Un pas de plus vient d'être franchi vers le totalitarisme idéologique avec l’adoption de l’article 1 de la loi « de confiance dans l’action publique » par l’Assemblée Nationale.
En effet, par leur vote, les députés aux ordres du lobby anti-français qu'est la LICRA, ont instauré une peine d’inéligibilité de 10 ans pour les personnes condamnées pour : Injure publique à caractère racial (Article 33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881), Injure publique à caractère homophobe (Article 33 alinéa 4 de la loi du 29 juillet 1881), Diffamation publique à caractère racial (Article 32 alinéa 2 de la loi de 1881), Diffamation publique à caractère homophobe (Article 32 alinéa 3 de la loi de 1881), Provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère racial (Article 24 alinéa 7 de la loi de 1881), Provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère homophobe (Article 24 alinéa 8 de la loi de 1881), Apologie de crimes contre l’humanité (Article 24 alinéa 5 de la loi de 1881), Contestation de crimes contre l’humanité (Article 24 bis de la loi de 1881), Discrimination (Article 225-1 et 225-2 du code pénal).
Plus de 200 migrants - des Soudanais, Érythréens, Somaliens et Tchadiens - ont rejoint Nice lundi matin pour se rendre à la Pada où ils feront une demande d’asile.
Les frais de transport, à hauteur de 1.000 euros, ont été pris en charge par les membres de Roya Citoyenne. L’association qui vient en aide aux migrants était accompagnée par José Bové, l’eurodéputé écologiste, en visite dans la vallée de la Roya depuis ce samedi, ainsi que du militant pro-invasion Cédric Herrou.
L’ancien président socialiste de la région administrative « Bretagne », Jean-Yves Le Drian, pourrait démissionner en septembre, croit savoir Yves de Kerdrel du magazine français Valeurs Actuelles.
Selon Yves de Kerdrel, le ministre des Affaires Étrangères, Jean-Yves Le Drian, envisagerait de démissionner en septembre, lassé par le fonctionnement solitaire du chef de l’État… [toujours] Selon Kerdrel, c’est par la presse que Le Drian a appris la venue de Trump et de Poutine à Paris. L’information est anecdotique mais elle illustre l’exercice solitaire du pouvoir par Macron, et les retours de bâton auxquels il s’expose de la part des poids lourds qui le soutiennent.
L’article poursuit :
Cette valse-hésitation a-t-elle laissé des traces? Toujours est-il qu’après les présidentielles, Le Drian a payé le prix fort. Non seulement, il a perdu son ministère fétiche (la Défense), pour récupérer un ministère qu’il partage avec de sinistres inconnus (comme Nathalie Loiseau, ancienne directrice de l’ENA, qui s’occupe maintenant d’affaires européennes), et où le Président le fait oublier. Mais il a aussi la présidence de la région Bretagne.
Rappelons que Le Drian a démissionné – pour la seconde fois – de son mandat de président de région suite à sa nomination comme ministre des Affaires Étrangères français. Ce dernier, coutumier du mépris de son propre électorat qui, d’ailleurs, ne lui en tient pas rigueur, avait déjà démissionné de la présidence de Bretagne en 2012, une fois François Hollande élu. Pratique rééditée en mai 2017, une fois assurée sa nomination au Quai d’Orsay.
La Bretagne, variable d’ajustement des ambitions du septuagénaire, n’a en conséquence jamais eu de véritable leadership et encore moins de programme à moyen et long terme susceptible de la placer au rang de ses sœurs européennes, qu’il s’agisse du Pays de Galles ou de la Bavière.
Tous les médias, depuis deux semaines, parlent de malaise dans l’armée sans en désigner les données spécifiques, seul Paris Match a tenté d’approfondir celles-ci. Voici, pour moi, les cinq maux qui touchent aujourd’hui la Défense.
1) Coupe dans le budget et départ du général Pierre de Villiers. Mercredi 19 juillet, en fin d’après-midi, de très longs applaudissements du personnel de l’état-major saluaient, à Balard, le départ du CEMA. Ce n’est pas simplement ses subordonnés qui lui rendaient hommage, derrière, c’est toute l’armée qui honorait ce général pour son geste courageux. Il est peu fréquent, dans le milieu militaire, qu’un chef mette ses actes en conformité avec ses idées, créant ainsi un vaste élan de reconnaissance.
