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Le blog politique de Thomas JOLY

Jordan Bardella et Marion Maréchal en Israël : l'adoubement

13 Mars 2025, 07:02am

Publié par Thomas Joly

Jordan Bardella et Marion Maréchal en Israël : l'adoubement

Jordan Bardella et Marion Maréchal, en tant que députés européens, sont invités par le gouvernement israélien à intervenir à la Conférence internationale de la lutte contre l’antisémitisme, qui se tient à Jérusalem les 26 et 27 mars prochain.

Qui aurait pu prédire, il y a encore quelques années, que le Rassemblement National, parti honni, ostracisé, éternellement repoussé à la marge, verrait son président adoubé par Israël, ce pays qui, depuis des décennies, distribue les brevets de respectabilité aux leaders européens jugés fréquentables ? La dédiabolisation, entreprise laborieuse et souvent humiliante, trouve ici son aboutissement. Jordan Bardella, jeune premier de la droite nationale, est accueilli par le gouvernement israélien. Un véritable triomphe pour lui. Mais quelle gifle pour Marine Le Pen !

Elle qui a tout fait, tout sacrifié pour obtenir ce sésame. Elle qui a trahi son père, changé le nom de son parti, multiplié les gages de bonne conduite et les génuflexions médiatiques. Elle qui rêve, depuis tant d’années, d’une visite officielle à Yad Vashem, d’un cliché devant le Mur des Lamentations, symbole suprême de la reconnaissance internationale. Elle est pourtant tenue à l’écart. Pire encore : son propre dauphin, celui qu’elle a fait prince, la devance et reçoit les honneurs auxquels elle aspirait tant. Si, par malheur pour elle, cette visite coïncide avec son inéligibilité dans l’affaire des assistants parlementaires, alors ce sera la fin. Quelle ironie cruelle ! Avoir piétiné l’héritage paternel pour obtenir un blanc-seing qui ne viendra jamais…

Quant à Marion Maréchal, l’affaire est entendue. Son israélophilie ostentatoire, affichée depuis des années, lui assure une place de choix dans cette mascarade. Qu’elle y voie une consécration n’étonnera personne. Elle aussi cherche l’adoubement, la reconnaissance, la légitimation par des instances étrangères. Triste spectacle d’une droite nationale en quête d’approbation, là où elle devrait, au contraire, affirmer son indépendance et sa souveraineté.

Car c’est bien là le problème de cette visite. Elle n’est pas simplement un pas de plus dans la quête de respectabilité de Bardella ou une preuve de soumission de Maréchal. Elle est, plus largement, un acte d’allégeance à un État controversé, dans l’esprit d’une éternelle repentance européenne. Toujours s’excuser, toujours se justifier, toujours faire acte de contrition. C’est insupportable.

L’opposition nationale française n’a pas à aller chercher un quelconque adoubement en Israël ni dans aucun autre pays étranger. Elle n’a de comptes à rendre qu’au peuple français. Il est grand temps qu’elle s’en souvienne.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Insécurité et irrespect : les soignants en première ligne

12 Mars 2025, 21:01pm

Publié par Thomas Joly

Insécurité et irrespect : les soignants en première ligne

Aujourd’hui, à l’appel du « Collectif du 12 mars », de nombreux soignants ont fait grève, fermant symboliquement leurs cabinets, pour protester contre les violences et divers outrages subis dans l’exercice de leur métier.

En effet, pas une semaine ne passe sans que soient commises des agressions physiques ou verbales subies par des professionnels de santé dans l’exercice de leur fonction, tout particulièrement en milieu hospitalier, le public y étant souvent le même que dans les bureaux de la CAF. Soit une faune hétéroclite, composée en grande partie d'allogènes agressifs et violents, pratiquant une intimidation systématique pour être les premiers servis...

