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Le blog politique de Thomas JOLY

La France, ce pays ultra-libéral, fasciste, sexiste et raciste

21 Octobre 2017, 15:51pm

Publié par Thomas Joly

La France, c'est ce pays ultra-libéral où vous pouvez payer un ISF même si vous gagnez 2.000€ par mois, où vous payez une taxe foncière pour pouvoir être propriétaire et où vos héritiers devront payer d'énormes droits de succession (surtout si ce n'est pas en ligne directe) pour pouvoir profiter de la propriété pour laquelle vous avez remboursé un emprunt toute votre vie. Autant dire que si vous êtes smicard, qu'une tante ou une cousine décède et que vous héritez d'une villa à 2 millions d'euros sur la côte d'Azur, vous avez intérêt de la vendre, et vite, si vous ne voulez pas finir ruiné et criblé de dettes. Mais bon, ça n'empêche pas que si vous sortez dans la rue, vous voyez des manifestants encagoulés qui crient « A bas l'ultra-libéralisme » parce qu'on leur a retiré 5 balles d'APL... les mêmes qui haussent les épaules et portent un regard accusateur sur vous lorsque vous êtes un petit peu en colère après que vous ayez appris que deux adolescentes ont été égorgées dans votre ville par un barbu venu illégalement du désert tunisien.

La France, c'est ce pays fasciste où un policier se retrouve devant les tribunaux lorsqu'il abat un braqueur de banque en fuite, où L’État subventionne une multitude d'associations progressistes et où les homosexuels peuvent se marier et adopter des enfants.

La France, c'est ce pays sexiste où 60 % des SDF sont des hommes, où 65 % des juges sont des femmes et où une femme battue qui assassine son mari dans le dos est graciée sur ordre du Président de la République.

La France, c'est ce pays raciste où un Éthiopien arrivé illégalement peut se faire soigner une dent cariée aux frais du contribuable, où une femme sur dix porte le voile islamique dans la rue et où une femme noire vêtue d'un boubou crache sa haine des français à l'Assemblée Nationale.

Rassurez-vous, gauchistes, le jour où la France deviendra vraiment un pays libéral, fasciste, sexiste et raciste est encore très très loin.

La Chouette provençale

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Le porc et l’hystérique : l’échec de la révolution sexuelle soixante-huitarde est consommé

21 Octobre 2017, 09:01am

Publié par Thomas Joly

L’affaire Weinstein c’est beaucoup de bruit pour pas grand-chose. Ce qui est nouveau, c’est que les prétendues élites, dans les alcôves desquelles se passent ces petites affaires, jouent les vierges effarouchées et que les médias qui s’en font les porte-parole posent en modèles de haute vertu scandalisés… Une vaste hypocrisie au regard de la corruption notoire des mœurs dans les milieux où se cotoient le show-biz, les arts officiels et le pouvoir. 
Mais pas seulement. À des degrés et dans des styles divers, tous les milieux sont concernés. Dans la presse, une universitaire a parfaitement épinglé l’ordinaire de ces pratiques dans son milieu professionnel, non sans pointer avec beaucoup de justesse certaine duplicité féminine et même l’adhésion de nombre de femmes à ce « dispositif promotionnel ».


Une histoire vieille comme le monde, que la promotion canapé… Aussi indigne soit-elle, on peut se douter que la vertu n’est pour rien dans cette dénonciation subite, tonitruante. Plutôt y verra-t-on une cristallisation de symptômes qui signent la fin ultime de la fameuse « libération sexuelle » soixante-huitarde. Sous l’influence du désenchantement, issu de son échec, pointe la lassitude d’être soi, l’envie de devenir autre… d’inverser les dominations !

Les frustrations des « femmes d’en haut » (terminologie employée par Nathalie Saint-Cricq lors de « L’Émission politique » du jeudi 19 octobre) s’engouffrent dans la brèche pour imposer leur loi aux « mâles blancs dominants » qui s’empressent de se battre la coulpe et de déclarer forfait. 

Ceci au moment même où la virilité et la combativité des hommes seraient vitales pour s’opposer à la régression vertigineuse du statut féminin, celui des « femmes d’en bas » (pour commencer…) qui subissent les violences des mœurs archaïques des sociétés traditionnelles, se multipliant de façon exponentielle au gré de la submersion migratoire.

