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Le blog politique de Thomas JOLY

Louis, 17 ans, agressé puis filmé agonisant : assez du laxisme pénal et migratoire

30 Juin 2026, 06:33am

Publié par Thomas Joly

Louis, 17 ans, agressé puis filmé agonisant : assez du laxisme pénal et migratoire

En tant que Secrétaire général du Parti de la France, je tiens à exprimer, au nom de notre mouvement, notre profonde compassion à la famille du jeune Louis, 17 ans, et notre colère face à cet assassinat d’une particulière atrocité.

Après l’avoir violemment agressé, ses auteurs l’ont filmé alors qu’il agonisait, sont revenus plus tard pour filmer de nouveau la scène et auraient pris des photographies devant son corps.

Le témoignage de la famille de la victime, ainsi que les éléments révélés par l’enquête, alimentent une nouvelle fois le débat sur la politique pénale et sur les conséquences de l’immigration insuffisamment maîtrisée.

Pour le Parti de la France, ce drame est également le résultat de choix politiques que nous dénonçons depuis de nombreuses années.

Nous estimons que l’idéologie du « vivre-ensemble » et le refus d’aborder certaines réalités ont conduit à un affaiblissement de l’autorité de l’État et à une réponse pénale insuffisamment dissuasive.

Nous considérons qu’une immigration massive, combinée à une politique pénale trop clémente, fragilise durablement la sécurité des Français.

Le Parti de la France propose notamment :

• la réforme de la justice pénale des mineurs ;
• le rétablissement des peines planchers ;
• la perpétuité réelle pour les crimes les plus graves ;
• le rétablissement de la peine de mort pour les crimes les plus graves (même pour les auteurs mineurs) ;
• une politique d’inversion des flux migratoires.

Nous considérons que la France ne pourra durablement assurer la sécurité de ses citoyens sans un contrôle strict de l’immigration et une politique pénale plus ferme.

Le Parti de la France continuera à défendre ces orientations.

Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France

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Canicule : les bons conseils de Iannis Moriaud

29 Juin 2026, 07:10am

Publié par Thomas Joly

Canicule : les bons conseils de Iannis Moriaud

La Préfecture de Police, non-contente de laisser proliférer les pédocriminels et les agresseurs de tout poil, s'est caractérisée pendant cet épisode caniculaire par un zèle anti-alcoolique stupéfiant, se rêvant en Elliot Ness ou en Abu Bakr al Bagdadi, choisissez à votre convenance.

L'État-Nounou, qui est à deux doigts de nous rappeler qu'il faut secouer la dernière goutte avant de quitter les cabinets ou qu'on ne frotte pas sa fourchette contre ses dents, à grands renforts de plans d'urgence et de comités d'experts, veut agir pour notre bien ; on peut lui faire confiance il est très efficace pour nous protéger les soirs d'après-match du PSG.

Au-delà de cet hygiénisme dégoulinant dont on sature depuis la Coronafolie, au Parti de la France nous avons aussi des recommandations diamétralement opposées de celles de la Préfecture à faire aux Français en prévision (car nous sommes prévoyants, contrairement au gouvernement) du prochain épisode caniculaire.

Installez-vous bien confortablement devant votre climatiseur et commencez par une bière légère (les stouts et trappistes seront privilégiées en amont du plan grand froid), si vous êtes très déshydratés une weissbier est recommandable.

Servez votre Chardonnay ou votre rosé très frais mais ne mettez pas de glaçons dedans, nous ne sommes pas des sauvages, mettez-les dans un seau à champagne prévu à cet usage et posez-y votre bouteille.

Des cocktails avec des alcools fruités vous permettront de répondre aux recommandations de 5 fruits et légumes par jour, sangria ou marquisette sont recommandées pour les plus jeunes, munis d'un bob et jouant à l'ombre.

Prenez soin de vos proches et prévoyez de trinquer avec eux, la solidarité est notre meilleure arme.

Iannis Moriaud - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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L'affaire Cunningham révèle le racisme anti-blancs dans le basket aux États-Unis

29 Juin 2026, 06:35am

Publié par Thomas Joly

L'affaire Cunningham révèle le racisme anti-blancs dans le basket aux États-Unis

La WNBA, Women’s National Basketball Association, est la ligue professionnelle féminine de basket aux États-Unis, l’équivalent féminin de la NBA.

