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Le blog politique de Thomas JOLY

Les gendarmes de Saint-Martin aux habitants attaqués et pillés : « Défendez-vous comme vous pouvez, vous êtes tout seuls pendant une semaine »

10 Septembre 2017, 13:45pm

Publié par Thomas Joly

400 gendarmes sont arrivés à Saint-Martin pour assurer la sécurité. Un renfort bien insuffisant selon certains habitants contraints de s'organiser eux-mêmes. Victor en fait partie. Interviewé par LCI, celui-ci a passé la nuit entière à monter la garde, armé, pour éviter les pillages. Les gendarmes "nous ont dit 'Ecoutez, on n'arrive même pas à communiquer entre nous, on est complètement débordés, tous les véhicules sont au garage, on n'a pas le matos qu'il faut" rapporte Victor Doublet. Alors pour repousser les pilleurs, lui et ses voisins se sont organisés, seuls, et ont créé "une milice de garde". "On a vingt personnes à l'entrée, on a des armes." Des armes dont ils n'hésitent pas à faire usage : "On a tiré toute la nuit sur les pilleurs". Une scène invraisemblable dont l'habitant impute la responsabilité aux forces de l'ordre elles-mêmes. "Ils sont passés, ils nous ont dit 'défendez-vous comme vous pouvez. Pendant une semaine vous êtes tout seuls, j'espère que vous avez des armes, tirez-leur dessus. On n'a pas le droit de sortir alors si vous avez des cocktails molotov, lancez-les, lancez-les sur eux." 

Source : http://www.lci.fr/societe/les-gendarmes-nous-ont-dit-defendez-vous-comme-vous-pouvez-face-au-pillage-des-habitants-de-saint-martin-prennent-les-armes-2063908.html

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Saint-Martin : des bandes de pillards lancent une chasse aux Blancs générale

10 Septembre 2017, 09:29am

Publié par Thomas Joly

Isabelle, Toulousaine de naissance, vit sur l’île antillaise de Saint-Martin depuis 25 ans. Cette médecin, qui séjourne actuellement en vacances à Toulouse, a habituellement, du fait de son métier, les nerfs solides. Mais depuis hier, elle est en panique totale et lance un appel au secours car elle craint pour la vie de son mari et de son fils qui sont, eux, sur l’île antillaise ravagée par l’ouragan Irma.

« Mon mari et mon fils sont en danger de mort, comme une grande partie de la population. C’est la guerre civile là-bas. On commence à entendre parler dans les médias des pilleurs qui ont dévalisé les magasins après le passage de l’ouragan, mais on est bien loin de la réalité. Des bandes de voyous ont en effet dévalisé le bâtiment des douanes, qui a été très abimé et ont volé le stock d’armes qui s’y trouvait. Depuis jeudi soir, ils sillonnent l’île masqués et cagoulés et s’attaquent aux maisons encore debout dans lesquelles les habitants se sont réfugiés », raconte-t-elle, au bord des larmes.

« Je les ai eu hier soir au téléphone, ils sont tétanisés de peur. Ça tire autour de notre maison dans laquelle ils sont barricadés avec six amis qui sont chez nous parce leur villa a été détruite, poursuit-elle. Ils ne peuvent pas sortir. Ils disent que les agresseurs circulent par bande de dix, sont sans foi ni loi et sont prêts à tirer pour récupérer de la nourriture ou de l’argent. »

Ses dires sont corroborés par les témoignages d’autres résidents de l’île, qui, sur les réseaux sociaux, racontent que ces gangs défoncent les portes des maisons et disent « dehors les blancs ». (Source : La Dépêche)

Source : http://breizatao.com

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Jean-François Touzé, Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaires

10 Septembre 2017, 09:13am

Publié par Thomas Joly

Ancien conseiller régional d'île de France, Jean-Francois Touzé a successivement été secrétaire administratif du FN, chargé de mission pour les fédération auprès du Secrétaire général Jean-Pierre Stirbois puis de Carl Lang, secrétaire national aux adhésions et à la communication interne, et, en 2005, secrétaire national aux élus. Membre du Bureau politique du Front National, il a animé en 2002 la cellule Idées Images lors de la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen dont il fut un proche conseiller. Il dirige aujourd'hui la revue CONFRONTATION.

Le Bureau politique du Parti de la France a procédé à sa nomination en tant que Délégué national aux études et argumentaires.

