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Le blog politique de Thomas JOLY

Justice politique : faut-il sauver Marine Le Pen pour qu’elle perde encore ?

13 Janvier 2026, 07:26am

Publié par Thomas Joly

Justice politique : faut-il sauver Marine Le Pen pour qu’elle perde encore ?

Le procès en appel de Marine Le Pen s’ouvre aujourd'hui comme une mauvaise pièce dont on connaît déjà la fin. À Bruxelles, l’hypocrisie règne en maître : des règles absurdes, tatillonnes, conçues par des technocrates hors-sol qui croient qu’un député est un fonctionnaire sous tutelle. Évidemment, un élu devrait pouvoir employer ses assistants comme il l’entend. Évidemment.

Mais voilà : encore faut-il ne pas confondre combat politique et amateurisme. Car la fraude, elle, est là. Massive. Grossière. Sans l’ombre d’une précaution. Ils ont pillé le système comme des enfants pris la main dans le pot de confiture. Pas de finesse, pas de camouflage, pas même l’intelligence du doute.

La confirmation de la condamnation ne fait guère de suspense. La vraie question est ailleurs : l’inéligibilité sera-t-elle maintenue ? Cette peine infamante, moralement discutable, juridiquement discutable, mais surtout politiquement explosive. Une peine qui vise une seule chose : empêcher Marine Le Pen d’être candidate en 2027.

Ironie suprême : ce serait peut-être la meilleure option - pour des magistrats « engagés » - que de la laisser concourir. Car Marine Le Pen n’est plus un espoir mais une habitude. Une machine à perdre. Un repoussoir prévisible et vieillissant. Pendant ce temps, Jordan Bardella caracole en tête, moderne, lisse, électoralement redoutable.

Alors la vraie ruse serait-elle judiciaire ? Les juges rouges la remettront-ils dans la course pour être sûrs qu’elle échoue encore ? En politique comme en justice, le cynisme est souvent plus fort que le droit.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Municipales : sanctionnez les maires qui emmerdent les automobilistes !

12 Janvier 2026, 07:43am

Publié par Thomas Joly

Municipales : sanctionnez les maires qui emmerdent les automobilistes !

Même si les élections municipales n'intéressent plus grand monde, le Parti de la France appelle à sanctionner tous ces maires qui ont fait de leur commune un enfer pour les automobilistes (vitesse exagérément réduite, dos d'âne gigantesques partout, priorités à droite volontairement dangereuses, feux inutiles pour faire ralentir les voitures, urbanisation punitive pour empêcher les gens de rouler normalement, etc.)

Vous avez le pouvoir de faire battre ces édiles nuisibles qui passent leur temps à emmerder leurs administrés, ne vous en privez pas !

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Trump veut-il annexer le Groenland ? C'est « inuit » !

12 Janvier 2026, 07:41am

Publié par Thomas Joly

Trump veut-il annexer le Groenland ? C'est « inuit » !

Après la spectaculaire action au Venezuela, les visées annexionnistes sur le Canada et le Groenland, le possible « ménage » en Iran, à Cuba et au Nicaragua, Donald TRUMP affiche aux yeux du monde un impérialisme tranquille, sans mauvaise conscience aucune : « América is back » !

Le kidnapping de Maduro a scandalisé nombre de « belles consciences », y compris au sein du Rassemblement national, ce qui est un comble car ce mouvement, sauf erreur de ma part, affichait, en tant qu’héritier du FN, un anticommunisme de « bon aloi »…

S’agissant de l’enlèvement d’une célébrité, ce n’est pas une première dans l’histoire contemporaine. Eichmann a été capturé à Buenos Aires par le Mossad, et  Klaus Barbie a été livré à la France, non sans contrepartie, par le gouvernement de La Paz. L’opération militaire menée au Venezuela démontre trois choses :

1 – L’entourage du président Maduro n’était pas sûr, le régime est vermoulu.