Depuis l’arrivée de Caitlin Clark, joueuse blanche devenue la plus grande attraction médiatique de la ligue, la WNBA connaît une explosion d’audience, mais aussi une crispation visible. Clark attire les foules, les sponsors et les caméras, mais elle semble aussi concentrer une hostilité particulière sur les parquets.

L’affaire Sophie Cunningham s’inscrit dans ce contexte. Lors d’un match entre Indiana Fever et Phoenix Mercury, Cunningham, coéquipière de Clark, a pointé DeWanna Bonner du doigt après une altercation. La scène est devenue virale, mais elle n’est pas seulement comique : elle symbolise le ras-le-bol d’une équipe qui estime que Clark est trop souvent ciblée physiquement.

Le point le plus grave reste le contact d’Alyssa Thomas au niveau de la gorge de Caitlin Clark. Beaucoup ont parlé de « coup à la trachée ». Aucun diagnostic public ne confirme un écrasement réel de la trachée mais la WNBA a requalifié l’action en Flagrant 2 et suspendu Thomas un match. Problème majeur : rien n’avait été sifflé sur le moment.

Les dernières déclarations de Sophie Cunningham sont très claires : selon elle, Clark est ciblée, et la ligue comme les arbitres ne font pas assez pour la protéger.

La dimension raciale ne peut pas être ignorée. Une partie du débat américain tourne autour du fait que Caitlin Clark, joueuse blanche, est devenue le visage commercial d’une ligue historiquement portée par des joueuses majoritairement noires. Cela crée des tensions évidentes : ressentiment médiatique, accusations de favoritisme, mais aussi, inversement, impression que Clark est moins protégée pour éviter de donner raison à ses soutiens.

L’affaire Cunningham révèle donc un malaise plus profond : la WNBA bénéficie de l’effet Caitlin Clark mais semble mal gérer les tensions sportives, médiatiques et raciales que son arrivée a déclenchées.

Au fond, le doigt pointé de Sophie Cunningham n’est pas seulement un mème. C’est un signal : si la ligue veut profiter de la popularité de Caitlin Clark, elle doit aussi garantir sa sécurité sur le terrain, sans se laisser paralyser par les polémiques raciales et médiatiques.

Arnaud T. Mylle - Délégué du Parti de la France aux États-Unis

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La foule demande justice pour Louis à Narbonne

28 Juin 2026, 18:48pm

Publié par Thomas Joly

La foule demande justice pour Louis à NarbonneLa foule demande justice pour Louis à Narbonne
La foule demande justice pour Louis à Narbonne

Jason Cazaurang de Basterrica, Délégué régional adjoint du Parti de la France pour l'Occitanie, était présent avec des militants à Narbonne pour demander justice pour Louis, assassiné par la racaille et la défaillance de l'État.

Le rétablissement de la peine de mort a été réclamé par la foule nombreuse et légitimement furieuse de cet énième meurtre d'un jeune Français.

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Quand les maires RN qui font le boulot crispent la direction du RN...

26 Juin 2026, 18:35pm

Publié par Thomas Joly

Quand les maires RN qui font le boulot crispent la direction du RN...

Selon un article du Parisien, des cadres importants du RN s’offusquent parce que certains maires RN osent faire ce pour quoi ils ont été élus ! Appliquer leur programme, le dire haut et fort, ne pas ramper devant les caméras gauchistes… comme au temps béni de Jean-Marie, quand on n’avait pas encore transformé le parti en club de normalisation et en lupanar homosexuel.

Résultat : la direction nationale, aseptisée jusqu’à l’os, obsédée par son image « respectable », trouve ça « très dur à tenir ». Ces maires trop indépendants, trop efficaces, trop peu soucieux de plaire aux médias.

Pendant ce temps, le maire RN de Carcassonne, Christophe Barthès, avec pourtant des prérogatives locales et limitées, est plus connu que tous les députés du parti réunis. Ces derniers, qui disposent d’un mandat national et d’un poids pivot à l’Assemblée grâce à leur nombre, n’ont rien obtenu de tangible depuis le début de la mandature. Rien. Nada. Que dalle.