Weinstein, qui n’est ni le seul ni le dernier des gros boss à pratiquer sans scrupule la promotion canapé, n’est qu’un bouc émissaire de haut vol et le détonateur ad hoc pour changer de paradigme. Il a suffi d’une dénonciation d’actrice pour entraîner les suivantes et entamer la procédure sacrificielle. Les starlettes (jusqu’alors promptes à se précipiter à demi nues devant les murs promotionnels et autres escaliers de festivals), les journalistes et les femmes politiques se bousculent soudain, avec des trémolos de patronnesses, au tourniquet victimaire, nouveau faire-valoir médiatique de leur puissance, de leur séduction… 

Anticipant de quelques semaines ce retour tonitruant de la vertu, une jeune blogueuse avait fait parler d’elle en diffusant des selfies aux côtés de ses « harceleurs de rue », nouvelle modalité de l’hystérique, pour parader, se faire voir en objet inaccessible du désir.

Il en est de même de cette bobo qui avait dénoncé publiquement un malheureux dépanneur de chez Orange qui avait osé lui déclarer par texto son admiration. Comme quoi même un timide hommage masculin peut être instrumentalisé, dénoncé comme du harcèlement sexuel, par une destinataire désireuse de mettre en valeur son pouvoir de séduction sur les réseaux sociaux.

Chassez le duo classique du pervers et de l’hystérique et il revient au galop sous la forme d’une injonction au succès fulgurant : « Balance ton gros porc »

Autrement dit : rien de nouveau dans la relation femme/homme (et inversement). L’échec de la révolution sexuelle soixante-huitarde est consommé. Les revendications du « genre », ses annexes reproductives (PMA, GPA) et les luttes souterraines pour légaliser les derniers interdits (pédophilie, inceste, meurtre) ne sont que les dernier feux de ce credo. C’est sur la base de cet échec final, d’un regain de combativité et d’un renouveau culturel occidental qui se profilent que la relation homme femme pourra se redessiner.

Véronique Hervouët

Source : http://bvoltaire.com

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Désormais plus d’un million de migrants clandestins en Grande-Bretagne

21 Octobre 2017, 08:45am

Publié par Thomas Joly

Selon David Wood, l’ancien directeur de l’office britannique de l’immigration, 250.000 personnes dont le visa est expiré « oublient » de quitter la Grande Bretagne chaque année, auxquelles il estime qu’il faut ajouter 26.000 migrants clandestins infiltrés par camion.

« Il y a probablement un million d’étrangers ici en situation irrégulière. C’est un nombre important, de sorte que personne ne pourra vraiment les expulser » a déclaré M. Wood.

Source : http://breizatao.com

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Merahtocratie républicaine

21 Octobre 2017, 08:37am

Publié par Thomas Joly

Procès totalement surréaliste que celui d’Abdelkader Merah, frère aîné de Mohamed, tueur froid et déterminé de trois enfants et de quatre adultes, dont trois militaires. Procès emblématique, aussi, d’un pays, le nôtre, la France qui, au nom des droits de l’homme et d’une impossible jurisprudence qui les a hypertrophiés, se retrouve ficelée au pilori de son impuissance planifiée.

La famille Merah n’a visiblement rien à faire chez nous, à l’instar d’autres familles qui se sont déversées en masse, dans un flot incontinent, depuis qu’a été décidé le regroupement familial par le duo Giscard-Chirac. Débarqués tels des Martiens sur une planète… à conquérir. On a rapidement vu le résultat sortir de terre. Plus de 2.400 mosquées et salles de prière répertoriées aujourd’hui sur le territoire, quand ce dernier n’en comptait qu’une petite centaine il y a quarante ans.

Zoulikha Aziri, la mère des coupables – ces « chances-pour-la-France » qui font plutôt son malheur – que Libération ne peut s’empêcher de décrire avec une plume tremblante de commisération : « Foulard jaune sur petites lunettes carrées. De larges pommettes et l’air triste de celle à qui la vie a échappé. Une sacrée menteuse, aussi, prête à rendre gorge pour sauver “Kader”, ce fils pourtant si dur avec elle. […] Battue des années durant par Mohammed Merah père, déracinée de son pays natal, l’Algérie, remariée deux fois sans qu’on lui demande son avis, analphabète, elle fait corps avec la seule chose qui lui reste : un fils, Abdelkader, suspecté d’être le concepteur des crimes de son cadet » (Libération, 19 octobre).

