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Le blog politique de Thomas JOLY

Une ado britannique séquestrée et transformée en esclave sexuelle par une famille d’immigrés musulmans

31 Décembre 2016, 10:26am

Publié par Thomas Joly

Un livre bouleverse en ce moment les Britanniques. C’est l’histoire authentique d’Anna Ruston, une adolescente britannique d’un milieu populaire séquestrée pendant 13 ans chez une famille d’immigrés musulmans qui en ont fait leur esclave sexuelle.

Tout commence en 1987. Anna Ruston a 15 ans et des parents qui ne lui portent aucune attention. Elle suit naïvement Malik, un chauffeur de taxi qui lui propose de boire un thé chez sa famille. C’est le début du calvaire d’Anna.

Arrivée dans une maison où Malik vit avec sa mère, ses frères, leurs épouses et enfants, l’adolescente britannique est enfermée dans une chambre. 

Malik l’insulte avant de lui dire qu’il va faire d’elle son esclave. Il la frappe et viole avant de quitter la pièce dans laquelle il la séquestre. Une scène qui va se reproduire pendant 13 ans.

Anna doit s’habiller en habits traditionnels, teindre ses cheveux en noir, et porter le voile islamique.

Au bout d’un temps, l’un des frères de Malik commence lui aussi à la violer. Ensuite Malik décide de la prostituer.

Au bout de 13 ans de captivité, Anna parvient à s’évader. Dans le récit autobiographique qu’elle publie, elle estime que c’est probablement parce que ses ravisseurs étaient des immigrés musulmans que les autorités n’ont pas fait grand cas de son histoire. Ce qui n’est pas sans rappeler l’affaire des réseaux pédophiles pakistanais qui violaient des fillettes blanches et ont pu agir en toute impunité en Grande-Bretagne pendant 16 ans parce que la police craignait d’être accusée de racisme (voir ici).

Source : http://www.medias-presse.info

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Don d’organes : à partir de janvier, découpe obligatoire !

31 Décembre 2016, 10:17am

Publié par Thomas Joly

Temps des fêtes, temps des cadeaux, temps des dons et de la générosité… Alors, entre le chapon et la bûche, on nous glisse, l’air de rien, un petit amendement sur le don d’organes : à partir de janvier, c’est-à-dire demain, toute personne qui n’aura pas expressément signifié son refus d’être débitée en morceaux post-mortem (et la frontière n’est pas toujours si sûre…) pourra être « prélevée ».

En droit, la chose figure déjà dans la loi Caillavet depuis le 22 décembre 1976. Celle-ci stipule en effet que « des prélèvements peuvent être effectués à des fins thérapeutiques ou scientifiques sur le cadavre d’une personne n’ayant pas fait connaître de son vivant son refus d’un tel prélèvement »». Mais d’aucuns vous diront que, pour prélever, il faut que le mort soit encore frais, si l’on peut s’exprimer ainsi, et qu’on a vu parfois des gens resurgir de cet entre-deux qui échappe à la science. Bref, on considère que toute personne est par principe consentante. Toutefois, comme c’est à elle de consentir – ce que, par définition (rappelons qu’elle est morte), elle ne peut faire -, on consulte généralement les familles. Lesquelles se montrent plus réticentes.

Alors, bien sûr, comme toujours, c’est notre égoïsme qui est pointé du doigt. Comme le rapporte Le Monde, 79 % des Français sont favorables au don d’organes mais seulement 67 % des patients donnent réellement. Ainsi, « en 2015, selon les chiffres de l’Agence de la biomédecine, 64 % des oppositions aux prélèvements étaient le fait de l’entourage, contre seulement 35 % du fait du défunt lui-même ». Et 553 personnes sont mortes l’an passé faute d’un greffon disponible. On vient donc d’ajouter à la loi l’amendement qui réglera le problème : il faudra, désormais, signifier son refus, soit par une inscription sur le « registre du refus » via Internet, soit en confiant à l’un de ses proches un document qui le précise.

