurs) ;
• une politique d’inversion des flux migratoires.
Nous considérons que la France ne pourra durablement assurer la sécurité de ses citoyens sans un contrôle strict de l’immigration et une politique pénale plus ferme.
Le Parti de la France continuera à défendre ces orientations.
Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France
La Préfecture de Police, non-contente de laisser proliférer les pédocriminels et les agresseurs de tout poil, s'est caractérisée pendant cet épisode caniculaire par un zèle anti-alcoolique stupéfiant, se rêvant en Elliot Ness ou en Abu Bakr al Bagdadi, choisissez à votre convenance.
L'État-Nounou, qui est à deux doigts de nous rappeler qu'il faut secouer la dernière goutte avant de quitter les cabinets ou qu'on ne frotte pas sa fourchette contre ses dents, à grands renforts de plans d'urgence et de comités d'experts, veut agir pour notre bien ; on peut lui faire confiance il est très efficace pour nous protéger les soirs d'après-match du PSG.
Au-delà de cet hygiénisme dégoulinant dont on sature depuis la Coronafolie, au Parti de la France nous avons aussi des recommandations diamétralement opposées de celles de la Préfecture à faire aux Français en prévision (car nous sommes prévoyants, contrairement au gouvernement) du prochain épisode caniculaire.
Installez-vous bien confortablement devant votre climatiseur et commencez par une bière légère (les stouts et trappistes seront privilégiées en amont du plan grand froid), si vous êtes très déshydratés une weissbier est recommandable.
Servez votre Chardonnay ou votre rosé très frais mais ne mettez pas de glaçons dedans, nous ne sommes pas des sauvages, mettez-les dans un seau à champagne prévu à cet usage et posez-y votre bouteille.
Des cocktails avec des alcools fruités vous permettront de répondre aux recommandations de 5 fruits et légumes par jour, sangria ou marquisette sont recommandées pour les plus jeunes, munis d'un bob et jouant à l'ombre.
Prenez soin de vos proches et prévoyez de trinquer avec eux, la solidarité est notre meilleure arme.
Iannis Moriaud - Membre du Bureau politique du Parti de la France
La WNBA, Women’s National Basketball Association, est la ligue professionnelle féminine de basket aux États-Unis, l’équivalent féminin de la NBA.
Depuis l’arrivée de Caitlin Clark, joueuse blanche devenue la plus grande attraction médiatique de la ligue, la WNBA connaît une explosion d’audience, mais aussi une crispation visible. Clark attire les foules, les sponsors et les caméras, mais elle semble aussi concentrer une hostilité particulière sur les parquets.
L’affaire Sophie Cunningham s’inscrit dans ce contexte. Lors d’un match entre Indiana Fever et Phoenix Mercury, Cunningham, coéquipière de Clark, a pointé DeWanna Bonner du doigt après une altercation. La scène est devenue virale, mais elle n’est pas seulement comique : elle symbolise le ras-le-bol d’une équipe qui estime que Clark est trop souvent ciblée physiquement.
Le point le plus grave reste le contact d’Alyssa Thomas au niveau de la gorge de Caitlin Clark. Beaucoup ont parlé de « coup à la trachée ». Aucun diagnostic public ne confirme un écrasement réel de la trachée mais la WNBA a requalifié l’action en Flagrant 2 et suspendu Thomas un match. Problème majeur : rien n’avait été sifflé sur le moment.
Les dernières déclarations de Sophie Cunningham sont très claires : selon elle, Clark est ciblée, et la ligue comme les arbitres ne font pas assez pour la protéger.
La dimension raciale ne peut pas être ignorée. Une partie du débat américain tourne autour du fait que Caitlin Clark, joueuse blanche, est devenue le visage commercial d’une ligue historiquement portée par des joueuses majoritairement noires. Cela crée des tensions évidentes : ressentiment médiatique, accusations de favoritisme, mais aussi, inversement, impression que Clark est moins protégée pour éviter de donner raison à ses soutiens.
L’affaire Cunningham révèle donc un malaise plus profond : la WNBA bénéficie de l’effet Caitlin Clark mais semble mal gérer les tensions sportives, médiatiques et raciales que son arrivée a déclenchées.
Au fond, le doigt pointé de Sophie Cunningham n’est pas seulement un mème. C’est un signal : si la ligue veut profiter de la popularité de Caitlin Clark, elle doit aussi garantir sa sécurité sur le terrain, sans se laisser paralyser par les polémiques raciales et médiatiques.