Même l’avocat, Me Dupond-Moretti, verse dans une écœurante tartufferie lacrymale quand les parties civiles tancent et bousculent quelque peu cette femme qui emprunte davantage ses traits à Belphégor ou à une mauvaise caricature tirée de Tintin au pays de l’or noir : « Respectez ce témoin que vous acculez depuis des heures en allant jusqu’à lui poser des questions sur sa religion. L’indignité, ça vous dit quelque chose ? C’est la mère d’un mort ! »

Ben voyons ! Et les familles de ces enfants innocents désespérément morts, leur indignité serait-elle subitement pesée au trébuchet d’un relativisme judiciaire qui est, somme toute, celui de la politique française depuis des décennies ? L’avocat semble éhontément le penser, qui se retranche piteusement derrière Albert Camus : « Je pense qu’ici les larmes s’additionnent et qu’on ne peut pas les opposer. Son fils est un terroriste mais c’est son fils, et ce n’est pas injurieux que de le dire. C’est la formule de Camus : Entre la justice et son fils, elle a choisi son fils. »

Qu’importe que Zoulikha Aziri, apprenant les forfaits criminels de son fils, ait fièrement déclaré, selon un proche, qu’il avait alors « mis la France à genoux». Qu’importe qu’elle ait élevé ses enfants dans la haine de l’Occident et des juifs.

Quant à Abdelkader, proclamant ne reconnaître « que les lois légiférées par le créateur Allah », il aurait incité Mohammed Merah à tuer les enfants pour « signer » le crime car les médias accusaient l’extrême droite (selon Abdelghani Merah, le 3e frère). Dans le fanatisme de l’exécration anti-occidentale et l’activisme jusqu’au-boutiste, la famille Merah démontre combien ses mœurs, us et coutumes sont foncièrement incompatibles avec la France.

Mohammed était l’arme infâme dont elle tenait la gâchette.

Aristide Leucate

Source : http://bvoltaire.com

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I-Média n°172 : Les fantasmes du Système décryptés par Jean-Yves Le Gallou

21 Octobre 2017, 08:25am

Publié par Thomas Joly

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Une ex-salafiste porte plainte contre Tariq Ramadan pour « viol, agression sexuelle et harcèlement »

20 Octobre 2017, 06:59am

Publié par Thomas Joly

Henda Ayari avait raconté son agression sexuelle dans un livre sans jamais citer le nom de l’islamologue controversé.

“C'est une décision très difficile, mais j'ai décidé moi aussi qu'il est temps de dénoncer mon agresseur, c'est Tariq Ramadan”, écrit ce vendredi Henda Ayari dans un message publié sur son compte Facebook, en pleine campagne #BalanceTonPorc, née sur les réseaux sociaux, où des milliers de femmes racontent leurs expériences de harcèlement sexuel, dans le sillage de l’affaire Weinstein.

Cette ancienne salafiste, répudiée par son mari rigoriste et violent, avait enlevé en 2015, dix jours après les attentats de Paris, son voile islamique qu’elle portait depuis l’âge de 21 ans, pour devenir enfin “une femme musulmane libre”. Elle a raconté son histoire dans un livre, “J’ai choisi d’être libre”, sorti en 2016 et largement repris par la presse.

“J'ai décidé de déposer plainte contre Tariq Ramadan pour ce qu'il m'a fait subir !”, annonce également Henda Ayari, dans un autre message, posté sur le réseau social. “Je n'ai peut-être pas les mêmes moyens financiers que lui pour me payer des avocats et experts pour me défendre mais j'irai jusqu'au bout de ce combat quoi qu'il m'en coute !

Contacté par Valeurs actuelles, son avocat, Me Jonas Haddad, confirme qu’une plainte pour “viol, agression sexuelle et harcèlement” a été déposée, ce vendredi après-midi, à Rouen. “Henda Ayari est tombée dans l’escarcelle idéologique de Tariq Ramadan qui, à la sortie d’un congrès de l’UOIF, en 2012, lui a proposé de le rejoindre dans un hôtel, où il a commis sur elle une agression sexuelle”, précise Me Jonas Haddad.

