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Le blog politique de Thomas JOLY

Mathieu Kassovitz « encule la police » sur Twitter

11 Février 2017, 13:23pm

Publié par Thomas Joly

Après avoir appelé au meurtre du Président américain, Donald Trump, alors même qu'il vit à Los Angeles, le réalisateur et acteur raté, Mathieu Kassovitz, cette fois-ci « encule la police » en soutien à l'anus de Théo Luhaka, délinquant interpellé à Aulnay-sous-Bois.

Espérons que les forces de l'ordre s'en souviennent si un jour Kassovitz a besoin d'elles pour un quelconque motif...

 

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Ouvert fin septembre, le premier centre de déradicalisation est déjà vide !

11 Février 2017, 10:27am

Publié par Thomas Joly

Vous connaissez Beaumont-en-Véron ? Moi non plus.

À y regarder de plus près, on découvre une jolie petite commune d’Indre-et-Loire, près de Chinon, tapie au pied du coteau crayeux et des vignobles. Le jardin de la France, en somme, Ronsard et les rois de France, la douceur angevine, « Mignonne allons voir si la rose… »

Sauf qu’aujourd’hui, à Beaumont-en-Véron, c’est « Mignonne allons voir les barbus ». Les 2.922 habitants de cette bourgade ont, en effet, eu l’honneur, la joie et l’avantage d’accueillir depuis l’automne dernier le premier centre de « déradicalisation » de France.

Neuf résidents se sont donc installés au centre de Pontourny (c’est son nom). Seulement neuf ? Ben oui. C’est peu, je vous le concède. D’autant qu’on en prévoyait 25, mais il faut croire qu’on ne les a pas trouvés. Ou pas attrapés.

Comme disait la presse lors de son ouverture, fin septembre : « Le centre de prévention, d’insertion et de citoyenneté d’Indre-et-Loire devrait conduire à l’ouverture de douze autres établissements, implantés dans chaque région métropolitaine, d’ici deux ans. Son statut de pionnier laisse entrevoir nombreuses incertitudes sur son fonctionnement et les résultats attendus. » C’est peu dire…

Des pensionnaires haut de gamme, néanmoins. Pas des « fichés S » et pas de repris de justice.

« Ce ne sont ni des jeunes de retour de zone de conflit, ni des cas psychologiques, ni des personnes inquiétées pour des cas de violence ou de terrorisme. On ne va pas accueillir ici des terroristes », disait alors la responsable du projet Muriel Domenach. Tout juste des « personnes égarées, en grande difficulté, qui font l’objet d’une absence de capacité de discernement : rupture familiale, échec scolaire, pas d’emploi », ajoutait alors le préfet d’Indre-et-Loire.

À ce moment de l’histoire, on s’est évidemment demandé si l’on ne se foutait pas de notre gueule, parce que s’il faut offrir des séjours campagnards à tous les « hommes et femmes de 18 à 30 ans » qui sont « en rupture familiale, échec scolaire et sans emploi », il va falloir relancer dare-dare le secteur du bâtiment !

Mais la réponse vient d’arriver : c’est OUI, on s’est foutu de notre gueule, et dans les grandes largeurs.

Aujourd’hui, vendredi 10 février, le centre de déradicalisation de Beaumont-en-Véron est vide ! Non seulement il n’y a jamais abrité les 25 pensionnaires prévus, mais les 9 qui y sont passés ont tous disparu. Pfffffuit ! Envolés, les gentils déradicalisés !

C’est France Bleu Touraine, relayée par Valeurs actuelles, qui nous l’apprend : le dernier pensionnaire vient de quitter les lieux. Motif : il a été « condamné à quatre mois de prison avec sursis et des travaux d’intérêt général pour… apologie du terrorisme et violence ». Il est le dernier à s’égayer dans la nature, suivant les copains partis au cours de ces 15 derniers jours « après l’arrestation d’un autre pensionnaire, Mustafa S., dans le Bas-Rhin. Le 17 janvier, au moment d’une permission de sortie, il a été interpellé pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste. Il s’est avéré que le jeune homme était lié à un kamikaze, tué au Bataclan en novembre 2015. »

François Pupponi, député-maire PS de Sarcelles, était ce matin l’invité de RTL. Il y parlait, justement de déradicalisation, ayant créé dans sa ville le premier centre, pour que ceux qui sont « au contact » (élus, agents municipaux, éducateurs, policiers…) sachent d’abord de quoi l’on parle. « Il faut former car il n’y a pas de structure de formation, y compris pour les forces de l’ordre, sur ce que sont ces réseaux de radicalisation » », dit-il.