La direction du RN est désespérante. Les électeurs ont voté pour que leurs voix servent enfin à quelque chose, pas pour que leurs élus se comportent comme les autres : conformistes, insipides, inoffensifs et surtout très soucieux de ne surtout pas déranger le Système.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Remigration et climatisation du pays !

25 Juin 2026, 14:15pm

Publié par Thomas Joly

Remigration et climatisation du pays !

La climatisation dans l'ensemble des bâtiments publics en France (écoles, hôpitaux, EHPAD, etc), ainsi qu'un crédit d'impôt de 50 % à destination des particuliers et des entreprises pour financer des appareils de climatisation et leur installation, coûteraient approximativement 60 milliards d'euros sur environ 10 ans. Soit moitié moins que ce que nous coûte CHAQUE ANNÉE l'assistanat des immigrés improductifs.

Pour le Parti de la France, le choix est vite fait : remigration et climatisation du pays !

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Louis, énième victime de la racaille

25 Juin 2026, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Louis, énième victime de la racaille

Louis, dix-sept ans. Un gamin français, placé à l’aide sociale à l’enfance, attiré dans un guet-apens à Narbonne et lynché à mort par une bande de racailles allogènes. Ils l’ont tabassé jusqu’à ce qu’il rende son dernier souffle, l’ont laissé agoniser sur un chantier toute la nuit, et ils ont filmé la scène en ricanant comme des hyènes.

C’est toujours le même refrain. Les victimes portent des noms français, ont des visages d’ici, des racines européennes. Les agresseurs ? Toujours ces mêmes profils : jeunes allogènes, souvent musulmans, élevés dans la haine des Blancs sur fond de sous-culture urbaine.

Nos gouvernants portent une responsabilité immense, criminelle. Depuis des décennies, ils ont ouvert les vannes à une immigration de masse incontrôlée, inassimilable, venue de contrées barbares. Ils ont importé la violence et la haine, et ils osent encore jouer les surpris.

Les juges laxistes sont leurs complices directs. Ils relâchent les tarés, minimisent les faits, protègent les agresseurs au lieu des victimes. Ils ont transformé la justice en machine à fabriquer des récidivistes.

Les médias ? Des menteurs et des lâches. Ils nient la réalité de la violence migratoire, ils cachent l’origine des assassins, ils parlent de « jeunes ». Ils protègent le système qui nous tue.

Ce n’est plus tenable. Plus possible. La France est saignée à blanc, massacrée à petit feu par ceux qu’on a laissés entrer.

Sortez de votre léthargie de veaux. Regardez ce que devient votre pays : un terrain de chasse pour barbares hilares qui filment leurs crimes.

Il faut que ça cesse. Maintenant. Remigration massive, expulsion des indésirables, justice impitoyable.

Et pour ces crimes abjects, ces lynchages filmés en riant, la sentence capitale doit être rétablie. Sans délai. Sans faiblesse. Pas de pitié pour les ordures qui massacrent nos fils et nos filles.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Canicule : la France doit sortir du dogme anti-climatisation

24 Juin 2026, 05:52am

Publié par Thomas Joly

Canicule : la France doit sortir du dogme anti-climatisation

Pendant que notre pays traverse une nouvelle vague de chaleur mortelle, un constat s’impose : la France accuse un retard civilisationnel considérable en matière de climatisation.

Peu de Français le savent - à moins d’avoir voyagé - mais dans de nombreux pays chauds, la climatisation est considérée comme un équipement de base.

En Tunisie, elle est omniprésente dans les commerces, les bureaux et les logements.

Aux États-Unis, elle équipe massivement les bâtiments depuis des décennies. Les hommes d’affaires travaillent en costume en laine même lorsqu’il fait 45 degrés à l’extérieur.

Personne n’y considère qu’avoir de l’air frais lorsque les températures deviennent dangereuses constitue un luxe ou une faute morale.

En France, la majorité de la classe politique entretient depuis des années une hostilité idéologique envers la climatisation. Tout se passe comme si supporter la chaleur était devenu une vertu civique et que souffrir constituait un signe de supériorité morale.

Cette position n’est pas seulement absurde : elle est irresponsable.

La climatisation n’est pas un gadget. Elle constitue une question de santé publique et parfois de survie pour les personnes âgées, les nourrissons, les personnes fragiles ou atteintes de maladies chroniques, ainsi que pour de nombreux animaux domestiques.