 

“J'ai été victime de quelque chose de très grave il y a plusieurs années, je n'ai jamais voulu donner son nom, car j'ai reçu des menaces de sa part si jamais je le balançais, j'ai eu peur, je lui ai consacré un chapitre entier de mon livre, beaucoup de gens m'ont contacté pour avoir mon témoignage car ils l'avaient deviné, je le confirme aujourd'hui, le fameux Zoubeyr, c'est bien Tariq Ramadan”, accuse Henda Ayari en citant le nom de l’islamologue controversé.

“J'ai gardé le silence depuis plusieurs années par peur des représailles car en le menaçant de porter plainte pour le viol dont j'ai été victime, il n'avait pas hésité à me menacer et à me dire également qu'on pourrait s’en prendre à mes enfants, j'ai eu peur et j'ai gardé le silence tout ce temps”, affirme-t-elle encore sur le réseau social, “mais aujourd'hui je ne peux plus garder ce secret trop lourd à porter, il est temps pour moi de dire la vérité.”

“C'est très dur mais je me sens soulagée, j'ai ressenti le besoin de parler aussi pour toutes les autres victimes, J'espère vraiment que d'autres femmes victimes, comme moi, oseront parler, et dénoncer ce gourou pervers qui utilise la religion pour manipuler les femmes !”, ajoute la fondatrice de l'association Libératrices âgée de 40 ans. “Je m’apprête à traverser une grosse tempête mais je ne compte plus me taire ni faire marcher arrière au nom de toutes les femmes victimes !”

Depuis plusieurs années, des témoignages rapportent sur Internet d’autres cas supposés d’agression ou de harcèlement commis par Tariq Ramadan. “Il y a des rumeurs”, confirme Me Jonas Haddad à Valeurs actuelles. “Mais chaque victime a sa vérité. Henda Ayari a profité d’une libération de la parole pour livrer sa vérité. À la justice désormais de trancher.”

Source : http://valeursactuelles.com

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Après 14-18, l’Élysée entend commémorer… Mai 68 !

20 Octobre 2017, 06:51am

Publié par Thomas Joly

De Gaulle avait qualifié Mai 68 de « chienlit ». Nicolas Sarkozy, dans sa campagne de 2007, déclarait : « Dans cette élection, il s’agit de savoir si l’héritage de Mai 68 doit être perpétué ou s’il doit être liquidé une bonne fois pour toutes. » Cinq ans plus tard, François Hollande – faut-il s’en étonner ? – revendiquait cet héritage, saluant « les piétons de Mai 68, qui marchaient la tête dans les étoiles et avaient compris qu’il fallait changer » (pourquoi les métaphores passent-elles si mal quand on les associe à l’homme que des irrespectueux nommaient Flanby ?).

Voici que, selon le journal L’Opinion, Emmanuel Macron, qui, né en 1977, n’était même pas en couche-culotte à l’époque, envisagerait de commémorer Mai 68, en 2018. Un cinquantenaire, ça se fête, n’est-ce pas ? Des proches du chef de l’État, comme Daniel Cohn-Bendit, seraient associés à sa préparation. C’est que, malgré sa tenue débraillée et sa gouaille habituelle, le porte-parole du mouvement du 22 mars est devenu un personnage incontournable que l’on s’arrache dans les salons bobos et les plateaux de télévision.

Suggérons-lui, s’il n’y pense pas, de s’adjoindre aussi Alain Geismar, un autre leader de 68 qui a troqué l’habit de révolutionnaire contre l’habit de mandarin. Après avoir quitté ses camarades maoïstes, il devint un réformiste bon teint, fréquentant les cabinets des ministres et des politiciens comme Claude Allègre, Bertrand Delanoë ou Dominique Strauss-Kahn, dont il fit la campagne avortée. Summum de la gloire, il fut nommé inspecteur général de l’Éducation nationale. Un bel exemple qui montre que la révolution mène à tout !

Le président de la République voudrait sortir du « discours maussade » sur ces événements qui – sachez-le, si vous en doutiez – ont contribué à la modernisation de la société française, en la rendant plus libérale. Imaginez l’hôte de l’Élysée dressant une barricade au Quartier latin, jetant des pavés sur les policiers, traitant les CRS de SS, tronçonnant les arbres, brûlant des voitures. Ce n’est pas une hypothèse absurde, si l’on se souvient que Mai 68 fut une révolution bourgeoise, d’une jeunesse transgressive qui aspirait, dans tous les domaines, à plus de liberté.