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Saint-Martin : la sous-préfète s’est enfuie, pillages et fusillades sur fond d’effondrement de l’État français

10 Septembre 2017, 09:03am

Publié par Thomas Joly

Sur l’île de Saint-Martin, l’État Français s’est effondré en moins de 24 heures après le passage de l’ouragan « Irma ». Largement occultée par les médias étatiques hexagonaux, cette réalité a cependant pu être communiquée au plus grand nombre par les gens présents sur place grâce aux réseaux sociaux. Une anarchie qui tranche avec la mobilisation immédiate du gouvernement américain.

La sous-préfète s’enfuit

Premier élément de cet effondrement, la fuite de la sous-préfète de l’île, Anne Laubiès. Cette dernière a abandonné les habitants à leur sort et avec son départ précipité, c’est l’organisation politico-administrative française qui s’est évaporée instantanément.

Cette fuite n’entraînera, bien sûr, aucune poursuite pénale.

Les nombreux pillards, essentiellement des individus d'origine africaine, ont rapidement mis à profit cet écroulement du gouvernement pour se livrer à des meurtres et pillages à grande échelle. Les Français de l’île expliquent avoir du organiser, sur conseil d’une gendarmerie totalement dépassée, des milices pour garantir leur sécurité.

Anarchie française, mobilisation générale américaine

Contrairement aux USA qui ont mis en place un vaste plan d’évacuation en Floride, le gouvernement français est pour l’essentiel resté spectateur malgré les informations dont il disposait au sujet de l’arrivée de l’ouragan. Dès le 31 août, les premières informations sur la venue de l’ouragan étaient connues et ce dernier mettra une semaine complète à atteindre l’île de Saint-Martin.

Ce délai n’a pour ainsi dire jamais été mis à profit pour évacuer l’île ou préparer un puissant dispositif sécuritaire.

En Floride, le gouvernement fédéral ainsi que les autorités de cet état ont procédé depuis des jours à l’évacuation préventive des zones potentiellement touchées tandis que tous les services gouvernementaux étaient mobilisés en prévision. Le président Trump détaille depuis des jours les mesures à prendre, donne les adresses des sites internet diffusant les informations indispensables ou supervise la mise en œuvre du dispositif de crise.

Il y a trois jours déjà, le président américain s’adressait directement au peuple américain pour lui signifier l’urgence de se préparer.

Pour mesurer le gouffre qui sépare les deux gouvernements, on rappellera que Saint-Martin est une petite île d’un peu plus de 600 kilomètres carrés – un dixième du Finistère – peuplée par seulement 35.000 habitants. La superficie de la Floride représente un tiers de celle de la France pour 20 millions d’habitants.

En d’autres termes, l’État Français a été mis à genoux par un ouragan ayant frappé l’équivalent d’une petite ville hexagonale comme Alfortville là où les USA assurent, dans l’ordre, la gestion d’une crise impliquant l’équivalent d’un tiers de la population française.

Une priorité pour Macron et l’État Français : sauver les apparences

Face aux images et témoignages communiqués sur les réseaux sociaux, le gouvernement français tente désormais de limiter les retombées politiques. Il s’agit donc d’organiser et de scénariser un déplacement d’Emmanuel Macron sur place. Objectif : faire croire que tout est sous le contrôle de l’état et du président français.

Cet effondrement rapide du gouvernement représente un avertissement pour la société française : en cas de crise et d’émeutes raciales à grande échelle, elle sera livrée à elle-même. Nul ne doit faire confiance à l’État, sous peine de s’exposer à de cruelles déconvenues.

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Le dimanche 1er octobre : tous à la XIe Journée de Synthèse Nationale !

9 Septembre 2017, 09:04am

Publié par Thomas Joly

Le dimanche 1er octobre, mobilisation générale pour la XIe Journée nationale et identitaire de Synthèse Nationale où Carl Lang interviendra. Il présentera également son nouveau livre et le dédicacera tout au long de cette journée de rassemblement des forces de la droite nationale non-reniée.

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Nos djihadistes ne s’ambassadent pas de si peu !

9 Septembre 2017, 08:48am

Publié par Thomas Joly

Diantre ! Comment est-ce possible ? Des djihadistes courant les couloirs feutrés de l’ambassade de France comme les cousins blondinets folâtrant dans le grenier de la maison de campagne familiale ! Il faut se pincer pour le croire ou peu s’en faut. Ce n’est pas un canular et la lecture du Canard enchaîné nous le prouve.

