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Le blog politique de Thomas JOLY

Lyhanna : des responsabilités judiciaires mais aussi politiques

9 Juin 2026, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Lyhanna : des responsabilités judiciaires mais aussi politiques

Le meurtre de la petite Lyhanna n’est pas seulement un fait divers atroce. Il est le révélateur insoutenable d’un État qui ne protège plus ses enfants, d’une justice qui s’égare dans ses lenteurs, ses lâchetés, ses procédures, ses pudeurs idéologiques et son mépris trop fréquent des victimes. Une enfant de onze ans est morte alors que des signaux existaient, que des alertes avaient été lancées, que des plaintes avaient été déposées. Et, comme toujours, la machine officielle découvre après le drame ce qu’elle n’a pas voulu voir avant.

Les Français ne supportent plus ces naufrages judiciaires suivis de communiqués contrits. Ils ne supportent plus cette justice capable de déployer une énergie redoutable contre les délits d’opinion mais si lente, si confuse, si désarmée lorsqu’il s’agit de protéger les faibles contre les prédateurs. Ils ne supportent plus cette magistrature trop souvent enfermée dans une culture de l’excuse, de la minimisation et du formalisme, où la présomption d’innocence du mis en cause semble parfois peser davantage que la sécurité concrète des victimes potentielles.

La responsabilité de certains magistrats doit être posée. Il faudra aussi s'interroger sur la sociologie d’une magistrature profondément transformée, dont l’hyperféminisation massive accompagne trop souvent une culture judiciaire dominée par l’émotion, la réparation psychologique, la défiance envers l’autorité et la suspicion systématique à l’égard de la sanction. Il ne s’agit évidemment pas de juger les magistrats selon leur sexe mais de constater qu’un corps d’État devenu sociologiquement homogène, idéologiquement orienté et largement coupé du pays réel ne peut plus prétendre incarner sereinement l’équilibre, la fermeté et l’impartialité que les Français attendent de la justice.

L’indépendance de la justice ne peut pas signifier l’irresponsabilité de ceux qui la rendent. Quand des dossiers dorment, quand des plaintes sont classées trop vite, quand les victimes sont abandonnées à leur solitude, il ne suffit pas d’invoquer le manque de moyens ou la complexité administrative. Il faut des comptes, des sanctions, des mises à l’écart. Il faut en finir avec le corporatisme judiciaire, avec les réflexes militants, avec cette sensibilité idéologique de gauche qui a remplacé, dans trop de prétoires, l’autorité par la compassion mal placée.

Mais ce serait trop facile de faire porter toute la faute aux seuls magistrats. Le problème est judiciaire, oui ; il est surtout politique. Depuis des décennies, les gouvernants ont organisé l’affaissement de la sanction. Ils ont vidé la peine de sa force morale, enfermé la justice dans une technocratie bavarde, multiplié les réformes de façade et cultivé cette religion pénale où l’on s’inquiète davantage du sort du coupable que de la protection des innocents. De Badinter à Taubira, de Guigou à Belloubet, de Dupont-Moretti à Darmanin, les Gardes des Sceaux successifs ont laissé s’installer cette impuissance d’État, cette doctrine du renoncement, cette justice faible avec les criminels et féroce avec les dissidents.

À chaque drame, les mêmes mots reviennent : “dysfonctionnements”, “inspection”, “mission”, “retour d’expérience”. Mais ce vocabulaire administratif est indécent quand une enfant est morte. Ce n’est pas un dysfonctionnement : c’est une faillite. Ce n’est pas une anomalie : c’est le produit d’un système. Un système qui préfère expliquer plutôt que punir, temporiser plutôt que protéger, s’abriter derrière les procédures plutôt que regarder les familles dans les yeux.

La mort de Lyhanna doit marquer un point de rupture. Il faut une justice rapide, ferme, lisible, hiérarchisée par une priorité absolue : protéger les Français, et d’abord les enfants. Il faut réarmer pénalement l’État, contrôler réellement les magistrats défaillants, écarter ceux qui confondent leur robe avec une tribune politique, et rétablir le sens de la peine comme acte de justice et de réparation nationale.