Les propositions du Collectif du 12 mars, comptant entre autre un alourdissement des peines pour violences et l’adoption immédiate de la loi sur le délit d’outrage aux soignants, sont frappées du bon sens, et mériteraient d’être élargies à d’autres domaines, pour ne pas rester borgnes…

La santé est malheureusement à l’image de nombreux services publics, avec ses structures délabrées et ses agents abandonnés face aux incivilités en tout genre… De façon générale, c’est à un respect du régalien qu’il faut appeler, et que les agents exerçant une fonction publique soient protégés à leur juste titre de représentants de l’État.

Victor Jan de Lagillardaie – Délégué général adjoint du Parti de la France

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Gouverner par la peur : la nouvelle arme des élites

11 Mars 2025, 20:50pm

Publié par Thomas Joly

Gouverner par la peur : la nouvelle arme des élites

Il y a quelque chose de fascinant – et d’effrayant – dans l’aptitude de nos élites à se précipiter avec une ferveur quasi religieuse dans les pires mensonges d’État. Comme hier avec le Covid, aujourd’hui avec la Russie, quiconque ose émettre le moindre doute sur la réalité de la menace est immédiatement taxé de fou, de traître, voire d’agent infiltré du Kremlin. La mécanique est toujours la même : on martèle un récit simpliste, on le répète ad nauseam sur toutes les ondes et on diabolise ceux qui osent le contester.

Emmanuel Macron, grand maître de la manipulation et du double langage, s’est mué en chef de guerre, évoquant sans trembler une possible confrontation avec Moscou. De quoi faire sourire si ce n’était pas si tragique. Qui peut croire un seul instant que la Russie, qui peine déjà à stabiliser ses positions en Ukraine, ait la moindre intention de fondre sur Paris et de faire défiler ses chars sur les Champs-Élysées ? Qui peut prendre au sérieux ces clowns en costume-cravate, ces adeptes du mondialisme sans frontières, qui se découvrent soudain une fibre patriotique à géométrie variable ?

Et pourtant, ils osent. Ils osent donner des leçons de courage et de fermeté à la droite nationale, à ceux qui, depuis toujours, défendent l’identité et la souveraineté de notre Nation. Les macronistes, ces chantres de la dissolution de la France dans le grand magma européiste, se parent des atours du patriotisme et accusent ceux qui refusent de céder à l’hystérie collective d’être les ennemis de la République. Le grotesque atteint des sommets quand on voit certains jeunes cadres de Renaissance – à la virilité plus que douteuse – jouer aux stratèges militaires et exiger une fermeté inébranlable face à Moscou.

Pire encore, même le Rassemblement National, censé incarner une alternative au système, se laisse piéger par cette fable ridicule. Par crainte de heurter une opinion publique abreuvée de propagande, Jordan Bardella reprend partiellement le discours ambiant sur une Russie avide de conquête, au lieu d’appeler à la raison et au pragmatisme. L’Histoire se répète : face au rouleau compresseur médiatique, la fausse droite plie, renonce et abdique.

Et que dire du rôle des médias ? Ces prétendus contre-pouvoirs sont devenus de simples chambres d’écho des ordres du pouvoir. Pas une once de nuance, pas le moindre débat, pas une seule voix discordante autorisée à remettre en cause la doxa officielle. On nous sert des éditorialistes tremblants, des « experts » de pacotille, des généraux de plateau télé qui expliquent doctement que la France doit se préparer à l’affrontement, comme si nous avions encore une armée digne de ce nom après des décennies de désarmement méthodique. Et malheureusement, comme toujours, une partie du peuple – en particulier les plus âgés – tombe dans le panneau. Aveuglés par la peur, hypnotisés par la propagande, ils se laissent convaincre qu’une guerre avec la Russie est inévitable et qu’il faut s’aligner sans réserve sur les injonctions des pathétiques gouvernements d'Europe de l'Ouest et de la Commission européenne.