2 – Démonstration de l’excellente technicité des commandos américains, «  à l’Israélienne ».

3 – Donald Trump affirme par ce geste que, désormais, il ne tolérera plus dans le sous-continent latino-américain de régime hostile à Washington. D’ailleurs, l’évolution électorale semble lui donner raison. L’Argentine est entre de bonnes mains, et la Bolivie comme le Chili ont élu des présidents classés à droite. Au Honduras, belle « république bananière » en Amérique centrale s’il en est, c’est Nasry Asfura, ayant les faveurs du président des États-Unis - tout comme le président Bukele du Salvador -, qui a été élu. Quant au Panama, il ne lui a pas fallu longtemps pour souscrire aux exigences américaines relatives à la tentative de mainmise chinoise sur le canal. L’exemple de la capture du général Noriega en janvier 1990 à la nonciature de Panama city, était encore dans toutes les mémoires. Le président  José Raul Molino a obtempéré. Reste le Brésil de Lula, un gros morceau, qui échappe à Washington depuis que l’ancien président Jair Bolsonaro a été incarcéré.

Le Groenland, le 51e État américain ?

Doit-on prendre au sérieux les velléités annexionnistes de Donald Trump à l’égard du Canada et, surtout du Groenland ? La fusion du Canada avec les États-Unis répondrait à une logique géographique et géopolitique, d’autant plus que ces deux États fédéraux sont intégrés dans une défense aérospatiale commune  au sein du NORAD. 

Après tout, l’Alaska n’est séparé du reste du pays que par le territoire du Yukon et la province de la Colombie britannique. De plus, les Canadiens anglophones – l’immense majorité  -, ont un mode de vie très proche de celui de leurs voisins du sud. Le Québec  francophone, y trouverait son compte, pouvant enfin faire de « la  Belle province » un pays indépendant.

Autrement plus délicate serait l’annexion du Groenland à laquelle, pourtant, le président américain semble tenir. Rattachement par la négociation ou par la force ? Telle semble être l’alternative qui s’offrirait aux 58.000 habitants de l’île-continent. Une annexion pacifique ne pourrait se concevoir qu’après un résultat positif par voie référendaire, et, surtout, avec le renoncement de Copenhague.

Actuellement, seuls deux partis indépendantistes, l’Inuit Ataqaritgït et le Naleraq, recueillant respectivement 7 et 8 sièges sur 31 au parlement local, constituent une forte minorité politique favorable à la souveraineté par rapport au Danemark. Ils sont « très travaillés » par les Américains, et pourraient in fine, se rallier à l’hypothèse d’un « État libre associé ». On en est loin, car les deux tiers de la population sont encore hostiles à cette idée « d’américanisation », sans toutefois repousser, à terme, l’idée d’indépendance totale par rapport au Danemark.

Une précédente tentative d’achat de cette île continent avait déjà été présentée en 1946 par le président Truman, sans succès : le Danemark avait repoussé une offre de 100 millions de dollars. Aujourd’hui Trump semble revenir à la charge. En opposition à ce contrôle espéré « en douceur », dans un premier temps plus économique que politique - les terres rares étant un enjeu majeur dans les décennies  à venir – les États-Unis pourraient-ils envisager une action en force ? Imagine-t-on les Gi’s débarquer à Nuuk, la capitale, l’ex-Godthab des Danois ? Il est vrai que les États-Unis disposent déjà d’une base aérospatiale à Pitiffik, l’ex-Tuhlé sur la côte nord-ouest. C’est un important observatoire de l’activité russe dans l’Arctique. Le Danemark  serait-il en mesure, lui qui achète l’essentiel de son armement dans les arsenaux américains, de s’y opposer ?

La fin de l’OTAN ?

