L'identité bretonne en pleine mutation ?

A en lire Ouest-France, on le dirait bien...
Président du Parti de la France

A en lire Ouest-France, on le dirait bien...

A Créteil, le procès pour le vol et le viol d’une retraitée à Ivry en août 2014 s’est ouvert à huis clos, vendredi matin, devant la cour d’assises du Val-de-Marne, à la demande de l’avocate de la partie civile Me Vélia Volland. Deux hommes, Mamadou K. et Phan-Eric L., comparaissent l’un pour avoir violé Nelly N. sous la menace d’une arme, le second pour non-assistance à personne en danger, et tous les deux pour vol en réunion.
Le second, une jeune racaille de 24 ans aux cheveux mi-longs, comparaissait libre. Mamadou K., 24 ans également, est arrivé dans le box des accusés avec une béquille.
La retraitée, âgée de 78 ans aujourd’hui, était présente au début de l’audience. Le 7 août 2014, cette petite dame aux cheveux courts, qui marche avec difficulté, avait été agressée chez elle dans la cité Gagarine par plusieurs personnes au visage dissimulé, peu avant 6 heures du matin.
Un homme l’avait immobilisée et violée pendant que trois autres retournaient son appartement. Ils étaient repartis avec 70 €, des bijoux, une montre, ainsi que des affaires qui appartenaient à son mari décédé. Elle avait eu 15 jours d’ITT.
Ce sont les nombreuses traces d’ADN prélevées dans le logement et sur le corps de la retraitée qui avait mené les policiers du SDPJ 94 jusqu’à Mamadou K., dont le profil était enregistré au fichier national des empreintes génétiques (FNAEG). Ils étaient ensuite remontés jusqu’à Eric-Phan L., qui nie avoir assisté au viol. Le procès devrait se terminer mercredi.
Les militants du Parti de la France étaient aux premières loges avec les représentants des pieds-noirs qui s'étaient mobilisés contre la venue d'Emmanuel Macron ; celui-ci s'étant permis d'insulter la France et l'oeuvre coloniale en Algérie.

Alain Jakubowicz, le président de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA), s’épanchait ce vendredi dans les colonnes du Huffington Post pour y déplorer « le retour [en France] d’un véritable racisme décomplexé ».
Et de multiplier les exemples pour justifier son analyse : des faits récents, liés à « l’affaire Théo » ; d’autres plus anciens (« les cris de singe subis par des joueurs de football en raison de la couleur de leur peau et les bananes jetées à Christiane Taubira, […] les propos de Nadine Morano sur la France, “pays de race blanche”, [les] “islamo-gauchistes” […] qui défilaient dans Paris en ce 15 juillet 2014 en criant “Mort aux Juifs”, [les] panneaux qui promettaient d’envoyer “les pédés au bûcher” lors des manifestations contre le mariage pour tous »).
Quant aux « réactions à “l’affaire Théo” », M. Jakubowicz donne pour preuves que « la parole raciste s’est libérée […], ce représentant syndical policier expliquant que “bamboula, ça reste convenable”, puis cet ancien avocat général près la cour d’appel de Paris [Philippe Bilger] ne résistant pas à l’envie de tweeter que “bamboula”, c’était, dans sa jeunesse, “un terme affectueux” ». Ne vous en déplaise, M. Jakubowicz, qu’un mot « affectueux » il y a quarante ou cinquante ans soit devenu injurieux signifie non pas que la France est devenue raciste, mais pudibonde. Cela ne montre pas que « le racisme décomplexé est de retour » mais que tout est, désormais, prétexte à taxer de racistes ceux qui ne sont pas des bigots du politiquement correct.
M. Jakubowicz dénonce encore, et « surtout, sur les réseaux sociaux, un déferlement de haine qui, sous couvert de vouloir défendre les forces de l’ordre, s’autorise au pire et à l’ignoble ». C’est certainement vrai, hélas. Mais il devrait citer d’autres tweets qui fleurissent sur la Toile : tweets violemment anti-blancs (« Franchement je suis raciste des français dans le genre sal race ya pas pire vos mère les grosses putes babtou de merde »), anti-Manif pour tous (« I have a dream, des centaines de lodens et de trench-coats homophobes malmenés le 16 octobre par un gros camion blanc »), antisémites (« Machallah Mehdi Lemmouche qui a tuer les feujs fier de m’appeler Mehdi mdrrrrr »).
Si, donc, « depuis plusieurs années, nous assistons à une escalade raciste, antisémite, homophobe qui témoigne de la vitalité des extrémismes identitaires en France », il faudrait que M. Jakubowicz condamne TOUS les discours racistes, antisémites et homophobes, TOUS les appels à la violence ou au meurtre. Et, si cette « surenchère […] constitue souvent le prélude au passage à l’acte », peut-être devrait-il s’attarder sur qui passe le plus souvent à l’acte…
Finalement, M. Jakubowicz a raison lorsqu’il déclare : « Le racisme décomplexé est de retour et certains Français n’en ont même plus conscience. ». M. Jakubowicz parle d’or. En est-il conscient ?
Pascale Célérier
Source : http://www.bvoltaire.fr/