Le Parti de la France refuse de souscrire à cette folie. Non, la Russie n’a aucune intention d’envahir l’Europe et encore moins la France. Non, Donald Trump n’est ni un fou ni un ennemi, mais un partenaire potentiel à la tête de la première puissance mondiale. Il ne s’agit pas de se soumettre ni à Moscou ni à Washington, mais de toujours agir en fonction d’un seul critère : les intérêts de la France et des Français. Contre cette propagande belliciste, contre cette manipulation éhontée, nous affirmons haut et fort notre refus de céder à l’idéologie mondialiste qui veut nous entraîner dans un conflit qui n’est pas le nôtre.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Journée du souvenir : solidarité avec toutes les victimes du terrorisme

11 Mars 2025, 19:54pm

Publié par Thomas Joly

Journée du souvenir : solidarité avec toutes les victimes du terrorisme

En cette Journée internationale du souvenir en hommage aux victimes du terrorisme, le Parti de la France exprime sa solidarité envers toutes les personnes touchées par ces actes barbares.

Nous honorons la mémoire de ceux qui ont perdu la vie et exprimons notre soutien indéfectible à leurs familles et leurs proches.

Le terrorisme, sous toutes ses formes, constitue une atteinte directe à nos valeurs fondamentales.

Face à cette menace, nous réaffirmons notre engagement à défendre avec détermination notre patrie et son peuple.

Il est important de rappeler que le terrorisme ne se limite pas à une seule communauté ou idéologie.

Si de nombreux actes terroristes ont été perpétrés par des individus se réclamant de l’islam, d’autres formes de terrorisme ont également sévi sur notre territoire.

Ainsi, le 8 mai 1988, place Saint-Augustin à Paris, des membres de l’Organisation Juive de Combat (OJC), liée au mouvement Betar, ont attaqué à coups de barres de fer des militants de la France française qui se préparaient à participer au défilé traditionnel en hommage à Sainte Jeanne d’Arc.

Cette agression a fait une quinzaine de blessés, dont deux grièvement atteints.

Quatre des personnes agressées ont été hospitalisées, notamment Yvan Benedetti, directeur de Jeune Nation, frappé à la tête alors qu’il était au sol, ainsi qu’un septuagénaire qui est resté plusieurs semaines dans le coma.

Dix membres de l’OJC ont été interpellés par la police. Parmi eux se trouvait Meyer Habib, qui a été condamné à deux ans de prison avec sursis et mise à l’épreuve pendant trois ans pour coups, violences volontaires et rébellion contre les forces de l’ordre. Cette peine a été ramenée à un an avec sursis par la cour d’appel de Paris et confirmée en cassation en 1992. Il ne remboursera jamais aux Fonds de garantie pour l’indemnisation des victimes des actes de terrorisme les sommes versées aux blessés du guet-apens. Rappelons que le soir même de cet attentat, Jean-Pierre Pierre-Bloch est intervenu en la faveur des agresseurs auprès de la police judiciaire.

En ce jour de recueillement, nous appelons à l’unité nationale pour préserver la paix et la sécurité sur notre territoire.

Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France

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Claude Malhuret : le pseudo-coup d'éclat d’un sénateur fossile

10 Mars 2025, 20:26pm

Publié par Thomas Joly

Claude Malhuret : le pseudo-coup d'éclat d’un sénateur fossile

Claude Malhuret, ce vieux fossile centriste, connait semble-t-il son quart d'heure de gloire. Le gars a le charisme d’une huître morte et la prestance d’un Gollum sous antidépresseurs, mais parce qu’il enfile laborieusement trois métaphores éculées sur Trump et Elon Musk, les médias français s’extasient comme s’il venait de réinventer la philosophie politique.

Son grand moment de bravoure ? Comparer Trump à Néron. Wow. L’originalité à son paroxysme. À ce niveau-là, autant dire que Macron est Louis XV, Hidalgo la Pompadour et lui-même Ramsès II, vu son âge canonique. Et puis cette phrase mythique sur Musk, « bouffon sous kétamine »… De la punchline de haut vol pour un type qui doit probablement se shooter au Guronsan pour ne pas s’endormir en plein discours.