Arnaud T. Mylle - Délégué du Parti de la France aux États-Unis
Jason Cazaurang de Basterrica, Délégué régional adjoint du Parti de la France pour l'Occitanie, était présent avec des militants à Narbonne pour demander justice pour Louis, assassiné par la racaille et la défaillance de l'État.
Le rétablissement de la peine de mort a été réclamé par la foule nombreuse et légitimement furieuse de cet énième meurtre d'un jeune Français.
Selon un article du Parisien, des cadres importants du RN s’offusquent parce que certains maires RN osent faire ce pour quoi ils ont été élus ! Appliquer leur programme, le dire haut et fort, ne pas ramper devant les caméras gauchistes… comme au temps béni de Jean-Marie, quand on n’avait pas encore transformé le parti en club de normalisation et en lupanar homosexuel.
Résultat : la direction nationale, aseptisée jusqu’à l’os, obsédée par son image « respectable », trouve ça « très dur à tenir ». Ces maires trop indépendants, trop efficaces, trop peu soucieux de plaire aux médias.
Pendant ce temps, le maire RN de Carcassonne, Christophe Barthès, avec pourtant des prérogatives locales et limitées, est plus connu que tous les députés du parti réunis. Ces derniers, qui disposent d’un mandat national et d’un poids pivot à l’Assemblée grâce à leur nombre, n’ont rien obtenu de tangible depuis le début de la mandature. Rien. Nada. Que dalle.
La direction du RN est désespérante. Les électeurs ont voté pour que leurs voix servent enfin à quelque chose, pas pour que leurs élus se comportent comme les autres : conformistes, insipides, inoffensifs et surtout très soucieux de ne surtout pas déranger le Système.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
La climatisation dans l'ensemble des bâtiments publics en France (écoles, hôpitaux, EHPAD, etc), ainsi qu'un crédit d'impôt de 50 % à destination des particuliers et des entreprises pour financer des appareils de climatisation et leur installation, coûteraient approximativement 60 milliards d'euros sur environ 10 ans. Soit moitié moins que ce que nous coûte CHAQUE ANNÉE l'assistanat des immigrés improductifs.
Pour le Parti de la France, le choix est vite fait : remigration et climatisation du pays !
Louis, dix-sept ans. Un gamin français, placé à l’aide sociale à l’enfance, attiré dans un guet-apens à Narbonne et lynché à mort par une bande de racailles allogènes. Ils l’ont tabassé jusqu’à ce qu’il rende son dernier souffle, l’ont laissé agoniser sur un chantier toute la nuit, et ils ont filmé la scène en ricanant comme des hyènes.
C’est toujours le même refrain. Les victimes portent des noms français, ont des visages d’ici, des racines européennes. Les agresseurs ? Toujours ces mêmes profils : jeunes allogènes, souvent musulmans, élevés dans la haine des Blancs sur fond de sous-culture urbaine.
Nos gouvernants portent une responsabilité immense, criminelle. Depuis des décennies, ils ont ouvert les vannes à une immigration de masse incontrôlée, inassimilable, venue de contrées barbares. Ils ont importé la violence et la haine, et ils osent encore jouer les surpris.
Les juges laxistes sont leurs complices directs. Ils relâchent les tarés, minimisent les faits, protègent les agresseurs au lieu des victimes. Ils ont transformé la justice en machine à fabriquer des récidivistes.
Les médias ? Des menteurs et des lâches. Ils nient la réalité de la violence migratoire, ils cachent l’origine des assassins, ils parlent de « jeunes ». Ils protègent le système qui nous tue.
Ce n’est plus tenable. Plus possible. La France est saignée à blanc, massacrée à petit feu par ceux qu’on a laissés entrer.
Sortez de votre léthargie de veaux. Regardez ce que devient votre pays : un terrain de chasse pour barbares hilares qui filment leurs crimes.
Il faut que ça cesse. Maintenant. Remigration massive, expulsion des indésirables, justice impitoyable.
Et pour ces crimes abjects, ces lynchages filmés en riant, la sentence capitale doit être rétablie. Sans délai. Sans faiblesse. Pas de pitié pour les ordures qui massacrent nos fils et nos filles.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Pendant que notre pays traverse une nouvelle vague de chaleur mortelle, un constat s’impose : la France accuse un retard civilisationnel considérable en matière de climatisation.