Voici le témoignage du policier scandaleusement mis en examen pour « viol » :
Il revient d'abord sur les circonstances de l'incident. En patrouille dans ce quartier sensible d'Aulnay avec trois autres policiers, il repère "un individu déjà connu de nos services pour son implication pour le trafic de produits stupéfiants". Après avoir été pris à parti, les gardiens de la paix décident de procéder à un contrôle. Ils encerclent le petit groupe. "Il devait y avoir une dizaine de personnes à contrôler", précise-t-il. Selon la version du policier, une bagarre se déclenche lors de la palpation d'un deuxième individu. La situation est d'abord confuse. La patrouille tente d'interpeller Théo et, dans le même temps, est encerclée par les autres personnes présentes. "Pris dans l'action, nous ne pouvions faire appel aux renforts", dit-il. Il décrit alors une interpellation qui dégénère en raison de la résistance de Théo.
"Alors que je venais de lui saisir le bras, je recevais de sa part un coup de poing au niveau de la pommette gauche. Durant quelques instants, j'ai été sonné. J'ai compris à ce moment-là que l'individu serait prêt à tout pour se soustraire. Il se débattait, portait des coups de poing à tout va, gesticulait en tout sens, même des jambes. Le gardien de la paix D. parvenait toutefois, mais très difficilement, à le conduire au sol en le ceinturant. Tous deux basculaient au sol de manière très brutale".
D'après le policier, Théo n'est pas encore maîtrisé, ni calmé. "J'usais alors de ma matraque télescopique", déclare-t-il, "et lui portais des coups en visant l'arrière des cuisses. L'individu continuait de se débattre, il se retournait, gesticulait en usant de son gabarit musclé, et il parvenait à se relever", explique-t-il. "Là je le voyais piétiner le collègue D. qui était encore au sol dos contre terre et subitement un jet de gaz lacrymogène s'échappait de la bombe du gardien D". Et d'ajouter: "Je suppose alors que ce jet a été causé accidentellement dans l'agitation de l'individu." Toujours selon ce témoignage, malgré le renfort d'un nouveau policier, aucune amélioration: "il continuait de piétiner le gardien de la paix D qui se trouvait toujours dos contre sol".

Une deuxième fois, le policier fait usage de son arme de défense. Mais à aucun moment, dans ses propos, il n'évoque des coups sur les fesses. "Je décidais de porter à l'individu des coups de matraque télescopique en visant ses membres inférieurs dans l'espoir de lui faire perdre l'équilibre et de l'amener au sol. Mon effort portait ses fruits et l'individu basculait à terre. Au sol, il continuait de se débattre continuant de porter des coups de pied. J'ai à nouveau riposté par un coup de télescopique au niveau d'une de ses jambes". A l'issue de cet épisode, Théo est finalement menotté.
Le policier dit ne remarquer à ce moment aucune blessure sur le jeune homme. "Je procédais à une palpation de sécurité sur sa personne et lui remontais son bas de survêtement lequel était descendu jusqu'à ses genoux durant sa rébellion". Puis, "je le plaçais en position assise. Là, il se plaignait d'être installé de façon inconfortable et avoir mal. Il ne disait pas où". Fait troublant: une fois au commissariat, Théo déclare sur procès-verbal: "je ne désire pas faire l'objet d'un examen médical". Le policier qui l'entend indique pourtant qu'il "n'est pas physiquement en mesure de signer" le PV, alors même qu'il saigne du nez.
Le témoignage du gardien de la paix qui va être mis en examen pour "viol" résonne différemment. "L'individu se plaignait de douleur au visage ainsi qu'aux fesses. Je regardais rapidement s'il avait quelque chose au niveau des fesses en tirant son bas de survêtement. Je constatais alors qu'il présentait une plaie saignante. Je n'ai aucune idée de la façon dont cette plaie a été faite. D'autre part, je ne m'en suis aperçu qu'une fois arrivé au poste, lorsque l'individu s'est plaint. Nous faisions donc appel aux sapeurs pompiers lesquels intervenaient et le prenaient en charge".