Et, à l’entendre, il y a urgence : « Oui, je suis plus qu’inquiet. […] Il n’y a pas, selon moi, d’organisation, au niveau des institutions républicaines, coordonnée pour faire face à ce processus qui est relativement nouveau mais qui émerge de manière importante. Oui, je le répète, je suis inquiet car c’est le lot quotidien des élus de banlieue de faire face à ce phénomène-là. »

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Guerre du gel migratoire : Trump gagne 20 millions d’électeurs supplémentaires

11 Février 2017, 10:15am

Publié par Thomas Joly

Le 27 janvier 2017, le président Trump signe un décret présidentiel visant à temporairement geler l’admission sur le territoire américain des ressortissants de sept pays considérés par l’administration Obama et le Congrès comme des foyers de terrorisme. Objectif : mettre en place, avant réouverture des frontières, de nouvelles mesures de dépistage du terrorisme beaucoup plus contraignantes. Ce texte inclut également le gel, pour aussi longtemps que nécessaire, de l’admission de réfugiés, principalement syriens et irakiens, dont le « criblage » se faisait jusque-là par les Nations unies.

Or, deux semaines après, 77 % des 1.100 réfugiés admis sur le territoire proviennent des territoires suspects visés par le décret : soit le double des entrées des deux semaines précédentes…

Récapitulons : le gel temporaire présidentiel a été suivi par une explosion de manifestations « spontanées », soutenues par un quarteron de parlementaires démocrates. Tous déplorant que certains immigrants légaux, vivant aux États-Unis, s’étaient vu refuser l’entrée (ce qui fut rectifié immédiatement), ou que des malades trouvaient porte close.

Suivit une éruption d’activisme judiciaire : les États démocrates invoquèrent les dommages irréparables causés par le décret à leur économie comme au fonctionnement de leurs universités et exigèrent de surseoir à la mesure.

Cet argument fut rejeté par un juge de Boston, mais endossé par un juge de Seattle, qui ordonna le 3 février, en quinze minutes, de surseoir à l’application du décret sur l’ensemble du territoire américain, le temps d’en juger la constitutionnalité.

La Maison-Blanche a fait appel le lendemain, auprès de la cour californienne, dite du 9e district (connue pour avoir vu annuler, en douze ans, 85 % de ses décisions par la Cour suprême). Ses trois juges ont rendu leur jugement le 9 février : le gouvernement n’ayant pas fait la preuve de l’urgence à barrer l’entrée du territoire aux ressortissants des sept pays en question, il est probable qu’il n’a pas respecté les droits des personnes, et donc la justice doit suivre son cours sans qu’un gel soit justifié.

Ainsi, le choix judicieux des machines Soros et American Bridge 2020 ont fait usage de leur panoplie judiciaire (environ 50 procès lancés), permettant l’entrée d’un maximum de migrants avant que le président Trump n’ait pu obtenir gain de cause devant la Cour suprême. Divers juristes, tous invoquant une loi de 1952 visant la santé publique et la sécurité nationale, estiment pourtant que le président des États-Unis n’a pas à faire la preuve du risque terroriste, et les juges n’ont pas à juger du bien-fondé de sa politique étrangère ou de sa stratégie de sécurité nationale (domaines qui ont préséance sur toute considération visant la non-discrimination visée par une loi sur l’immigration de 1965).

Si la logique des juges se confirmait, cela signifierait que non seulement la politique étrangère et migratoire serait décidée par les tribunaux – non élus -, mais surtout que n’importe quel citoyen du monde, vivant hors des frontières américaines, serait automatiquement protégé par la Constitution américaine, l’immigration devenant pour eux un droit irrévocable. Chic !