Tout d’abord, selon le palmipède satirique, l’ambassade de France au Qatar « a eu la surprise (sic !) de découvrir que des agents locaux de sécurité chargés de la protéger avaient partie liée avec des djihadistes. Ils ont illico vidé les lieux. » Ensuite, notre volatile national nous apprend que « Pire : à Londres, un salarié de l’intendance de l’ambassade de France s’est révélé être un radicalisé qui avait recruté, pour des travaux d’entretien dans les locaux, des employés eux-mêmes soupçonnés de sympathie pour la mouvance terroriste. » Pour finir, un brin ironique, l’oiseau moqueur caquète qu’« Emmanuel Macron, lui, a recruté comme intendant à l’Élysée le chef de l’employé suspect de l’ambassade de France à Londres. Heureusement, ce n’est pas contagieux. »

Nous voilà rassurés, nous pouvons allègrement passer notre chemin et dormir tranquillement sur nos esgourdes, ce, d’autant, nous promet notre brave ministre des Affaires étrangères, que 67 millions d’euros ont été alloués au renfort de la sécurité des ambassades de France à travers le monde. Un peu d’oseille et tout s’arrange, en quelque sorte. Au Quai, entre embarras et ambassade, on a choisi.

Nous n’en revenons toujours pas, cela dit. Que des parcelles de territoire français à l’étranger réputées – à l’instar d’ailleurs, de toutes les légations protégées par les règles antiques et coutumières du droit international – pour leur inviolabilité autant que pour le haut niveau de sécurité eussent été si facilement infiltrées par des mahométans en goguette nous laisse pantois.

C’est vrai, quoi ! A-t-on jamais vu pareille engeance proliférer dans les sous-sols de l’aéroport de Roissy, affectés, qui au contrôle des bagages, qui à celui des passagers, qui même à l’entretien, au ravitaillement ou au nettoyage des avions ? Sans parler de nos armées, de notre police ou de nos hôpitaux, lesquels, on le sait, sont parfaitement vierges de la présence ô combien ! indésirable de ces corans d’air aussi agréables et proverbiaux qu’une tempête de sable sur les bords de Loire.

Et que dire de nos accortes banlieues, de nos charmants petits villages ou de nos sympathiques centres-villes où évoluent en toute liberté des centaines d’allochtones au milieu desquels quelques illuminés s’interrogent déjà sur la façon dont ils vont pouvoir violemment contribuer aux fêtes de fin d’année, tant ils éprouvent, au nom d’Allah, du « vivre ensemble » et des « valeurs-de-la-République », le besoin d’exprimer leur créativité si joyeusement exotique et délicieusement diversitaire ?

C’est ainsi. Pourquoi nous étonner ou feindre de nous étrangler de voir nos dirigeants s’accommoder d’une situation – pour autant qu’elle eût tout simplement existé – qui, en d’autres temps guère si éloignés, eût appelé des réponses politiques radicales et définitives. Nos élites, gangrenées d’impuissance et de lâche résignation, se montrent tout à fait indifférentes devant ce qui relève pourtant de l’anomalie la plus absolue. Elles sont comme le pyromane d’habitude, blasé face à l’immensité des brasiers inextinguibles qu’il vient d’allumer alors que se lève un mistral tenace.

Le terrorisme islamique, d’origine immigrée ou pas, a encore de beaux jours devant lui. Il se nourrit amplement de notre résignation aboulique qu’une métabolisation de trente ans d’antiracisme scolaire et primaire a, seule, pu rendre possible. Il se nourrit aussi de cette inclination mortelle de nos sociétés surgavées à ne plus savoir (vouloir ?) distinguer le bon grain de l’ivraie. C’est notre tragédie.

Aristide Leucate

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Blanquer a beaucoup à faire s’il veut nettoyer les écuries d’Augias !

7 Septembre 2017, 06:34am

Publié par Thomas Joly

Cette semaine, on parle beaucoup de la rentrée des élèves, des premières réformes lancées par le nouveau ministre. On parle moins de la rentrée des professeurs stagiaires recrutés à la session 2017 des concours, dont une partie des postes n’a pas été pourvue, notamment en mathématiques, en lettres classiques, en allemand et même en anglais.

Le métier de professeur est-il à ce point dévalorisé ? L’Éducation nationale court à la catastrophe si elle n’y remédie pas. À quoi bon annoncer le retour du latin, des options bilangues ou le développement de l’allemand si l’on ne dispose pas de personnels compétents pour les enseigner ?

Les causes de cette crise du recrutement sont connues : le manque d’attractivité du métier, l’insuffisance des salaires, la mécanique aveugle des ressources humaines qui ne tient compte ni des qualifications ni des compétences. Mais il est une cause qu’on évoque moins, comme si elle était taboue : c’est la réputation – hélas justifiée – des écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE), qui ont succédé aux IUFM de sinistre mémoire.