Chaque semaine, Donald Trump adresse un message télévisé aux Américains. Le style et le contenu sont loin de correspondre à l’image apocalyptique que donnent de Donald Trump les médias mainstream européens.
Donald Trump annonce clairement son intention d'appliquer la préférence nationale en faveur de ses compatriotes américains et de réindustrialiser le pays.
Source : http://www.medias-presse.info

Samedi matin 11 février, La Chamberte, quartier calme et paisible de la commune de Montpellier (34000). Les six mille habitants en majorité des couples et des célibataires, s’éveillent paresseusement.
Trois « jeunes » rentrent dans une épicerie il ne sont pas là simplement pour voler mais aussi pour marquer dans tous les sens du terme le propriétaire de l’enseigne. Celui-ci est seul, sans arme dans son échoppe, eux sont armés de tessons de bouteilles. Ils auraient pu, en le menaçant, lui faire simplement peur pour exiger la remise de l’argent. Mais non, ils veulent jouir du spectacle, et de quel spectacle. Ils le frappent s’acharnant sur son visage, au point de le défigurer et de toucher au nerf facial. Imaginez la terreur de l’homme, recroquevillé derrière son comptoir. Imaginez le sang qui gicle et les cris de douleurs. C’est long une minute quand vous vous faites lacérer le visage alors que vos agresseurs rient en vous insultant. D’ailleurs cette séance devait tellement les faire saliver qu’elle a duré plusieurs minutes. Pour leur haine, une agression ne suffit pas.
Ils s’en prennent au magasin, renversant les étagères, saccageant entièrement la boutique. Enfin, avant de partir, ils n’oublient pas de se saisir du contenu de la caisse.
Regagnant leur voiture ils prennent la fuite laissant derrière eux une scène de désolation. Heureusement malgré ses blessures le boutiquier peut se traîner et relever la plaque d’immatriculation du véhicule. Pas de chance pour eux, cette voiture, une Toyota, avait été contrôlée vendredi soir par les policiers qui se sont souvenus de l’identité du conducteur. C’est à son domicile situé avenue de l’Europe (quartier de la Paillade) qu’ils l’ont cueilli quelques minutes plus tard en compagnie de ses deux complices.
Lors de leur garde à vue, les trois hommes déjà connus des services de police, ont expliqué qu’ils avaient fait la fête le vendredi soir. Ils ont précisés qu’ils étaient encore ivres le samedi matin quand ils sont entrés dans l’épicerie. Ils voulaient au départ y acheter tout simplement à manger. Avec certainement comme monnaie des tessons de bouteilles !
Leur procès en comparution immédiate prévu le lundi a été reporté, l’un d’eux ayant demandé à préparer sa défense pour s’expliquer devant un juge.
Imaginons maintenant que, suite cette agression sauvage, nombre de commerçants, suivis par des habitants, aient réagi, que plusieurs manifestations aient eu lieu devant le tribunal de Montpellier. Que Quartier La Paillade, des entrées d’HLM aient été caillassées et des voitures devant les immeubles incendiées. Imaginons des manifestants criant : « Stop aux agressions », « Jeunes assassins », « Nous ne voulons plus de racailles dans nos quartiers ».
Imaginons que, face à ces incidents, le Président de la République ait fait le déplacement jusque dans l’Hérault pour apporter son soutien à l’épicier. Qu’il ait déclaré notamment, par exemple : « Cet épicier est connu des clients pour son travail exemplaire, cet homme veut simplement vivre en paix et dans un rapport de confiance avec les jeunes des cités ».
Imaginons que de nombreuses personnalités, acteurs comédiens et chanteurs aient aussi réagi devant cette agression, faisant paraître une tribune dans Le Figaro, appelant à réagir contre les crimes des envahisseurs et réclamant justice pour les riverains.
Imaginons, oui… Car si Théo a derrière lui le gratin de la bien pensance, cet épicier n’est qu’une énième victime inconnue, bien réelle. Au fait France Bleu, qui a annoncé l’information, n’a pas donné l’identité des trois criminels qui pourtant sont majeurs. On se demande bien pourquoi !
J-P Fabre Bernadac
Source : http://www.bvoltaire.fr