Et bien sûr, les gauchistes américains en rut se ruent sur son allocution comme des groupies sur un concert des Spice Girls en 1998. Ils pensent qu’ils ont découvert un Voltaire 2.0, alors qu’en réalité, c’est juste un vieux débris sénatorial qui récite son catéchisme progressiste avec l’énergie d’une tortue asthmatique.

Une fois de plus, la France se ridiculise en exposant sur la scène internationale un papy hors-sol, qui croit encore qu’en tapant sur Trump et Musk, il va impressionner autre chose que la rédaction de Libé et quelques boomers centristes en PLS devant le monde moderne. Pathétique.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Syrie : le retour du chaos islamique

10 Mars 2025, 16:09pm

Publié par Thomas Joly

Syrie : le retour du chaos islamique

Sans surprise, il n’aura pas fallu longtemps pour que les « gentils djihadistes » mis au pouvoir en Syrie par Tel Aviv et Washington se mettent à massacrer chrétiens et alaouites, sous l’œil relativement passif de la communauté internationale.

Rappelons que le « méchant dictateur » Bachar Al Assad protégeait les minorités religieuses et avait vaincu Daesh grâce à l’aide russe. Les États occidentaux - dont la France - qui ont pourtant subi le terrorisme de plein fouet n’auront eu de cesse de lui mettre des bâtons dans les roues, pour finalement réaliser ce coup d’État funeste de décembre 2024…

Sans doute est-il moins pire d’être un islamiste tueur de chrétiens que d’être sceptique quant aux projets israéliens pour le Moyen-Orient…

L’Histoire retiendra cette infamie. L’on prête à Bossuet la citation apocryphe suivante, qui semble adaptée en l’espèce « Dieu se rit des créatures qui déplorent des effets dont elles continuent de chérir les causes »

Nul doute que nous paierons la lâcheté, la veulerie et la traîtrise de nos gouvernants sur la scène internationale…

Victor Jan de Lagillardaie – Délégué général adjoint du Parti de la France

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Le retour du service militaire obligatoire : une fausse bonne idée

10 Mars 2025, 07:23am

Publié par Thomas Joly

Le retour du service militaire obligatoire : une fausse bonne idée

Certains rêvent encore de ressusciter le service militaire obligatoire, pensant à tort qu'il serait la solution miracle aux maux de notre société. C'est une illusion dangereuse, une vision anachronique portée par des nostalgiques qui ne comprennent ni l'évolution des conflits, ni les besoins réels de notre armée.

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, la manière de faire la guerre a changé. Les champs de bataille ne sont plus ceux des tranchées où l'on envoyait des conscrits mal formés en masse. Aujourd'hui, les guerres sont technologiques, asymétriques et demandent une armée de métier hautement qualifiée, avec un matériel adapté. L'expérience tragique de la guerre d'Algérie nous l'a démontré : envoyer des appelés mal préparés et mal équipés a été une erreur, payée au prix du sang. La France a besoin d'une armée professionnelle, prête au combat, et non d'une masse informe de jeunes gens forcés à endosser un uniforme sans conviction ni compétence.

Et que disent les militaires eux-mêmes ? Ils ne veulent pas du retour du service militaire obligatoire. Pourquoi ? Parce que ce serait une perte de temps et d'argent. L'armée n'est pas une garderie et ne doit pas compenser l'échec de l'éducation nationale ou parentale. Croire qu'on va redresser une jeunesse démissionnaire en la mettant au garde-à-vous est une absurdité. Le retour du service militaire obligatoire, c'est souvent l'obsession de boomers nostalgiques de leur propre service, incapables de comprendre que la France d'aujourd'hui n'est plus celle de leur jeunesse. Pire encore, imaginer que faire marcher au pas des racailles suffira à les civiliser est un vœu pieux : ce n'est pas en les forçant à porter un uniforme qu'elles aimeront la France.

