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Le blog politique de Thomas JOLY

Rediffusion du Forum du Parti de la France du 12/07/24

15 Juillet 2024, 20:18pm

Publié par Thomas Joly

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À 78 ans, Donald Trump a bluffé l’Amérique… et le monde entier

15 Juillet 2024, 12:18pm

Publié par Thomas Joly

Il est des photos qui entrent dans l’Histoire : celle qui fait aujourd’hui la une du Time en fait sans nul doute partie. Evan Vucci, le photographe de Washington qui l’a prise - déjà lauréat, par le passé, du prix Pulitzer -, raconte avoir tout de suite compris que le hasard l’avait mis au bon endroit au bon moment et qu’il fallait immortaliser ce moment qui serait historique. Comme l’ont été les attentats contre Kennedy, Reagan ou encore Jean-Paul II.

« Le candidat républicain à la présidentielle, l’ancien président Donald Trump, lève le poing alors qu’il est précipité hors de la scène après une tentative d’assassinat lors d’un rassemblement électoral à Butler, Pennsylvanie » : c’est ainsi que le photographe commente la photo qu’il poste sur les réseaux sociaux. Rajoutez à cela, décor inespéré, un drapeau américain qui flotte sur fond de ciel bleu radieux, le sang qui balafre le visage du candidat républicain, coulant de son oreille blessée jusqu’à sa bouche, enfin, la composition, pyramidale, comme si tous les personnages de la scène concouraient à hisser le drapeau, qui ressemble au légendaire « Raising the Flag in Iowa Jima » pris le 23 février 1945 par Joe Rosenthal. Avec Donald Trump dans le rôle du GI au centre.

Un cliché sur le vif qui dit tout de Trump... 

Dans cette photo, l’économiste et président de l’institut Sapiens Oliver Babeau voit, lui, « un tableau de descente de la croix du Caravage, étrangement mixée avec une résurrection ». De fait Donald Trump y fait figure de Phénix. À 78 ans, il se relève, écarte ceux autour de lui qui veulent le protéger pour montrer qu’il est toujours debout et brandit sa main serrée en criant « Fight! » à la foule. La version américaine de la devise de Charette : « Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais ! » Ce samedi, en Pennsylvanie, comme depuis sa dernière défaite électorale. Il apparaît aux yeux de beaucoup, dans une Amérique très religieuse, comme protégé par la Providence. Le sénateur républicain de Floride Marco Rubio relaie cette photo avec la légende : « God Protected President Trump ». La propre fille de Donald Trump, Ivanka, sur X, dit croire que feu sa mère, l’ex-femme de l’ancien président, l’a protégé. De quoi alimenter l’imaginaire mystique de ses concitoyens, qui voient dans ce brusque mouvement de la tête, juste avant l’impact, qui lui a sauvé la vie, le signe qu’il est béni de Dieu - les protestants croient à la prédestination - et qu’il a la baraka. Il fait donc figure de victime, mais contrairement à Lincoln ou Kennedy, de victime chanceuse. Un double bonus. Il est Roosevelt lisant son discours en dépit de la balle qui vient de l'atteindre. Bref, si feu le meurtrier espérait lui nuire, c’est donc doublement raté.

... mais aussi sur la violence politique en Occident.

Diaboliser tue. Car il y eu une victime collatérale. L'assassin a abattu - avant d’être lui-même éliminé - un pompier quinquagénaire, père de famille, qui, protégeant sa femme et sa fille de son corps, a pris la balle à leur place, selon le témoignage de celles-ci. Et comment pourrait-il en être autrement ? Si Trump - ou, chez nous, Le Pen - est Hitler, tout le monde veut être Stauffenberg. Si ce sont des « bêtes immondes », il faut faire des battues pour les éradiquer - n’est-ce pas le mot qu’a utilisé Clémentine Autain ? - comme celle du Gévaudan. Comment, à force d’être rabâchées, s’étonner que ces anathèmes soient pris au premier degré ? Quand Rima Hassan cite, sur X, Fanon - « Pour le colonisé, la vie ne peut surgir que du cadavre en décomposition du colon » -, le message est reçu cinq sur cinq par certains, comment pourrait-il en être autrement ?

Il est assez troublant de constater que le député LFI Sébastien Delogu n’a pas trouvé d’autre commentaire - comme s’il s’agissait d’une blague un peu loufoque - que « dinguerie » (sic) pour commenter, toujours sur X, l’attentat contre Donald Trump.