Il est bien difficile d’aborder cette question sereinement, comme tout ce qui touche à l’entourage de la mort. Un mot honni : la mort. Une réalité que le monde médical, et plus largement la société, ont évacuée jusqu’à vouloir la nier – et même prétendre la supprimer ! On ne meurt plus, on décède, puis on est DCD. Et pas chez soi, surtout. Non, à l’hôpital, dans le ronflement des machines et des écrans, entre les tubes qui soufflent, ceux qui injectent et ceux qui pompent. Quelle part d’humanité nous laisse-t-on, à l’heure de notre mort ? Quel choix, puisqu’on prétend nous donner à choisir entre la découpe (pardon, le don) et l’intégrité ?

Quiconque n’a pas eu à fréquenter un service de réanimation ne sait pas quelles tortures on inflige pour un hypothétique maintien en vie, sans considération de ce que sera cette vie si jamais elle perdure. Parce qu’il ne faut pas mourir – ce qui serait un échec de la médecine toute-puissante -, on enferme des âmes dans des corps-prisons qui jamais ne retrouveront la moindre autonomie. C’est cela, une vie digne ?

Le problème n’est pas le don d’organes. Déjà, on nous greffe des morceaux de veau ou de cochon qui font très bien l’affaire. Demain, nous serons tous en kit, ou peu s’en faut. Le problème de notre société, c’est d’accepter la mort.

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Galette des rois du PdF 80 samedi 21 janvier 2017

30 Décembre 2016, 15:38pm

Publié par Thomas Joly

A l'initiative de Sabrina Le Corronc, Déléguée départementale, le Parti de la France de la Somme organise sa traditionnelle galette des rois samedi 21 janvier 2017 à 15h à Amiens. La participation aux frais est de 7 €/pers.

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, prendra la parole pour présenter les objectifs du Parti de la France pour 2017.

Réservation obligatoire au 06.25.10.21.14 ou pdfdu80@yahoo.fr

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Sarcelles : « Quel délit de faciès ? Il n’y a pas de Blancs ici, à part les flics, les profs et les pompiers »

30 Décembre 2016, 13:55pm

Publié par Thomas Joly

Plongée au coeur du malaise policier. [....] Nadine, qui tient le guichet. A 60 ans, Nadine a été recasée là, après une vie de barmaid au foyer des CRS. [...] Le jour de la visite de Bernard Cazeneuve, alors ministre de l’intérieur, une jeune fonctionnaire a pourtant été installée à la place de Nadine. Des voitures neuves avaient aussi été prêtées par la préfecture de Cergy, en cache-misère des guimbardes de Sarcelles, et des agents amenés d’autres commissariats, pour faire masse. « C’est normal que les officiels ne comprennent rien : à chaque fois, on monte un décor pour faire croire que tout va bien, dit un fonctionnaire. Mais ce qu’on vit, d’autres institutions le vivront aussi. On est juste à l’avant-poste. »

Sylvie, major exceptionnel, évite tout signe distinctif quand elle quitte le boulot. « C’est le monde à l’envers : normalement, c’est pas à nous de nous cacher. » Devant les commissariats, les flics gardent maintenant les flics, ambiance bunker, la police contre le reste du monde. La parole aussi est barricadée, comme s’il y avait la peur et la honte de la peur. « Qu’est-ce qu’on peut dire ? On est censés représenter la force et on se fait tirer comme des lapins », lâche le bonhomme de permanence. [...]

« Aujourd’hui, le magistrat lui-même démonte les enquêteurs. Depuis que la procédure s’est incroyablement compliquée, le vice de forme est devenu une hantise », reprend Yann Le Poulard.

Les appels radio se succèdent au poste, dans la pièce à côté. [...] des jeunes en bande caillassent le tram. « On va les attraper, Ils vont dire que c’est pas eux, le procureur sera encore de leur côté », s’énerve une très jeune femme. Elle en parle comme d’une trahison. [...]