Face à cette chimère, le Parti de la France prône une alternative pragmatique et efficace : le développement du service militaire volontaire. Plutôt que de forcer toute une génération à perdre son temps dans des casernes, nous proposons un engagement volontaire qui pourrait devenir une condition d'accès à la fonction publique. Ainsi, ceux qui souhaitent servir l'État auront d'abord prouvé leur attachement à la France par une expérience militaire. Ce serait un moyen efficace de restaurer une véritable fibre patriotique parmi nos fonctionnaires, aujourd'hui trop souvent gagnés par une idéologie gauchiste hostile à notre Nation.

Il est temps de mettre fin à ces débats rétrogrades et d'adopter une vision réaliste et ambitieuse pour la défense de la France. Le service militaire obligatoire appartient au passé ; construisons l'armée de demain avec ceux qui ont la volonté et la capacité de servir notre pays.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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8 mars, une journée de trop ?

8 Mars 2025, 12:11pm

Publié par Thomas Joly

8 mars, une journée de trop ?

Chaque 8 mars, une étrange cérémonie se répète : la Journée internationale des droits des femmes. Une journée qui, à bien y regarder, relève d’une absurdité presque insultante. Pourquoi faudrait-il un jour spécifique pour honorer la moitié de l’Humanité, comme si être une femme était une anomalie, une catégorie à part qu’il faudrait encourager ou protéger ? C’est là une condescendance insupportable. Aimer les femmes, c’est d’abord les considérer comme une évidence, et non comme une cause politique.

Mais les féministes, ces insatiables militantes du chaos social, ne célèbrent pas cette journée pour les bonnes raisons. Leur combat n’a rien à voir avec la mise en valeur de la féminité ; il s’agit au contraire d’un rejet de tout ce qui fait l’essence même de la femme. Elles revendiquent l’avortement de masse comme une victoire, brandissent le divorce comme une libération, glorifient l’asservissement des femmes au marché du travail au détriment de leur rôle familial. Elles prônent la déconstruction des identités sexuelles, encouragent une misandrie latente et ringardisent le modèle familial traditionnel qui a pourtant bâti notre civilisation. Pire encore, elles se rendent coupables d’un silence complice face aux véritables menaces pesant sur les femmes françaises : l’explosion des violences liées à l’immigration afro-musulmane. Là où le féminisme devrait défendre celles qui sont les premières victimes de cette insécurité grandissante, il détourne le regard, préférant accuser le patriarcat occidental, coupable commode et imaginaire.

Le féminisme moderne n’aspire qu’à une chose : transformer la femme en un homme comme les autres. Il faut qu’elle travaille, qu’elle boive, qu’elle séduise et qu’elle consomme comme un homme. Mais les femmes n’ont pas vocation à singer les hommes. Elles ne seront jamais leur reflet, et c’est tant mieux. Leur grandeur ne réside pas dans une imitation servile de la virilité, mais dans ce qu’elles sont intrinsèquement : la beauté, la douceur, l’élégance, l’équilibre du foyer, la force tranquille de la transmission. Ce ne sont pas des rôles imposés mais des qualités naturelles que la société devrait exalter au lieu de les nier.

Car c’est bien là que réside la vérité : la femme est un trésor. Elle est le complément parfait de l’homme, son alliée, son inspiration. Elle accomplit l’acte le plus noble qui soit : elle donne la vie. Aucun progrès technologique, aucune idéologie ne pourra jamais remplacer l’amour d’une mère, cet amour originel qui fonde les sociétés et façonne les civilisations. Voilà ce qu’il faut célébrer. Non pas une énième revendication politique mais un hommage sincère à celles qui, par leur présence et leur rôle unique, donnent un sens au monde.