Les professeurs stagiaires bénéficient d’un service allégé, de l’accompagnement d’un tuteur et d’une formation dispensée par les ESPE. Si le tuteur fait ce qu’il peut, en fonction de son propre emploi du temps, les ESPE pratiquent la normalisation des esprits. Certes, il arrive que des spécialistes de la discipline ouvrent des perspectives intéressantes, mais l’essentiel de la formation consiste à mettre les nouveaux professeurs dans un moule préconçu.

De nombreux témoignages attestent que les stagiaires sont infantilisés, qu’ils subissent un chantage à la titularisation s’ils osent se rebeller ou manifester leur absence d’intérêt pour les sornettes qu’on leur débite. On les traite selon des méthodes qu’on reprocherait à un enseignant d’appliquer à ses élèves. Ils doivent, en outre, rédiger un mémoire qui, pour être apprécié, doit s’inspirer de la bien-pensance pédagogique. Comment s’étonner, dans ces conditions, que beaucoup de bons étudiants se détournent de l’enseignement ?

Le pire, c’est que la gangrène du pédagogisme, cette version totalitaire de la pédagogie, s’est étendue à tout le ministère, y compris l’inspection, soit par complicité idéologique, soit pour paraître dans le vent, soit pour faire carrière. Jean-Michel Blanquer ne peut pas s’attaquer directement aux ESPE. Les premières mesures de bon sens qu’il a prises le font déjà regarder comme un réactionnaire : que ne dirait-on pas s’il critiquait explicitement ces bastions instaurés par Lionel Jospin, puis Vincent Peillon ?

Le ministre a beaucoup à faire s’il veut nettoyer les écuries d’Augias. En commençant par supprimer les ESPE pour les remplacer par une structure qui donne la priorité aux acteurs du terrain. Il aime le mot « compagnonnage », qu’il employait déjà quand il était recteur de l’académie de Créteil. Ce sont des professeurs chevronnés, ayant fait leurs preuves sur le terrain, qui devraient s’occuper de la formation pratique des nouveaux enseignants.

Qu’est-ce qu’un bon professeur, en effet ? C’est quelqu’un qui domine sa discipline, qui aime enseigner, transmettre sa passion du savoir, éveiller le jugement critique de ses élèves. Quelqu’un qui ne suit pas inconsidérément les consignes d’un mode d’emploi, mais qui sait choisir pour les élèves qu’il a devant lui, parmi les méthodes qui ont fait leurs preuves, celles qui leur sont le plus adaptées.

Ce n’est pas un Diafoirus de la pédagogie, c’est un homme ou une femme capable de se remettre en question, d’utiliser avec discernement les nouvelles technologies, d’innover sans se laisser abuser par les charmes de la nouveauté. C’est un révélateur de talents, un éveilleur d’esprits.

Philippe Kerlouan

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Nouvelle baisse de la natalité en France

7 Septembre 2017, 06:13am

Publié par Thomas Joly

D’après une enquête de l’Insee parue le 30 août, 784.000 bébés sont nés en France en 2016, soit 15.000 de moins qu’en 2015 (- 1,9  %). C'est la deuxième année consécutive de diminution de la natalité. Cette tendance s’explique en partie par la baisse du nombre de femmes en âge de procréer. Début 2017, l’Insee annonçait que la fécondité atteignait 1,93 enfant par femme.

Sachant que les populations allogènes ont une fécondité bien plus élevée que les Français de souche, on n'ose imaginer le taux de fécondité de ces derniers qui doit vraisemblablement se situer autour, voire en dessous, de 1.

Source : Famille chrétienne via Le Salon Beige

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Mélenchon, Corbière et compagnie : les nouveaux chiens de garde du communisme !

7 Septembre 2017, 06:05am

Publié par Thomas Joly

Un élu de Marseille faisait remarquer, l’autre jour, que le nouveau député, celui qui bouchait le port il y a peu encore avec sa grande gueule, n’a pas remis les pieds dans « la cité phocéenne » depuis les élections. Trop occupé ailleurs, l’ami Mélenchon. Et occupé, surtout, à asseoir sa stature de nouveau chien de garde du communisme international.