On a déjà vu au sein de l’OTAN, deux pays membres de cette alliance, la Grèce et la Turquie (1) s’affronter à Chypre, en juillet 1974. Le président français, si prompt à vouloir se porter au secours de l’Ukraine par exemple, montrerait-il ses petits bras à l’Oncle Sam, lui qui est incapable d’assurer l’ordre dans  ses banlieues ? Un tel affrontement signerait la fin de l’Alliance atlantique. Le président Trump  est-il prêt à en payer le prix, pour acquérir  un immense espace dont le sous-sol, dit-on, regorge de minerais précieux  ?

Un tel scénario donnerait des ailes à la Chine pour s’emparer de Taïwan – non sans difficultés et  de très sérieux dommages -, et justifierait pour Poutine l’annexion du Donbass et de la Crimée (2). Il est plus probable que l’homme d’affaires au pouvoir à la Maison Blanche, adepte du deal, tentera d’appâter les Groenlandais en leur faisant miroiter mille avantages, tout en encourageant  le puissant ressentiment des Inuits à l’égard du colonisateur Danois, qui ne fut pas toujours un enfant de chœur !

La tectonique des plaques

Le monde bipolaire que nous avons connu pendant la « Guerre froide » est caduc. De nouvelles puissances émergent au sein des BRICS, notamment l’Inde et la Chine, surtout la première, puissances émergentes et bientôt dominatrices, qui n’ont plus besoin de « protecteur » pour s’affirmer sur la scène mondiale. La Chine est l’usine du monde et l’Inde, en dépit de ses terribles disparités sociales, est une nation nucléaire et spatiale. Elle s’affirme comme la grande puissance d’Asie du Sud.

L’Union européenne, qui ressemble de plus en plus à l’Union soviétique sans le goulag, tente de s’affirmer, elle aussi, comme une puissance en devenir. Mais l’oligarchie mondialiste qui la dirige, travaille bien plus, en profondeur, contre l’intérêt de ses États membres que pour leur prospérité. La signature du traité du MERCOSUR en est un exemple flagrant, notamment pour nos éleveurs de bovins. Qu’en sera-t-il demain, si, « ce qu’à Dieu ne plaise », l’Ukraine devenait le 28e membre de cette pseudo « U E » ?

Si le magistère diplomatico-militaire de Trump perdure – que ce soit l’intéressé ou son vice-président comme successeur -, l’Europe, par la lâcheté et/ou l’incapacité  de nombre de ses dirigeants, passera aux oubliettes de l’Histoire. Et peut-être que les populations du Groenland – qui ont déjà juridiquement rompu avec l’Union européenne -, seront tombées dans le giron de l’Amérique impériale. Si la poursuite de l’aide américaine à l’Ukraine n’est pas une monnaie d’échange avec les pays européens membres de la « Coalition des volontaires » (3) – à savoir soutien américain à Kiev contre la reconnaissance d’une main mise américaine sur un Groenland « anschlussé » -, Russes et Américains, chacun dans leur sphère, en dépit des classiques rodomontades verbales, s’entendront comme larrons en foire…

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

Notes :

(1) Lire dans la collection « Les cahiers d’histoire du nationalisme » « Le septennat des colonels grecs», édité par « Synthèse nationale » cliquez ici

(2) La Crimée est, indubitablement, russe  par sa population – majoritairement russophone -, et par l’Histoire. Sa conquête remonte au règne de Catherine II, au XVIIIe siècle. Kroutchev, en tant que Premier secrétaire du Parti communiste d’Union soviétique, avait arbitrairement rattaché cette péninsule à la « République » soviétique d’Ukraine, sa terre natale. Les seuls qui pourraient se revendiquer comme authentiquement « criméens », sont les Tatars, 10% à 12% de la population.