2) L’inexistence de l’actuel ministre de la Défense. Je suis sûr que vous n’avez pas retenu son nom : Florence Parly est la patronne de la Défense – patronne est un bien grand mot. Cette énarque, successivement secrétaire d’État au Budget puis, en 2016, directrice générale de SNCF Voyageurs n’a rien dans son CV pour rassurer les personnels de la Défense. Pour elle, le domaine militaire, c’est le néant et son silence est là pour le confirmer. Silence doublé d’une absence inqualifiable lors de la passation de pouvoir entre les deux chefs d’état-major des armées à l’hôtel de Brienne.
3) Le général François Lecointre, homme du Président. Cet ancien de la « Coloniale », qui a commandé le 3e régiment d’infanterie de marine (RIMa) de Vannes, a été présenté par les journalistes comme un héros. Pourtant, il n’a pas laissé une image aussi unanime après son dernier passage à Matignon où il était, depuis 2016, le chef de cabinet militaire de Valls. On le dit proche de Macron et de l’actuel Premier ministre Édouard Philippe. Il l’est moins de différentes personnalités, figures reconnues de l’institution militaire. Loin d’éteindre la grogne, la nomination du général Lecointre exacerbe les tensions. Les trois chefs d’état-major Jean-Pierre Bosser (Terre), Christophe Prazuck (Mer) et André Lanata (Air), pour ne citer qu’eux, pourraient réserver un accueil glacial au nouveau CEMA. « Confiance rompue », « institution militaire choquée, stupéfaite » : l’ancien général de l’armée de terre Vincent Desportes n’a pas mâché ses mots contre l’État sur Europe 1. D’ailleurs, des officiers auraient été approchés et auraient refusé, par loyauté, de prendre la place du général de Villiers. Ce serait peut-être même le cas du général Bosser, para avéré, qui fit une grande partie de sa carrière au 8e RPIMa.
4) Emmanuel Macron n’a rien de militaire. Le chef de l’État a géré cette crise seul, sans écouter ses conseillers. Ses interventions successives contre le général de Villiers et sa nomination de Lecointre dénotent un ego surdimensionné. Notre caméléon de vestiaire a cru qu’il allait amadouer l’armée en s’habillant tantôt en sous-marinier de la « Royale » tantôt en combinaison Top Gun de l’armée de l’air. C’est l’inverse qui se produit, les cadres qui ont pu l’approcher se gaussent de ce Président qui n’a jamais servi dans un corps militaire mais qui aime jouer au petit soldat. Surtout, ils se méfient d’un chef qui, inféodé à Merkel et au 3 % de déficit de l’Union européenne, n’a pas son libre arbitre et aime manipuler ses interlocuteurs en expliquant tout et son contraire.
5) Enfin, sur le terrain, la situation se détériore. Ainsi dans le Sahel, où l’essentiel de nos forces est mobilisé, des pans entiers du territoire malien sont laissés à la coalition terroriste menée par le chef touareg Iyad Ag Ghali. Des raids meurtriers et une embuscade ont été menés ces derniers jours contre l’armée malienne, obligeant les militaires de l’opération Barkhane à gérer une nouvelle fois en urgence une situation d’autant plus difficile que notre matériel est à bout de souffle.
Macron se prend pour le « petit caporal ». Un petit caporal qui ne tardera pas d’être épinglé par les Français…
Déçu par les orientations politiques du néo-FN, Rudy Fabre, conseiller municipal de Fleury d'Aude, a choisi de rejoindre le Parti de la France afin de défendre les vraies valeurs de la droite nationale, populaire et sociale.
Le stade nautique Youri-Gargarine de Villejuif est fermé depuis mercredi. Suite à des incidents récurrents, les personnels de l’équipement ont en effet usé de leur droit de retrait.
« Il y a quelques jours, l’un d’entre nous a été jeté à l’eau par un groupe de jeunes, bousculant au passage un enfant, raconte l’un d’eux. Il s’est cogné contre le rebord de la piscine, et s’est fait mal au coude, ce qui a entraîné une incapacité totale de travail de cinq jours. »
« Nous réclamons davantage d’agents pour notre sécurité, mais aussi pour la vôtre, s’agace l’un de ses collègues. Moi, je suis maître-nageur. Vous croyez que mon salaire de 1.600 € comprend le fait d’assurer la sécurité et de me faire casser la gueule à la sortie ? »
Les salariés du stade nautique préviennent : ils ne reprendront le travail que si le nombre d’agents de sécurité est porté à sept, contre quatre actuellement, et si un maître-chien vient renforcer leurs effectifs.