Quant à Sandrine Rousseau, qui, en députée de la nation plus responsable, a condamné les faits, pensé aux victimes et souhaité un prompt rétablissement à Donald Trump, elle s’est attiré, pour ce message de convenance, des commentaires furieux du côté de l’extrême gauche. Qui s’apitoierait sur le sort du diable ?

L’Amérique est violente, cela n’arriverait pas en France ? C’est déjà arrivé. Quand, en 1976, Jean-Marie Le Pen et sa famille ont été visés par un attentat à la bombe, villa Poirier - « l’une des plus grandes explosions à Paris depuis la Seconde Guerre mondiale », peut-on lire sur Wikipédia -, la fillette Marine Le Pen, en chemise de nuit dans les décombres, comprend par « cette nuit d’horreur », « à l’âge des poupées » que son père, et les siens, n’étaient pas « traités à l’égal des autres » : « cela deviendra, dira-t-elle, un élément majeur de [s]a propre construction ».

En attendant, le Menhir américain de 2024 - convenons que beaucoup de similitudes de caractère pourraient être relevées - pèse infiniment plus lourd sur tous les plans que le Menhir breton de 1976. Et cette photo, comme une allégorie de sa résilience et de celle de l’Amérique, abattue mais pas battue qu’il entend faire renaître, pourrait devenir le tremplin de sa prochaine victoire.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Repas « White Boy Summer » à Amiens le 27 juillet !

9 Juillet 2024, 16:43pm

Publié par Thomas Joly

Repas « White Boy Summer » à Amiens le 27 juillet !

Samedi 27 juillet à Amiens, venez célébrer le « White Boy Summer » avec les membres du Bureau politique du Parti de la France et son Président !

Dîner tout compris : 35 €

Réservation obligatoire au 07.66.51.27.24 ou partidelafrancesomme@gmail.com

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Et maintenant, place à la crise institutionnelle !

9 Juillet 2024, 05:55am

Publié par Thomas Joly

Et maintenant, place à la crise institutionnelle !

Petite gueule de bois pour les membres du très hétéroclite Nouveau Front Populaire qui commencent enfin à comprendre qu'ils n'ont pas vraiment gagné ces élections législatives.

Le prochain Premier Ministre va vraisemblablement être un fade socialiste qui aura la lourde charge de former un gouvernement de bric et de broc dont l'objectif sera de ne pas fâcher trop de députés pour ne pas sauter au bout de quelques semaines.

Nous assistons au retour du parlementarisme dans ce qu'il a de plus détestable et de nuisible, avec des tractations et des intrigues de couloirs où des margoulins retors feront et déferont les gouvernements en fonction de leurs intérêts personnels et boutiquiers.

Nous nous dirigeons tranquillement vers une crise institutionnelle, déclenchée par un Emmanuel Macron aux abois.

Si le RN était un véritable parti de droite nationale, il ruerait dans les brancards pour réclamer une refonte de notre régime ou au minimum l'instauration d'une juste proportionnelle qui, au regard du nombre de voix obtenues, lui aurait assuré 380 députés !

Hélas, le parti de Madame Le Pen semble plus occupé à se lamenter et à s'excuser devant la presse d'État d'avoir investi quelques candidats jugés trop sulfureux par des journalistes gauchistes. Comme si ses électeurs en avaient quelque chose à faire...

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Retour vers la IVe République et l'instabilité politique

8 Juillet 2024, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Retour vers la IVe République et l'instabilité politique

Les résultats du 2nd tour des élections législatives anticipées - suite à la dissolution décidée le 9 juin par Emmanuel Macron - sont évidemment une déception pour tous les patriotes, la coalition RN-LR n'obtenant que 143 sièges. Encore une fois, le Front ripoublicain a fonctionné auprès d'électeurs qui préfèrent, semble-t-il, que l'on continue d'égorger leurs enfants plutôt que d'être soupçonnés de racisme...

Si l'échec du RN incombe en priorité à nos compatriotes, incapables de glisser un bulletin dans l'urne pour enrayer le déclin et l'invasion migratoire, ce parti n'est pas non plus exempt de tout reproche. Après 15 ans de purges staliniennes au nom d'une dédiabolisation obsessionnelle et un abandon volontaire de l'implantation militante sur le territoire, le RN s'est retrouvé avec des centaines de candidats impréparés, dépassés, inaptes à répondre à la moindre interview. Et dans un scrutin à deux tours comme celui-ci où il faut réunir plus de 50 % des voix, il est tout de même compliqué de faire élire de simples prête-noms qui fuient la presse locale sans faire campagne.