Mai 68 est un mythe auquel chacun se réfère, soit pour le sublimer, soit pour en déplorer les conséquences. Emmanuel Macron fera-t-il partie de ses laudateurs enthousiastes, lui qui prône le changement et la transformation radicale du pays ?

En janvier 1968, l’étudiant Daniel Cohn-Bendit interpelle le ministre de la Jeunesse et des Sports sur la mixité des dortoirs de la résidence universitaire de Nanterre : « Si vous avez des problèmes sexuels, allez-vous tremper dans l’eau froide ! » lui répond le ministre du tac au tac. Au-delà de cette anecdote, Mai 68 est, avant tout, un mouvement de libération des mœurs, de la sexualité, un rejet de la culture, une critique de l’autorité.

On en observe encore les séquelles dans l’enseignement : contestation de l’autorité du maître et du savoir, suppression de la notation pour ne pas traumatiser les élèves, fin des classements et des compositions trimestrielles. Un progrès pour les uns. Une régression pour les autres. Le domaine économique n’est pas épargné : certains voient, dans le déclin des valeurs traditionnelles, la porte ouverte aux excès de la marchandisation du monde.

On comprend, dans ces conditions, qu’Emmanuel Macron ait envie de commémorer Mai 68 : s’il n’en partage probablement pas la violence, il doit se sentir à l’aise avec ses orientations libertaires. C’est sans doute aussi, pour celui qui est considéré comme le Président des riches, une occasion de montrer qu’« en même temps », il penche pour le peuple. Comme si Mai 68 avait été une révolution populaire !

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.com

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« Marine Le Pen sur France 2 : sucre, miel, sirop, édulcorants pour un gâteau mal cuit à la recette approximative »

20 Octobre 2017, 06:41am

Publié par Thomas Joly

Jean-François Touzé, Délégué national aux études et aux argumentaires du Parti de la France, résume en quelques mots bien sentis la prestation terne et sans saveur de la Présidente du Front National hier soir sur France 2.

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Quand un député La France insoumise défend l'assassin Bertrand Cantat

20 Octobre 2017, 06:39am

Publié par Thomas Joly

Jeudi 19 octobre, lors d'une interview accordée à BFMTV et RMC, l'élu LFI Adrien Quatennens a tenu une position énigmatique concernant Bertrand Cantat, pourtant condamné en 2004 pour homicide sur Marie Trintignant.

Adrien Quatennens n'est pas qu'un ardent défenseur des droits des travailleurs. C'est aussi un amateur de Noir Désir, et par extension, de Bertrand Cantat. C'est ce qu'a laissé entendre l'élu de la France insoumise, ce jeudi 19 octobre au matin, lors de son passage sur BFMTV et RMC, avant d'avoir des propos pour le moins ambigus sur le chanteur français.

“La une des Inrocks avec Bertrand Cantat n'était pas bienvenue, mais en faire l'étendard des violences faites aux femmes est un peu opportuniste”, a-t-il estimé dans un premier temps. Et de s'interroger : “Je comprends l'émotion, mais son cas me pose une énigme fondamentale : le menuisier qui purge sa peine, il retourne à sa menuiserie. Lui, peut-il retourner sur scène ?” 

Le député a aussi estimé “regrettable” que Bertrand Cantat soit aujourd'hui plus célèbre pour avoir tué Marie Trintignant, en 2003, que pour sa carrière musicale. Des propos qui font suite à une polémique récente : la publication, par le magazine Les Inrocks, d'une Une présentant l'ancien leader de Noir Désir à l'occasion de la sortie de son premier disque solo.

Source : http://valeursactuelles.com

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Deux violents braqueurs maghrébins, condamnés à 22 et 15 ans de prison, libérés en raison de la lenteur de la justice en appel

20 Octobre 2017, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Deux braqueurs, considérés comme violents, ont été libérés mercredi en raison de la lenteur de la justice à fixer une date pour leur procès en appel.

Jugeant que « le délai d’audiencement de la procédure est déraisonnable », la cour d’appel d’Aix-en-Provence a ordonné la remise en liberté de Célik Zamoun, 26 ans, et de Nassim Chenouf, 31 ans, condamnés le 3 juillet 2015 par la cour d’assises du Gard, le premier à 22 ans de réclusion criminelle, le second à 15 années. Tous les deux avaient fait appel de leur condamnation.