Aujourd’hui, les vols avec violence sont devenus la priorité – arrachages de sac et de portable surtout. Sarcelles détient le record du Val-d’Oise, plus de mille par an. Un service spécifique a été crée en 2015, au sein du groupe de la répression des violences aux personnes. Déjà passée de huit fonctionnaires à trois, la brigade des mineurs y avait été dissoute dans le cadre d’une réforme nationale. « Notre spécificité a disparu, on l’a très mal pris », estime Nadège, brigadier-chef. « Une enquête de viol, c’est long, sans intérêt statistique. Maintenant, on appelle parfois les victimes trois ans après les faits. » Un arrachage, en revanche, « ça se résout tout de suite, du résultat facile, ça brille », explique une autre. Le nouveau service décroche les meilleurs résultats du département – « A la préfecture, la directrice connaît nos noms. »

Ici comme ailleurs, la drogue a tout bouffé, tout étouffé, tout acheté, y compris la paix sociale. Les « violences urbaines » ont sacrément chuté, le business aime le calme. Maintenant, les bagarres ont surtout lieu à la poste, le jour du versement des allocations. N’empêche. [...] « Mains contre le mur », dit Ludo, dans le hall. « Tu me contrôles parce que je suis noir ? Délit de faciès », dit un petit nerveux. Il a tutoyé les flics, tout de suite. [...] Dans la voiture, un des équipiers rouspète. « Ils se sentent protégés de nous. Les associations n’arrêtent pas de monter au créneau, les médias suivent. » A l’avant, le second relance. « Toujours devoir se justifier. Eux, ils ont juste à dire qu’on a tort pour être crus. Quel délit de faciès ? Il n’y a pas de Blancs ici, à part les flics, les profs et les pompiers. » Il parle de son métier, qu’il n’ose plus évoquer en famille. De sa cousine, professeure en milieu rural. « Elle ne voit pas ce qu’on vit. Pour elle je suis le diable, limite une carte FN collée sur la tronche. » En intervention dans les quartiers, Ahmed, de police-secours, se fait régulièrement traiter de « vendu ». Il n’aurait peut-être pas choisi ce métier quand il était môme, dans les années 1980. A ses débuts à Tourcoing, dans le Nord, voila quinze ans, dit-il, il y avait encore des « commentaires ». Il complète : « de mes propres collègues ». [...]

Garges-lès-Gonesse est à l’autre bout du district : un commissariat imposant, construit en forme de revolver. Sous les plafonds majestueux, les mots résonnent comme dans une cathédrale déserte : ils ne sont plus qu’une quinzaine depuis le rattachement à Sarcelles. La chaudière vient d’éclater. Elle ne sera pas changée : trop cher. Des radiateurs ont été apportés, certains de chez soi. Ici, on traite surtout les stupéfiants et la délinquance financière. « On nous demande de prioriser les fraudes contre la Caisse d’allocations familiales et la Sécurité sociale », dit une fonctionnaire. « Il n’y en a pas tant que ça – de la survie, surtout. »

Parfois, quelqu’un appelle pour s’inquiéter d’un autre dossier. Presque invariablement, il s’entend répondre : « Ecrivez au parquet. » Il arrive que le parquet envoie à son tour un papier bleu : où en est l’enquête ? Alors, un fonctionnaire descend à la cave. Il traverse un fouillis de plantes en plastique, rescapées d’une visite officielle, et de vélos datant de l’époque où devaient se lancer des brigades à deux-roues. Et là, tout au fond de ce cimetière des ambitions brisées, le fonctionnaire ouvre un placard. 1.846 dossiers sont alignés : escroquerie, abus de confiance, paiement frauduleux… Le fonctionnaire pose le papier bleu sur l’affaire qui lui correspond. Au hasard : l’arnaque d’un joli moustachu de Sarcelles contre une infirmière de Rodez, rencontrée sur Meetic, 2.850 euros en 2013. Puis le fonctionnaire remonte. Il faudrait dix plein-temps pendant six mois pour les écluser. « Alors on attend que les procédures meurent toutes seules. » [...]

Entre 2012 et 2014, quatre suicides ont frappé les équipes de Sarcelles.

Source : Le Monde via Fdesouche

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L’islam est-il compatible avec la philosophie ?

