Incapable d'assumer ses propres responsabilité dans l'échec des Présidentielles et des législatives, alors même que toutes les conditions politiques étaient réunies pour que le FN fasse un carton électoral, Marine Le Pen a poussé son lieutenant à démissionner du parti en lui retirant ses délégations liées à sa vice-présidence, sous le prétexte fallacieux de son association « Les Patriotes ».
Le problème du FN n'est pas tant Florian Philippot que Marine Le Pen lesquels sont, stratégiquement et politiquement, exactement sur la même ligne de reniement, de normalisation, de souverainisme de gauche, de soumission à tous les lobbies de l'anti-France .
Après avoir procédé à l'évacuation d'un camp de migrants de Grande-Synthe, des CRS ont eu la surprise de voir les expulsés installés dans l'hôtel qui leur était destiné. Les policiers, dépités, ont alors dû plier bagage.
«Après 14 heures de service, on apprend avec stupeur qu’un bus de migrants interpellés par nos soins arrive dans notre hôtel, dans nos chambres. Il nous est demandé de quitter nos chambres. Oui oui les amis. On se fait virer par les migrants. Nous sommes dans l'attente d’un hôtel», peut-on lire sur un message posté par l'association Mobilisation des policiers en colère.
L'information a été partiellement confirmée par le syndicat Unsa police. « Au retour de leur mission, la CRS 16 ne s'attendait pas à revoir comme voisins de chambre les migrants du camp évacué. [...] Comble du comble, ce sont les policiers qui ont dû plier bagage », a fait savoir l'organisation sur Facebook.
Le 19 septembre, plusieurs centaines de migrants ont été évacués du campement sauvage de Puythouck, à Grande-Synthe, sur ordre du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb. L'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) avait pourtant annoncé que l'opération avait été préparée en amont et que plus de 400 places d'hébergement avaient été dégagées dans les centres d'accueil et d'orientation (CAO)pour les mises à l'abri.
Extrait d'un reportage de Zone Interdite où un jeune musulman fanatisé refuse de s'approcher d'une croix chrétienne faisant partie d'un monument aux morts, il entraîne même d'autres élèves mahométans à s'éloigner.
Tout ce que parvient à dire son prof c'est qu'il trouve ça « touchant et attendrissant » que le petit Youssef souhaite si ardemment être « un bon musulman »...
Alors que l'ONU glapit en raison de la répression étatique des fauteurs de trouble islamistes de la minorité rohingya de Birmanie, Carl Lang, Président du Parti de la France, rappelle l'indignation très mesurée et très silencieuse de ce même organisme à l'égard des persécutions subies depuis des années par la minorité chrétienne Karen dans le même pays.
Les décennies de persécutions et de massacres de la minorité Karen de Birmanie n'intéressent pas l'ONU. Il est vrai qu'ils sont chrétiens!
Katrin Göring-Eckardt, tête de liste des Verts, s’est prononcée contre une interdiction générale du voile pour les femmes dans l’espace public. Elle a grandi en RDA, a-t-elle expliqué, où l’on n’avait pas le droit de porter une croix à l’école. Une interdiction du voile aurait pour conséquence que les femmes ne pourraient aller dans la rue et seraient enfermées chez elles, a prévenu Göring-Eckart sur Radio eins.
Interrogée sur la demande de l’AfD d’interdire les constructions de mosquées financées par l’étranger et sur l’affirmation que l’islam ne ferait pas partie de l’Allemagne, Göring-Eckardt a déclaré : « L’islam fait évidemment partie de l’Allemagne, et les musulmans font évidemment partie de l’Allemagne. Et je pense que nous pouvons nous en réjouir très fort. Ce serait très ennuyeux, si nous ne devions rester qu’entre nous. »
Déjà dans le passé, cette dirigeante des Verts s’était réjouie de l’immigration islamique vers l’Allemagne. Au synode de l’Église protestante à Brême, elle avait dit en 2015 : « Voilà que, tout à coup, on nous fait cadeau d’êtres humains. » Grâce aux réfugiés, l’Allemagne devient plus religieuse, plus colorée, plus diverse et plus jeune.