Emmanuel Macron chercherait-il une issue de secours en cas de défaite à la prochaine élection présidentielle ? En déplacement en Algérie, le candidat du mouvement En Marche ! s’est lancé dans une opération de racolage électoral aussi inconsistante que lamentable, qui pourrait le conduire plus facilement à la présidence algérienne qu’à la présidence française. À propos de l’épisode de la colonisation de l’Algérie par la France, il a ainsi déclaré : « J’ai toujours condamné la colonisation comme un acte de barbarie. La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime contre l’humanité. »
Plus à une contradiction près, l’homme qui revendique un positionnement « mi-moite mi-gauche » sur l’échiquier politique, a sciemment oublié qu’il avait tenu des propos moins tranchés en novembre dernier, dans un entretien accordé au journal Le Point. L’héritier autoproclamé de Jeanne d’Arc estimait, alors, que la colonisation de l’Algérie avait apporté un peu plus que des éléments de barbarie, offrant aux Algériens « l’émergence d’un État, de richesses, de classes moyennes. »
L’hologramme de François Hollande n’a pas la hauteur de vue pour diriger la France. Il vient de le prouver.
Je ne me lancerai pas dans un examen historique précis de la période coloniale, débat que je laisse aux universitaires qui étudient cette matière, mais il est, à l’évidence, scandaleux qu’un candidat à l’élection présidentielle puisse se permettre de professer des jugements anachroniques sur sa propre nation depuis un pays étranger. Criminaliser l’Histoire est le propre des régimes totalitaires.
Le petit Emmanuel Macron se rend-il compte du poids de la responsabilité qu’il fait peser sur les Français en agissant de la sorte ? Historiquement, la colonisation de l’Algérie résultait de la conjonction de plusieurs éléments : la prise de conscience du déclin relatif de l’ère musulmane, notamment de l’Empire ottoman, qui occupait alors ce qu’on appelle aujourd’hui l’Algérie, consécutive à la campagne d’Égypte ; la volonté d’en finir avec les barbaresques et la piraterie dans le bassin méditerranéen ; et, enfin, plus crucial, l’écart technologique qui s’était creusé entre les deux rives, concomitamment au développement des idéaux universalistes, chrétiens et issus des Lumières, dont se réclame Emmanuel Macron. C’est une constante historique : dès qu’un bloc civilisationnel prend une avance considérable, il est tenté de conquérir ses voisins. Cela vaut pour toutes les époques et pour toutes les civilisations.
Contrairement à ce qui est communément avancé, la colonisation n’a pas enrichi la France. En 1959, l’Algérie consommait 20 % du budget de l’État français. À l’identique des autres colonies, l’Algérie a coûté beaucoup d’argent aux contribuables français. Dans le même temps, sa population s’accroissait de manière exponentielle, conséquence de l’apparition de la médecine moderne qui réduisit considérablement la mortalité infantile… Je passe les détails, mais bien des mythes seraient déconstruits si on se donnait la peine d’examiner objectivement les faits plutôt que de croire sur parole les mensonges des serpents à sornettes médiatiques.
Maintenant, une petite devinette : pourquoi tant d’Algériens ont-ils cherché à s’installer dans une nation criminelle après avoir obtenu leur indépendance ? Un phénomène qu’Emmanuel Macron entend favoriser en garantissant, une fois au pouvoir, une plus grande « mobilité entre la France et l’Algérie ». Ses déclarations encourageront les Algériens à réclamer toujours plus de repentance de la part de la France et des Français.
Gabriel Robin
Source : http://www.bvoltaire.fr