Trump avait gagné avec 46 % des voix en novembre. Depuis l’affaire, 52 % à 55 % des Américains soutiennent son décret. Vingt millions de nouveaux électeurs potentiels…

André Archimbaud

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Une école islamiste toulousaine reste ouverte malgré sa fermeture ordonnée par la justice

10 Février 2017, 19:04pm

Publié par Thomas Joly

L’école Al-Badr, à Toulouse, gérée par un directeur condamné par la justice, a été jugée « non-conforme », et sommée de fermer. Les parents ont reçu une injonction administrative à scolariser leurs enfants ailleurs. Ils encourent une peine de six mois de prison, et une amende de 7.500 euros (Article 227-17-1 du Code Pénal). Pourtant, même si la décision de justice a été rendue le 15 décembre, l’école fonctionne toujours en toute illégalité, et les enfants continuent de s’y rendre chaque matin, au point que pour la première fois, l’Etat envisage le recours à la force pour obtenir la fermeture.

Le changement de régime d’ouverture prôné par Mme Najat Vallaud-Belkacem était censé permettre de régler la question des écoles radicalisées, en garantissant, par le régime d’autorisation, un meilleur contrôle. Le problème est en fait tout autre : la question qui est posée est celle de la capacité et de la volonté de l’État d’intervenir et faire appliquer la loi dans les cas de radicalisation.

Dans le cas de l’école Al-Badr, la base de droit actuellement en vigueur a suffi pour repérer le problème, le diagnostiquer et prendre une décision. Nul besoin d’autorisation préalable comme le voulait l’actuelle ministre. Une école hors contrat est une école déclarée, connue, inspectable : l’opposé d’une école clandestine.

En revanche il semble qu’il y ait défaillance dans la mise en œuvre effective de la décision de fermeture. Problème d’exécution du droit ? Problème de police ? Ou problème de volonté ?

En fait les zones de non-droit ne sont pas des zones où le droit est insuffisant, mais des zones où il ne s’applique pas.

Source : Blog de la Liberté scolaire via Le Salon Beige

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18 rabbins arrêtés lors d’une manifestation anti-Trump

10 Février 2017, 18:50pm

Publié par Thomas Joly

La mobilisation de la communauté juive américaine contre Donald Trump s'amplifie chaque jour. Fait révélateur : dix-huit rabbins ont été arrêtés pendant une manifestation contre le décret anti-réfugiés devant l’International Trump Hotel à New York lundi soir.

Les rabbins ont été arrêtés pour obstruction à la circulation devant l'établissement. Ils s’étaient assis devant l’hôtel et ont refusé d’en bouger malgré des avertissements de la police. Il ne fait aucun doute que ces rabbins voulaient se faire arrêter, conscients de l’impact de telles images sur la communauté juive. Les rabbins présents avaient pris soin de revêtir leur châle de prières, de façon à ce que images soient parlantes.

« Nous nous souvenons de notre histoire, et nous nous souvenons que ce pays nous a fermé ses portes en 1924, et les conséquences ont été désastreuses, avec l’Holocauste », a déclaré la femme rabbin Jill Jacobs, directeur exécutif de T’ruah, dans une interview au New York Times. « Nous savons que le discours tenu aujourd’hui pour écarter les musulmans est similaire à celui utilisé pour empêcher l’entrée des réfugiés juifs. » Une rhétorique de diabolisation bien connue…

Source : http://www.medias-presse.info

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Jean-Marie Le Pen à Amiens samedi 25 mars !

10 Février 2017, 07:19am

Publié par Thomas Joly

A l'invitation du Parti de la France, Jean-Marie Le Pen, Président d'Honneur du Front National, sera à Amiens samedi 25 mars pour présider un dîner patriotique d'union de la droite nationale.

Prendront également la parole Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, et Alexandre Gabriac, cadre de Civitas.

Plus de renseignements très bientôt !

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Aulnay-sous-Bois : symptôme d’un malaise national

10 Février 2017, 07:13am

Publié par Thomas Joly

Un instantané, diffusé accidentellement sur BFM TV, permet de comprendre pleinement ce que l’on appelle désormais « l’affaire Théo ». Guillaume Bertrand, reporter envoyé par la chaîne pour rendre compte de la visite de François Hollande au chevet du jeune Théo, lequel s’était précédemment déclaré victime d’un viol commis par des policiers lors d’une arrestation, a été interrompu en direct par un de ces fameux « jeunes », victime ontologique de l’Occident patriarcal, d’un très parlant « À mort les porcs ! Je vous nique vos mères ! »