Début septembre, Göring-Eckardt avait pris position contre les restrictions dans le regroupement familial des réfugiés.
Actuellement à l'ONU, le président français a donné un entretien à CNN. Lors d'une conférence de presse, une journaliste lui a demandé pourquoi il avait choisi de s'exprimer d'abord sur la chaîne américaine CNN plutôt que sur un média français. Réponse cinglante : "Je vous remercie pour cette question de fond". "Peut-être parce que les médias français s'intéressent trop à la communication et pas assez au contenu". "Je m'exprimerai devant les médias français, mais quand je vois le temps passé, depuis quatre mois, à ne commenter que mes silences et mes dires, je me dis que c'est un système totalement narcissique". "Je suis aux Nations unies et une journaliste a proposé de faire une interview sur ma politique diplomatique, je l'ai faite". "J'ai donné plusieurs interviews à des médias français. Mais compte tenu de la gravité des sujets, parlons des défis de la planète et arrêtons de parler de manière circulaire de la communication".
"Les médias français s'intéressent trop à la communication et pas assez au contenu"... C'est un peu à cause de cela qu'il a été élu...
C’est la dernière histoire en date. L’université de Reims a interdit l’accès de son campus à ses étudiants parce qu’un camp d’une quarantaine de migrants s’y est installé. 8.000 personnes privées de cours quelques jours après la rentrée universitaire, où est le problème ?
Message, dimanche soir, de Guillaume Gellé, président de l’université de Reims-Champagne-Ardenne (URCA) :
« L’établissement restera fermé jusqu’à nouvel ordre. Je ne pouvais plus assurer la sécurité de tous, que ce soit celle des étudiants ou celle des réfugiés. Parmi eux, on dénombre une quinzaine d’enfants, dont certains ont moins de cinq ans. L’université ne pouvait pas fonctionner normalement face à cette occupation illégale. Tant que les conditions de sécurité ne seront pas rétablies, l’accès aux locaux de l’université restera interdit et les cours suspendus. »
Ça s’appelle ouvrir le parapluie. Le Chamberlain, même. La capote XXL. Car se rend-il compte de ce qu’il écrit, ce monsieur Gellé ?
Reprenons sa missive et faisons une petite analyse de texte : il ne pouvait plus « assurer la sécurité de tous, que ce soit celle des étudiants ou celle des réfugiés ».
Que faut-il comprendre ? Que des étudiants excédés risquaient de s’en prendre aux campeurs ? Que les campeurs risquaient de s’en prendre aux étudiants ? Qu’un enfant s’écorche les genoux dans la cohue estudiantine et cela aurait déclenché un scandale propre à faire descendre toutes les belles âmes dans la rue ?
Le président Gellé est « une belle personne ». Il ne souhaite pas porter plainte contre les miséreux qui sont passés du parc Saint-John-Perse, tout à côté, au campus universitaire. Un parc où ils séjournaient depuis des mois et qu’ils ont quitté suite à la plainte des riverains excédés. Ah, les méchantes personnes que voilà !
« Il y a des échanges avec le préfet et l’État sur la suite à donner. Le but, ce n’est pas l’expulsion en tant que telle mais de rouvrir au plus vite le campus », dit M. Gellé. Nous voilà rassurés ! Les migrants aussi, sans doute…
Je me répète : se rendent-ils compte de ce qu’ils racontent, tous ces éminents hauts fonctionnaires de la République ?
Qu’est-ce que ces baudruches paralysées devant quarante personnes, incapables de gérer une telle situation ?
On n’ose imaginer ce qui se passera le jour où les Afghans, Syriens, Érythréens, Pakistanais, Soudanais, etc., arrêteront de se faire la guerre dans leurs campements pour se joindre aux Albanais, Arméniens et Tchétchènes (les quarante du campus de Reims) et devenir une armée vindicative ? Ils prendront la mer, eux aussi, pour aller demander l’asile politique… où et à qui, d’ailleurs ?