Un pays qui ne protège plus ses enfants n’est plus seulement un pays mal administré : c’est un pays qui renonce à son avenir. Le nom de Lyhanna ne doit pas être enseveli sous les fleurs, les excuses et les promesses. Il doit devenir l’accusation permanente portée contre ceux qui savaient, ceux qui pouvaient, ceux qui devaient agir et qui ne l’ont pas fait.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Affaire Lyhanna : combien de victimes faudra-t-il encore avant que l'État tire les conséquences de ses défaillances ?

6 Juin 2026, 12:15pm

Publié par Thomas Joly

Affaire Lyhanna : combien de victimes faudra-t-il encore avant que l'État tire les conséquences de ses défaillances ?

La découverte du corps de la jeune Lyhanna, disparue depuis plusieurs jours dans le Gers, plonge notre pays dans l’effroi et la tristesse. Jusqu’au prochain drame qui reléguera celui-ci aux oubliettes. Soyons honnêtes : la plupart d’entre vous ont déjà oublié l’affaire qui provoquait leur indignation avant celle-ci.

À sa famille, à ses proches et à tous ceux qui espéraient encore un dénouement heureux, j'adresse mes pensées d’usage.

Mais l'émotion ne peut pas tenir lieu de politique publique.

Au fil des révélations, les Français découvrent qu'un homme aujourd'hui au cœur de cette affaire aurait déjà fait l'objet de plusieurs signalements, plaintes ou procédures pour des faits graves impliquant des mineurs.

Certaines auraient été classées, d'autres n'auraient pas donné lieu aux suites que l'on pouvait attendre.

L'ensemble de ces éléments devra naturellement être examiné avec rigueur par la justice. « LOL », comme disent les jeunes.

Une question demeure néanmoins : comment un individu déjà connu de plusieurs services a-t-il pu continuer à évoluer librement au contact d'enfants sans qu'aucun signal d'alerte suffisant ne soit déclenché ?

Depuis des années, nos gouvernants promettent une justice plus efficace, une meilleure prise en compte de la parole des victimes et une coordination renforcée entre les administrations.

Dans les faits, les affaires se succèdent et les mêmes interrogations reviennent inlassablement.

L'affaire Lyhanna ne doit pas devenir un simple fait divers de plus. Elle doit conduire - comme les précédentes et celles de demain - à une remise en question profonde des dysfonctionnements institutionnels qui permettent parfois à des individus signalés à plusieurs reprises d'échapper pendant des années à toute réponse adaptée.

La protection des enfants devrait constituer la priorité absolue de l'État.

Lorsqu'une succession d'alertes n'aboutit à aucune mesure efficace, ce n'est pas seulement un échec individuel : c'est un échec collectif.

Nous demandons que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ce drame, mais également - et surtout en ce qui me concerne - sur les éventuelles défaillances administratives, judiciaires ou institutionnelles qui auraient pu contribuer à le rendre possible.

Face aux crimes les plus graves, notamment lorsqu'ils visent des enfants, le Parti de la France réaffirme sa volonté de rétablir la peine capitale. Nous entendons également supprimer la justice des mineurs et l’irresponsabilité pénale pour les dingues. Tout le monde logés dans le même baraquement. Un point c’est tout.

Nous considérons que certains actes d'une barbarie extrême doivent être sanctionnés à la hauteur de leur gravité et que la société doit pouvoir se défendre avec la plus grande fermeté contre ceux qui commettent l'irréparable.

Les Français ont droit à la vérité.

Ils ont également droit à des responsables qui assument leurs responsabilités.

Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France

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La remigration n'épargnera pas les Français de papiers

3 Juin 2026, 20:35pm

Publié par Thomas Joly

La remigration n'épargnera pas les Français de papiers

Consécutivement aux émeutes qui ont suivi la victoire du PSG samedi dernier, les médias ont trouvé une parade afin d'éviter tout raccourci malveillant de la part de « l'extrême droite » : les auteurs seraient des « Français » comme vous et moi, du fait de leur nationalité administrative (au passage non-exclusive d'autres supplémentaires en l'espèce).

