Émeutes lycéennes : il faut ramener le calme par la force
Depuis lundi, à l’appel de la très gauchiste Union syndicale lycéenne, plusieurs centaines de lycées sont bloqués par des élèves.
J’ai personnellement un sentiment de déjà-vu, puisque ceux-ci remettent ça environ tous les dix ans. Je me souviens que, lorsque j’étais moi-même lycéen, le porte-parole du mouvement, répondant au nom très peu gaulois de Nasser Ramdane, avait monopolisé les chaînes de télévision pendant plusieurs semaines pour ensuite retourner à tout jamais à l’anonymat.
En 2006, le mouvement lycéen fut beaucoup plus efficace puisqu’il finit par avoir la peau de Dominique de Villepin, qui non seulement fut obligé de retirer son projet de loi sous la pression de Jacques Chirac, lequel n’en était pas à une reculade près, mais tomba en disgrâce aux yeux des électeurs français auprès desquels les sondages lui prédisaient un avenir radieux pour l’élection présidentielle de 2007. Vous connaissez la suite…
Cette fois, il est question de manifester contre le manque de personnel enseignant, les emplois du temps trop chargés (pauvres chéris !) et, un comble, la dégradation des établissements ! Mais qui donc en est responsable, si ce n’est la racaille qui les côtoie ?
Ne soyons pas dupes : ces lycéens sont manipulés par LFI au même titre qu’ils l’étaient jadis par le Parti socialiste.
Je distinguerai trois catégories de manifestants :
- Ceux qui le nient mais qui sont ultra-politisés et dont tous les prédécesseurs ont fini au PS ;
- Les racailles qui en profitent pour se livrer à des actes de vandalisme ;
- Enfin, des branleurs qui sont bien contents de sécher les cours et qui en constituent la majorité.
Lundi, on a dénombré pas moins de 164 interpellations, mais les médias ont préféré se focaliser sur un lycéen ayant perdu des dents après avoir reçu un tir de flash-ball à Saint-Ouen-l’Aumône. Ce que ceux-ci omettent de dire, c’est que ce malheureux lycéen était à ce moment-là en train de malmener une policière.
Il faut que cette agitation cesse, que l’on permette aux lycéens qui le souhaitent de retourner étudier dans des conditions sereines, et il ne faut pas laisser les syndicats gauchistes et LFI polluer les esprits de la jeunesse française.
Pour cela, le Parti de la France soutient la police nationale dans ses actions pour rétablir l’ordre, même si elle doit recourir à des méthodes musclées. De plus, les auteurs de vandalisme doivent être pénalisés financièrement afin de rembourser ce qu’ils auront dégradé. Enfin, il ne faut pas hésiter à sanctionner les fauteurs de troubles et ceux qui appellent à la violence, comme certains syndicats, élus et partis politiques de gauche.
C’est la seule façon de rétablir l’ordre, pour ensuite repartir sur des bases solides afin d’améliorer les conditions d’enseignement dans notre pays.
Frédéric Avalli - Membre du Bureau politique du Parti de la France
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