Je déteste cette saison qu’est l’été.

Pourtant, vous ne me verrez jamais me plaindre de l’hiver.

Une raison simple à cela : lorsque les températures chutent, les trains, les administrations, les écoles et les bâtiments publics sont chauffés. Personne ne trouve cela scandaleux. Personne n’explique aux Français qu’ils devraient apprendre à supporter le froid.

Dès lors, pourquoi accepterions-nous l’inverse en été ?

Si l’État estime légitime de chauffer les bâtiments publics en hiver, il doit considérer comme tout aussi légitime de les climatiser en période de canicule.

La France doit adapter ses infrastructures en considération du réel plutôt que par rapport aux postures idéologiques.

C’est dans cet esprit que Marine Le Pen a récemment défendu un plan d’équipement en climatisation, notamment pour les établissements publics les plus exposés à la chaleur. Cette proposition a le mérite de poser une question simple : combien de temps allons-nous continuer à laisser des écoles, des hôpitaux, des maisons de retraite ou des administrations fonctionner dans des conditions parfois insupportables ?

La France dispose en outre d’un avantage considérable : son parc nucléaire.

Nous produisons une électricité abondante, pilotable et faiblement émettrice de CO2.

Dans ces conditions, il est parfaitement légitime d’utiliser cette énergie pour protéger les Français contre les températures extrêmes.

Refuser un outil qui protège efficacement des millions de personnes relève de l’aveuglement.

Si des pays moins riches que la France parviennent à climatiser leurs commerces, leurs administrations et leurs logements, il n’existe aucune raison sérieuse pour que notre pays en soit incapable.

Le progrès technologique et civilisationnel consiste à améliorer les conditions de vie des hommes. Il ne consiste pas à leur demander de souffrir davantage pour satisfaire des dogmes climato-tarés.

Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France

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Sous prétexte de protéger les mineurs, Macron et Starmer veulent ficher les utilisateurs des réseaux sociaux

16 Juin 2026, 19:42pm

Publié par Thomas Joly

Sous prétexte de protéger les mineurs, Macron et Starmer veulent ficher les utilisateurs des réseaux sociaux

Emmanuel Macron et son clone, Keir Starmer, ont enfin trouvé le prétexte parfait pour jouer les sauveurs d’enfants : interdire les réseaux sociaux aux moins de quinze ans. Quelle noblesse d’âme. Sauf que ces deux-là se contrefoutent des gosses. En France, les affaires de pédocriminalité s’empilent sans que le pouvoir ne s'en émeuve plus que ça. En Angleterre, les « grooming gangs » ont violé des milliers de fillettes pendant des années, avec la bénédiction passive des autorités qui préféraient ne pas « stigmatiser » les auteurs (extra-européens pour la plupart).

Ce n’est pas la jeunesse qu’ils veulent protéger. C’est nous qu’ils veulent ficher. Derrière les larmes de crocodile, le vrai projet est limpide : imposer une vérification d’identité obligatoire pour tout le monde sur les réseaux sociaux. Pièce d’identité, selfie, justificatif d’âge pour pouvoir poster un message. Fini l’anonymat, fini de s'exprimer sans risque. Une fois que vous êtes identifié, le régime peut vous poursuivre pour la moindre opinion que des juges politisés peuvent considérer comme illégale.

Macron et Starmer ne luttent pas contre les effets néfastes des réseaux. Ils luttent contre la liberté de parole qui échappe encore à leur contrôle. Ils se moquent bien des mineurs sacrifiés sur l’autel de l’immigration et du laxisme pénal. Ce qui les excite, c’est le passe numérique généralisé, l’internet sous surveillance policière, la possibilité de coffrer n’importe qui pour un like ou un post qui déplaît au pouvoir.

C’est du pur totalitarisme soft, déguisé en mesure de prévention. Et les débiles qui applaudissent n’auront plus que leurs yeux pour pleurer quand ils seront les suivants sur la liste.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Accord États-Unis–Iran : la défaite des va-t-en-guerre

15 Juin 2026, 07:18am

Publié par Thomas Joly

Accord États-Unis–Iran : la défaite des va-t-en-guerre

Une paix, même fragile, même tardive, même obtenue au prix de laborieuses négociations, vaut toujours mieux que l’ivresse des va-t-en-guerre.