En ce 8 mars, au lieu de se perdre dans des luttes stériles et destructrices, il est temps de se souvenir que la véritable grandeur féminine ne réside pas dans l’affrontement, mais dans l’harmonie.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Le petit théâtre de la peur

7 Mars 2025, 15:29pm

Publié par Thomas Joly

Le petit théâtre de la peur

Emmanuel Macron et le système politico-médiatique qui l’entoure ont un modus operandi bien rodé : terroriser les Français pour mieux les manipuler. Hier, c’était le Covid, avec des discours hystériques qui ont justifié des mesures liberticides absurdes. Puis est venu le réchauffement climatique, utilisé comme un prétexte pour imposer des taxes et des restrictions sans fondement. Aujourd’hui, c’est la Russie : un péril monté en épingle pour justifier l’alarmisme et la soumission.

Mais regardons les faits : où est l’invasion russe de l’Europe qu’on nous promet ? Où sont les preuves de cette guerre imminente qui justifierait que la France se précipite dans un conflit qui n’est pas le sien ? Encore une fois, il ne s’agit pas d’informer, mais de conditionner, d’angoisser, de sidérer. Et ça marche ! Malheureusement, cela fonctionne surtout sur les plus crédules, notamment la génération des boomers, ce bastion électoral du macronisme et du centrisme mou, toujours prête à gober la propagande servie par les éditorialistes du Système.

Ce petit théâtre de la peur n’a qu’un but : détourner l’attention des vrais problèmes. La France s’appauvrit, s’effondre, perd sa souveraineté, est grand-remplacée, pendant que Macron amuse la galerie avec ses discours inquiétants. Il est temps de dire stop. Il est plus que temps de se débarrasser de cette clique nuisible qui ment aux Français, qui les infantilise et qui affaiblit notre pays.

Assez de manipulations, assez de soumission ! Retrouvons une France forte et libre.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Macron : grandiloquence et illusions face aux réalités géopolitiques

5 Mars 2025, 21:34pm

Publié par Thomas Joly

Macron : grandiloquence et illusions face aux réalités géopolitiques

Emmanuel Macron, fidèle à son habitude, a livré ce soir un discours empreint de grandiloquence, tentant désespérément de se hisser au rang des grands hommes d'État, alors qu'il demeure insignifiant aux yeux de l'Histoire.

Il agite la menace russe comme un épouvantail, une chimère déconnectée des réalités géopolitiques actuelles. Cette posture belliciste n'est qu'un écran de fumée destiné à masquer son incapacité à comprendre les véritables enjeux internationaux.

Certes, l'augmentation des dépenses militaires pourrait être perçue comme une nécessité. Cependant, la motivation qui l'anime est erronée, guidée par une vision déformée des menaces réelles et une volonté de plaire à une certaine élite mondialiste.

Quant à son propos sur le partage de notre bouclier nucléaire, il reste d'une opacité inquiétante. Cette ambiguïté témoigne soit d'une méconnaissance profonde des enjeux stratégiques, soit d'une manipulation destinée à embrouiller les esprits.

Enfin, sa volonté de convaincre Donald Trump de renoncer aux droits de douane sur les produits européens relève de l'utopie. Sans stratégie claire ni moyens concrets, cette ambition s'apparente davantage à une posture qu'à une réelle intention diplomatique.

En somme, Emmanuel Macron persiste dans sa quête vaine de grandeur, multipliant les discours creux et pompeux, sans jamais saisir l'essence des défis auxquels notre Nation est confrontée.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Arrêtons les va-t-en guerre de l'Union européenne !

5 Mars 2025, 19:24pm

Publié par Thomas Joly

Arrêtons les va-t-en guerre de l'Union européenne !

Depuis quelques jours, depuis que le président Trump a sévèrement sermonné son homologue ukrainien, les Européistes, paniqués à l’idée que le « grand frère » n’assure plus leur sécurité, nous jouent une étrange petite musique. Dérogeons à la règle « sacrée » des 3 % de déficit, pour peu que la dette augmente pour réarmer l’Europe, nous susurre Ursula Von Der Layen, grande prêtresse du « zinzin » bruxellois…

Mais que ne l’ont-ils fait hors des compétences de la Commission européenne, avant que le conflit ukrainien n’éclate ? Pourquoi, parallèlement à l’OTAN, n’ont-ils pas mis ou tenté de mettre sur pied une coordination militaire spécifique entre Etats membres de cette Union européenne ? Une UE qui, telle l’eau des crues qui s’infiltre par tous les interstices d’une construction, s’invite aujourd’hui dans des champs hors de sa compétence ?