Les communistes français sont dans le ruisseau. Divisés en chapelles. La CGT compte sur les moustaches de Martinez pour se refaire une santé, Pierre Laurent a l’air d’un gentil cadre bancaire et Besancenot se reconvertit dans la littérature. Interrogé ce mercredi sur France Info, ce dernier confessait : « Je suis un militant communiste révolutionnaire et rester aphone à l’occasion du centenaire de la révolution russe, c’est un petit peu compliqué ! »

Alors il a pris sur ses horaires de postier pour nous offrir Que faire de 1917 ? Une contre-histoire de la révolution russe (Éd. Autrement). « Un vrai livre de presque deux cents pages », dit son interlocuteur, ébahi. Il a raison : soixante-dix ans d’histoire résumés en moins de deux cents pages, c’est un exploit !

Macron leur apportant sur un plateau tout ce qu’il faut pour alimenter le spectacle, le show permanent d’une poignée d’Insoumis suffit à occuper le terrain face à une classe politique totalement anémiée. Cela au grand bonheur des médias qui raffolent de ce genre de clients, même si Jean-Luc Mélenchon et ses clones continuent de les traîner dans la boue. Ainsi Alexis Corbière chez Élizabeth Martichoux, sur RTL ce mercredi, qui ne supporte pas qu’elle l’interroge sur le Venezuela et les mensonges proférés la veille à ce sujet par Jean-Luc Mélenchon.

La journaliste le questionne : « Hier, chez nos confrères de BFM, Jean-Luc Mélenchon a fait un parallèle entre le Venezuela et la France… » Il a dit que les violences policières étaient « mieux réprimées au Venezuela qu’en France » et que, par ailleurs, il y avait eu « quasiment autant de morts dans chacun des deux camps, contredisant le rapport de l’ONU ». Plus fort encore : « Le député de Marseille s’est étonné que, contrairement à Maduro, la presse française ne qualifie jamais Merkel ou l’ancien ministre Bernard Cazeneuve de tyran ou de dictateur. »

Corbière s’énerve : « Putain, c’est une dépêche AFP, ça ? » Explique que c’était de l’humour puis, à court d’arguments, donne une leçon à la journaliste : « On ne fait pas le Venezuela à la fin d’un interview, c’est pas correct ! »

Le Venezuela aujourd’hui, hier l’URSS, Robespierre toujours et la Terreur avec… Les années passent, mais pas l’extrême gauchisme de Mélenchon et des apparatchiks Corbière et Garrido, son épouse à la ville. En janvier dernier, Paris Match nous offrait le portrait des deux « Amoureux de La France insoumise ». On crache sur la presse mais on aime bien montrer son derrière sur papier glacé. Des gens qui prennent leurs repas sous un portrait de Lénine.

Dans ses carnets de campagne (La Cour des miracles, Éd. de l’Observatoire), Michel Onfray se plaît à rappeler leur parcours. Personnage d’importance chez les lambertistes, Corbière a siégé au comité central de la LCR, est rentré au PS en 1998 avant de suivre Mélenchon au Parti de gauche. Signe que sa fascination est ancienne, il a publié Robespierre, reviens ! En amoureux des purges et du goulag, Corbière a protesté en 2012 auprès du conseil municipal de Paris parce qu’une rue avait été baptisée du nom de Soljenitsyne. Mélenchon l’avait précédé, qualifiant en 2008, sur son blog, l’auteur de L’Archipel du goulag d’« inepte griot de l’anticommunisme officiel », « baderne passéiste absurde et pontifiante » et « perroquet utile de la propagande occidentale »

Un Mélenchon qui théorise le « dégagisme » mais a été deux ans ministre, treize ans conseiller général, dix-huit ans sénateur, sept ans député européen et de tout temps les fesses au chaud dans un parti. Ce qui lui permet de déclarer aux Français qu’il « use sa vie » à les défendre !

Mélenchon et Corbière vous amusent ? Moi pas.

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Hidalgo refuse les frontières, mais emmuraille la Tour Eiffel !

6 Septembre 2017, 06:49am

Publié par Thomas Joly

Un article du Parisien du 4 septembre nous annonce le début des travaux de bunkerisation de la Tour Eiffel et du Champ de Mars pour le 14 septembre.

L’article précise que : « Pendant dix mois, le monument payant le plus visité au monde (5.841.026 entrées en 2016) va être en chantier avec une valse de camions et des ouvriers travaillant pour installer, notamment, le mur anti-balles rendu impératif par les attentats sur les différents sites touristiques de la capitale comme Notre-Dame ou encore le Louvre. La facture se monte ainsi à quelque 20 M €. »

Un article de mars dernier nous détaillait l’agencement fait de verre à l’épreuve des balles et de herses de style pseudo eiffelien qui enchâssera ce haut lieu du tourisme parisien.