Il faut donc se réjouir de l’accord annoncé entre les États-Unis et l’Iran, qui pourrait enfin mettre un terme à cette guerre absurde, déclenchée par l’aveuglement stratégique et l’alignement américain sur les intérêts du gouvernement israélien.

Pendant des mois, les fanatiques israéliens et leurs supplétifs ont rêvé d’anéantir l’Iran, d’écraser le Liban, d’embraser toute la région et d’entraîner l’Occident dans leur guerre sans fin.

Ils ont échoué.

Le danger, désormais, est clair : que le gouvernement Netanyahou tente par tous les moyens de faire capoter cet accord, incapable d’accepter qu’une solution diplomatique vienne contredire sa logique d’escalade permanente.

La France, elle, n’a rien à gagner dans ces aventures moyen-orientales qui ne sont pas les siennes. Elle n’a pas à sacrifier son économie, son énergie, sa sécurité et potentiellement ses soldats sur l’autel de conflits étrangers.

Donald Trump ressortira affaibli de cette séquence. Lui qui promettait de ne pas se laisser piéger par les guerres de l’ancien monde s’est retrouvé aspiré dans le bourbier proche-oriental.

Pourquoi diable est-il allé se fourrer là-dedans ?

Sur le plan international, il apparaît comme un dirigeant contraint de reculer après avoir perdu le contrôle de la situation. Sur le plan intérieur, il devra expliquer à ses électeurs pourquoi l’Amérique a failli payer une nouvelle fois le prix du bellicisme de ses alliés.

Pour les Français, l’essentiel est ailleurs : la réouverture du détroit d’Ormuz doit permettre de desserrer l’étau énergétique qui a frappé de plein fouet notre économie. Car derrière les grands discours diplomatiques, il y a les factures, les entreprises, les agriculteurs, les familles. Si cet accord permet de faire baisser la pression sur l’énergie, alors c’est une bonne nouvelle.

Mais cette crise doit surtout nous rappeler une leçon essentielle : un pays dépendant n’est jamais un pays libre.

La France doit retrouver sa souveraineté diplomatique, énergétique et stratégique. Elle ne doit en aucun cas participer aux guerres des autres et ne défendre que ses propres intérêts.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Quand la BCE étouffe la France au nom de la lutte contre l’inflation

12 Juin 2026, 06:15am

Publié par Thomas Joly

Quand la BCE étouffe la France au nom de la lutte contre l’inflation

La Banque Centrale Européenne vient donc de « resserrer la vis ». L’expression est parfaite : elle dit tout de cette Europe qui ne produit plus mais qui serre ; qui ne protège pas mais qui punit.

Sous prétexte de combattre l’inflation, Francfort renchérit le crédit, décourage l’investissement, refroidit la consommation et étrangle les entreprises.

En France, où l’activité économique ressemble déjà à un malade sous perfusion, cela revient à appuyer sur l’oreiller.

Car cette inflation n’est pas d’abord le fruit d’une demande intérieure excessive, d’un peuple qui achèterait trop, emprunterait trop, dépenserait trop. Elle vient surtout de l’énergie, des chocs géopolitiques et de notre dépendance industrielle.

Augmenter les taux ne fera pas jaillir du pétrole, ne fera pas baisser le prix du gaz, ne rouvrira pas les usines fermées par plus de trente ans de mondialisme débridé couplé à une bureaucratie soviétique incapacitante.

Mais la BCE raisonne comme toutes les technocraties : quelle que soit la réalité, elle applique la procédure. Peu importe les artisans, les ménages, les PME, les jeunes qui veulent acheter, les entreprises qui veulent embaucher. Le dogme passe avant les peuples et les nations.

Nous découvrons une fois encore le vice fondamental de l’euro : une même politique monétaire pour des économies différentes. Ce qui convient à l’Allemagne ne convient pas forcément à la France. Ce qui rassure les marchés peut achever les producteurs.

À terme, la France devra impérativement retrouver sa souveraineté monétaire. Non pour jouer avec la monnaie mais pour remettre l’argent au service de l’économie réelle et du peuple français.