Outre la surprise de découvrir qu'il ne s'agit pas de supporters anglais comme la dernière fois que de tels évènements se sont produits (la perfide Albion ne reculant décidément devant rien depuis Fachoda), c'est l'occasion pour nous de rappeler un de nos thèmes phares : non, nous ne considérons pas la nationalité comme un simple statut légal, mais comme l'expression d'une identité plus profonde, liée de façon irréfutable à une essence sur laquelle la volonté individuelle n'a au final que peu d'emprise…

Conception objectiviste et organique, nous semblant évidente contre le subjectivisme autistique d'un Ernest Renan...

On passera sur les multiples incohérences de ce logiciel de pensée positiviste (Depardieu serait-il un pur Émirati du fait de son passeport acquis en 2022 ?), lequel a pourtant été remis en question par le passé par le même système qui s'applique aujourd'hui à le défendre, notamment au lendemain de la dernière guerre. Mais ne nous égarons pas, au risque d'être taxés de monomanie.

Au pouvoir, nous réformerons de façon profonde le Code de la Nationalité pour en refaire une notion précieuse et exclusive, ne se bradant ni ne s'échangeant avec légèreté, de même que la naturalisation deviendra l'exception plutôt que la règle, réservée aux seuls éléments méritants. Nous reviendrons également de façon rétroactive, à chaque fois que nécessaire, sur les naturalisations massives et abusives perpétrées depuis 50 ans, et mettrons un terme à la porte ouverte aux abus causée par le cumul de nationalités. Le droit du sol sera abrogé, le droit du sang redevenant la règle.

Rien de bien radical ou d'original au final, lorsque l'on regarde la ligne de la plupart des États, y compris du Maghreb à ce propos...

Victor Jan de Lagillardaie - Délégué général adjoint du Parti de la France

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Trump hausse le ton avec Netanyahou

2 Juin 2026, 14:21pm

Publié par Thomas Joly

Trump hausse le ton avec Netanyahou

Il aura fallu les frappes incessantes au Liban et les menaces sur Beyrouth - qui bloquent les négociations de paix avec l'Iran - pour que Donald Trump cesse enfin d'être le caniche d'Israël.

Lui qui s’était engagé, presque mécaniquement, derrière le gouvernement israélien dans sa guerre contre l’Iran découvre aujourd’hui l'engrenage infernal : avec Israël, une guerre appelle une guerre, puis une autre, puis encore une autre.

Et soudain, le président américain explose au téléphone : « Tu es complètement fou. » Voilà ce que Trump aurait lancé à Netanyahou. Il ne s’agit plus d’un désaccord feutré entre alliés. Il s’agit d’une rupture de nerfs devant l’entêtement d’un gouvernement israélien qui veut transformer tout le Proche-Orient en brasier.

Car c’est bien à propos du Liban que les deux hommes se sont violemment opposés : incursions militaires, frappes, menaces contre Beyrouth, escalade avec le Hezbollah. Trump comprend que cette fuite en avant nuit gravement à ses discussions avec l’Iran et referme sur lui le piège qu’il a contribué à ouvrir.

« Tu serais en prison sans moi. Je t’ai sauvé les fesses. Tout le monde te hait maintenant. Tout le monde déteste Israël à cause de ça », aurait-il encore lancé. Manière brutale de rappeler à Netanyahou qu’il lui doit beaucoup, mais qu’il n’a pas reçu pour autant un blanc-seing pour incendier la région.

Le plus grave, c’est que cette folie n’a pas seulement un coût diplomatique ou militaire. Elle a un coût économique et surtout énergétique.

Elle fait trembler les marchés, fait exploser le cours du pétrole, pèse sur le gaz, menace les routes maritimes, aggrave l’inflation et finit toujours par présenter l’addition aux peuples occidentaux.

À la pompe, sur les factures, dans les entreprises, dans le panier des ménages : ce sont encore les mêmes qui paient les guerres des autres.