Comme à l’accoutumée, les associations dites antiracistes, qui ont la haine de la France chevillée au corps, ont voulu transformer l’affaire Théo en un cas exemplaire des violences policières que subiraient quotidiennement les habitants de ces quartiers où les lois de la République ne sont plus appliquées et où la culture française est progressivement devenue marginale, voire, parfois, inexistante. Spécialistes de l’agit-prop ethnique, sur le modèle, notamment, du mouvement états-unien “Black Lives Matter”, les militants de la cause des « minorités » ont rapidement pu compter sur le soutien de la gauchosphère médiatique, prompte à tirer des conclusions hâtives sans prendre la précaution d’attendre les résultats de l’enquête de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).

Pendant plusieurs jours, médias et élus, des Républicains au Parti socialiste, ont appuyé la thèse du jeune homme et de ses comparses, sur la foi d’une vidéo d’à peine deux petites minutes qui ne montrait strictement rien ! Maire d’Aulnay-sous-Bois, l’autoproclamé Monsieur Sécurité de la « droite », Bruno Beschizza, y est aussi allé de son couplet vengeur, fustigeant les policiers et protégeant les habitants de la cité, ses électeurs. Quant à François Hollande, il n’a pas attendu bien longtemps pour témoigner son soutien… Une véritable course à qui serait le plus emphatique, le plus compatissant et, in fine, le plus clientéliste.

Comble du comble, François Hollande n’a jamais fait amende honorable. Car, à l’évidence, la situation désastreuse dans les territoires sortis de la France lui est directement imputable, ainsi qu’à ses prédécesseurs. Habitués au laxisme, les jeunes pensent que les « quartiers » sont leur propriété en bonne et due forme.

De leur côté, les policiers sont exténués par les violences quotidiennes, les agressions et les maigres moyens mis à leur disposition pour qu’ils accomplissent la tâche de « gardien de la paix », à eux confiée par l’État. Les tensions s’accumulent et finissent irrémédiablement par exploser. Quand des jeunes de 25 ans, venus de petites villes de province, et peu au fait des usages ayant cours dans le « 9-3 », se retrouvent confrontés aux bandes et aux islamistes, ils ont tendance à vouloir s’imposer physiquement pour ne pas subir… C’est un cercle vicieux.

Quoi qu’il en soit, et comme nous le pressentions, la thèse de l’accident a été privilégiée par l’IGPN, qui a exclu la thèse du « viol délibéré », faute de preuve. Oui, l’interpellation a été particulièrement musclée, mais il n’y a pas eu de viol. François Hollande va-t-il à la rencontre de ces femmes, violées pour un regard de travers ? On se rappelle le cas d’Évry, où une jeune Française dite de « souche » avait été agressée sexuellement, de la plus sordide des manières, par quatre « jeunes » qui s’étaient excusés en affirmant que les Françaises étaient, selon leur vision raciste et machiste, des filles de petite vertu. L’affaire n’avait, alors, pas plus suscité la compassion politico-médiatique qu’elle n’avait entraîné d’émeutes…

En cautionnant immédiatement les accusations des militants associatifs, les responsables politiques ont donné un blanc-seing aux émeutiers, habitués à tout casser dès qu’on leur en donne l’occasion. Les policiers ne devraient pas pouvoir abuser de leur pouvoir, mais comprenons aussi qu’ils sont confrontés à des situations exceptionnelles. Surtout, espérons que la caste comprendra qu’il est parfaitement irresponsable de s’exprimer sans connaître parfaitement le déroulement des faits.

Gabriel Robin

Source : http://www.bvoltaire.fr

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« La franc-maçonnerie, 300 ans d’imposture », le nouveau livre de Johan Livernette

10 Février 2017, 07:10am

Publié par Thomas Joly

Vous pouvez commander ce livre via Paypal ou en envoyant un chèque de 23,80 € (19 € + 4,80 € de frais de port) à l’ordre de Johan Livernette à l’adresse suivante :

Livernette Johan
BP 30042
83040 Toulon cedex 9

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L'Africain Théo Luhaka a menti, l'enquête démontre qu'il n'a pas été victime d'un viol

9 Février 2017, 07:47am

Publié par Thomas Joly

Les premiers éléments de l’enquête de l’IGPN écartent la qualification de “viol”, mais retiennent celle de “violences volontaires”. Le témoignage d’un riverain confirme cette version.

