Octobre rose ou racket des Français qui cotisent déjà ?
Comme chaque mois octobre, la France se badigeonne de rose. Rubans, décorations, courses et appels aux dons : tout le monde se met en ordre de bataille pour le cancer du sein. Et personne n'oserait s'y opposer. Sauf que derrière l’émotion de circonstance se cache toujours le même racket : sortez vos portefeuilles.
Les Français sont déjà les plus ponctionnés d’Occident. L’État leur prend près de la moitié de ce qu’ils gagnent, puis leur explique qu’il n’y a plus d’argent pour un nouveau scanner dans leur hôpital. Pendant ce temps, les milliards continuent de partir en Ukraine ou en aide au développement : infrastructures en Afrique, projets agricoles au Sahel, le tout régulièrement englouti dans la corruption locale.
Même logique pour l’immigration extra-européenne : soins gratuits, sans reste à charge, via l’AME et autres dispositifs, pour des populations qui n’ont rien cotisé. Les Français, eux, paient les franchises et regardent les files d’attente s’allonger. L’État-providence a aboli les frontières mais il exige toujours des Français qu’ils fassent l’aumône… à leurs propres malades.
La France n’a pas vocation à soigner toute la misère du monde. Les impôts des Français doivent financer des soins pour les Français, exclusivement. Octobre Rose n’est pas une quête de charité, c’est une facture qu'on a déjà payée.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
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