On y apprend que la Mairie de Paris, certes d’abord soucieuse de la sécurité des visiteurs, n’a pas mégoté pour que la réalisation de l’ensemble ne souffre d’aucune faute de goût : les esthètes de la Mairie savent utiliser l’argent public en choisissant un architecte de renom. Quand même, ce n’est pas parce que de méchants terroristes nous attaquent qu’il faut oublier le bon goût parisien !

Les esthètes immigrationnistes Hidalgo et Brossat refusent les frontières, accueillent à tout-va et à grands frais les futurs terroristes bien choyés au milieu de leurs chers « migrants » mais, foin de toute contradiction, construisent de luxueuses barricades, aujourd’hui autour du Champ de Mars, très bientôt partout dans Paris où la moindre menace désignera un lieu « sensible » !

Partout les frontières intérieures se créent, grands murs, plots ou herses, fixes ou amovibles censées protéger monuments ou manifestations à travers notre France ouverte aux quatre vents de l’immigration sauvage :

Certaines entreprises se frottent les mains, le bloc de béton anti-terroriste remplace avantageusement le pot de fleur géant en plastique rose dans le carnet de commandes des municipalités craignant les intrusions de camions fous ; ainsi l’entreprise Blocstop affiche une prospérité sans aucun doute proportionnelle à l’islamisation de notre pays. Le Figaro s’est intéressé à la réussite de son directeur, Abdel Feghoul, lui aussi sensible aux problèmes esthétiques et soucieux d’« égayer » ses bunkers en kit pour le bonheur des petits enfants :

Et en cas d’attaque chimique aurons-nous droit à des combinaisons à fleurs ?

Danielle Moulins

Source : http://ripostelaique.com

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Un rapport parlementaire dénonce l’échec de l’enseignement du français aux migrants

6 Septembre 2017, 06:48am

Publié par Thomas Joly

« La formation linguistique et civique obligatoire pour les étrangers primo-arrivants en France est un échec complet !» Le sénateur Les Républicains (LR) des Hauts-de-Seine, Roger Karoutchi, qui publie son deuxième rapport parlementaire sur le sujet, est catégorique. En 60 pages d’une analyse très documentée que Le Figaro a pu consulter, cet élu, immigrationniste quand il n'est pas dans l'opposition, brosse un tableau peu amène du « contrat d’intégration républicaine » qui a remplacé en 2016 le tout aussi désastreux « contrat d’accueil et d’intégration » créé sous Nicolas Sarkozy, en 2007.

Source : http://www.fdesouche.com

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Pour ne pas froisser sa clientèle musulmane, Lidl invente l’église sans croix

6 Septembre 2017, 06:28am

Publié par Thomas Joly

Je parlais ici, la semaine passée, du « fascisme identitaire ». Je n’aime pas ce mot galvaudé, « fascisme », mais on nous en rebat tellement les oreilles quand il s’agit de défendre notre pays et nos valeurs françaises, européennes, chrétiennes, occidentales, etc, qu’il faut bien, à un moment, le coller là où il doit aller. Car si fascisme il y a dans l’acception qu’on en donne aujourd’hui, au sens de prétendre imposer aux autres des règles qui ne sont pas les leurs, c’est bien du côté de ces communautés sociales ou religieuses qui veulent tout sauf faire « communauté », justement, avec leurs concitoyens.

Cela n’est pas nouveau, ça fait même quelques décennies que ça dure. Le problème, c’est notre soumission croissante à toutes ces injonctions, ces restrictions au nom du respect de l’autre. Cet effacement progressif de qui nous sommes, de ce qui nous a construits, la négation de nos siècles d’histoire, tout cela sur un fond de culpabilité qu’on pourrait presque qualifier de génétique, tant on prétend nous la faire porter génération après génération. Il nous faut expier la longue histoire, réelle ou fantasmée, du monde blanc contre le reste de la planète. Les « lois mémorielles » et leur cascade de procès, les réparations financières sans fin, les passe-droits, la discrimination positive… rien n’y fait. Il en faut toujours plus pour se faire pardonner d’exister.

Alors, on prend les devants. On s’autocensure avant qu’on nous censure. On arrondit les angles, on ne prononce pas les mots qui fâchent, on efface tout ce qui pourrait heurter. En 1983 – il y a 34 ans… –, Pascal Bruckner publiait Le Sanglot de l’homme blanc. En sous-titre : Tiers-monde, culpabilité, haine de soi. Un livre majeur sur ce sentimentalisme tiers-mondiste qui s’est substitué, à gauche, à la lutte des classes et dont nous vivons les conséquences mortelles, aggravées par une mondialisation immaîtrisable.