Enfin, comment compte-t-on faire durablement accepter aux Français la privation de leurs droits pour des équipements et des institutions qu’ils financent par leurs impôts ? Aujourd’hui l’université, hier et demain les gymnases réquisitionnés à chaque évacuation (plus de trente rien que pour Paris) et dont la transformation en dortoirs prive les populations locales de tout usage de « leur » bien.
Nicolas Dupont-Aignan revient à l’avant-scène médiatique en proposant une union des droites, et a donc annoncé dimanche le lancement d’une « plateforme participative » pour bâtir un programme qui pourrait être commun à Debout la France, au parti Les Républicains et au néo-FN.
« Les Républicains, du moins ceux qui croient encore en l’indépendance de la France, ne gagneront pas seuls. Debout la France, malgré votre talent et votre énergie, ne gagnera pas seule. Le Front national ne gagnera pas seul », a-t-il déclaré devant son public.
« La question du candidat qui fédérera les patriotes et les républicains en 2022 ne doit surtout pas se poser maintenant », ajoute Nicolas Dupont-Aignan. « Aujourd’hui, il n’est pas question de Laurent Wauquiez, de Marine Le Pen ou de Nicolas Dupont-Aignan », mais, selon lui, de «bâtir un programme ».
Nicolas Dupont-Aignan a encore affirmé vouloir se rapprocher d’un parti républicain dirigé par Laurent Wauquiez, et d’un Front national « refondé ».
Ce programme commun tel qu’imaginé par Dupont-Aignan, ce serait un minimum commun dénominateur soft puisque dépourvu de « ce qui fait polémique en se recentrant sur le patrimoine commun de nos électeurs ». C’est-à-dire un énième programme vaguement souverainiste basé sur le système républicain et la laïcité. Rien de très emballant. Mais vu la démoralisation actuelle qui règne tant chez Les Républicains qu’au Front National, Dupont-Aignan peut y trouver des alliés en faveur d’une telle alliance.
Il est donc utile de faire le point sur qui sont les personnages clés de ce dispositif et de montrer ce qui les relie.
Nicolas Dupont-Aignan, ancien étudiant de l’ENA, est passé par le RPR, le RPF et l’UMP avant de fonder en 1999 Debout la France en se réclamant du gaullisme et du souverainisme.
Il fait partie de la promotion 2001 des Young Leaders de la French-American Foundation.
Il se présente comme un « ultra-laïc » et ne dédaigne pas fréquenter la franc-maçonnerie, comme en témoigne cette vidéo tournée à l’issue d’une rencontre au Grand Orient de France.
Le même Dupont-Aignan, aussi « ultra-laïc » soit-il, ne dédaigne pas allumer le chandelier juif sur l’espace public pour la fête juive d’Hanouccah.
Dupont-Aignan a aussi proclamé son amour pour Israël devant un parterre d’électeurs Loubavitch dans sa commune de Yerres.
Nicolas Dupont-Aignan confirme aussi volontiers qu’il est très proche des idées de Jean-Pierre Chevènement.
Laurent Wauquiez est major de la promotion Mandela de l’ENA. Comme Nicolas Dupont-Aignan, Laurent Wauquiez est passé par les Young Leaders de la French-American Foundation, dont il fait partie de la promotion 2006.
Bien que les médias le présentent comme un catholique, Laurent Wauquiez est un partisan d’une « laïcité intransigeante » et fréquente volontiers la franc-maçonnerie.
Et s’il cherche parfois à soigner son image de « conservateur », Laurent Wauquiez assiste également avec plaisir aux soirées organisées par le banquier Emmanuel Goldstein « où se retrouve deux fois par an, autour d’un buffet au champagne, l’élite homosexuelle de la capitale » (dixit Le Monde).
Ces profils de Dupont-Aignan et Laurent Wauquiez sont à mettre en parallèle avec plusieurs personnages de différents clans du néo FN.