Les circonstances de l’interpellation jeudi dernier à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) de Théo Luhaka, 22 ans, se font plus précises. Le compte rendu de l’enquête de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) transmise au juge de Bobigny en charge de l’affaire, tendrait à démontrer que le jeune homme n’a pas été victime d’un acte de viol intentionnel.

La justice disposerait du témoignage d’un riverain qui aurait assisté à l’interpellation musclée de l'Africain qui se débattait, sans pour autant constater quelque action des policiers apparentée à un “viol”.

L’analyse d’une vidéo de neuf minutes filmée par les caméras de la police municipale aurait permis aux enquêteurs de la “police des police” de s’assurer que le jeune homme n’a pas été “violé délibérément” par l’un des fonctionnaires, mais victime notamment “d’un coup de matraque qui a occasionné de sérieuses blessures sans que celui-ci ait été porté dans l’intention de le violer” précise une source judiciaire.

En ce sens, l’enquête confirme les premiers chefs d’accusations retenus vendredi par le Parquet de Bobigny, qui avait alors qualifié les faits en “violences volontaires”. Mais dimanche soir, dans la précipitation, le juge d’instruction a décidé de poursuivre les quatre policiers pour “violences volontaires” dont l’un d’eux pour “viol”.

Source : https://m6info.yahoo.com/aulnay-sous-bois-lenquete-de-la-police-des-police-privilegierait-le-coup-accidentel-084745033.html

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61 % des Français ne veulent plus d'immigrés musulmans

9 Février 2017, 07:31am

Publié par Thomas Joly

Une étude d’opinion menée dans dix pays européens par la fondation britannique Chatham House (source) indique que 55% des Européens ne veulent plus de colons musulmans en Europe.

Suite au décret présidentiel de Donald Trump, l’organisation a demandé à 10.000 personnes de réagir à cette affirmation : « Toute migration supplémentaire de pays majoritairement musulmans devrait être stoppée ».  Les personnes interrogées pouvaient répondre par « d’accord », « pas d’accord » ou « sans opinion ».

Globalement, à travers les dix pays européens une moyenne de 55 % s’accordent pour dire que toute nouvelle immigration de pays musulmans doit être stoppée. 25 % d’entre eux ne sont ni d’accord ni opposés et 20 % s’y opposent. On trouve une majorité dans tous les pays sauf deux, allant de 71 % en Pologne, 65 % en Autriche, 53 % en Allemagne, 51 % en Italie à 47 % au Royaume-Uni et 41 % en Espagne. Dans aucun pays, ceux qui s’opposent ne dépassent les 32 %.

En France, 61 % des personnes interrogées sont d’accord avec une interdiction pour les musulmans de pouvoir immigrer dans le pays.

En d’autres termes : nous avons gagné la bataille de l’opinion. Le peuple européen a, dans son immense majorité, rejoint nos positions et va continuer de le faire à mesure que la guerre s’intensifie.

Le système politique actuel doit donc imposer aux masses ce remplacement de population et son alliance avec l’islam. Ce qui suppose la mise en place d’une tyrannie.

La suite logique, outre la révolution qui amènera les ultranationalistes au pouvoir en Europe, est la destruction du fléau dont nous sommes victimes. Nous allons extirper les allogènes du continent de la même façon que nous avons convaincu les populations de l’urgence de stopper l’invasion.

C’est inéluctable.

Enfin, nous devons systématiquement relever le nom des individus et organisations qui soutiennent l’invasion afro-islamique. Pour l’heure, ils contrôlent encore les appareils politico-administratifs et les médias. Demain, tout sera différent.

Source : http://breizatao.com

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Un jeune détenu français agressé en prison parce qu'il mange du porc

9 Février 2017, 07:23am

Publié par Thomas Joly

Radicalisation de jeunes mineurs ou intimidation d’un codétenu dans la cour de promenade de la maison d’arrêt d’Angoulême? C’est la question qui a été posée, ce mardi, à la commission de discipline de l’établissement à la suite de l’agression d’un jeune garçon de 15 ans.

C’était le 2 janvier. L’adolescent, originaire de Gironde et transféré de la maison d’arrêt de Gradignan, était dans la cour de promenade lorsque deux autres mineurs se sont approchés de lui, ont commencé à le bousculer.