30 Décembre 2016, 13:42pm

Publié par Thomas Joly

Ghalia Kadiri rapporte, dans Le Monde Afrique, une polémique naissante au Maroc autour d’un nouveau manuel d’enseignement islamique. Celui-ci définit la philosophie comme « une production de la pensée humaine contraire à l’islam » et serait « le summum de la démence et de la dépravation », en citant Ibnou As-Salah Ach Chahrazouri, un salafiste du VIIe siècle.

L’association marocaine des enseignants de philosophie (AMEP) s’en émeut et considère ce manuel comme une régression alors que la réforme en cours des programmes d’éducation islamique est censée prôner un islam modéré, un islam du « juste milieu ».

Pour sa défense, Fouad Chafiqi, chargé des programmes au ministère de l’Éducation nationale marocain, estime que le texte donnant cette définition est proposé comme objet de réflexion et non comme un enseignement doctrinal.

Même si les explications du ministère sont recevables, il n’en reste pas moins symptomatique que les rédacteurs de ce manuel se soient sentis obligés de faire référence à un penseur salafiste. Surtout, alors que la matière enseignée devait s’intituler « éducation religieuse », les conservateurs ont tenu à ce qu’elle continue à s’appeler « éducation islamique ». Par ailleurs, l’AMEP s’inquiète de la diffusion de concepts qu’elle considère comme proches de la pensée wahhabite et de Daech. Pourtant, le roi du Maroc avait demandé à ce que ces manuels soient expurgés de tout appel à la violence ou à l’intolérance. Il semble qu’il devra aller plus loin s’il veut préserver son royaume de l’expansion wahhabite.

Peut-on reprocher aux professeurs de philosophie du Maroc d’être trop sourcilleux ? Après tout, leur matière est enseignée dans les lycées marocains, ce qui n’est pas courant, même dans les pays non musulmans. C’est que les relations entre la philosophie et l’islam ont le plus souvent été conflictuelles. S’il y a eu des philosophes musulmans (Al Faradi, Avicenne, Averroès), ils furent une minorité et souvent en butte aux tracasseries, voire aux persécutions. L’attitude la plus courante de l’islam vis-à-vis de la philosophie a été la défiance, voire l’hostilité. Lors de l’incendie de la bibliothèque d’Alexandrie de 646, le général musulman Amr ibn al-As aurait dit des livres qu’il vouait au feu : « Si ces livres contiennent déjà ce qui est dans le Coran, ils sont inutiles. S’ils contiennent des choses qui lui sont contraires, ils sont nuisibles. » La parole est sans doute apocryphe mais elle est révélatrice du rapport de l’islam à la philosophie.

Le Coran est un livre révélé selon cette foi. Il est même, pour certains, incréé. Dieu lui-même en étant l’auteur, toute tentative de l’interpréter par la raison est sacrilège. Chercher, par la seule force de la raison, un sens à la vie et un chemin vers le bonheur – ce que fait la philosophie – est vain.

On peut penser que cela est vrai de toute religion. Il est vrai qu’il y a toujours, au minimum, une tension entre la religion et la philosophie. Pour autant, toutes les religions ne rejettent pas celle-ci. Le pape Jean-Paul II a même écrit une encyclique, Fides et ratio, sur la question. Ce qu’il peut y avoir de spécifique dans l’islam, c’est qu’il s’agit d’une religion se basant sur des pratiques (une orthopraxie) plus que sur une foi (orthodoxie). L’islam a développé, en dehors d’une théologie, un droit plus qu’une philosophie, puisqu’il s’agit plus de juger de la conformité des pratiques que de la conformité des croyances. Alors que le christianisme a fait l’inverse, notamment dans les premiers conciles disputant de la nature du Christ.

Les philosophes marocains ont bien raison d’être vigilants. La raison est une faculté que tous les hommes possèdent. Elle peut donc permettre le dialogue entre des fois différentes. Si le salafisme saoudien parvenait à étouffer l’enseignement de la philosophie au Maroc, ce serait une défaite importante de la civilisation.

Pierre Van Ommeslaeghe

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Le dérapage d’Oprah Winfrey sur les Blancs : « il faut juste qu’ils crèvent ! »

29 Décembre 2016, 19:00pm

Publié par Thomas Joly

Oprah Winfrey est une animatrice et productrice américaine de télévision et de cinéma, actrice, critique littéraire et éditrice de magazines. Dans cette vidéo, l'afro-américaine explique calmement que les vieux Blancs avec des préjugés « doivent juste mourir » pour mettre fin au racisme.