Trump s’aperçoit - bien tard - de la toxicité d’un gouvernement israélien prisonnier de sa logique d’escalade. Bien tard, après un tel foutoir mondial. Mais mieux vaut une prise de conscience tardive qu’un aveuglement jusqu’au désastre.

Espérons désormais qu’il parvienne à discipliner Netanyahou et à empêcher Israël d’entraîner l’Occident dans ses guerres sans fin.

La France, elle, devrait avoir une ligne simple : parler avec tous, ne s’aligner sur personne, défendre ses intérêts et refuser d’être l’otage des faucons de Washington, de Tel-Aviv ou d’ailleurs.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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PSG/Arsenal : vers de nouvelles émeutes raciales ?

29 Mai 2026, 20:41pm

Publié par Thomas Joly

PSG/Arsenal : vers de nouvelles émeutes raciales ?

L'année dernière, la toute première victoire du Paris-Saint-Germain en Ligue des Champions avait vu l'Île-de-France devenir le théâtre de véritables scènes de guérilla urbaine.

Voici quel en avait été le bilan rien que pour l'Île-de-France :
- 491 arrestations
- 192 blessés dont 18 policiers
- 1 mort
- 245 véhicules incendiés

Ce déferlement de violence avait tellement traumatisé les honnêtes citoyens que cette année, le ministre de l'intérieur a décidé de renforcer le dispositif qui prévoyait 5.500 membres des forces de l'ordre pour les faire passer à 8.000 en Île-de-France demain soir à l'occasion de la finale PSG/Arsenal.

Certains disent même que ce n'est pas la police qui devrait être mobilisée mais l'armée. Même si éthiquement cette idée n'est absolument pas choquante, c'est un faux débat : ce n'est pas d'effectifs que la police manque mais des consignes nécessaires pour neutraliser la racaille.

Tétanisés par le politiquement correct et la peur d'une bavure, nos dirigeants envoient les forces de police à l'abattoir puisque, pour le Système, il est préférable que les policiers servent de punching-ball et de défouloir à ces racailles plutôt que d'exercer leur fonction première de maintien de l'ordre.

Ainsi, vous pourrez mobiliser tous les policiers de France demain soir mais ça n'y changera rien : vous aurez peu ou prou les mêmes bilans que ceux de l'année précédente.

La seule réponse que l'on doit apporter à ces voyous c'est une violente répression : il faut donner les moyens aux policiers de rendre coup pour coup et vous verrez qu'à l'occasion du prochain événement sportif, l'envie de semer le désordre leur sera passée.

Les forces de police ont déjà prouvé maintes fois, en tabassant les gilets jaunes et de braves agriculteurs, qu'ils savaient exercer ce genre de répression. Ils sauront le faire, avec d'autant plus d'enthousiasme, si l'ordre leur est donné de diriger cette violence sur ceux qui les haïssent et leur pourrissent la vie au quotidien.

Mais la répression policière n'est qu'une partie de la solution.

Il faut aussi une répression judiciaire : ce n'est pas normal que sur les 491 racailles interpellées l'année dernière seules 8 aient été condamnées à de la prison ferme. Il faut donc faire voter une impitoyable loi anti-casseurs avec des pleines plancher de prison ferme dissuasives (et expulsion systématique pour les délinquants étrangers).

Et si les juges rouges ne veulent pas les faire appliquer, il ne faudra pas hésiter à montrer l'exemple en radiant les plus récalcitrants.

Il n'est pas normal que la France soit le seul pays au monde où les moments de fête sont les plus violents de l'année.

Pour que cela cesse et que nous rendions les célébrations aux vrais passionnés de football et à leurs familles, il faut faire adopter ces mesures que seul le Parti de la France préconise.

Frédéric Avalli - Délégué régional du Parti de la France pour l'Île-de-France

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Le 29 mai 2005, les Français bottaient le cul des euro-mondialistes !

29 Mai 2026, 15:51pm

Publié par Thomas Joly

Le 29 mai 2005, les Français bottaient le cul des euro-mondialistes !