Peu de Français le savent - à moins d’avoir voyagé - mais dans de nombreux pays chauds, la climatisation est considérée comme un équipement de base.
En Tunisie, elle est omniprésente dans les commerces, les bureaux et les logements.
Aux États-Unis, elle équipe massivement les bâtiments depuis des décennies. Les hommes d’affaires travaillent en costume en laine même lorsqu’il fait 45 degrés à l’extérieur.
Personne n’y considère qu’avoir de l’air frais lorsque les températures deviennent dangereuses constitue un luxe ou une faute morale.
En France, la majorité de la classe politique entretient depuis des années une hostilité idéologique envers la climatisation. Tout se passe comme si supporter la chaleur était devenu une vertu civique et que souffrir constituait un signe de supériorité morale.
Cette position n’est pas seulement absurde : elle est irresponsable.
La climatisation n’est pas un gadget. Elle constitue une question de santé publique et parfois de survie pour les personnes âgées, les nourrissons, les personnes fragiles ou atteintes de maladies chroniques, ainsi que pour de nombreux animaux domestiques.
Je déteste cette saison qu’est l’été.
Pourtant, vous ne me verrez jamais me plaindre de l’hiver.
Une raison simple à cela : lorsque les températures chutent, les trains, les administrations, les écoles et les bâtiments publics sont chauffés. Personne ne trouve cela scandaleux. Personne n’explique aux Français qu’ils devraient apprendre à supporter le froid.
Dès lors, pourquoi accepterions-nous l’inverse en été ?
Si l’État estime légitime de chauffer les bâtiments publics en hiver, il doit considérer comme tout aussi légitime de les climatiser en période de canicule.
La France doit adapter ses infrastructures en considération du réel plutôt que par rapport aux postures idéologiques.
C’est dans cet esprit que Marine Le Pen a récemment défendu un plan d’équipement en climatisation, notamment pour les établissements publics les plus exposés à la chaleur. Cette proposition a le mérite de poser une question simple : combien de temps allons-nous continuer à laisser des écoles, des hôpitaux, des maisons de retraite ou des administrations fonctionner dans des conditions parfois insupportables ?
La France dispose en outre d’un avantage considérable : son parc nucléaire.
Nous produisons une électricité abondante, pilotable et faiblement émettrice de CO2.
Dans ces conditions, il est parfaitement légitime d’utiliser cette énergie pour protéger les Français contre les températures extrêmes.
Refuser un outil qui protège efficacement des millions de personnes relève de l’aveuglement.
Si des pays moins riches que la France parviennent à climatiser leurs commerces, leurs administrations et leurs logements, il n’existe aucune raison sérieuse pour que notre pays en soit incapable.
Le progrès technologique et civilisationnel consiste à améliorer les conditions de vie des hommes. Il ne consiste pas à leur demander de souffrir davantage pour satisfaire des dogmes climato-tarés.
Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France
Emmanuel Macron et son clone, Keir Starmer, ont enfin trouvé le prétexte parfait pour jouer les sauveurs d’enfants : interdire les réseaux sociaux aux moins de quinze ans. Quelle noblesse d’âme. Sauf que ces deux-là se contrefoutent des gosses. En France, les affaires de pédocriminalité s’empilent sans que le pouvoir ne s'en émeuve plus que ça. En Angleterre, les « grooming gangs » ont violé des milliers de fillettes pendant des années, avec la bénédiction passive des autorités qui préféraient ne pas « stigmatiser » les auteurs (extra-européens pour la plupart).
Ce n’est pas la jeunesse qu’ils veulent protéger. C’est nous qu’ils veulent ficher. Derrière les larmes de crocodile, le vrai projet est limpide : imposer une vérification d’identité obligatoire pour tout le monde sur les réseaux sociaux. Pièce d’identité, selfie, justificatif d’âge pour pouvoir poster un message. Fini l’anonymat, fini de s'exprimer sans risque. Une fois que vous êtes identifié, le régime peut vous poursuivre pour la moindre opinion que des juges politisés peuvent considérer comme illégale.
Macron et Starmer ne luttent pas contre les effets néfastes des réseaux. Ils luttent contre la liberté de parole qui échappe encore à leur contrôle. Ils se moquent bien des mineurs sacrifiés sur l’autel de l’immigration et du laxisme pénal. Ce qui les excite, c’est le passe numérique généralisé, l’internet sous surveillance policière, la possibilité de coffrer n’importe qui pour un like ou un post qui déplaît au pouvoir.