Les deux hommes, aux casiers judiciaires chargés, sont soupçonnés de faire partie d’une « équipe à tiroirs » qui, en 2011, avait braqué une quinzaine d’Intermarché dans le Gard, la Drôme, le Vaucluse et les Bouches-du-Rhône, des vols commis sous la menace de Kalachnikov et accompagnés de violences.

Mais rassurez-vous, pour les automobilistes et les nationalistes français, la justice fonctionne très bien.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Quand Christophe Prudhomme (urgentiste CGT) justifie les attaques contre les pompiers en Seine-Saint-Denis

20 Octobre 2017, 06:30am

Publié par Thomas Joly

Hier sur France 2, le dénommé Christophe Prudhomme, médecin urgentiste en Seine-Saint-Denis syndiqué à la CGT, a osé prétendre que les services publics étaient respectés dans ce département colonisé et a justifié les agressions de pompiers parce que « les pompiers c'est l'armée » !

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Quand la Chine s’éveille, Hollande et Macron s’endorment !

20 Octobre 2017, 06:22am

Publié par Thomas Joly

En bon Valéry Giscard d’Estaing qu’il est, l’âge en moins et les cheveux en plus, Emmanuel Macron développe tranquillement sa vision du pays – deux Français sur trois, libéralisme avancé et posture néo-gaullienne – tandis qu’au même moment…

Au même moment, François Hollande n’est pas content. Il est à Séoul (Corée du Sud), donne une conférence sûrement moins bien payée que celles de son prédécesseur Nicolas Sarkozy et dit du mal de Donald Trump ; ce qui ne mange pas de pain et encore moins de riz. Mais il n’est pas content. Pas content contre qui ? Emmanuel Macron, dont la politique fiscale, globalement la même que la sienne, n’a pas l’heur de lui plaire.

D’où cette déclaration promise à la postérité, si d’aventure quelqu’un parvient un jour à la traduire en langue vernaculaire : « La mondialisation a incontestablement augmenté les inégalités à mesure que la croissance elle-même progressait. Nous avons donc une croissance qui est inégalitaire avec une concentration de la richesse sur un nombre limité de personnes. Il faut donc avoir une politique de redistribution par la fiscalité. » Pierre Desproges n’aurait pas mieux dit.

Plus sérieusement, et ce, quasiment au même moment, Xi Jinping rempile pour un nouveau mandat de cinq ans à la tête d’un empire du Milieu devenu puissance politique, économique et militaire prépondérante dans les affaires du monde. Voilà qui est peut-être un brin plus intéressant, sachant que ce sacre commence à signer le glas de tant d’illusions occidentales.

Ainsi, nos élites ayant si longtemps biberonné au messianisme d’obédience anglo-saxonne estimaient qu’économie de marché et démocratie libérale étaient horizons indépassables de la pensée et de la bonne gouvernance. Tant que les récalcitrants faisaient dos rond sous les bombes de l’OTAN et de ses alliés, la rhétorique était sans risque. Aujourd’hui, un peu moins. Les mêmes s’autopersuadaient encore que tous les Terriens rêvaient d’être ce que nous sommes devenus : le ventre mou de la planète. Soit une société avachie dans un hédonisme devenu roi, perdue en des luttes internes où transgenres et partisans de l’écriture inclusive, tenants de l’art qui dérange et de l’ouverture à l’autre tiennent désormais le haut du pavé. Bref, un magma informe dont la force tint des siècles durant grâce à celle de la canonnière ; achetez nos produits, ouvrez vos frontières et adoptez nos mœurs, autrement il vous en cuira.

Des guerres de l’opium à celles du pétrole, des conflits suscités aux coups d’État téléguidés, cette politique occidentale paraissait invincible parce que victorieuse sur le temps court. Mais le temps long prend toujours sa revanche. La preuve par la Chine, désormais assez forte pour ne plus courber l’échine. Communisme ou pas, maoïsme ou non, Confucius et Sun Tzu sont toujours là. L’art de la sagesse et celui de la guerre. Ou comment la première conduit à mener la seconde au moment opportun. En Russie, autre vieille nation dont un Vladimir Poutine relève aujourd’hui la grandeur et le drapeau, on appelle ça jouer aux échecs. À Pékin, c’est le go. Et nous, le 421 ?