« Les capitalistes nous vendront à crédit la corde pour les pendre », aurait dit Lénine. Vraie ou pas, la phrase est transposable. Aujourd’hui, nous y sommes : l’Europe offre au monde qui l’envahit les outils pour éradiquer ses propres racines.

Nous sommes devenus des flagellants, en route vers l’expiation perpétuelle.

Dernier épisode marquant : la publicité des magasins Lidl pour leur gamme de produits grecs Eridanous, original Greek product. Pour accroître ce parfum de vacances et de Méditerranée, la moussaka, les yaourt, pistaches, feta, olives, etc., sont vendus dans un emballage idoine : la photo de la Grèce, celle des murs blancs, de la mer et du ciel d’un bleu pétaradant. Image symbole que tout le monde connaît : celle de la petite église orthodoxe qui surplombe la mer, sur l’île de Santorin, confondant avec le ciel sa coupole d’un bleu vif.
Oui, mais voilà, dans la vraie vie, la coupole est coiffée d’une croix blanche. Pas chez Lidl, qui a cru devoir effacer cette odieuse provocation.

Explication de la marque à RTL Belgique, auprès de qui un client s’était indigné : « Nous évitons l’utilisation de symboles religieux car nous ne souhaitons exclure aucune croyance religieuse », a répondu le représentant du géant allemand de la grande distribution. « Nous sommes une entreprise qui respecte la diversité et c’est ce qui explique la conception de cet emballage. » Une conception qui n’empêche toutefois pas la marque de sortir en France chaque année – et ailleurs sans aucun doute – une ligne de produits Spécial ramadan, avec certificat très religieux de la mosquée d’Évry-Courcouronnes !

Personne n’a demandé à Lidl d’opérer ce stupide révisionnisme architectural, ni de choisir une église pour illustrer ses produits. Si Grèce, pourquoi pas l’Acropole ? Mais l’Acropole, c’est le Parthénon et le temple d’Athéna, le monde antique des mécréants qui, en plus, sacrifiaient aux déesses… On n’en sort pas ! Pire : on ne s’en sortira plus.

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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L’État Islamique ordonne aux djihadistes d’empoisonner au cyanure la nourriture des supermarchés

6 Septembre 2017, 06:24am

Publié par Thomas Joly

L’État Islamique commande désormais à ses sympathisants musulmans établis en Occident d’empoisonner la nourriture des supermarchés avec du cyanure.

Récemment, les canaux de l’État Islamique ont ainsi délivré des appels à commettre des attaques en Europe, en Russie et aux États-Unis à l’occasion de l’aïd en usant de ce nouveau procédé.

Dans la troisième partie d’un message adressé en anglais promouvant les attaques de type « loup solitaire » dans les pays occidentaux, les attaquants potentiels se voient conseiller d’injecter du cyanure dans la nourriture mise en vente dans les supermarchés.

L’État Islamique s’est préparé à cette fin en utilisant des prisonniers pour des expériences réalisées avec différents types de produits chimiques et toxiques facilement disponibles en Occident. Les journaux The Times et Newsweek rapportaient en mai : « L’État Islamique a utilisé des prisonniers comme cobayes humains, menant des expériences avec des armes chimiques dans le but de planifier des attaques contre l’Occident, indiquent des documents retrouvés à Mossoul. Les documents détaillant les expériences – qui ont mené à des morts particulièrement douloureuses pour les prisonniers -, ont été découverts à l’université de Mossoul en janvier après avoir été recapturée par les forces spéciales irakiennes. Les documents ont été vérifiés et certifiés authentiques par les forces américaines et britanniques. »

Les prisonniers voyaient leur nourriture et leur eau contaminées par des produits chimiques extractibles de pesticides aisément accessibles.

Le ciblage des populations européennes est d’autant plus aisée à appliquer que la nourriture destinée aux mahométans se distingue dans les grandes surfaces grâce au marquage « halal ».

Source : http://breizatao.com

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Trump met fin au programme d’Obama protégeant 800.000 migrants clandestins

6 Septembre 2017, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Le gouvernement américain a annoncé qu’il mettait fin au programme mis en place par l’ex-président Barack Obama visant à protéger plus de 800.000 migrants clandestins.