Pour Jean-Marie Vilain, vice-président du territoire Grand-Orly Seine Bièvre en charge des équipements sportifs, le recours du personnel au droit de retrait est légitime. « S’ils ne peuvent pas travailler dans des conditions normales, ils ne pourront pas assurer la sécurité des usagers, analyse-t-il. C’est une problématique qu’il nous faut revoir, de manière à assurer la tranquillité de tous, tout en rouvrant le plus vite possible. »
C’était le 18 juin dernier. Yves, un agriculteur accompagné d’un jeune collègue était agressé au couteau alors qu’il moissonnait un champ. Cela s’est passé dans le Lot-et-Garonne, près de la petite commune de Laroque-Timbaut. L'agresseur, fiché S, a crié « Allahou akbar » au moment de l’agression. Pourtant, ce mercredi, c’est pour violence avec arme qu’il a comparu devant le tribunal correctionnel d’Agen. Un délit de droit commun alors que les avocats et soutiens de la victime estiment que l’affaire relève du parquet antiterroriste.
Le 18 juin dernier, Yves a été blessé à l’épaule, c’est après une nouvelle consultation chez le chirurgien qu’il a accepté de se confier à RMC. Il est toujours traumatisé par cette agression. « On s’est fait agressé gratuitement par cet individu. C’était comme quelqu’un qui essaie de vous couper la tête. Il est arrivé en criant ‘Allahou akbar’… C’était un fou. C’est sûr que je pouvais mourir ». Il ne comprend pas que son agresseur ne soit pas jugé pour acte terroriste. « Si ce n’est pas un attentat, je ne sais pas ce que c’est. Qu’est-ce qu’il faut faire ? Je ne suis pas un politique, ni un gendarme », insinue-t-il.
« On dit à propos des fichés S qu’il ne faut pas les arrêter avant qu’il ne passe à l’acte. Certes, il aurait peut-être fallu qu’il me décapite à 500 mètres de chez moi pour faire quelque chose. Si cela s’était passé à Paris, ce ne serait pas la même chose », ajoute-t-il dans Bourdin Direct.
L’ONG Terre des Femmes estime à 58.000 le nombre de femmes vivant en Allemagne qui ont subi des mutilations génitales féminines (MGF), et à 13.000 supplémentaires les mineures à risque, des chiffres qui ont augmenté respectivement de 10.000 et de 4.000, depuis 2016.
“À cause de l’afflux des migrants de pays comme l’Érythrée, la Somalie et l’Irak nous constatons une augmentation énorme du nombre de femmes et de filles vulnérables touchées”, s’inquiète Charlotte Weil, membre de l’ONG de défense des droits des femmes, rapporte le Spiegel.
L’excision, pratique traditionnelle dans de nombreux pays d’Afrique et du Moyen-Orient, peut causer hémorragies, infections urinaires, règles douloureuses, douleurs chroniques, diminution du plaisir sexuel et problèmes durant l’accouchement, entre autres complications.
Il y a au moins 500.000 victimes de ces mutilations et 180.000 supplémentaires à risque en Europe, selon les dernières estimations du Parlement européen, datées de 2009. Depuis, l’arrivée massive de migrants, notamment en Allemagne, a aggravé la crise sanitaire.
Boris Le Lay est un blogueur breton condamné à 6 ans de prison ferme cumulés, du seul fait de ses propos, en exil au Japon. Sébastien Jallamion est un ancien policier exilé en Suisse, condamné à 200 jours-amendes pour un montant total de 5000 euros qu’il n’est pas en mesure de payer, suite à des publications anonymes sur Facebook. Quand le second entre en contact avec le premier, voici l’entretien qui en découle :
Sébastien Jallamion : La France, et au delà le monde entier, s’est indignée du sort du blogueur saoudien Raif Badawi condamné en 2012 à 1000 coups de fouets et à 10 ans de prison pour avoir critiqué l’islam. Au delà du châtiment corporel qui fort heureusement n’existe pas dans l’échelle des peines en France, il appert que vos condamnations cumulées avoisinent les 6 ans de prison ferme. Pourquoi, selon-vous, votre cas ne suscite pas la même indignation que celui du blogueur saoudien ?
Boris le Lay : Le philosophe grec Thrasymachus a saisi l’essence de la justice exercée par un gouvernement en déclarant, « les différents formes de gouvernement font des lois démocratiques, aristocratiques ou tyranniques avec à l’esprit leurs intérêts, et ces lois, qui sont faites par eux pour leurs intérêts, forment la justice qu’ils appliquent à leurs sujets et celui qui les transgresse est puni par eux en tant que violeur de la loi et comme sujet injuste. Et c’est ce que j’entends lorsque je dis que tous les états ont le même principe de justice, qui est l’intérêt du gouvernement, et puisque le gouvernement est censé avoir le pouvoir, la seule conclusion raisonnable est que, partout, cet unique principe de justice est celui de l’intérêt du plus fort ».