Ils lui ont surtout reproché de manger du porc, l’ont traité de « sale Français », de « mécréant », avant de lui balancer deux ou trois coups de pied.

Source : http://www.fdesouche.com

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En Italie, trois migrants attaquent une jeune fille... ceinture noire de ju-jitsu !

9 Février 2017, 07:15am

Publié par Thomas Joly

Trescore Balneario, dans la province de Bergame. Une jeune fille se retrouve entourée de trois Africains du Nord qui veulent lui soustraire son téléphone cellulaire. Manque de chance elle est ceinture noire de ju-jitsu...

Source : http://www.fdesouche.com

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L’Alsace rayée de la carte

9 Février 2017, 07:05am

Publié par Thomas Joly

Il fallait s’y attendre… C’est l’une des conséquences de la réforme des régions : l’Alsace disparaît des écrans radar. La nouvelle édition du manuel scolaire d’histoire-géographie de Hachette ne mentionne plus l’Alsace dans les cartes des nouvelles régions administratives (page 240), ce qui était prévisible. Mais, plus étonnamment, l’Alsace n’existe plus sur la carte des reliefs du pays (page 241), qui mentionne pourtant encore les Vosges et la Lorraine.

L’effacement de l’Alsace des programmes scolaires va de pair avec d’autres mesures prises par la région Grand Est. Depuis le 1er janvier 2017, les plaques d’immatriculation sont estampillées « Grand Est » et les annonces dans les trains TER ont substitué le terme « Grand Est » à celui d’« Alsace ».

L’Alsace en tant que telle est rayée également des statistiques : les publications économiques régionales ignorent, désormais, l’économie alsacienne. Ainsi, l’INSEE regroupe ses publications régionales dans une rubrique « acalienne »(ACAL pour Alsace-Champagne-Ardennes-Lorraine).

Mais il y a plus grave : voilà que nos jacobins du Grand Est veulent, également, faire sortir l’Alsace de l’Histoire… Annoncée comme une réforme purement administrative, qui ne changerait rien à l’identité et au quotidien des gens, il s’agit bien d’une tentative d’imposer une nouvelle identité. La preuve : en 2017, l’assemblée du Grand Est souhaite « donner corps à une politique mémorielle qui puisse s’appliquer sur l’ensemble du territoire régional », à travers la mise en place d’un Comité d’histoire régionale du Grand Est. En clair, il s’agit de créer de toutes pièces une histoire régionale du Grand Est, en effaçant l’Alsace (idem pour la Lorraine) partout où c’est possible…

Une usurpation d’identité, en quelque sorte, d’ethnocide culturel dont l’historien tchèque Milan Hübl avait dénoncé le mécanisme : « Pour liquider les peuples, on commence par leur enlever leur mémoire. On détruit leurs livres, leur culture, leur histoire. Puis quelqu’un d’autre leur écrit d’autres livres, leur donne une autre culture, leur invente une autre histoire. Ensuite, le peuple commence lentement à oublier ce qu’il est, et ce qu’il était. Et le monde autour de lui l’oublie encore plus vite. »

Les futures générations ignoreront totalement que l’Alsace, ou la Lorraine, ont existé un jour. Leur disparition semble en bonne voie…

José Meidinger

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Aux États-Unis, la racaille gauchiste anti-Trump s'en prend plein la gueule

8 Février 2017, 07:53am

Publié par Thomas Joly

Savourons. Et souhaitons qu'un jour en France, les forces de l'ordre reçoivent les consignes nécessaires pour mettre au pas les fauteurs de trouble d'extrême-gauche tout comme la racaille immigrée.

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Reportage sur la 8ème cérémonie des Bobards d'or

8 Février 2017, 07:43am

Publié par Thomas Joly

À l’initiative de Polémia et de Jean-Yves Le Gallou, la 8e cérémonie des Bobards d’or s’est déroulée le 6 février au théâtre du Gymnase à Paris. Comme l’a déclaré un spectateur au micro de Boulevard Voltaire, la situation en matière d’information est à pleurer, mais parfois, il faut savoir en rire !

Cette année le vainqueur est Le Petit Journal pour un reportage sur la réussite du vivre ensemble à Molenbeek le lendemain des attentats de Bruxelles qui ont fait 35 morts et 240 blessés.

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