(3) Pour l’instant, seuls le Royaume-Uni et la France sont en pointe sur ce projet, dont les Russes ne veulent pas entendre parler. L’Italie de Méloni, prudente, n’ira pas en Ukraine…

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Mercosur : la capitulation française sous drapeau européen

9 Janvier 2026, 07:00am

Publié par Thomas Joly

Mercosur : la capitulation française sous drapeau européen

La résignation d’Emmanuel Macron sur le Mercosur est un aveu de faiblesse, presque une capitulation morale. Il vote contre, dit-il, tout en sachant que cela ne sert à rien : la posture du perdant consentant.

À l’heure où le monde redécouvre brutalement que seule la force décide, la France s’enferme dans la soumission procédurale. On nous explique que « l’Europe décide », comme si l’Europe était une divinité jalouse à laquelle il faudrait tout sacrifier. C’est faux et c’est lâche.

La France est l’un des principaux contributeurs de l’Union européenne : elle a donc des leviers, si elle accepte de s’en servir. Un bras de fer est possible. Un refus d’appliquer ce traité est possible. Mais pour cela, il faudrait une volonté politique, pas un communiqué de presse.

On nous parle de traités signés il y a des décennies comme de tables de la loi gravées dans le marbre. Quelle plaisanterie. Les nations vivent, les intérêts changent, seuls les naïfs croient qu’un bout de papier prime sur la survie d’un peuple.

Que les pseudo-souverainistes obsédés par le Frexit via l’article 50 de la Constitution européenne comprennent enfin : une grande puissance ne demande pas la permission.

Elle décide. Elle impose. Elle agit.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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La France des tracteurs contre l'État hors-sol

8 Janvier 2026, 07:08am

Publié par Thomas Joly

La France des tracteurs contre l'État hors-sol

Ce qui s’est joué cette nuit à Paris n’est pas un simple fait divers agricole, c’est un symptôme national. Quand des paysans, héritiers d’une France charnelle et laborieuse, doivent entrer en tracteurs dans la capitale pour être entendus, c’est que l’État a failli.

La Coordination rurale a eu le courage que d'autres syndicats n'ont plus : celui de dire non. Non à un gouvernement hors-sol, sourd aux réalités, ligoté par les dogmes euro-mondialistes qui sacrifient nos campagnes sur l’autel du libre-échange et de la norme absurde.

Oui, leurs revendications sont légitimes : on ne nourrit pas un pays avec des tableurs bruxellois.

Mais attention. La juste colère ne doit pas se tromper de cible. Entraver durablement la circulation des Français qui vont travailler, c’est prendre le risque de briser un soutien populaire réel et massif. Ces compatriotes ne sont ni des privilégiés ni des ennemis : ils souffrent eux aussi, et souvent autant que les agriculteurs.

L’État, cynique, n’attend que cela : que l'opinion se retourne contre ceux qui résistent encore. La pression doit être dirigée vers le sommet, pas vers la base.

Faire plier l’État, oui. Emmerder ceux qui vous soutiennent, non.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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États-Unis : Donald Trump stoppe la mainmise de la finance sur le logement

8 Janvier 2026, 06:59am

Publié par Thomas Joly

États-Unis : Donald Trump stoppe la mainmise de la finance sur le logement

Le Parti de la France salue l’annonce du Président Donald Trump visant à empêcher les grands investisseurs institutionnels d’acheter davantage de maisons individuelles. Cette décision va dans le sens d’une évidence : quand la finance met la main sur le logement, ce sont les familles qui trinquent.

Depuis trop longtemps, certaines sociétés ont capté l’immobilier individuel en multipliant les achats, en alimentant la spéculation et donc la hausse des prix. Puis ces biens sont remis sur le marché à la location, avec des loyers exorbitants, transformant l’accession à la propriété en parcours impossible, en particulier pour les jeunes et les classes moyennes.

Dans les faits, une telle mesure vise d’abord les très grands acteurs de l’investissement — des fonds et gestionnaires d’actifs souvent cités dans le débat public, comme BlackRock, et d’autres mastodontes — qui ont contribué à dérégler le marché immobilier américain en traitant le logement comme un simple produit financier.