Source : http://suavelos.eu

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Calais : deux mois après, les camps réapparaissent et les migrants reviennent de plus en plus nombreux

29 Décembre 2016, 18:46pm

Publié par Thomas Joly

Pour la plupart revenus des Centres d’accueil et d’orientation où ils avaient été conduits après le démantèlement de la « Jungle », les migrants construisent de nouveaux camps plus discrets, dans des conditions d'hygiène et de salubrité dignes du Tiers-monde.

Plusieurs centaines de clandestins sont revenus dans le Calaisis, quelque deux mois après le démantèlement de la « Jungle » à la fin du mois d’octobre dernier, affirme The Independent. Selon le journal britannique, ils sont installés dans six campements situés en zone rurale, à l’écart des grands axes, dans des baraquements de fortune – et leur nombre est en constante augmentation depuis quelques jours.

Un grand nombre d’entre eux sont des (faux) mineurs dont la demande d’asile a été rejetée par l’administration britannique : après avoir été répartis dans des Centres d’accueil et d’orientation (CAO), ils ont donc décidé de traverser la France pour tenter à nouveau leur chance à Calais.

« Il y a de plus en plus de gens qui reviennent, et rien que cette semaine, ce sont plusieurs dizaines d’entre eux qui sont arrivés ; ça ne peut que continuer et s’accélérer », estime Julien Muller, bénévole-collabo de l’association Terre d’errance, qui intervient dans l’un de ces « camps secrets » situé à Norrent-Fontes, à 70 kilomètre de Calais. Environ 130 personnes y vivent, et s’il existe en réalité depuis 2008, c’est depuis le démantèlement de la « Jungle » qu’il a commencé de s’accroître.

Source : https://francais.rt.com/france/31374-calais-deux-mois-apres-migrants-reviennent-plus-nombreux-camps

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A Molenbeek, de jeunes adolescents arrêtés avec des bombes incendiaires signées Allah Akbar

29 Décembre 2016, 12:05pm

Publié par Thomas Joly

Dans la commune de Molenbeek, désormais mondialement connue, quatre jeunes maghrébins âgés de 12 à 14 ans ont été arrêtés par la police alors qu’ils transportaient dans un sac à dos des bombes incendiaires de type cocktail molotov sur lesquelles ils avaient inscrit « Allah Akbar ».

Ces jeunes apprentis djihadistes se promenaient dans le métro avec leur matériel incendiaire. L’un d’eux a expliqué à la police qu’ils voulaient faire une « expérience »…  En brûlant vivant des Européens ?

Source : http://www.medias-presse.info

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Quand des élus fêtent Hanouka, les ayatollahs de la laïcité restent muets

29 Décembre 2016, 11:57am

Publié par Thomas Joly

Cette année, la fête juive d’Hanouka démarrait le 24 décembre. Certains, comme Estrosi, en ont profité pour planter une menorah au centre de la crèche de Noël. Mais le tweet ci-dessous témoigne que certains juifs religieux n’ont rien perdu de leur antichristianisme.

La fête de Noël est définitivement absente de l’esprit du président de la république  François Hollande tout comme de Manuel Valls qui ambitionne de le remplacer. Quant aux ayatollahs de la laïcité, ils ont conservé le mutisme le plus total au sujet de la présente de plusieurs maires à des célébrations religieuses juives sur la voie publique à l’occasion d’Hanouka. Christian Estrosi, président de la région PACA, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, Karim Ouchikh, président du SIEL, la section MoDem de Charenton, la section EELV de Saint-Ouen,… Best-off des tweets de politiciens pour la fête juive d’Hanouka à voir ici.

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Kouchner, médecin psychiatre d’une France terre d’asile de fous

29 Décembre 2016, 11:38am

Publié par Thomas Joly

Bernard Kouchner fut peut-être le pire ministre des Affaires étrangères de l’histoire de la Ve République. Farouchement néo-conservateur, cet ancien trotskiste a donné des leçons de moraline à la Terre entière avant d’appuyer l’invasion de l’Irak par George Bush, puis de participer à la destruction de la Libye, dont nous continuons à payer les conséquences.