La justice n’est pas, contrairement à ce que le peuple croit, une réalité objective qu’un gouvernement et ses juges chercheraient à garantir. Ce que l’on appelle la justice est en pratique le moyen pour eux d’assurer la préservation de ce qu’ils perçoivent comme étant leur intérêt. Il en va de même pour la presse d’état, puisqu’en France la presse est une simple excroissance du gouvernement qui la finance directement. Pour cette presse, qu’elle soit écrite, radiodiffusée ou télévisée, la justice n’est rien d’autre que la défense des intérêts du gouvernement. Il est logique que ses indignations soient strictement subordonnées aux intérêts du gouvernement qui la contrôle.
Il est donc « juste » pour ces juges et ces journalistes de détruire ceux que le gouvernement désigne comme ennemis. Chercher une forme quelconque d’impartialité chez les magistrats est un contresens.
SJ : Vous avez été contraint à l’exil, pour échapper à une privation de liberté certaine. Or les seules infractions que l’on vous reproche sont liés à des délits de presse, c’est à dire à des propos tenus publiquement. Comment expliquez-vous un tel acharnement de l’appareil judiciaire ?
BLL : Je tiens à préciser un point de détail. J’ai quitté librement la France en 2013. Je n’ai été condamné à de la prison ferme qu’après mon départ, les peines se durcissant progressivement d’ailleurs.
Ensuite, comme je le disais en réponse à votre question précédente, les juges du gouvernement ont pour fonction d’éliminer les ennemis de ce même gouvernement. Un gouvernement peut s’accommoder d’assassins ou de violeurs, pas d’ennemis politiques. L’ennemi politique remet en cause la légitimité même du gouvernement et peut potentiellement gravement éroder la confiance que le peuple place en lui. Si la crise de confiance devient systémique, un gouvernement est perdu.
C’est précisément ce qu’affronte désormais le système en France et il doit renforcer la censure et la répression pour tenter conserver le contrôle du peuple. C’est ce à quoi nous assistons.
SJ : Vos prises de positions et la teneur de vos propos sont partagées par de nombreuses personnes au vu des événements qui se déroulent actuellement en Europe. Croyez-vous que cette notoriété, en ce qu’elle peut vous valoir d’être considéré comme un leader d’opinion, soit l’une des raisons pour lesquelles vous êtes la cible de multiples procédures en France ?
BLL : Je ne sais pas si je suis un leader d’opinion. Ce que je sais en revanche c’est que Gilles Clavreul, en charge de la répression idéologique contre les ennemis jugés déviants par le régime, a déclaré que le gouvernement entendait spécifiquement cibler de tels leaders.
C’est ce que l’on appelle le « syndrome de la plus haute tête de pavot », en référence à l’épisode narré par Hérodote au cours duquel Thrasybulus explique symboliquement à Périandre, tyran de Corinthe, comment gouverner une cité en coupant la tête des citoyens éminents, talentueux ou critiques. Une politique appliquée caricaturalement en Chine communiste : si le gouvernement ne se soucie pas de ce que les gens disent en privé, ceux qui expriment en public leurs divergences avec le régime sont invariablement persécutés.
En France, les nains de la nomenklatura croient que pour être grands, il suffit de décapiter ceux qui les dépassent.
SJ: D’autres justiciables français – dont je fais hélas partie – ont été récemment contraints à leur tour de choisir l’exil pour échapper à une peine d’emprisonnement après s’être exprimés sur des réseaux sociaux. Parallèlement, une censure sans précédent semble toucher Facebook (qui revendique 33 millions d’abonnés en France en 2017), et Twitter, dès lors qu’il s’agit de critiquer l’islam. N’y voyez-vous pas le signe d’un retour au délit de blasphème dans notre pays ?
BLL : Je tiens d’abord à saluer votre détermination. Vous n’avez pas accepté de courber l’échine. Vous avez certes perdu beaucoup en dénonçant cette menace existentielle qu’est l’islamisme mais avez placé l’honneur et le devoir avant le reste. Cela a vocation à inspirer nos populations. Malgré les persécutions dont vous êtes l’objet, la perspective de la soumission suffit à dissiper les doutes ou les hésitations.