Les Occidentaux, aussi,  ont une lourde responsabilité dans le drame ukrainien

L’affaire ukrainienne était mal engagée. Les frontières internes de l’ex-URSS sont trop vite devenues des frontières internationalement reconnues. La Crimée, par exemple, russe depuis le XVIIIe siècle, n’avait été rattachée à l’Ukraine que par un artifice juridique de Nikita Kroutchev, alors tout puissant Premier secrétaire du PCUS, lui-même d’origine ukrainienne.

Les Occidentaux ont soufflé sur les braises, et ont fermé les yeux sur l’attitude de Kiev qui n’a pas respecté les accords de Minsk I et II, pourtant parrainés par la France et l’Allemagne. Angéla Merkel, chancelière d’Allemagne à l’époque, s’en est même vantée publiquement, « pour permettre à l’Ukraine de gagner du temps ».

Rappelons au passage qu’ils prévoyaient une consultation des habitants russophones du Donbass pour choisir leur avenir. On appelle cela l’autodétermination : il n’y a pas plus « démocratique ». Avec la perspective d’une éventuelle adhésion de l’Ukraine à l’Otan, Poutine a vu rouge et,  tel un taureau andalou réagissant à la vue d’un chiffon agité devant son museau, il a foncé, entrainant dans son sillage mort et destructions ! Il faut ajouter aussi pour être précis, que depuis un paquet d’années, les Ukrainiens bombardaient allègrement les zones sécessionnistes de Donetsk et de Lougansk, majoritairement russophones. On en parle moins que les bombardements russes, parfaitement odieux il est vrai, sur d’autres populations civiles. Bref, c’est un énorme gâchis humain dont les seuls Russes ne peuvent être tenus pour responsables.

Les Occidentaux – Américains et Européens confondus, au premier rang desquels la France de Macron -, en soutenant suffisamment Zelinsky pour résister mais pas assez pour vaincre, portent une lourde responsabilité dans ce drame, qui frappe des populations de même sang slave et de civilisation européenne. Et, à l’heure où les États-Unis disent « STOP » à cet effroyable gâchis, les petits marquis qui gouvernent cette Europe semblent vouloir en « remettre une couche » !

Macron,  « un chef de guerre » qui n’a pas « fait l’armée » !

Emmanuel Macron, qui se prend sans doute pour Jupiter, président légal mais pas légitime, semble vouloir prendre la tête de cette croisade, allant même jusqu’à mettre sur la table, le partage de notre force nucléaire, à tout le moins étendre à ses 26 partenaires  la dissuasion française.

Mais qui est-il, ce « chef de guerre », qui n’a jamais senti l’odeur d’une chambrée, qui ne sait pas ce que c’est que de faire son lit au carré, de balayer les « chiottes » contrairement au signataire de ces lignes, qui ne connait l’ordre serré que par les défilés qu’il admire, sans doute, depuis sa tribune lors du 14 juillet ? Oui, qui est-il pour engager, peut-être, tout une nation dans une voie dangereuse ? Le peuple lui en a-t-il donné mandat ?

Quel est l’intérêt vital de l’Europe ?

L’intérêt de l’Europe, sans être naïve certes, est une fois pour toutes, de faire une paix contractuelle avec la Fédération de Russie, pour le plus grand bienfait de nos économies respectives. En mettant, bien sûr, les points sur les « i ». En fixant les limites de son influence à son seul « étranger proche ». Il ne saurait être toléré aucune agression contre un pays signataire du traité de l’Atlantique Nord. Ce qui veut dire que si Moscou - ce qu’à Dieu ne plaise -, envisageait par exemple, d’attaquer l’Estonie pour rattacher, à sa frontière, la ville russophone de Narva, eh bien en vertu de l’article cinq du traité, « Un pour tous, tous pour un », nous viendrions au secours du gouvernement de Tallin.