Préféré à Hubert Védrine, l’homme est une caricature bouffonne des élites oligarchiques qui nous gouvernent, coincées dans leur tour d’ivoire depuis laquelle ils peuvent rester sourds à nos supplications. Dans son excellent ouvrage La Cause du peuple, Patrick Buisson le dépeint tel qu’en lui-même : suffisant et peu attaché à la France historique.

Sac de riz à l’épaule et montre Patek Philippe au poignet, Bernard Kouchner continue de dispenser ses sinistres conseils à une France qui s’y refuse d’instinct. À propos de l’invasion migratoire en cours, et en dépit de tout bon sens, il estimait au micro de France Inter que « le discours nationaliste, le discours de haine, le discours de haine… C’est ce qui prévaut en Europe en ce moment ».

Incapable d’admettre que la guerre libyenne est une des causes de l’accélération des mouvements de populations du sud vers le nord, il préfère en reporter la faute sur les Européens lambda, les autochtones accusés d’égoïsme parce qu’ils ne veulent pas accueillir des centaines de milliers d’individus, souvent clandestins et dangereux, qui seront demain des dizaines de millions à frapper à notre porte.

Bernard Kouchner, la bouche en cœur, juge même que la France n’en a pas assez fait pour les clandestins, utilisant les arguments les plus éculés : « Nous nous gargarisons avec les droits de l’homme, mais on enterre les droits de l’homme en même temps. Et nous avons, d’une certaine façon, enterré le droit d’asile. »

À l’évidence, nous ne vivons pas dans le même pays.

Au sens propre comme au sens figuré. La vue de la véranda d’un confortable immeuble haussmannien surplombant les jardins du Luxembourg ne montre pas le même paysage que la vue du jardinet d’un pavillon donnant sur la jungle de Calais…

Pendant que Bernard Kouchner refait le monde sur les ondes de la radio publique, les fameux « migrants », dont les déprédations sont désormais difficiles à comptabiliser, reviennent à Calais, fuyant les centres d’accueil et d’orientation mis à leur disposition grâce au financement public gagné à la sueur du front des Français. Pierre Henry, directeur de France terre d’asile de fous, croit que la jungle pourrait progressivement se reformer comme nous le prédisions ici.

La seule solution à ce problème est l’expulsion massive de ces gens qui n’ont rien à faire ici. Ce n’est pas compliqué à mettre en place. Bien sûr, cela ne suffira pas. Il faudra, aussi, rendre nos frontières imperméables et revoir drastiquement nos politiques migratoires, à l’image de ce que semble vouloir faire Donald Trump. Les partisans des nations et de l’identité ne sont plus isolés sur la scène internationale : profitons-en !

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Un « Beauvaisien » africain auteur de la tuerie dans la Drôme

28 Décembre 2016, 22:05pm

Publié par Thomas Joly

Placé sous étroite surveillance à l’hôpital psychiatrique de Montéléger (Drôme), l’auteur présumé de la folie meurtrière de Valence, dans la nuit de dimanche à lundi, est une jeune racaille qui habite Beauvais, évidemment très défavorablement connu de la justice. Né le 11 décembre 1993, Fissenou Sacko, avait été condamné à au moins quatre reprises en correctionnelle à Beauvais et Paris pour des faits de violence, rébellion, outrages, détention et trafic de stupéfiants.

Fissenou Sacko est parti dimanche matin de la gare de Beauvais. Il est soupçonné d’avoir tué trois personnes âgées dans deux villages séparés de quelques kilomètres, à Chabeuil (une dame de 80 ans) et Montvendre (deux personnes de 75 ans), dans la périphérie de Valence (Drôme) dans la nuit de dimanche à lundi.

Le tueur africain aurait ensuite blessé grièvement deux personnes à Orange (Vaucluse) à 8 heures : le gérant d’un supermarché à coups de couteau et une SDF à coups de pierre.