Car en France, un Macron tacle un Hollande qui le houspille ensuite. Un avenir qui se mesure aux décimales d’un ou deux points de croissance. Un destin indexé à l’aune de la lutte contre le harcèlement sexuel et la promotion de la diversité. Un modèle qui ne fait plus rêver personne. L’Occident repart à son néant originel. Quant à la France, elle ne fait plus l’histoire, se contentant de la regarder passer. Comme une vache le ferait d’un train.

La Chine s’éveille. François et Emmanuel s’endorment. Le réveil promet d’être rude.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.com

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Marine Le Pen se goinfre 5 000 € par mois sur le dos des militants, en plus de ses indemnités d'élue

19 Octobre 2017, 20:35pm

Publié par Thomas Joly

Marine Le Pen a vu son salaire de présidente du Front national passer de 3.000 euros net mensuels à 5.000 euros en juillet, soit une augmentation de 66 %, selon sa déclaration de députée du Pas-de-Calais publiée jeudi par la HATVP.

Dans ce document de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, Marine Le Pen déclare 12.000 euros de revenus nets annuels en 2014 en tant que présidente du Front national puis 36.000 euros en 2015 et 2016, soit 3.000 euros mensuels.

Pour 2017, elle déclare 23.000 euros de revenus net jusqu'au mois de juillet, et ajoute en commentaire : « La rémunération mensuelle passe de 3.000 euros à 5.000 euros à compter du mois de juillet 2017. »

A cela s'ajoute bien sûr ses indemnités de députée française (plus de 7.000 € par mois). Les adhérents de son parti (en déficit chronique), à qui on demande sans cesse de donner ou de prêter de l'argent, apprécieront.

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/10/19/97001-20171019FILWWW00296-marine-le-pen-augmentee-de-2000eur-comme-presidente-du-fn.php

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Bruno Hirout interviewé sur les migrants de Ouistreham par Al-Jazeera !

19 Octobre 2017, 06:59am

Publié par Thomas Joly

Dans le cadre de l'anniversaire du démantèlement de la Jungle de Calais, la chaîne Al Jazeera Angleterre a réalisé un reportage au cours duquel notre délégué départemental du Calvados, Bruno Hirout, a été interrogé sur la situation migratoire de Ouistreham.

Bruno Hirout a notamment pu promouvoir le projet du Parti de la France en la matière : interpellation et expulsion de tous les clandestins qui n'ont, par définition, rien à faire sur notre territoire !

Le reportage devrait être diffusé à la fin de ce mois d'octobre.

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Terrorisme d’extrême-droite : attention manipulation !

19 Octobre 2017, 06:51am

Publié par Thomas Joly

Alors que la France est sous pression terroriste (jihadiste) depuis 3 ans, quoi de mieux pour « l’Intérieur », que d’allumer un contre-feu en médiatisant une pseudo affaire de terrorisme d’extrême droite ? C’est du deux en un : un coup de com’ à pas cher, et de quoi apeurer la ménagère en agitant le spectre de la bête immonde.

Quoi de mieux pour la République que de mettre sur le même plan médiatique des terroristes islamistes organisés en réseaux, avec des financements, des canaux de communication, des bases arrière, et les patriotes lassés de l’invasion migratoire ?

Les vieilles méthodes de barbouzes se révèlent toujours efficaces. La police arrête un mec perdu ainsi que son entourage, l’affaire est médiatisée en appuyant sur l’orientation « extrême droite » du dossier. Pour terminer, on insiste sur le fait que le terrorisme n’est pas une prérogative de l’islam radical (affaire Nisin).

Rappelons qu’aucun mouvement de la droite nationale contemporaine (post guerre d’Algérie), n’a incité, organisé ou financé de projets visant à attaquer mortellement la population civile ou militaire. Le peu « d’affaires terroristes » qui concerne des militants nationalistes (Brunerie en dernière date), sont le fait d’individus isolés, ne répondant à aucune commande, d’aucun groupe constitué. L’attribution même de ces projets « violents » à la droite nationale, comme le fait Le Monde, relève de la plus pure malhonnêteté intellectuelle.

Source : http://contre-info.com

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