Il y a 21 ans, le 29 mai 2005, les Français disaient NON à la Constitution européenne. Non, malgré les injonctions. Non, malgré la propagande écœurante du camp du Oui. Non, malgré l’unanimisme médiatique et politique d’une classe dirigeante largement convertie à l’euromondialisme.

Ce jour-là, le peuple français a refusé, à 54,87 %, le transfert massif de sa souveraineté vers une institution supranationale opaque, technocratique, éloignée de toute responsabilité démocratique réelle. Il a rejeté cette Europe qui prétend parler au nom des peuples tout en les contournant, qui proclame l’ouverture sans limites, l’effacement des frontières, la dilution des nations et le mépris des identités.

Les Français avaient raison. Ils avaient compris que derrière le vocabulaire rassurant de la « construction européenne » se cachait une dépossession politique, culturelle et économique. Ils avaient compris qu’une nation qui ne décide plus de ses lois, de ses frontières, de sa monnaie, de son destin, cesse peu à peu d’être libre.

En 2008, Nicolas Sarkozy a trahi ce vote. Par le traité de Lisbonne, il a fait adopter par le Parlement ce que le peuple avait rejeté par référendum. Ce fut une faute politique majeure mais aussi une blessure démocratique profonde : le peuple avait parlé, le Système a décidé de passer outre.

Depuis, plus aucun président de la République n’a osé consulter les Français par référendum national. Tous l’ont promis. Aucun ne l’a fait. Parce qu’ils savent que lorsque le peuple est appelé à trancher directement, il peut encore dire non à leur monde.

Le 29 mai 2005 reste donc une date essentielle : celle où les Français ont rappelé qu’ils ne voulaient pas disparaître dans une Europe sans peuples, sans frontières et sans âme.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Duralex : l’échec prévisible du socialisme d’entreprise

28 Mai 2026, 19:30pm

Publié par Thomas Joly

Duralex : l’échec prévisible du socialisme d’entreprise

Le Parti de la France prend acte avec gravité de l’annonce du prochain placement en redressement judiciaire de Duralex, entreprise emblématique du patrimoine industriel français.

Duralex, ce ne sont pas seulement des verres. Ce sont les verres de nos cantines, de nos colonies de vacances, de nos tables familiales. Qui, en France, n’a jamais bu dans un verre Duralex ? Cette marque appartient à la mémoire collective de notre peuple. Sa nouvelle chute est donc un symbole : celui d’une industrie française que l’on prétend sauver par des montages idéologiques, des subventions publiques et des opérations de communication, au lieu de lui rendre les conditions réelles de sa compétitivité.

L’échec de la SCOP Duralex était prévisible. Il était même, pour ainsi dire, quasi annoncé. Après un apport public initial de 750.000 euros, puis une levée de fonds de 5 millions d’euros auprès de particuliers attachés à cette marque mythique, l’entreprise se retrouve à nouveau au bord du précipice. Les Français ont été appelés à la rescousse. L’État et les collectivités ont ouvert le robinet. Mais la réalité économique, elle, ne se contourne pas.

Il n’y a pas d’argent gratuit. Les 750.000 euros d’argent public engagés à fonds perdus ne produiront aucun retour sur investissement pour les contribuables. Ils n’auront servi qu’à prolonger artificiellement une situation fragile, sans corriger les causes profondes du mal français : fiscalité écrasante, charges excessives, normes paralysantes, coût du travail dissuasif, hostilité idéologique envers les entrepreneurs et méfiance systématique à l’égard des investisseurs.

L’affaire Duralex démontre l’échec typique du socialisme d’entreprise : faire croire qu’une société peut être sauvée par la seule vertu d’un statut coopératif, d’une émotion populaire et de financements publics. Une entreprise ne prospère pas par incantation. Elle prospère lorsqu’elle vend, investit, innove, exporte, attire du capital, rémunère le risque et dispose d’un environnement fiscal et social favorable.