Il est muet depuis son interpellation devant la gare d’Avignon à 10 heures. Le parquet de Valence devait désigner deux experts en psychiatrie afin de déterminer son niveau de responsabilité pénale. S’il était reconnu irresponsable de ses actes au moment des faits, cet immonde assassin ne serait jamais jugé...

Source : http://www.courrier-picard.fr/region/tuerie-dans-la-drome-il-seme-la-mort-au-depart-de-beauvais-ia186b0n904356

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Quand les flux de « migrants » correspondent aux attaques terroristes

28 Décembre 2016, 12:36pm

Publié par Thomas Joly

La presse anglaise est plus libre que la nôtre. On y trouve fréquemment des informations très intéressantes qui ont été passées sous silence de notre côté de la Manche, souvent par incompétence et parfois pour des raisons de basse propagande. Quotidien le plus vendu en Grande-Bretagne, de tendance plutôt conservatrice, le Telegraph s’insurge contre la politique dite des « frontières ouvertes » menée par Angela Merkel et appuyée par la Commission européenne, Jean-Claude Juncker en tête, échappé de son asile lunaire.

Reprenant six exemples éloquents d’actes terroristes islamistes perpétrés depuis mai 2014, le quotidien démontre qu’ils sont liés aux déplacements migratoires :

– En mai 2014, Mehdi Nemmouche, binational franco-algérien qui aurait dû être déchu de sa nationalité française fictive, ouvrait le feu sur le Musée juif de Bruxelles. Après avoir combattu un an dans les rangs de l’État islamique en Syrie, l’homme était revenu en Europe en passant par l’Allemagne. Schengen est donc clairement en cause.

– Le 13 novembre 2015, le Bataclan et le Stade de France étaient attaqués par un commando de dix islamistes. Sept d’entre eux avaient des papiers européens, revenant de Syrie.

La Hongrie de Viktor Orbán, l’un des rares pays en Europe à essayer de surveiller ses frontières, avait révélé que ces hommes s’étaient infiltrés en Europe en se faisant passer pour des « réfugiés » de manière à passer sous les radars des services secrets… Deux autres terroristes étaient des Irakiens munis de faux papiers syriens arrivés en Grèce en 2015. Une autre faille béante causée par le laxisme allemand.

– À Bruxelles, en mars 2016, cinq djihadistes « européens » attaquaient l’aéroport. Encore une fois, il s’agissait de personnes qui avaient combattu en Syrie. Bien sûr, comme l’ont affirmé certains services secrets, au moins un d’entre eux avait réussi à pénétrer incognito en Europe grâce à… de faux papiers !

– Les trois derniers attentats en Allemagne ont aussi été commis par de faux demandeurs d’asile. À Wurtzbourg, l’assaillant du train était un faux réfugié afghan de 17 ans. Idem à Ansbach, où un partisan syrien s’est fait exploser dans un festival de musique après avoir demandé l’asile en Bulgarie, en Autriche et en Allemagne. Quant à Anis Amri, vous connaissez tous son parcours, exemplaire des errements européens…

Qui aura l’outrecuidance de dire qu’il faut continuer à ouvrir les frontières et que Schengen ne doit pas être suspendu un certain temps ? Qui pourra continuer à dire que l’immigration (d’aujourd’hui et d’hier) est une chance pour l’Europe ? Lénine disait que les faits sont têtus…

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Dominique Biry, Délégué départemental du PdF, prend en charge le Comité Jeanne pour la Moselle

28 Décembre 2016, 12:25pm

Publié par Thomas Joly

Voici l'article du Républicain Lorrain :

Il y a quelques jours, le Sarrebourgeois Dominique Biry, fidèle de Jean-Marie Le Pen, a été nommé responsable du Comité Jeanne pour la Moselle. Objectif : préparer les législatives en défendant la ligne historique du FN.

Vous venez d’être élu président du Comité Jeanne pour la Moselle. En quoi consiste ce Comité ?

Dominique BIRY : Les Comités Jeanne ont été lancés en mars 2016. Ils ont pour but d’affirmer la marche du Front national. Depuis son exclusion du FN en 2015, Jean-Marie Le Pen souhaite peser sur la ligne politique du parti en ne le laissant pas seul, livré aux dérives imposées par Florian Philippot. Il s’agit de rassembler les patriotes restés fidèles au Front national "canal historique".