Tel n’est pas le cas de la Moldavie, de la Géorgie ou de l’Arménie. L’Ukraine, quant à elle, devrait bénéficier d’un statut d’État neutre, comme l’était la Finlande avant qu’elle ne rejoigne l’OTAN. Rien ne pourrait empêcher, d’ailleurs, tous ces Etats d’envisager une fructueuse et mutuelle coopération avec les 27. À écouter les déclarations des uns et des autres, à lire la prose des médias mainstream et à regarder les émissions de télévision sur les chaines d’infos continu, on n’en prend pas le chemin. On dirait que l’on cherche plutôt à conditionner les opinions publiques, à leur faire avaler l’hypothèse d’une guerre à l’Est, avant qu’elle n’arrive chez nous !

Alors, à tous ces oiseaux de malheur, opposons et imposons la raison, la voie du dialogue et de la paix. Et, en dernier ressort, n’oublions jamais que, par exemple, « la Lorraine passerait avant l’Ukraine » !

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Bon carême !

5 Mars 2025, 13:43pm

Publié par Thomas Joly

Bon carême !

À tous les Français catholiques, le Parti de la France souhaite un carême de courage et de foi. Dans une France qui renie ses racines, que ce temps de pénitence ravive l’âme de notre grande Nation chrétienne.

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Donald Trump impose sa loi à Zelinsky et ouvre la voie à la paix

4 Mars 2025, 20:20pm

Publié par Thomas Joly

Donald Trump impose sa loi à Zelinsky et ouvre la voie à la paix

Le 28 février dernier, une scène stupéfiante s’est déroulée sous les yeux du monde entier : Volodymyr Zelensky, reçu par le Président des États-Unis, a offert un spectacle consternant. Arrogant, suffisant, incapable de mesurer la gravité de la situation, il a multiplié les provocations face à un Donald Trump légitimement agacé. Les observateurs les plus attentifs auront peut-être noté chez le président ukrainien une agitation suspecte, des signes d’une fébrilité inhabituelle. Toujours est-il que son comportement inacceptable a conduit à une décision inéluctable : Donald Trump a suspendu l’aide militaire américaine à l’Ukraine ce mardi 4 mars.

À peine quelques heures après cette baffe monumentale, Zelensky a changé de ton. Lui qui jouait vendredi dernier au chef de guerre intraitable s’est empressé d’implorer le retour des négociations avec Donald Trump. Subitement, il redécouvre les vertus du dialogue et la nécessité d’une paix rapide. Quelle ironie ! Ce retournement spectaculaire est une victoire totale pour Donald Trump et les États-Unis. Une démonstration éclatante de la supériorité de la diplomatie réaliste sur l’aveuglement idéologique.

Mais ce camouflet ne s’arrête pas là. Il est également une gifle retentissante pour les chefs d’État européens, au premier rang desquels Emmanuel Macron, qui s’imaginaient poursuivre cette guerre insensée en extorquant toujours plus d’argent à leurs peuples. La stratégie européenne reposait sur l’illusion d’un combat sans fin contre la Russie, financé au prix du sacrifice des classes moyennes. Zelensky, en implorant le retour des négociations, démontre qu’il ne croit pas une seule seconde à la capacité de ces dirigeants européens à assurer sa survie. Il reconnaît, de fait, que seul le soutien américain compte et que, sans Washington, l’Ukraine est condamnée.

Ce tournant est un moment historique. Il prouve que la paix est à portée de main, malgré les gesticulations des élites européennes qui rêvent encore d’un affrontement sans fin. Espérons que cette prise de conscience brutale permettra enfin de mettre un terme à cette guerre insensée, et que les peuples européens cesseront d’être les otages d’une politique dictée par l’aveuglement et l’idéologie.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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