Le Parti de la France refuse cette logique du sauvetage permanent d’entreprises mal en point par l’argent du contribuable. L’État n’a pas vocation à se substituer au chef d’entreprise, ni à entretenir à perte des structures fragilisées par des décennies de mauvais choix politiques. Son rôle doit être stratégique : défendre l’intérêt industriel national, protéger nos productions face à la concurrence déloyale, soutenir la relocalisation, mais sans intervenir dans la gestion entrepreneuriale ni transformer l’économie française en économie sous perfusion.

Pour que nos entreprises prospèrent à nouveau en France, il faut une rupture radicale.

Il faut baisser drastiquement la fiscalité qui pèse sur les sociétés. Il faut alléger les taxes sur les bénéfices afin de permettre aux entreprises de réinvestir, d’embaucher, de moderniser leurs outils de production et de conquérir de nouveaux marchés. Il faut réduire massivement les charges patronales et salariales qui étranglent le travail français. Il faut cesser de considérer les actionnaires comme des voleurs ou des privilégiés, alors qu’ils sont, avec les patrons, ceux qui prennent le plus de risques.

Sans capital, pas d’investissement. Sans investissement, pas d’industrie. Sans industrie, pas de souveraineté nationale.

Il faut également libéraliser les politiques salariales et redonner de la liberté aux salariés comme aux employeurs. Le travail ne doit plus être écrasé par un système social obligatoire, rigide et ruineux. Chaque salarié doit pouvoir choisir librement entre l’adhésion à la Sécurité sociale ou le recours à une assurance privée, s’il le souhaite. Le libre choix, la responsabilité individuelle et la concurrence doivent redevenir des principes centraux de notre organisation économique.

La France doit renouer avec des conceptions libérales, et même résolument ultra-libérales lorsqu’il s’agit de libérer la production, le travail, l’investissement et l’initiative privée. C’est ainsi que nous pourrons relancer notre secteur industriel, notre manufacture, nos PME et préserver nos fleurons nationaux.

La véritable défense de Duralex ne consiste pas à applaudir des montages financiers précaires, à multiplier les subventions ou à organiser des collectes citoyennes. Elle consiste à bâtir une France où une entreprise industrielle peut produire, vendre, investir et grandir sans être écrasée par l’État, les charges, les taxes et la bureaucratie.

Duralex mérite mieux que le socialisme d’entreprise.

Les Français méritent mieux qu’une industrie sous perfusion.

La France mérite une politique de liberté, de travail, de responsabilité et de reconquête industrielle.

Maxime Morlon - Secrétaire général adjoint du Parti de la France

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Procès politique le 4 juin !

26 Mai 2026, 18:56pm

Publié par Thomas Joly

Procès politique le 4 juin !

Poursuivi par la « justice française » pour avoir écrit sur mon blog « Il est de notre devoir de laisser à nos enfants autre chose qu'un dépotoir du Tiers-Monde où ils se feront violer et égorger » illustré avec l'affiche « Donnons un avenir aux enfants blancs », mais aussi pour avoir écrit « Avec Marion Maréchal, défendons nos traditions, notre identité, notre civilisation et foutons l'islam hors d'Europe », après une audience de fixation le 7 mai dernier, je passe devant la XVIIe chambre correctionnelle de Paris jeudi 4 juin à 13h30.

J'assurerai moi-même ma défense lors de ce procès politique.

Tous ceux qui souhaitent venir me soutenir au Tribunal (29-45 avenue de la Porte de Clichy - 75017 Paris) sont les bienvenus.

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Vive la Bretagne, vive la France et vive le cochon !

24 Mai 2026, 19:48pm

Publié par Thomas Joly

 Vive la Bretagne, vive la France et vive le cochon !
 Vive la Bretagne, vive la France et vive le cochon !
 Vive la Bretagne, vive la France et vive le cochon !
 Vive la Bretagne, vive la France et vive le cochon !
 Vive la Bretagne, vive la France et vive le cochon !
 Vive la Bretagne, vive la France et vive le cochon !