De Florian Philippot, ancien de l’ENA, venu du chevènementisme, laïciste qui trouverait toute sa place dans les soirées du banquier Emmanuel Goldstein, au franc-maçon Gilbert Collard, acharné promoteur de la laïcité, qui avait déclaré que quand Marine Le Pen dit « La France aux Français », elle pense « La France aux Juifs »…
Le Monde est un journal sérieux, n’est-ce pas ? Un journal très sérieux. Peut-être même le plus sérieux d’entre tous, de l’avis général.
Ce journal sérieux, très sérieux, on ne peut plus sérieux, s’intéresse donc au procès – qui doit s’ouvrir mardi – des antifas à l’origine de l’incendie d’une voiture de police en mai 2016, en marge d’une manifestation interdite alors que la protestation contre la loi Travail battait son plein. Masqués, ils avaient harcelé des policiers dans leur véhicule jusqu’à y balancer un fumigène, mettant le feu à l’habitacle et blessant l’homme et la femme. La photo de la voiture carbonisée, hautement symbolique, avait fait le tour des réseaux sociaux, suscitant une vive émotion.
« Voiture de policiers incendiée : les antifas veulent faire de leur procès une tribune », titre Le Monde. « Le collectif Libérons-les et les antifas veulent se servir de leur procès pour sensibiliser aux luttes contre la répression policière », lit-on encore sous la plume d’Abel Mestre.
Sérieux ? C’est réellement ce qu’il voulait écrire ? Ce n’est pas une boulette, une coquille, un cafouillage, l’ajout traître et maladroit d’un Caïn chevelu, étudiant à Villetaneuse le jour et antifa la nuit, ou l’inverse, que Le Monde aurait pris en stage parce que son père est actionnaire du canard-le-plus-sérieux-de-France ?
Dites-moi, dites-moi… si les procès se transforment en tribune contre les victimes, ça ouvre de chouettes perspectives ! Les délinquants sexuels pourront enfin dénoncer ces pimbêches au cœur sec qui se refusent à eux, les cambrioleurs l’accueil peu amène que leur réservent la plupart des propriétaires quand ils débarquent dans leur salon, les assassins d’enfant l’agacement que suscite un gosse qui crie dans vos oreilles, les hommes qui battent leur femme la frustration engendrée par un dîner qui n’est pas prêt en temps et heure.
Les violences policières existent sans doute, mais l’usage est de les dénoncer… dans les procès dont elles sont l’objet, non ? Et disons-le, qui a côtoyé des antifas et tenté une fois dans sa vie, fût-ce le plus pacifiquement et légalement du monde, de s’opposer à la terreur idéologique que leurs bandes font régner sur certaines universités – cela fait partie des multiples dossiers qui seront un jour ouverts quand la droite sera au pouvoir et aura retrouvé une once du courage, c’est-à-dire peu ou prou quand les poules auront des dents, diront les pessimistes – peine à les imaginer recroquevillés, désemparés, désarmés, tout amour et paix devant de méchants policiers.
Un jeune « normal » arriverait au tribunal cou cravaté et mine contrite, battant sa coulpe et baissant les yeux : il n’imaginait pas les conséquences de son acte. Mais n’aurait pas l’outrecuidance de déclarer vouloir passer « de statut de poursuivi au statut de victime » au motif que leur manif était une « réponse légitime au rassemblement policier le même jour contre la haine anti-flics, où sont venues des personnalités de la droite extrême, chaleureusement accueillies, comme Gilbert Collard, Marion Maréchal ou Éric Ciotti ». Griller des poulets était donc justifié, doit-on sans doute comprendre. Avec une si limpide démonstration, qui pourrait le contester ?
Dans un esprit de « convergence des luttes », nos jeunes antifas de beaux quartiers, représentés par Antonin Bernanos, entendent développer des « actions communes » avec « les collectifs qui se multiplient dans les quartiers populaires », notamment autour de l’affaire Adama Traoré. Et plusieurs personnalités ont appelé à se rendre tous les jours au procès, comme Danièle Obono, Olivier Besancenot ou encore Houria Bouteldja.