Et la France n’est pas à l’abri. Notamment à Paris où la hausse très forte de la taxe foncière ces dernières années a fragilisé de nombreux petits propriétaires, accélérant des ventes contraintes et favorisant la concentration du patrimoine au profit de gros opérateurs souvent étrangers.

Ce modèle obéit à une logique bien connue : celle d’une mondialisation financière qui veut faire du logement un actif parmi d’autres — ce que beaucoup résument comme « l’idéologie de Davos ». Le Parti de la France refuse cette trajectoire : un logement est un lieu de vie, pas un produit spéculatif.

Maxime Morlon - Secrétaire général adjoint du Parti de la France

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JANY, L'ÉPOUSE DE JEAN-MARIE LE PEN - Les entretiens du PdF (07/01/2026)

7 Janvier 2026, 20:36pm

Publié par Thomas Joly

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Jean-Marie Le Pen nous quittait il y a déjà un an

7 Janvier 2026, 13:08pm

Publié par Thomas Joly

Jean-Marie Le Pen nous quittait il y a déjà un an

Il y a un an déjà, le 7 janvier 2025, Jean-Marie Le Pen était rappelé à Dieu dans sa 97e année, muni des Sacrements de l’Eglise.

Honneur et fidélité, voilà la devise qui résume le mieux Jean-Marie.

Je me permets de l’appeler par son prénom car j’ai eu l’immense privilège d’être l’un de ses proches amis. Une grâce dont je remercierai tous les jours la divine Providence.

Et je dois dire que j’atteste des rares et très précieuses qualités qu’avait ce grand homme.

Un homme qui n’a jamais renoncé, un modèle de persévérance, un résistant suprême face aux lobbys qui l’auront insulté et persécuté durant toute son existence.

Même ses pires adversaires reconnaissent aujourd’hui que, sur beaucoup de sujets, il avait grandement raison.

Jean-Marie aura accepté toute sa vie l’insulte, la diffamation, la haine, la calomnie pour nous dire la vérité.

La défense de la vérité, notamment dans le domaine de l’immigration et de sa menace sur notre identité, aura été le combat de toute sa vie.

Cofondateur du Front National, il a réussi à rassembler toutes les composantes de la droite nationale, et à hisser notre mouvement aux portes du pouvoir.

Malheureusement ses successeurs trahiront largement sa doctrine et son combat et oseront l’exclure scandaleusement du mouvement qu’il avait fondé.

Toute sa vie Jean-Marie aura supporté la trahison à laquelle il savait toujours répondre par le pardon et la miséricorde. C’était l’une de ses très grandes qualités.

Qu’il soit convaincu et certain, de là où il est, que ses fidèles amis et camarades poursuivront son combat au service de la France et des Français d’abord.

Vive Jean-Marie Le Pen !
Vive le Front National !
Vive la France !

Alexandre Simonnot - Délégué général du Parti de la France

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Hommage à Roger Holeindre, samedi 31 janvier à Vaucresson

4 Janvier 2026, 18:57pm

Publié par Thomas Joly

Hommage à Roger Holeindre, samedi 31 janvier à Vaucresson

Le Parti de la France organise son traditionnel hommage à Roger samedi 31 janvier au cimetière de Vaucresson (10 rue de Cazes) à 16h30.

La cérémonie sera suivie d'un dîner en compagnie de diverses personnalités de la droite nationale dans une brasserie de la ville (menu entrée/plat/dessert pour 19,50 €).

Merci d'indiquer votre présence pour le dîner ici : pdf-iledefrance@gmx.fr

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Capture de Maduro : complicités internes et recomposition des équilibres géopolitiques

4 Janvier 2026, 10:41am

Publié par Thomas Joly

Capture de Maduro : complicités internes et recomposition des équilibres géopolitiques

Pour revenir sur les événements de la nuit dernière au Venezuela, la capture de Nicolás Maduro, à la suite de frappes aériennes ciblées sur Caracas, se serait déroulée sur une période extrêmement brève, de l’ordre d’une trentaine de minutes. L’opération aurait été conduite par des forces spéciales américaines, en particulier la Delta Force de l’US Army.