Finalement, la « clarification » voulue par le Président de la République n'a pas eu lieu et nous voici de retour dans les travers de la IVe République avec un pays ingouvernable. De fragiles alliances de circonstance vont se mettre en place pour nommer un gouvernement qui sera ultra-vulnérable et sous la menace permanente d'une motion de censure pouvant tomber à tout moment.

Nous allons donc vers une grande instabilité politique dans un pays déchiré, avec des dirigeants décrédibilisés et des institutions paralysées.

Inutile de préciser qu'au final, ce seront les Français qui pâtiront de la chienlit qui s'annonce.

Le Parti de la France entend plus que jamais poursuivre son action politique et incarner une alternative nationale radicale à la mascarade politique actuelle.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Pour ceux qui hésiteraient encore à aller voter RN dimanche

5 Juillet 2024, 06:16am

Publié par Thomas Joly

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Faire barrage à la chienlit communiste

1 Juillet 2024, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Faire barrage à la chienlit communiste

Le résultat du 1er tour de ces élections législatives est à peu près conforme à ce que prévoyaient les instituts de sondage. Si la coalition RN-LR est largement en tête, c'est au 2nd tour que tout va se jouer.

Le « Front républicain » (sorte de créature électorale du Docteur Frankenstein au service du Système en place) tente de se reconstituer. Toutefois, nul n'est propriétaire de ses électeurs et, en cas de désistements réciproques face à un candidat RN dans le cadre d'une triangulaire, on voit mal les boomers macronistes attachés au statu quo voter pour des cinglés communistes pro-Hamas ou les électeurs du Nouveau Front Populaire apporter leur suffrage à ceux qu'ils combattent avec véhémence depuis 7 ans.

De son côté, le Parti de la France se félicite du score de son unique candidat, Pierre-Nicolas Nups, dans la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle, qui réunit un peu plus de 10 % des voix. Et cela malgré la présence d'un candidat parasite (désinvesti par Éric Ciotti et le RN) qui a trompé les électeurs en maintenant sa candidature.

Le score encourageant de notre candidat démontre qu'avec une campagne radicale (la polémique de notre affiche « Donnons un avenir aux enfants blancs » a même franchi nos frontières !), il est possible pour la droite nationale non-reniée de peser électoralement.

Conformément à la décision prise lors de notre dernier Bureau politique, le Parti de la France appelle les électeurs à faire barrage tant aux sales gauchistes du NFP qu'aux dernières métastases du macronisme ou des Républicains émasculés. Malgré toutes les réserves que l'on peut avoir sur les dirigeants du Rassemblement national, il est de la responsabilité du camp national dans son ensemble d’œuvrer pour une alternance politique historique le 7 juillet.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Rappel : dimanche, votez contre le Grand Remplacement !

28 Juin 2024, 23:27pm

Publié par Thomas Joly

Rappel : dimanche, votez contre le Grand Remplacement !

Le Parti de la France invite ses adhérents et ses sympathisants à apporter leur suffrage, pour ce 1er tour des élections législatives ce dimanche 30 juin, au candidat qu'ils estiment être le plus hostile au Grand Remplacement qui demeure l'enjeu essentiel pour la survie de notre civilisation.

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Débat Trump-Biden : le naufrage de « Joe le sénile »

28 Juin 2024, 06:08am

Publié par Thomas Joly

Débat Trump-Biden : le naufrage de « Joe le sénile »

La nuit dernière, les Américains ont assisté au naufrage de Joe Biden - malgré sûrement un surdopage par les médecins de la Maison Blanche - face à Donald Trump dans le premier débat télévisé de l'élection présidentielle. Au point que Trump lui a demandé de passer un test cognitif.

Même les médias démocrates américains et la presse internationale avouent, la mort dans l'âme, que Biden a été désastreux. Leur champion est un vieillard sénile et, sauf surprise de dernière minute, il va offrir la victoire en novembre à son adversaire ; ça ne fait plus guère de doute.

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« Israël-Palestine : la mort aux trousses ! », le nouvel ouvrage de Jean-Claude Rolinat

27 Juin 2024, 06:01am

Publié par Thomas Joly

« Israël-Palestine : la mort aux trousses ! », le nouvel ouvrage de Jean-Claude Rolinat

Entretien avec Jean-Claude Rolinat, membre du Bureau politique du Parti de la France, qui vient de publier aux éditions Dualpha « Israël-Palestine : La mort aux trousses ! »

Pourquoi ce titre ?