Ce dimanche, dans le Morbihan, se tenait la Fête du Cochon, organisée par Place d'Armes, où les militants du PdF Bretagne sont venus en nombre aux côtés de notre Délégué régional, Jean-Marie Lebraud.

Frédéric Avalli, membre du Bureau politique, a pris la parole au nom du Parti de la France au cours de ce repas entre patriotes qui a excité la presse locale d'extrême gauche ces jours derniers.

L'ami Pierre Cassen (Riposte Laïque) était également de la partie.

Vive la Bretagne, vive la France et vive le cochon !

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Il fait beau, profitez-en !

24 Mai 2026, 08:38am

Publié par Thomas Joly

Il fait beau, profitez-en !

Quelques jours de beau temps et les voilà déjà qui ressortent, l’œil halluciné et le doigt accusateur. Après deux tiers du mois de mai pluvieux, frisquets, grisâtres, durant lesquels ils s’étaient prudemment tus, les obsédés du réchauffement climatique réapparaissent au premier rayon de soleil, comme si la météo venait enfin de leur rendre leur jouet préféré : la panique.

Il suffit d’une terrasse remplie, d’un ciel bleu et de deux chemises à manches courtes pour qu’ils débarquent avec leur petit sermon de fin du monde, leur mine grave et leur plaisir suspect à annoncer le désastre. Chez eux, le beau temps n’est jamais une bonne nouvelle : c’est une preuve à charge. Le soleil ne réchauffe pas les visages, il confirme l’effondrement.

Bref, laissez-les transpirer dans leur névrose climatique. Sortez, profitez, vivez normalement et buvez un coup à la santé de ces grands malades : ça leur donnera au moins une vraie raison de suffoquer.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Participez à la gerbe en hommage à Jean-Marie Le Pen

20 Mai 2026, 19:32pm

Publié par Thomas Joly

Participez à la gerbe en hommage à Jean-Marie Le Pen

Le samedi 20 juin prochain, le Parti de la France rendra hommage à Jean-Marie Le Pen à La Trinité-sur-Mer.

Pour ceux qui ne pourront s'y rendre, vous pouvez tout de même participer à distance à cet événement en contribuant au financement de la gerbe qui sera déposée sur la tombe du Menhir, afin que celle-ci soit digne du grand homme qu'il était.

Pour un don en ligne, par virement ou par chèque, cliquez ici : https://www.parti-de-la-france.fr/adhesion

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Pétition anti-Bolloré : l'arroseur arrosé

19 Mai 2026, 06:33am

Publié par Thomas Joly

Pétition anti-Bolloré : l'arroseur arrosé

L'un des premiers succès du cinéma fut L'arroseur arrosé des Frères Lumière. Voilà que la gauche nous en joue une version réactualisée.

Quelques vedettes, qu'il serait fastidieux et peu utile de lister, ont signé une tribune contre Vincent Bolloré, l'accusant de faire régner un climat de censure et de promouvoir un cinéma de propagande d'extrême-droite.

D'une part, s'il avait envie de ne financer que du cinéma dit « d'extrême-droite », il en aurait parfaitement le droit, c'est son argent, son mécénat, ses investissements, sa boutique.

D'autre part, c'est faux. Canal + est le principal argentier du cinéma français et je n'ai pas connaissance que l'offre cinématographique actuelle soit particulièrement étiquetée extrême-droite. On peut voir encore bien des films sur les migrants ou des romances queers.

En réaction à ce tintamarre, Maxime Saada le directeur de Canal + a annoncé qu'ils ne financeraient plus les auteurs de ce caprice médiatique. C'est bien normal, on ne mord pas la main qui nous nourrit à moins de rompre et d'aller voir ailleurs. Mais ils veulent le beurre l'argent du beurre, et le cul de la crémière par-dessus le marché.

Rien de nouveau sous le soleil.