« La mode, c’est ce qui se démode », affirmait, non sans raison, Jean Cocteau. Canal + a-t-il donc cessé d’être à la mode, en admettant toutefois qu’il l’ait été un jour. La preuve en est l’interminable agonie du « Grand Journal » – son émission phare – que Vincent Bolloré – dernier patron en date de la chaîne cryptée – a décidé de débrancher, histoire, on imagine, de mettre fin, une bonne fois pour toutes, à ses souffrances.
Canal+, chaîne de l’éternelle branchitude, mais dont on oublie trop souvent qu’elle doit son succès initial au football et aux films pornographiques ; chaîne pour routiers, dira-t-on, ce qui n’est d’ailleurs pas très gentil vis-à-vis de cette honorable profession.
Le « Grand Journal », donc. Lointain descendant de « Nulle part ailleurs », émission dont on disait qu’elle était le fleuron de ce fameux « esprit Canal ».
« Impertinence » et humour « décalé »… « Rebellocrates » et « mutins de Panurge », surtout, pour reprendre l’heureuse expression du défunt Philippe Muray.
Plus sérieusement, et même des pionniers tels qu’Antoine de Caunes et Alain Chabat ont reconnu que « Nulle part ailleurs » était un strict décalque du Saturday Night Live américain ; comme quoi, en matière d’innovation télévisuelle, n’est pas Jean-Christophe Averty qui veut.
Pareillement, « Les Guignols de l’info », eux aussi débranchés par le même Vincent Bolloré, étaient depuis longtemps en voie de « Bébêteshowisation ». Il est vrai qu’entre-temps, Laurent Gerra est passé par là, démonétisant, en matière de talent d’imitation et d’analyse politique, adversaires et concurrents. Et puis, l’avantage de Laurent Gerra, c’est que, n’ayant jamais été à la mode, il ne saurait se démoder.
À l’instar de la politique qui, à l’approche de l’élection présidentielle, est en train – montée des populismes planétaires aidant – de nous faire passer d’un cycle à l’autre, c’est une nouvelle page du livre télévisuel français qui se tourne.
Comme si les téléspectateurs boudaient le clinquant symbolisant les décennies passées, de BHL à Nicolas Sarkozy, de Jack Lang à Thierry Ardisson, ayant depuis quelque temps tendance à plébisciter le cosy sympathique d’Anne-Sophie Lapix et son « C à vous ».
Comme si les Français en avaient plus qu’assez de toute cette arrogance friquée, incarnée par des histrions donneurs de leçons, bafouillant le vrai, le beau et le bien et qui, de plus, ont depuis des années l’outrecuidance de leur dire pour qui il faudrait ou pas voter.
Les temps changent, comme le chantait jadis un célèbre prix Nobel de littérature. Si Le Canard est toujours enchaîné, le Canal, lui, se trouve aujourd’hui singulièrement déplumé.
Fin d’une époque, donc ; fin d’un monde, surtout.
Nicolas Gauthier
Source : http://www.bvoltaire.fr