Compte tenu du nombre de livres qui ont été publiés sur les différents conflits israélo-arabes, il me fallait trouver un titre original qui fasse appel à la mémoire ; c’est, évidemment, un clin d’œil à la dramaturgie « hitchcockienne » …

Justement, de nombreux livres traitent de ce problème. Alors, un ouvrage de plus, un ouvrage de trop ?

Un certain maréchal de France disait que « Les Français ont la mémoire courte ». Alors, certes, c’est un livre de plus, car j’aborde des épisodes oubliés et fais appel à l’histoire pour expliquer la tragédie du jour. Mais dans le conflit israélo-palestinien plus qu’aucun conflit, il faut appeler l’histoire à « la barre des témoins ». Les faits, rien que les faits d’abord et l’analyse ensuite. Bons points et mauvaises notes étant distribués en constat et non sous l’émotion ! C’est à ce titre que mon livre apporte quelque chose de nouveau dans le débat actuel.

Que pensez-vous des manifestations estudiantines en faveur de Gaza ?

Israël, dans cette guerre asymétrique que lui livre le Hamas, a perdu la guerre des images. L’ampleur des destructions, les linceuls qui s’accumulent sous l’effet des bombes israéliennes, annulent l’effet des images du terrifiant massacre du 7 octobre 2023 diffusées avec parcimonie. Le fait qu’environ 1 200 Israéliens, pour la plupart des civils, femmes et enfants compris, aient été assassinés dans des conditions abominables, est quasiment oublié. Seul le problème des otages rappelle « qu’il s’est (tout de même) passé quelque chose l’année dernière en Israël » … On s’explique mal la pudeur de cet État qui s’est interdit de révéler au monde la réalité crue de clichés insoutenables. Ceci lui a grandement nui. La France, comme le Portugal, dans les guerres d’indépendance de leur empire colonial, n’avaient pas hésité, à juste titre, à montrer la barbarie, la sauvagerie de leurs ennemis. Des jeunes, sensibles, perméables aux manipulations, ne connaissant rien pour la plupart à la genèse de cette nouvelle « guerre de (presque) cent ans », sont tombés dans le panneau et, tel un troupeau bêlant, ont suivi les mauvais bergers de l’extrême gauche.

Vous pensez qu’Israël est tombé dans un piège ?

Incontestablement ! Le Hamas a bien tricoté son affaire. D’abord, il massacre, ensuite, il capture des otages. Il attire alors tout naturellement la foudre de Tsahal sur des civils désarmés au milieu desquels il se protège, tandis qu’il fait chanter le gouvernement de Jérusalem, déjà sous la pression des familles des otages. Cruel dilemme pour Benyamin Netanyahou et son cabinet de guerre : négocier et ne rien faire militairement, c’est faire preuve de faiblesse et renoncer à éradiquer un implacable ennemi qui veut sa disparition. Agir, c’est prendre le risque de tuer les otages et de massacrer des innocents qui sont, en quelque sorte, pris entre deux feux.

Comment en est-on arrivé là ?

C’est une longue histoire qui remonte à la nuit des temps. Reconstitué après vingt siècles d’absence, l’État juif en Palestine apparaît comme une pièce rapportée dans une région qui ne l’a jamais accepté. (Encore que quelques pays arabes, désormais, ont des relations diplomatiques avec lui : l’Égypte, la Jordanie, le Maroc, le Soudan, Bahrein et les Émirats, ce qui n’est pas rien). Estimant que, malgré le fameux « bien vivre ensemble », des communautés aussi différentes que la juive et l’arabe ne pouvaient cohabiter dans un État unique, l’ONU en 1947, avait adopté un plan de partage assez équilibré, tenant compte de la répartition des populations. Bien malencontreusement pour eux, les Arabes de Palestine, encouragés par leurs frères des pays voisins, ont refusé ce modus vivendi.

On connaît la suite : guerre d’indépendance de 1948, conflit du canal de Suez de 1956, « Guerre des six jours » de 1967, « Guerre du Kippour » de 1973, etc. et bien entendu, les implantations illégales de colonies israéliennes dans les territoires palestiniens occupés…

Tsahal, l’armée de défense d’Israël, a permis à son peuple de survivre dans un environnement hostile. Mais qu’en sera-t-il demain si l’Alya – littéralement « la montée » des Juifs vers Israël, leur migration –, s’essouffle et assèche sa population ? Car la démographie est une arme de guerre redoutable. Or les ventres des femmes arabes de Palestine sont, justement, plus prolifiques que ceux des épouses juives, fussent-elles séfarades orthodoxes. Israël peut bien dominer stratégiquement la région, grâce à sa suprématie nucléaire – qui peut être contestée par un Iran chiite très belliciste –, il ne pourra jamais mettre un gendarme derrière chaque musulman de Palestine, fut-il l’un de ces nombreux Arabes israéliens qui sont chez eux, en Israël même.