Quelques heures avant son arrestation par les forces américaines, Maduro recevait une délégation chinoise au Palais de Miraflores. Cette délégation était conduite par Qiu Xiaoqi, envoyé spécial de Xi Jinping pour l’Amérique latine. Cette rencontre constitue la dernière apparition publique connue de Maduro.

La rapidité, la précision et la brièveté de l’intervention laissent penser qu’une telle opération n’a pu aboutir qu’avec le concours actif de relais internes vénézuéliens, vraisemblablement issus de l’appareil militaire ou sécuritaire du régime. Elles suggèrent également, sinon un accord formel, du moins une acceptation tacite de la part de la Chine et de la Russie, deux puissances fortement implantées au Venezuela sur les plans politique, économique et sécuritaire.

L’intervention se serait déroulée sans affrontements majeurs, sans blessés ni morts, et aurait conduit à l’arrestation de Maduro, chef d’État non réélu et présenté par la justice américaine comme le dirigeant présumé du cartel de Los Soles, ainsi que de son épouse. Pour les faits liés au narcotrafic, il devrait être traduit devant un tribunal fédéral des États-Unis, en l’occurrence le Southern District of New York.

Il convient également de rappeler la présence sur le territoire vénézuélien de nombreux contractants militaires privés, notamment russes et possiblement chinois, lesquels ne seraient pas intervenus durant l’opération, renforçant l’hypothèse d’une neutralité volontaire.

Le précédent de l'Operation Just Cause rappelle qu’une intervention américaine de ce type suppose de manière évidente l’existence de complicités locales significatives au sein de l’État ciblé.

Enfin, l’ensemble de ces éléments semble indiquer que Russes et Américains s’inscrivent dans une logique pragmatique de partage des zones d’influence. Les États-Unis paraissent réactiver la Doctrine Monroe afin de reprendre le contrôle stratégique de leur arrière-cour latino-américaine, tandis que la Russie chercherait à consolider son emprise dans l’espace est-européen.

Arnaud T. Mylle - Délégué du Parti de la France aux États-Unis

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La chute de Maduro ou la fin des illusions du « droit international »

3 Janvier 2026, 15:03pm

Publié par Thomas Joly

La chute de Maduro ou la fin des illusions du « droit international »

Le Parti de la France prend acte de l'opération militaire américaine au Venezuela et de l'arrestation du dirigeant narco-communiste Nicolas Maduro.

La grande majorité des Vénézuéliens ne va sûrement pas regretter ce dictateur néo-soviétique qui a transformé le pays, pourtant doté de la plus grande réserve pétrolière de la planète, en cloaque du Tiers-Monde où les gens crèvent de faim.

Si bien sûr la méthode peut paraître brutale, l'ingérence américaine inquiétante (allant d'ailleurs à l'encontre du non-interventionnisme auquel Trump nous avait habitués), cela démontre que le fameux « droit international » n'est qu'un concept d'universitaires gauchistes déconnectés du monde réel. Seul le rapport de force compte. Et nos gouvernants émasculés feraient bien d'en prendre de la graine.

Souhaitons que cet événement géopolitique soit profitable au peuple vénézuélien qui devrait être enfin libéré de ce régime mortifère.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Bonne année 2026 !

1 Janvier 2026, 08:00am

Publié par Thomas Joly

Bonne année 2026 !

Le Parti de la France vous adresse ses vœux les plus sincères pour 2026. Que cette nouvelle année soit celle du sursaut, du réveil et de la reconquête de notre chère patrie !