Une nation souveraine ne peut pas laisser son destin économique entre les mains de technocrates non-élus.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Lyhanna : des responsabilités judiciaires mais aussi politiques

9 Juin 2026, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Lyhanna : des responsabilités judiciaires mais aussi politiques

Le meurtre de la petite Lyhanna n’est pas seulement un fait divers atroce. Il est le révélateur insoutenable d’un État qui ne protège plus ses enfants, d’une justice qui s’égare dans ses lenteurs, ses lâchetés, ses procédures, ses pudeurs idéologiques et son mépris trop fréquent des victimes. Une enfant de onze ans est morte alors que des signaux existaient, que des alertes avaient été lancées, que des plaintes avaient été déposées. Et, comme toujours, la machine officielle découvre après le drame ce qu’elle n’a pas voulu voir avant.

Les Français ne supportent plus ces naufrages judiciaires suivis de communiqués contrits. Ils ne supportent plus cette justice capable de déployer une énergie redoutable contre les délits d’opinion mais si lente, si confuse, si désarmée lorsqu’il s’agit de protéger les faibles contre les prédateurs. Ils ne supportent plus cette magistrature trop souvent enfermée dans une culture de l’excuse, de la minimisation et du formalisme, où la présomption d’innocence du mis en cause semble parfois peser davantage que la sécurité concrète des victimes potentielles.

La responsabilité de certains magistrats doit être posée. Il faudra aussi s'interroger sur la sociologie d’une magistrature profondément transformée, dont l’hyperféminisation massive accompagne trop souvent une culture judiciaire dominée par l’émotion, la réparation psychologique, la défiance envers l’autorité et la suspicion systématique à l’égard de la sanction. Il ne s’agit évidemment pas de juger les magistrats selon leur sexe mais de constater qu’un corps d’État devenu sociologiquement homogène, idéologiquement orienté et largement coupé du pays réel ne peut plus prétendre incarner sereinement l’équilibre, la fermeté et l’impartialité que les Français attendent de la justice.

L’indépendance de la justice ne peut pas signifier l’irresponsabilité de ceux qui la rendent. Quand des dossiers dorment, quand des plaintes sont classées trop vite, quand les victimes sont abandonnées à leur solitude, il ne suffit pas d’invoquer le manque de moyens ou la complexité administrative. Il faut des comptes, des sanctions, des mises à l’écart. Il faut en finir avec le corporatisme judiciaire, avec les réflexes militants, avec cette sensibilité idéologique de gauche qui a remplacé, dans trop de prétoires, l’autorité par la compassion mal placée.

Mais ce serait trop facile de faire porter toute la faute aux seuls magistrats. Le problème est judiciaire, oui ; il est surtout politique. Depuis des décennies, les gouvernants ont organisé l’affaissement de la sanction. Ils ont vidé la peine de sa force morale, enfermé la justice dans une technocratie bavarde, multiplié les réformes de façade et cultivé cette religion pénale où l’on s’inquiète davantage du sort du coupable que de la protection des innocents. De Badinter à Taubira, de Guigou à Belloubet, de Dupont-Moretti à Darmanin, les Gardes des Sceaux successifs ont laissé s’installer cette impuissance d’État, cette doctrine du renoncement, cette justice faible avec les criminels et féroce avec les dissidents.

À chaque drame, les mêmes mots reviennent : “dysfonctionnements”, “inspection”, “mission”, “retour d’expérience”. Mais ce vocabulaire administratif est indécent quand une enfant est morte. Ce n’est pas un dysfonctionnement : c’est une faillite. Ce n’est pas une anomalie : c’est le produit d’un système. Un système qui préfère expliquer plutôt que punir, temporiser plutôt que protéger, s’abriter derrière les procédures plutôt que regarder les familles dans les yeux.

La mort de Lyhanna doit marquer un point de rupture. Il faut une justice rapide, ferme, lisible, hiérarchisée par une priorité absolue : protéger les Français, et d’abord les enfants. Il faut réarmer pénalement l’État, contrôler réellement les magistrats défaillants, écarter ceux qui confondent leur robe avec une tribune politique, et rétablir le sens de la peine comme acte de justice et de réparation nationale.