Insurrections en France – Du Maghreb colonial aux émeutes de banlieues, histoire d’une longue guerre, ouvrage signé d’Andrew Hussey, directeur de recherche à l’École des hautes études de l’université de Londres à Paris, est passé relativement inaperçu en France mais a été largement commenté dans le monde anglo-saxon. Comme souvent, les Français refusent de faire leur autocritique, incapables d’analyser lucidement leur histoire récente. Faute de panser nos plaies, nous les laissons à nu.
Ce qui se passe actuellement en Seine-Saint-Denis, consécutivement à l’arrestation d’un habitant d’Aulnay-sous-Bois – Théo de son prénom -, n’est pas nouveau. Une France hors la France se construit en miroir de la France historique, refusant de respecter l’ordre républicain, depuis plusieurs décennies. Maire de Villeurbanne à la fin des années 1970, Charles Hernu rasait la cité Olivier-de-Serres qu’il qualifiait de « vivier à délinquance », suite à une série d’affrontements qui avaient opposé les enfants d’immigrés de la première génération aux forces de l’ordre. Le cas lyonnais a fait école, contaminant l’intégralité du territoire national. Désormais, les responsables politiques savent que la France n’est plus vraiment en paix ; liée contractuellement par un bail de durée indéterminée qui la plonge dans un état de guerre civile de basse intensité.
En première ligne : les policiers et les habitants de ces quartiers. Historiquement, la police est chargée de faire appliquer les lois pour que l’ordre public, garant de l’harmonie sociale, soit préservé. Quand l’État n’est plus en mesure de donner une direction à l’ordre public, l’arbitraire menace. À mesure que les pouvoirs publics reculent, tolérant des troubles inacceptables, de peur d’embraser des pans entiers du territoire national, dans lesquels il est parfois difficile de pénétrer sans risques pour la sécurité de ses biens ou de sa personne ; ils autorisent l’émergence, à plus ou moins longue échéance, de l’anarchie et de l’injustice.
Il est tout de même sidérant, voire honteux, de constater que nos dirigeants feignent la surprise à chaque fois que les quartiers dits « populaires » grondent.
De toute évidence, la situation perdure parce que les moyens qui ont été employés pour y mettre fin n’étaient pas les bons. La politique de la ville ? Un tonneau des Danaïdes. Les flics jouant aux grands frères ? Une catastrophe. La justice préventive ? Sans effet. Les associations antiracistes ou de quartiers ? Elles enveniment les choses en persuadant les descendants d’immigrés qu’ils ont pleine légitimité à haïr la France, à la combattre. Songez que, dans les banlieues lyonnaises des années 1970, l’expression « souchard » (pour « Français de souche ») était déjà une injure…
Andrew Hussey, rapportant une anecdote dans le métro parisien, digresse : « C’est effrayant de penser qu’aujourd’hui des gamins peuvent dorénavant agresser n’importe qui comme bon leur semble. Ils ont balayé toutes les règles, y compris la loi. Il n’existe pas de mot, ni en français ni en anglais, qui exprime l’opposé du verbe « civiliser » : le concept n’existe pas. Mais il s’agissait bien pourtant ici de l’anti-civilisation en action : une transgression de tous les codes comportement qui maintiennent la cohésion d’une société. »
Replacer les dernières émeutes dans une perspective historique donne des frissons. Elus locaux de droite et de gauche, hauts-fonctionnaires, intellectuels organiques post-soixante-huitards et médiacratie partagent une immense responsabilité ; ils se sont rendus complices d’une sédition organisée. Attaque potentiellement mortelle contre les fondements de notre civilisation, la conjonction de l’immigration massive et de l’idéologie du laissez-faire a rendu les honnêtes gens désarmés face à la tyrannie de la rue.
Gabriel Robin
Source : http://www.bvoltaire.fr

Un mois seulement après l’entrée de Donald Trump à la Maison Blanche, un coup d’état est déjà lancé pour détruire le nouveau gouvernement américain. La démission précipitée de Michael Flynn, principal conseiller militaire du président, est le résultat d’une véritable révolution lancée par différentes factions et groupes d’intérêts, dont des agents gouvernementaux fidèles à Barack Obama.
Flynn s’était simplement entretenu par téléphone avec l’ambassadeur russe aux USA, peu avant l’entrée de Trump à la Maison Blanche, afin de discuter du futur des relations des deux pays. Ayant été accusé de s’être impliqué sur le champ de la diplomatie sans autorisation, Flynn a été violemment attaqué par les médias du système jusqu’à ce qu’il soit démis de ses fonctions.
Barack Hussein Obama, rompant avec la tradition, est toujours actif dans le débat politique et s’est établi à Washington. Une situation inédite dans l’histoire du pays.
En réalité, il a constitué un gouvernement parallèle, alimenté par d’innombrables relais à tous les niveaux de l’État américain.
Il est aussi occupé à mobiliser des dizaines de milliers d’agitateurs sur tout le territoire tandis que les médias dominants et de puissants intérêts financiers attaquent inlassablement la politique du nouveau président.
C’est ce qui explique l’agressivité de nombreuses célébrités de Hollywood ou du show business américain vis-à-vis de la nouvelle présidence. Mais aussi celle des grandes multinationales du pays. Des sénateurs républicains, connus pour leur appartenance au courant néo-conservateur, s’activent également à participer à ce coup d’État.
Il est probable que Barack Obama entende se représenter en 2020. Mais, plus encore, tente de renverser l’actuel président en le faisant démettre de ses fonctions.
Il s’agit bien d’empêcher le peuple américain de défendre ses intérêts et d’assurer la victoire des cercles financiers et militaires dont les intérêts sont situés à l’échelle globale. Le spectre de la guerre civile se précise.
Lire l'article complet : http://breizatao.com/2017/02/15/barack-obama-organise-le-renversement-du-nouveau-gouvernement-americain/