Iannis Moriaud - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Samedi 20 juin : hommage à Jean-Marie Le Pen à La Trinité-sur-Mer

18 Mai 2026, 19:50pm

Publié par Thomas Joly

Samedi 20 juin : hommage à Jean-Marie Le Pen à La Trinité-sur-Mer

Pour le 98e anniversaire de sa naissance, samedi 20 juin à 11h, le Parti de la France rendra un hommage à Jean-Marie Le Pen au cimetière de La Trinité-sur-Mer, en présence de diverses personnalités de la droite nationale.

La cérémonie sera suivie d'un déjeuner au restaurant (entrée/plat/dessert, 30 € payables sur place) pour lequel la réservation est obligatoire : thierrysutter@yahoo.fr ou 06.63.20.72.94

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17 mai : la Journée mondiale du trou de balle

17 Mai 2026, 12:51pm

Publié par Thomas Joly

17 mai : la Journée mondiale du trou de balle

Ce 17 mai, c'est la Journée mondiale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie ! Encore une fête du calendrier progressiste où l’on nous serine que le summum de la civilisation, c’est de célébrer ce qu’on fait avec son trou de balle.

On en a marre, vraiment. De ces gens qui se définissent à vie par leur sexualité. C'est obsessionnel. Il faut qu'ils pavoisent, défilent et surtout culpabilisent le reste de la population.

Toute la classe politique est infiltrée jusqu’à la moelle par ce communautarisme arc-en-ciel. En particulier le RN, censé représenter le camp national, qui est totalement infiltré.

Et le pompon : les associations LGBT qui hurlent à la « haine » refusent obstinément de relier les agressions homophobes à la colonisation migratoire. Pourtant, les chiffres et les faits sont là, criants, mais chut, on ne dit pas ça, c’est xénophobe et islamophobe. Priorité au narratif du « vivre ensemble », la réalité attendra.

La sexualité, c’est du domaine privé, point. Personne n’a envie de voir vos drapeaux, vos parades et vos exhibitions sur la place publique. Rangez ça dans la chambre à coucher, comme tout le monde, et arrêtez de nous prendre pour des arriérés parce qu’on préfère parler d’autre chose.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Macron reconnaît et approuve publiquement le grand remplacement démographique en France

15 Mai 2026, 11:30am

Publié par Thomas Joly

Macron reconnaît et approuve publiquement le grand remplacement démographique en France

Le12 mai, en déplacement en Afrique de l'Est, Emmanuel Macron a avoué, lors d’un entretien accordé au média de gauche et communautariste Brut Afrique, la présence de plus de 15 millions de binationaux français avec une autre nationalité d’un pays du continent africain. C’est donc explicite, il y a au moins plus de 20 % de la population résidente en France d’origine africaine et nord-africaine.

Sans compter les étrangers légaux et illégaux, les populations d’ethnie non-européenne du continent asiatique. Peut-on donc jusqu’à estimer une présence d’au moins 20 millions d’allogènes (c’est-à-dire de non blancs/indigènes, dont la souche n’est pas européenne) sur notre sol ? Cette estimation objective porterait à près de 28 % de population de souche non-européenne en France.

Cela est considérable, il aura fallu seulement près de 50 ans, un demi-siècle, pour aboutir à plus d’un quart d’allogènes en France traduisant une véritable invasion migratoire.

Non content de le reconnaître publiquement, Macron s’est aussi félicité de la présence de ces « diasporas » en France et dont il reconnaît pleinement la totale qualité de Français et aussi de leur appartenance à leur patrie d’origine. L’art macronien du « en même temps » s’illustre parfaitement ici où la double loyauté, la duplicité d’un binational ne pose aucun problème ; au contraire il s'agirait même d'une chance. Le Français de papier est tout aussi français que vous et moi qui sommes enracinés sur ces terres depuis la Gaule.

Le Parti de la France dénonce bien évidemment l’immigration et la naturalisation de masse, non-sélectionnée, en provenance de civilisations incompatibles avec la nôtre, ayant pour effet un grand remplacement progressif de la population de souche européenne par une population du Tiers-Monde à bas QI. Le Parti de la France interdira bien évidemment la double nationalité.

Jason Cazaurang de Basterrica - Membre du Conseil national du Parti de la France

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