C’est du pur totalitarisme soft, déguisé en mesure de prévention. Et les débiles qui applaudissent n’auront plus que leurs yeux pour pleurer quand ils seront les suivants sur la liste.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Une paix, même fragile, même tardive, même obtenue au prix de laborieuses négociations, vaut toujours mieux que l’ivresse des va-t-en-guerre.
Il faut donc se réjouir de l’accord annoncé entre les États-Unis et l’Iran, qui pourrait enfin mettre un terme à cette guerre absurde, déclenchée par l’aveuglement stratégique et l’alignement américain sur les intérêts du gouvernement israélien.
Pendant des mois, les fanatiques israéliens et leurs supplétifs ont rêvé d’anéantir l’Iran, d’écraser le Liban, d’embraser toute la région et d’entraîner l’Occident dans leur guerre sans fin.
Ils ont échoué.
Le danger, désormais, est clair : que le gouvernement Netanyahou tente par tous les moyens de faire capoter cet accord, incapable d’accepter qu’une solution diplomatique vienne contredire sa logique d’escalade permanente.
La France, elle, n’a rien à gagner dans ces aventures moyen-orientales qui ne sont pas les siennes. Elle n’a pas à sacrifier son économie, son énergie, sa sécurité et potentiellement ses soldats sur l’autel de conflits étrangers.
Donald Trump ressortira affaibli de cette séquence. Lui qui promettait de ne pas se laisser piéger par les guerres de l’ancien monde s’est retrouvé aspiré dans le bourbier proche-oriental.
Pourquoi diable est-il allé se fourrer là-dedans ?
Sur le plan international, il apparaît comme un dirigeant contraint de reculer après avoir perdu le contrôle de la situation. Sur le plan intérieur, il devra expliquer à ses électeurs pourquoi l’Amérique a failli payer une nouvelle fois le prix du bellicisme de ses alliés.
Pour les Français, l’essentiel est ailleurs : la réouverture du détroit d’Ormuz doit permettre de desserrer l’étau énergétique qui a frappé de plein fouet notre économie. Car derrière les grands discours diplomatiques, il y a les factures, les entreprises, les agriculteurs, les familles. Si cet accord permet de faire baisser la pression sur l’énergie, alors c’est une bonne nouvelle.
Mais cette crise doit surtout nous rappeler une leçon essentielle : un pays dépendant n’est jamais un pays libre.
La France doit retrouver sa souveraineté diplomatique, énergétique et stratégique. Elle ne doit en aucun cas participer aux guerres des autres et ne défendre que ses propres intérêts.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
La Banque Centrale Européenne vient donc de « resserrer la vis ». L’expression est parfaite : elle dit tout de cette Europe qui ne produit plus mais qui serre ; qui ne protège pas mais qui punit.
Sous prétexte de combattre l’inflation, Francfort renchérit le crédit, décourage l’investissement, refroidit la consommation et étrangle les entreprises.
En France, où l’activité économique ressemble déjà à un malade sous perfusion, cela revient à appuyer sur l’oreiller.
Car cette inflation n’est pas d’abord le fruit d’une demande intérieure excessive, d’un peuple qui achèterait trop, emprunterait trop, dépenserait trop. Elle vient surtout de l’énergie, des chocs géopolitiques et de notre dépendance industrielle.
Augmenter les taux ne fera pas jaillir du pétrole, ne fera pas baisser le prix du gaz, ne rouvrira pas les usines fermées par plus de trente ans de mondialisme débridé couplé à une bureaucratie soviétique incapacitante.
Mais la BCE raisonne comme toutes les technocraties : quelle que soit la réalité, elle applique la procédure. Peu importe les artisans, les ménages, les PME, les jeunes qui veulent acheter, les entreprises qui veulent embaucher. Le dogme passe avant les peuples et les nations.
Nous découvrons une fois encore le vice fondamental de l’euro : une même politique monétaire pour des économies différentes. Ce qui convient à l’Allemagne ne convient pas forcément à la France. Ce qui rassure les marchés peut achever les producteurs.
À terme, la France devra impérativement retrouver sa souveraineté monétaire. Non pour jouer avec la monnaie mais pour remettre l’argent au service de l’économie réelle et du peuple français.
Une nation souveraine ne peut pas laisser son destin économique entre les mains de technocrates non-élus.
Thomas Joly - Président du Parti de la France