Ce monde cul par-dessus tête – s’agit-il du nom propre ou du nom commun ? Les deux, peut-être ? Ils ne me l’ont pas précisé… – commence à SÉRIEUSEMENT insupporter les policiers.
Suite à l’explosion d’une bombe dans une rame de métro de Londres vendredi dernier, il aura fallu plus de 45 témoins interrogés et le visionnage de 77 vidéos pour mettre la main sur ce suspect. Le réfugié Irakien a été retrouvé par la police du Kent, dans le sud-est de l’Angleterre, « dans la zone portuaire du Douvres », un point de transit pour traverser la Manche vers les ports français de Calais et belge d’Ostende. D’ores et déjà qualifié de « terroriste » par la police, l’individu devait être rapatrié à Londres. Le deuxième jihadiste serait un immigré syrien de 21 ans,Yahya Faroukh.
« Y aura-t-il assez d’iPhone X pour Noël ? » C’est la question que se posent très doctement de nombreux médias depuis la divulgation de retards dans la commercialisation du dernier avatar d’un jouet qui fête cette année son dixième anniversaire.
Pis : au rythme où la marque à la pomme fabrique l’iPhone X, de nombreux consommateurs pourraient passer les fêtes sans pouvoir pianoter sur le smartphone dont ils se languiront à la manière de Vladimir et d’Estragon attendant Godot – avec le pseudonyme de Godot, Samuel Beckett se référait sans doute à Dieu (God-ot), donnant à sa pièce une dimension métaphysique.
Il y a moins d’une génération, nos parents regardaient, tantôt attendris, tantôt amusés, des Bochimans s’entre-déchirer à propos d’une bouteille de Coca-Cola tombée du ciel – un cadeau de Dieu, sans doute – dans Les dieux sont tombés sur la tête. Nous en sommes arrivés là aujourd’hui.
Notre époque, qui a tué son Dieu, n’a eu de cesse d’enlasser les religions et figures religieuses d’ailleurs – islam, dalaï-lama… -, et de se créer, parallèlement, un nouveau polythéisme, au sein duquel Steve Jobs trône tel Zeus, entouré de Neymar – qui nous fait regretter le PSG du grand Rai -, Michael Jackson – l’homme ni blanc, ni noir – ou Obama.
Notre civilisation a peut-être déjà perdu la guerre qui lui est menée car elle ne croit plus en rien, entend-on souvent, avant qu’il soit ajouté à la sentence que personne ne mourra pour un iPhone. Avec la pénurie qui s’annonce, certains finiront peut-être bien par se battre pour un objet à mille euros pièce.
Tout a été dit, ou presque, sur cette époque, que l’on pourrait qualifier, par analogie au temps historique qui s’est terminé il y a un siècle, de « bête époque », mais celle-ci ne manquera jamais de nous surprendre.
La recrudescence de la violence sur notre sol, avec une multiplication des actes terroristes, aura à peine relancé le débat, suscité une prise de conscience ou relevé l’exigence morale qui sied en des temps troublés.
Pendant que l’on s’interroge sur la sortie du nouvel iPhone, les Belges peuvent, quant à eux, se rassurer. Burger King vient d’ouvrir ses premiers « restaurants » dans le plat pays. La marque a même affrété des bus pour acheminer les adeptes de la malbouffe depuis le centre-ville de Bruxelles jusqu’à Auderghem, où est situé le nouveau lieu de culte.
À défaut d’avoir le dernier iPhone entre les mains, autant, il est vrai, s’engraisser à coups de Whopper.
Souvenez-vous de la vidéo de Breizh info dans laquelle un immigré africain dit aux Européens qu’ils n’ont pas de couilles… (pardon pour le langage, mais le monsieur noir n’est pas tenu au politiquement correct) http://by-jipp.blogspot.ch/2017/07/blog-post.html
Cet homme a probablement raison car il s’agit sans doute d’une affaire de dégénérescence hormonale…
Le problème pourrait être beaucoup plus grave que le je m’enfoutisme, paresse, égoïsme, bêtise, etc.