Soyons pleins d’espoir, car les peuples d’Europe se réveillent enfin ! Partout, nos frères européens refusent la soumission au mondialisme apatride. L’idée de remigration, ce retour légitime des populations allogènes vers leurs terres d’origine, s’impose de plus en plus dans le débat public. Elle n’est plus un tabou : elle devient une évidence, une nécessité vitale pour préserver nos identités, nos cultures et nos civilisations millénaires.

Pendant ce temps, en France, l’écrasement fiscal des Français honnêtes et laborieux, ponctionnés sans relâche pour entretenir un système socialiste moribond et insatiable, suscite une légitime colère populaire. Nos travailleurs, nos artisans, nos entreprises ploient sous les impôts, les charges et les prélèvements obligatoires, tandis que des milliards sont gaspillés pour financer l’immigration massive et ses conséquences désastreuses. Cette colère gronde, elle monte et elle pourrait entraîner une chute rapide et spectaculaire du pouvoir en place, ce régime décadent qui trahit la nation depuis des décennies.

En 2026, année décisive avec les élections municipales et les prémices de la grande bataille présidentielle, utilisons tous les moyens légaux à notre disposition pour neutraliser ceux qui détruisent notre pays et qui veulent voir le peuple français grand remplacé. Défendons nos familles, nos quartiers, nos écoles, nos entreprises contre l’invasion et l’islamisation. Rejetons les traîtres cosmopolites qui livrent la France aux intérêts étrangers !

Français, relevez la tête ! La France éternelle n’est pas morte. Elle vit en nous, dans notre sang, dans notre Histoire glorieuse. En 2026, vous pourrez de nouveau compter sur le Parti de la France pour mener un combat politique sans concession ! Vive la France ! Vive les vrais Français ! Et que Dieu protège notre Patrie !

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Bonne Saint-Sylvestre !

31 Décembre 2025, 19:11pm

Publié par Thomas Joly

Bonne Saint-Sylvestre !

Chers amis,

En cette nuit de Saint-Sylvestre, malgré les épreuves et les doutes, gardons le cœur léger.

Un pays vivant est un pays qui sait encore croire en l'avenir et célébrer.

Accueillons l’année nouvelle avec confiance, courage et espérance.

Que 2026 nous trouve debout, unis et résolus à redonner à notre grande Nation le destin qu'elle mérite.

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Thomas Joly répond à vos questions - Décembre 2025

28 Décembre 2025, 13:38pm

Publié par Thomas Joly

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Adieu BB

28 Décembre 2025, 13:34pm

Publié par Thomas Joly

Adieu BB

C’est avec une profonde émotion que le Parti de la France salue la mémoire de Brigitte Bardot, disparue ce 28 décembre 2025.

Avec elle s’éteint un monument du cinéma français, une figure majeure du patrimoine artistique national. Après Alain Delon, Jean-Paul Belmondo et bien d’autres, c’est toute une génération de géants du septième art qui rejoint l’Histoire.

Égérie française par excellence, Brigitte Bardot incarnait la beauté, l’élégance et la liberté d’une France prospère et rayonnante. Elle fut le symbole d’une époque où notre pays fascinait le monde par sa culture, son art de vivre et son audace créative.

Au-delà de son œuvre cinématographique, Brigitte Bardot a marqué la société française par son engagement total en faveur de la cause animale. Son amour sincère des animaux et son combat constant pour leur protection resteront l’un des héritages majeurs de sa vie publique.

Femme de convictions, elle n’a jamais dissimulé son patriotisme ni son attachement profond à notre civilisation. Brigitte Bardot assumait ses positions avec franchise, refusant les renoncements et le conformisme, fidèle à une certaine idée de la France.

Elle était également une amie personnelle de Jean-Marie Le Pen, relation qu’elle revendiquait librement, illustrant son indépendance d’esprit et sa loyauté envers ses engagements.

Aujourd’hui, la France perd une icône, une femme libre, une voix singulière.

Brigitte Bardot, c’est un peu de l’Histoire de France.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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