« Nous ne pouvons accepter tous ceux qui voudraient venir ici, c’est aussi simple que cela », a déclaré le ministre de la Justice Jeff Sessions en annonçant cette mesure, dénonçant la décision prise de manière « unilatérale » par le précédent président des États-Unis.

A compter de ce jour, aucune nouvelle demande ne sera examinée. Un délai de six mois a été accordé par l’administration pour que le Congrès légifère sur le sujet.

En juin 2012, pendant sa campagne pour un second mandat présidentiel, Barack Obama avait annoncé un programme intitulé Daca (« Deferred Action for Childhood Arrivals ») permettant de régulariser de facto, bien que temporairement, des migrants clandestins.

Source : http://breizatao.com

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Boris Belkacem : encore pire que Najat Vallaud !

5 Septembre 2017, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Le regard aussi bleu que sa femme l’a noir et le cheveu aussi blond qu’elle l’a brun, Boris Vallaud partage avec son épouse une incommensurable suffisance. Le verbe haut, le contentement de soi en étendard, il est sorti du bois quand elle faisait mine d’y rentrer.

Boris Vallaud époux Belkacem est, paraît-il, la nouvelle figure montante du PS. Le sauveur. Le messie. C’est lui le phénix improbable qui va ressusciter la gauche moribonde avec des recettes que Jaurès et Blum auraient trouvées archaïques. D’ailleurs, invité ce dimanche du « Grand Rendez-vous » Europe1-Les Échos-CNews, il a eu cette phrase qui les résume parfaitement, son épouse et lui : « On peut être jeune, avoir un visage jeune et incarner une politique rance. »

En 13 mots et 65 signes, pas mieux.

Vous l’avez deviné, Boris Vallaud ne parlait pas de lui mais bien de son ennemi juré : un dénommé Emmanuel Macron. Car il le hait, ce Macron, même si son mentor Arnaud Montebourg, dans l’ombre duquel il vit depuis 2008, prétend qu’il est « plus intelligent » que le Président.

En fait, à l’entendre, on perçoit vite une autre vérité : Boris Vallaud aurait voulu être Macron à la place de Macron, mais il n’a pas osé, surtout n’a pas pu renverser la table. Son épouse ministre de l’Éducation y était assise, alors l’horizon était un peu bouché, forcément. Ces deux-là, qui se rêvent un destin national, ont depuis l’école les dents qui labourent les parquets vernis de la République. Mais voilà, il n’y a toujours qu’un seul gagnant à la course, et Najat Belkacem, avec sa tête et son patronyme de diversité méritante, était un meilleur choix pour le casting de François Hollande.

Comme Macron énarque de la promotion Léopold-Sédar-Senghor, comme lui formaté à Bercy, Vallaud a dû ronger son frein pendant cinq ans. Regarder l’autre prendre et la place du traître et son envol. Son drame secret, c’est qu’il mise systématiquement sur le mauvais cheval. Arnaud Montebourg, pour commencer : évincé du gouvernement. Évincé de la primaire : on dégage ! Il se rabat sur Benoît Hamon. Qui finit d’enterrer le PS, et utilise son petit pécule électoral pour monter son Mouvement du 1er juillet. Pas de bol.

Il piaffe, Boris Vallaud. Il n’en peut plus. Alors, il se lâche. Affiche son rêve à la face du monde : être calife à la place du calife. Et crache son venin sur le beau gosse dont la blonde épouse « mature » lookée Vuitton éclipse sa brunette lookée H&M. « Il ne faut pas faire d’amalgame entre la coquetterie et la classe », ne pas confondre non plus « la mode et la modernité », dit-il au micro d’Europe1. Waouuuuhhh ! Et méchant, avec ça !

Il est prêt à reprendre le flambeau, qu’il dit. À faire don de sa personne et de son couple à la France. Même prêt à rebaptiser le PS et, s’il le faut, déménager le siège du parti dans le 9-3 ou « en région ». À Tulle, peut-être ? Le mètre carré n’y est pas cher, à ce qu’il paraît.

Prêt aussi à nous promettre le paradis tous les matins. Sa devise, c’est celle de Buzz l’Éclair : vers l’infini et au-delà. Comprenez plus loin que Najat, plus loin qu’Arnaud, plus loin que Benoît… Le bac en naissant, le revenu universel, la retraite à trente ans et le soleil tous les matins. Mieux encore : Boris Vallaud promet d’« en finir avec l’héritage » et de créer « la dotation en capital de naissance pour tous les enfants ».

Alors, elle sera pas belle, la vie ?

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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