Un pays qui ne protège plus ses enfants n’est plus seulement un pays mal administré : c’est un pays qui renonce à son avenir. Le nom de Lyhanna ne doit pas être enseveli sous les fleurs, les excuses et les promesses. Il doit devenir l’accusation permanente portée contre ceux qui savaient, ceux qui pouvaient, ceux qui devaient agir et qui ne l’ont pas fait.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Affaire Lyhanna : combien de victimes faudra-t-il encore avant que l'État tire les conséquences de ses défaillances ?

6 Juin 2026, 12:15pm

Publié par Thomas Joly

Affaire Lyhanna : combien de victimes faudra-t-il encore avant que l'État tire les conséquences de ses défaillances ?

La découverte du corps de la jeune Lyhanna, disparue depuis plusieurs jours dans le Gers, plonge notre pays dans l’effroi et la tristesse. Jusqu’au prochain drame qui reléguera celui-ci aux oubliettes. Soyons honnêtes : la plupart d’entre vous ont déjà oublié l’affaire qui provoquait leur indignation avant celle-ci.

À sa famille, à ses proches et à tous ceux qui espéraient encore un dénouement heureux, j'adresse mes pensées d’usage.

Mais l'émotion ne peut pas tenir lieu de politique publique.

Au fil des révélations, les Français découvrent qu'un homme aujourd'hui au cœur de cette affaire aurait déjà fait l'objet de plusieurs signalements, plaintes ou procédures pour des faits graves impliquant des mineurs.

Certaines auraient été classées, d'autres n'auraient pas donné lieu aux suites que l'on pouvait attendre.

L'ensemble de ces éléments devra naturellement être examiné avec rigueur par la justice. « LOL », comme disent les jeunes.

Une question demeure néanmoins : comment un individu déjà connu de plusieurs services a-t-il pu continuer à évoluer librement au contact d'enfants sans qu'aucun signal d'alerte suffisant ne soit déclenché ?

Depuis des années, nos gouvernants promettent une justice plus efficace, une meilleure prise en compte de la parole des victimes et une coordination renforcée entre les administrations.

Dans les faits, les affaires se succèdent et les mêmes interrogations reviennent inlassablement.

L'affaire Lyhanna ne doit pas devenir un simple fait divers de plus. Elle doit conduire - comme les précédentes et celles de demain - à une remise en question profonde des dysfonctionnements institutionnels qui permettent parfois à des individus signalés à plusieurs reprises d'échapper pendant des années à toute réponse adaptée.

La protection des enfants devrait constituer la priorité absolue de l'État.

Lorsqu'une succession d'alertes n'aboutit à aucune mesure efficace, ce n'est pas seulement un échec individuel : c'est un échec collectif.

Nous demandons que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ce drame, mais également - et surtout en ce qui me concerne - sur les éventuelles défaillances administratives, judiciaires ou institutionnelles qui auraient pu contribuer à le rendre possible.

Face aux crimes les plus graves, notamment lorsqu'ils visent des enfants, le Parti de la France réaffirme sa volonté de rétablir la peine capitale. Nous entendons également supprimer la justice des mineurs et l’irresponsabilité pénale pour les dingues. Tout le monde logés dans le même baraquement. Un point c’est tout.

Nous considérons que certains actes d'une barbarie extrême doivent être sanctionnés à la hauteur de leur gravité et que la société doit pouvoir se défendre avec la plus grande fermeté contre ceux qui commettent l'irréparable.

Les Français ont droit à la vérité.

Ils ont également droit à des responsables qui assument leurs responsabilités.

Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France

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La remigration n'épargnera pas les Français de papiers

3 Juin 2026, 20:35pm

Publié par Thomas Joly

La remigration n'épargnera pas les Français de papiers

Consécutivement aux émeutes qui ont suivi la victoire du PSG samedi dernier, les médias ont trouvé une parade afin d'éviter tout raccourci malveillant de la part de « l'extrême droite » : les auteurs seraient des « Français » comme vous et moi, du fait de leur nationalité administrative (au passage non-exclusive d'autres supplémentaires en l'espèce).

Outre la surprise de découvrir qu'il ne s'agit pas de supporters anglais comme la dernière fois que de tels évènements se sont produits (la perfide Albion ne reculant décidément devant rien depuis Fachoda), c'est l'occasion pour nous de rappeler un de nos thèmes phares : non, nous ne considérons pas la nationalité comme un simple statut légal, mais comme l'expression d'une identité plus profonde, liée de façon irréfutable à une essence sur laquelle la volonté individuelle n'a au final que peu d'emprise…

Conception objectiviste et organique, nous semblant évidente contre le subjectivisme autistique d'un Ernest Renan...