Vous êtes aussi responsable départemental du Parti de la France. Comment les deux structures peuvent-elles cohabiter ?

L’union entre les Comités Jeanne de Jean-Marie Le Pen et le Parti de la France de Carl Lang offre une nouvelle perspective en Moselle pour tous ceux qui n’acceptent pas la ligne politique souverainiste-ouvriériste de Florian Philippot, qui a décidé de liquider tous les fondamentaux du FN. L’existence de ces deux lignes politiques différentes au sein du FN s’est encore vue il y a quelques jours lors de l’affrontement médiatique entre le gauchiste Philippot et Marion Maréchal-Le Pen, qui elle s’inscrit dans la ligne de son grand-père. Ces mêmes valeurs sont défendues à la fois par le Parti de la France et les Comités Jeanne. Dans plusieurs départements, dont la Moselle, l’union de nos deux mouvements permettra de présenter en commun des candidats locaux non-parachutés lors des prochaines élections législatives de 2017.

Vous serez présents dans toutes les circonscriptions de Moselle ?

Nous y œuvrons. Pour l’instant, nous avons des candidats à Forbach et à Sarrebourg, circonscriptions où les candidats imposés par Philippot et sa bande ont été parachutés lors des dernières élections. L’an prochain aussi, on nous annonce un nouveau parachutage de Florian Philippot à Forbach, et de son assistante parlementaire dans notre circonscription de Sarrebourg. Il convient de rappeler aux électeurs les trahisons vis-à-vis des populations locales de ces candidats, qui se sont fait élire en 2014 conseillers municipaux pour démissionner rapidement : Florian Philippot à Forbach et Dominique Bilde à Sarrebourg. Nous en avons assez de cet art du mensonge utilisé par les parachutés du FN en Moselle.

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Sortie du nouveau numéro de L'Héritage

28 Décembre 2016, 12:13pm

Publié par Thomas Joly

Au sommaire :

• Editorial : « de l'importance des principes »

• Immigration : réalité et enjeux
Thibaut de Chassey

• Saint Martin de Tours

• Philosophie
entretien avec Jean de Rouen

• Le Bien commun
E.H. le Bouteiller

• Les papes et la franc-maçonnerie

• L’islam, instrument du mondialisme
Alain Pascal

• Poésie

On peut le commander par chèque ou l'acheter en ligne sur la Librairie française

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Bernard-Henri Lévy : « C’est aux crânes rasés de la pensée de quitter la France »

27 Décembre 2016, 21:46pm

Publié par Thomas Joly

Le dernier livre de Bernard-Henri Lévy sort aux Etats-Unis le 10 janvier sous le titre « The genius of judaism ». A cette occasion, le pseudo-philosophe a accordé un entretien au French Morning Etats-Unis sur la situation des Juifs aux Etats-Unis et en France.

Extraits :

« Oui, la culture française est imprégnée d’antisémitisme. Mais j’ajoute qu’il y a deux différences avec autrefois. Premièrement, les élites ont appris : il n’y a plus d’antisémitisme d’Etat. Deuxièmement, jadis les juifs rasaient les murs : aujourd’hui, ils relèvent la tête ; ils font front ; ils ont enfin compris que c’est en se cachant qu’on se désarme et en s’affirmant qu’on se renforce. »

« La kippa n’a rien à voir avec un signe ostentatoire et il serait absolument scandaleux de la comparer avec, par exemple, le voile intégral imposé aux femmes par l’islamisme radical. Et puis, enfin, je vous le répète : le judaïsme ce n’est pas une identité, c’est une altérité et un rapport à l’universel. »

« Le judaïsme n’est pas une religion. »

« Je sais qu’un certain nombre de mes concitoyens se demandent s’ils ne doivent pas quitter la France. Ma conviction c’est que ce n’est pas à eux, mais aux antisémites, ces crânes rasés de la pensée, de la quitter. »

Source : http://www.fdesouche.com

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