À mon avis, il ne s’agit nullement d’élucubrations ou d’idéologies mais du constat de la réalité…
Depuis la guerre 40-45 notre environnement est de plus en plus pollué dans tous les domaines et notre alimentation est de plus en plus envahie par des «additifs».
Je formule l’hypothèse que la somme des pesticides, fongicides, colorants, édulcorants, exhausteurs de goût, émulsifiants, tous les E… et en plus : en Belgique nous avons eu des poulets à la dioxine et aussi ceux à l’eau de javel, (comment sont ceux qui arrivent de Chine ?) maintenant on a des œufs au fipronil, vache folle, viande aux antibiotiques, les plastiques, les « poisons » contenus dans nos cosmétiques, savons, détergents, produits d’entretien…etc. Bref, la somme de tout cela est en train de changer ce qui était l’être humain…
Ah, et les hormones ! Pour stimuler la croissance des animaux mais aussi pour empêcher les pommes de terre de germer… mais aussi dans « la pilule » ou pour contrecarrer les effets de la ménopause, etc.
Il y a même les perturbateurs endocriniens et les neurotoxines sans parler de tous les médicaments qui ont tous des « effets secondaires »…
Ben oui, comme le dit le monsieur noir : ça se répercute au niveau des couilles…
Les perturbations génétiques, c’est irréversible.
Y a-t-il augmentation du nombre d’homosexuels et de personnes qui ne sont ni homme, ni femme mais hermaphrodites (voir images sur google) soit de sexe « neutre »… a tel point qu’on commence à enregistrer des nouveau-nés comme « sexe neutre » au registre de la population ?
Nous savons que les jeunes mâles sont agressifs à cause de leurs tempêtes hormonales et de leurs bouffées de testostérone… Dans le passé, cette agressivité était canalisée par le sport et l’interdiction du sexe avant le mariage en vue de former de bons soldats qu’on allait lancer dans le service militaire à 18 ans pour les préparer pour la guerre suivante.
Aujourd’hui, nous n’avons plus de service militaire, ni de guerres et les jeunes peuvent défouler leur « agressivité hormonale » dans le sexe, l’alcool, la drogue, les festivals de tous genres, les sports et compétitions les plus extravagants, etc.
En somme : avec d’une part les modifications génétiques et d’autre part les exutoires, il est normal que les comportements deviennent « mous », dévirilisés. Par contre les jeunes hommes migrants qui nous arrivent du Tiers Monde et ne sont pas encore hormonalement modifiés, possèdent « plus de testostérone » et s’en défoulent dans toutes sortes de violences, bagarres, viols, etc. Fatalement. En plus, en arrivant en Europe, ils bénéficient sans doute de meilleurs conditions d’hygiène et d’alimentation ce qui les stimule encore plus… Esprit de famille ou tribal (que nous n’avons plus) aidant, ils sont aussi plus enclins à faire bloc et protéger les membres de leur communauté.
Mais à leur tour, plus ils subiront les conditions de vie européennes, plus leurs comportements s’occidentaliseront. Ça prendra quand même un peu de temps. En attendant, avec les effets stimulants de drogues, alcool ou exaltation religio-idéologique et la « provocation » que, eux, voient dans le comportement de nos femmes, notre compte est bon. Quand les nôtres prennent des raclées, ils disent merci, vous n’aurez pas ma haine, je vais même vous faire un câlin en attendant la prochaine déculottée… Cette attitude va-t-elle changer avec l’augmentation du prix de la violence à raison de 7000 € par montres volées ? Les bosses cicatrisent tout seul mais les montres coûtent plus cher que l’honneur, la fierté ou l’estime de soi, alors peut-être que le vol des montres pourrait provoquer des réactions, à moins qu’elles ne soient couvertes par une assurance et là on est reparti pour un tour…
Petit rappel démocratique : le 17 septembre 1793, à la veille d’instaurer la Grande Terreur, la Convention vote la « loi des suspects ». Elle permet l’arrestation de ceux qui « n’ayant rien fait contre la Liberté, n’ont rien fait pour elle ». Tout le monde est menacé et les massacres vont prendre de l’ampleur. Notez que les manuels scolaires préfèrent évoquer avec effroi les « lettres de cachet » royales.