L’argent peut rendre fou, la politique aussi. Mais la politique de l’argent, lorsque teintée de mysticisme, voilà qui a de quoi vous catapulter quelque part entre Sirius et Alpha du Centaure.
Ainsi, Emmanuel Macron, à l’occasion de l’entretien accordé au Journal du dimanche du 12 février dernier : « La politique, c’est une magie. Il faut définir le cœur de ce qu’on veut porter. » Et d’assurer : « C’est une erreur de penser que le programme est le cœur. » On lui connaissait déjà des tendances de télévangéliste ; il se prend désormais pour David Copperfield, capable d’escamoter un programme invisible tout en exhibant un cœur aux contours indéfinissables, ou quelque chose d’approchant. Prière de ne pas rire, s’il vous plaît, ce ne serait pas chrétien.
Délicat, néanmoins, de ne pas s’exploser les zygomatiques, sachant que dans la foulée, il affirme ne pas « chercher à un être un prédicateur christique ». Peut-être qu’il entend des voix – pas celles des urnes, mais celles de cette Jeanne d’Arc à laquelle il rendit naguère un hommage inattendu… Quoi qu’il en soit, Emmanuel Macron, manifestement branché sur courant triphasé et confondant à coup sûr extase et ecstasy, déclare : « La dimension christique, je ne la renie pas ; je ne la revendique pas. »
D’où un François Fillon, à la « dimension christique » peut-être moins évidente, malgré son Golgotha médiatique qui le traite de « gourou ». Ou un Jean-Luc Mélenchon qui, malgré un évident talent d’ubiquité christique – hologramme oblige -, appelle « à se méfier des champignons hallucinogènes qui poussent dans la jungle politique et la bulle médiatique ».
Bref, à défaut de multiplier pains et poissons, ce probable enfant caché d’un autre prophète – Raël, pour ne pas le nommer – accumule gaffes et sorties pataphysiques dans ses sermons.
Et Jean Pisani-Ferry, l’un de ses disciples – et peut-être lui aussi ancien élève de Brigitte Macron, professeur de français grâce à laquelle frère Emmanuel manie aujourd’hui les concepts linguistiques avec toute l’aisance d’un trapéziste manchot -, de révéler : « Début mars, Emmanuel Macron récapitulera ses propositions et les grands engagements sur lesquels il investira le capital politique conféré par l’élection. »
Banquier un jour, banquier toujours. « Investir le capital politique » ? C’est effectivement un talent évangélique que de s’exprimer en langues, à condition toutefois qu’au moins l’une d’entre elles soit intelligible par le commun. Lequel « capital » serait « conféré par l’élection »» ? Mais le calendrier, grégorien ou non, est formel : le premier tour est en avril et le second en mai. En mars, donc, il n’y aura pas encore d’élection. Ou alors cela pourrait signifier qu’Emmanuel Macron ne « récapitulera ses propositions » qu’une fois élu Président. Curieux timing.
Pour conclure, cette petite suggestion : la France en marche, c’est un peu mou du genou comme slogan de campagne. La France en marchant sur l’eau, voilà qui aurait véritablement une « dimension christique »… Sacré Manu, qui confond arcanes de l’Élysée et services psychiatriques de l’Hôtel-Dieu !
Nicolas Gauthier
Source : http://www.bvoltaire.fr

Le cercle des chats bottés invite Carl Lang, Président du Parti de la France, à une conférence vendredi 17 Février à 19 heures à l'hôtel Ibis de Châtellerault. PAF : 10 €
Réservations : cercledeschatsbottes@gmail.com