Il y a deux peuples sur une même terre. Alors, un peuple de trop ?

Pas forcément. Les deux ont leur légitimité, la Terre sainte ayant été sous diverses souverainetés, juive, romaine, croisée – cette dernière, pour à peine deux siècles –, turque et britannique. Le philosophe Michel Onfray a proposé lors d’une émission sur la chaîne CNews, une « Fédération arabo-juive ». Ça ne tient pas la route ! Qui dit État fédéral, dit, forcément, gouvernement central pour les compétences fédérales. Vous imaginez, vous, Ismaël Haniyeh, le chef du Hamas à qui Israël a tué une partie de sa famille à Gaza, cohabiter à la même table avec Benjamin Netanyahou ?

La solution « à deux États » ?

Il faut, certes, créer un « espace politique » pour les Arabes de Palestine au sens large du terme, mais la défaite de l’une ou l’autre des deux parties est totalement inenvisageable ! La solution à « deux États » est, oui, envisageable et c’est une piste que nous étudions, mais ce n’est pas la seule. Le lecteur en découvrira d’autres…

Ce n’est donc pas « sans issue » ?

Le pire n’est jamais certain. Il y aurait des possibilités de compromis. Nous en évoquons.

Propos recueillis par Fabrice Dutilleul.

Israël-Palestine : La mort aux trousses !, Jean-Claude Rolinat, éditions Dualpha, 290 pages, 35 euros, nombreuses illustrations. Pour commander ce livre, cliquez ici.

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La candidature parasite de Louis-Joseph Gannat en Meurthe-et-Moselle

26 Juin 2024, 19:49pm

Publié par Thomas Joly

La candidature parasite de Louis-Joseph Gannat en Meurthe-et-Moselle

Profitant de la précipitation et de la confusion de ces élections législatives anticipées, Louis-Joseph Gannat, résidant en Mayenne, est parvenu, en utilisant le nom de son épouse « Pécher », à obtenir l'investiture du LR version Éric Ciotti dans la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle. Mais la supercherie a vite été découverte par la presse de gauche et son investiture lui a été retirée tant par Éric Ciotti que par son allié RN en raison de son passif trop sulfureux à leur goût.

Or, dans cette circonscription, le Lorrain Pierre-Nicolas Nups est le candidat du Parti de la France et du rassemblement de la droite nationale. Comme la presse locale, il a tenté en vain de joindre Louis-Joseph Gannat de ne pas s'entêter à maintenir sa candidature tout en utilisant abusivement des bulletins de vote avec le logo des Amis d'Éric Ciotti et du Rassemblement National qui l'ont désavoué.

Très lâchement, Louis-Joseph Gannat a ignoré tous les appels d'un camarade nationaliste et espère, sans avoir mis un pied dans la circonscription ni répondu à la moindre sollicitation médiatique, soit naïvement être élu, soit au minimum tromper 5 % d'électeurs afin de se faire rembourser d'imaginaires frais de campagne que la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques fera bien de scruter à la loupe le cas échéant.

Au vu de la médiatisation nationale et massive de la candidature de Pierre-Nicolas Nups grâce à l'affiche « Donnons un avenir aux enfants blancs » et de chances réelles pour lui de remporter l'élection face au minable député socialiste sortant, tout nationaliste sincère retirerait ses bulletins de vote foireux mais il ne semble pas que ce soit l'option choisie par Monsieur Louis-Joseph Gannat-Pécher.

En raison de cet acharnement à fausser cette élection (mais peut-être Monsieur Gannat a-t-il été sollicité pour cela ?), les électeurs de la circonscription risquent de se faire voler l'élection et empêcher d'envoyer un député de droite nationale non-reniée à l'Assemblée à cause d'un candidat-parasite qui va offrir la réélection au député gauchiste sortant.

 

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« Donnons un avenir aux enfants blancs » : Pierre-Nicolas Nups sur France 3 Lorraine

26 Juin 2024, 06:27am

Publié par Thomas Joly

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