On passera sur les multiples incohérences de ce logiciel de pensée positiviste (Depardieu serait-il un pur Émirati du fait de son passeport acquis en 2022 ?), lequel a pourtant été remis en question par le passé par le même système qui s'applique aujourd'hui à le défendre, notamment au lendemain de la dernière guerre. Mais ne nous égarons pas, au risque d'être taxés de monomanie.

Au pouvoir, nous réformerons de façon profonde le Code de la Nationalité pour en refaire une notion précieuse et exclusive, ne se bradant ni ne s'échangeant avec légèreté, de même que la naturalisation deviendra l'exception plutôt que la règle, réservée aux seuls éléments méritants. Nous reviendrons également de façon rétroactive, à chaque fois que nécessaire, sur les naturalisations massives et abusives perpétrées depuis 50 ans, et mettrons un terme à la porte ouverte aux abus causée par le cumul de nationalités. Le droit du sol sera abrogé, le droit du sang redevenant la règle.

Rien de bien radical ou d'original au final, lorsque l'on regarde la ligne de la plupart des États, y compris du Maghreb à ce propos...

Victor Jan de Lagillardaie - Délégué général adjoint du Parti de la France

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Trump hausse le ton avec Netanyahou

2 Juin 2026, 14:21pm

Publié par Thomas Joly

Trump hausse le ton avec Netanyahou

Il aura fallu les frappes incessantes au Liban et les menaces sur Beyrouth - qui bloquent les négociations de paix avec l'Iran - pour que Donald Trump cesse enfin d'être le caniche d'Israël.

Lui qui s’était engagé, presque mécaniquement, derrière le gouvernement israélien dans sa guerre contre l’Iran découvre aujourd’hui l'engrenage infernal : avec Israël, une guerre appelle une guerre, puis une autre, puis encore une autre.

Et soudain, le président américain explose au téléphone : « Tu es complètement fou. » Voilà ce que Trump aurait lancé à Netanyahou. Il ne s’agit plus d’un désaccord feutré entre alliés. Il s’agit d’une rupture de nerfs devant l’entêtement d’un gouvernement israélien qui veut transformer tout le Proche-Orient en brasier.

Car c’est bien à propos du Liban que les deux hommes se sont violemment opposés : incursions militaires, frappes, menaces contre Beyrouth, escalade avec le Hezbollah. Trump comprend que cette fuite en avant nuit gravement à ses discussions avec l’Iran et referme sur lui le piège qu’il a contribué à ouvrir.

« Tu serais en prison sans moi. Je t’ai sauvé les fesses. Tout le monde te hait maintenant. Tout le monde déteste Israël à cause de ça », aurait-il encore lancé. Manière brutale de rappeler à Netanyahou qu’il lui doit beaucoup, mais qu’il n’a pas reçu pour autant un blanc-seing pour incendier la région.

Le plus grave, c’est que cette folie n’a pas seulement un coût diplomatique ou militaire. Elle a un coût économique et surtout énergétique.

Elle fait trembler les marchés, fait exploser le cours du pétrole, pèse sur le gaz, menace les routes maritimes, aggrave l’inflation et finit toujours par présenter l’addition aux peuples occidentaux.

À la pompe, sur les factures, dans les entreprises, dans le panier des ménages : ce sont encore les mêmes qui paient les guerres des autres.

Trump s’aperçoit - bien tard - de la toxicité d’un gouvernement israélien prisonnier de sa logique d’escalade. Bien tard, après un tel foutoir mondial. Mais mieux vaut une prise de conscience tardive qu’un aveuglement jusqu’au désastre.

Espérons désormais qu’il parvienne à discipliner Netanyahou et à empêcher Israël d’entraîner l’Occident dans ses guerres sans fin.

La France, elle, devrait avoir une ligne simple : parler avec tous, ne s’aligner sur personne, défendre ses intérêts et refuser d’être l’otage des faucons de Washington, de Tel-Aviv ou d’ailleurs.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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