Bobigny, Drancy, Corbeil-Essonnes, Les Ulis… c’est toute la couronne parisienne qui s’embrase depuis une semaine au nom de la défense du jeune Théo. Pauvre Théo, pourtant, qui depuis son lit d’hôpital a appelé à l’apaisement.
Qu’importe. Théo n’est qu’un prétexte à voir resurgir les casseurs. Les mêmes qui, au printemps dernier, mettaient Paris à feu et à sang contre la loi Travail. Des bandes où copulent la voyoucratie et les zadistes, unis dans un rêve de chienlit propre à leur assurer une prospérité tranquille : « C’est la lutte finale, groupons-nous et demain, le trafic de drogue sauvera le genre humain… »
Onze jours que cela dure. Et que ça empire. Les politiques, dans leur ensemble, sont sur la retenue, unanimes à condamner le passage à tabac du jeune homme et le viol s’il est avéré ; quasi unanimes à soutenir les policiers dont la Sarkozie puis la Hollandie ont rendu la tâche impossible, à dire que le dérapage inadmissible de quelques-uns ne saurait jeter l’opprobre sur une profession…
Mais tous n’ont pas cette retenue. Ainsi Christiane Taubira, sortie du bois à l’occasion de la présidentielle pour venir plastronner en madone des vertus socialistes. Son poulain frondeur ayant contre toute attente reçu l’investiture du parti, elle peut reprendre la pose.
Et ressortir ses griffes acérées par l’attente.
Christiane Taubira a tweeté – tout le monde tweete. Le 7 février, loin d’en appeler à l’apaisement alors que des échauffourées éclataient à Aulnay-sous-Bois : « Seule l’exemplarité est républicaine. À défaut, la défiance frappe toute l’institution ChT. » Façon de dire : « Allez-y, les p’tits gars, on vous comprend. » Et chez Christiane, on le sait, la compréhension a valeur d’excuse.
Chaque nuit, depuis, a vu brûler des voitures, des Abribus et des vitrines voler en éclats ; un bus a été caillassé, son chauffeur blessé au visage ; une petite fille de six ans extraite in extremis d’une voiture qui s’embrasait, des magasins pillés… Mais Taubira persiste et signe : « Continuez, les p’tits gars, on vous comprend. »
En effet, nouveau tweet vendredi soir : « On casse d’abord du bamboula puis du bougnoul puis du jeune puis du travailleur puis du tout venant. » Autrement dit, Français, sachez-le : le danger, dans ce pays, ce sont les forces de l’ordre. Des hordes racistes qui, en toute impunité, cassent du Noir, de l’Arabe, du jeune, du travailleur, et demain de la mère de famille qui rentre à la maison, ses poireaux dans son cabas.
Depuis qu’elle a quitté le gouvernement où elle ne pouvait plus nuire à son aise, Christiane Taubira a du temps libre. Elle devrait l’utiliser pour lire. Valeurs actuelles, par exemple, qui publiait ce samedi un article sur la violence – jusqu’au meurtre – qui se généralise à l’ensemble des établissements scolaires. En plein Paris, les bandes du XIIe et du XXe qui règlent leurs comptes devant des personnels qui n’en peuvent mais ; des enseignants caillassés en plein cours.
« Face à ces événements, les proviseurs sont montés au créneau, fustigeant notamment le traitement de la sécurité aux abords des lycées », nous dit-on, le représentant du SNPDEN-UNSA rapportant que « trois élèves ont été assassinés depuis le début de l’année scolaire » et près de dix personnels de direction blessés en voulant protéger leur communauté ». Je n’ai pas souvenir que Mme Taubira ait déploré le sort fait à tous ces agents de l’État !
Pourtant, c’est bien là, entre racailles en échec scolaire, qu’on « casse du bamboula puis du bougnoul puis du jeune puis du travailleur puis du tout venant ». Il arrive même qu’on trouve, dans les salles de classe, « des inscriptions racistes et antisémites très violentes, abjectes », tandis que « des injures de même type sont parfois prononcées entre élèves ou à l’encontre d’enseignants ». Quand ne fleurissent pas, sur les murs, des tags pro-Daech…
Marie Delarue
Source : http://www.bvoltaire.fr
Élections législatives, affaire « Théo », le fameux « la France aux juifs » de Gilbert Collard, tels sont les sujets abordés par le Président du Parti de la France.