A quand le retour de la loi des suspects pour ceux qui « n'ayant rien fait contre l'immigration, n'ont rien fait pour elle » ?
Attentat dans le métro de Londres, attaque d’un militaire à Paris : le terrorisme islamiste ne faiblit pas. Devons-nous nous habituer à vivre avec, comme certains politiques le disent ?
Certes, les pouvoirs publics ne restent pas sans rien faire, la question est de savoir si cette action est efficace.
Des militaires patrouillent jour et nuit dans nos villes ; des blocs de béton poussent sur nos trottoirs ; des murs vont s’ériger autour des monuments symboliques. Mais tout cela n’arrêtera pas les attentats.
Le mode d’action des islamistes (petites cellules autonomes, voire kamikazes isolés, utilisation de véhicules pour tuer ou fabrication d’explosif à bas coût) les rend peu visibles des services de police. Les moyens déployés aujourd’hui non seulement ne les arrêtent pas mais peuvent servir leur dessein. Mobiliser les forces de sécurité dans des missions de surveillance offre aux terroristes des cibles symboliques facilement accessibles, épuise les militaires et les policiers, les détourne d’autres modes d’action plus efficace. Ajouté aux autres moyens de prévention visibles (murs, blocs, etc.), cela crée une insécurité permanente dans l’esprit du public qui instaure un climat de terreur. Ce que cherchent, précisément, les terroristes.
Que faire, alors ? Dans cette guerre non traditionnelle, il faut appliquer les règles de la guerre non traditionnelle. Certes, le terrorisme est assez différent des guerres insurrectionnelles, mais il y a des similitudes. Si nos ennemis peuvent agir sur notre territoire, c’est parce qu’ils y trouvent un milieu qui les accueille et des financements.
Les terroristes et leurs soutiens ne représentent qu’une petite partie des musulmans de France. Pour autant, que ce soit par peur, du fait d’une compréhension biaisée de la solidarité au sein de l’Oumma (la communauté musulmane), à cause de la faiblesse des pouvoirs publics dans les banlieues où ils vivent ou de la culture de l’excuse permanente envers la jeunesse issue de l’immigration, les musulmans de France se taisent et laissent le salafisme étendre ses tentacules. Il est nécessaire de couper les terroristes de cette population.
Il faut pourchasser sans répit et sans faiblesse l’idéologie salafiste : expulsion des imams qui s’en réclament, fermeture des mosquées qui en sont infestées, interdiction de territoire de ses dignitaires et de ses supporters.
Le flot d’immigrés, dont on sait qu’il est favorisé si ce n’est organisé par l’État islamique, amène sur notre territoire de nouvelles populations musulmanes et précarisées, milieu de choix pour recruter de nouveaux terroristes. La politique d’ouverture des frontières sous prétexte d’humanité est pour le moins irresponsable. Déjà, lors des attentats de Paris, on a découvert que certains assaillants étaient entrés en France de cette façon.
L’assèchement des financements est également une priorité, même si le mode d’action des terroristes ne nécessite pas des fonds très importants. Hélas, l’enthousiasme médiatique qui a entouré la venue d’un footballeur au PSG, grâce à l’argent du Qatar propriétaire du club, augure mal d’une telle politique. D’autant moins que ledit pays bénéficie toujours, en France, de conditions fiscales avantageuses et dérogatoires. Pourtant, même l’Arabie saoudite (berceau du wahhabisme et son principal propagateur dans le monde) a rompu ses relations diplomatiques avec le Qatar au mois de juin pour cause de soutien au terrorisme islamiste. Ce que l’Arabie saoudite a fait (sans aucun doute par prudence et de manière hypocrite), l’Occident ne le fait pas.
Notre défense contre le terrorisme est en fait une défense Potemkine : un décor destiné à faire illusion. Combien de morts avant que l’illusion ne se dissipe ?