Pour ce qui concerne le délit de blasphème, je ne saurai être plus d’accord. Mais il importe ici d’expliquer ce qui motive cette réaction du pouvoir. Croyez-vous que la nomenklatura adepte de la Gay Pride et de la GPA soit subitement atteinte d’un accès de religiosité ? Non, bien sûr. Ce qui la motive en premier lieu, c’est la peur. La terreur. Sentiment que leur inspire inconsciemment ces masses dont le poids grossit invariablement et qui font preuve d’une susceptibilité et d’un fanatisme toujours plus agressifs. Quand les chefs de la France assurent, la main sur le cœur, que « jamais » le mode de vie français ne sera remis en cause par les djihadistes, la simple présence de l’armée française dans les rues du pays suffit à démontrer l’énormité de ce mensonge.
Vous pouvez parfaitement diffamer le Christ, la gauche laïque sourira, le Syndicat de la Magistrature applaudira tandis que les évêques regarderont ailleurs. Mais malheur à vous si vous chatouillez quelques poils de la barbe du prophète de l’islam ! D’ailleurs, plus le mot « laïcité » est martelé dans les médias, plus les autorités font montre d’un intérêt et d’un respect grandissants pour cette « religion ». On ne compte plus les préfets, députés ou ministres qui se sentent comme irrésistiblement aimantés par telle inauguration de mosquée ou telle sauterie donnée à l’occasion du « ramadan ». Notez aussi comment les appels à respecter l’islam ou les musulmans se multiplient à mesure que les attentats s’intensifient. Tout cela n’est pas le fruit du hasard mais bien la démonstration des succès remportés par la secte mahométane à la faveur de la guerre psychologique qu’elle mène contre l’Europe.
Tous ces politiciens ou juges, ne croyant ni à Dieu ni à Diable, n’ont pas entendu l’appel de Mahomet dans la nuit. En revanche, ils ont tous clairement vu son cimeterre. C’est terrorisés, l’AK-47 braqué sur la tempe, qu’ils proclament face à nous que l’islam est religion de « paix » et « d’amour » et que la lente capitulation est la seule option raisonnable.
Dans ce contexte, les mesures de censure dites « antiracistes » prises par le système pour la défense et la promotion de l’islam reviennent à l’instauration, en pratique, d’un délit de blasphème évident. Mais cela va bien au delà : c’est la criminalisation de la résistance à l’invasion et à la soumission. Il faudrait être aveugle pour ne pas voir que ce à quoi nous assistons n’est rien d’autre que l’émergence d’une république islamique. D’abord passivement et, demain, activement.
Un jour, un candidat à la présidentielle dira, « Paris vaut bien une chahada ».
SJ : De plus de plus de voix s’élèvent pour alerter l’opinion sur le danger lié à la stratégie des islamistes, qui utilisent nos lois pour interdire toute critique de l’islam et pratiquent un chantage victimaire à l’islamophobie. La Justice persiste cependant à leur donner raison. Faudrait-il selon vous adapter nos lois à cette nouvelle réalité qu’est l’implantation de l’islam en France, et à ses revendications politiques dont le point culminant serait l’instauration de la charia ?
BLL : Je suis un pragmatique, je juge un système à ses fruits. Proclamer que la démocratie – au sens où le suffrage universel serait le Graal de l’histoire et du politique – nous sauvera face à la peste islamique me paraît être une grave erreur de jugement. C’est une déférence envers le grigri démocratique qui nous paralyse. Tout doit être évalué en fonction du contexte de l’époque. Je ferais observer que démocratie rime avec démographie. Demain, au rythme où les choses évoluent, vous aurez une république islamique le plus démocratiquement du monde. Et ensuite ? Voulez-vous être un démocrate mort ou un patriote vivant ? La légalité est une chose, la légitimité en est une autre.
Vous avez fort justement fait observer que les islamistes savent brandir les lois démocratiques, qui garantissent leurs libertés individuelles, pour subvertir et circonvenir cette même démocratie et assurer, ultérieurement, leur victoire collective sur nous. Voulez-vous interdire la construction de mosquée ? « Liberté de culte et de conscience », vous entendrez-vous répondre. Tout cela n’offre aucun intérêt. Ce qui importe, c’est le peuple et sa suprématie culturelle et historique.
La législation ne doit avoir qu’une fonction aujourd’hui : permettre au peuple de remporter la lutte pour sa survie. Cette idée absurde selon laquelle des islamistes auraient des droits dans nos pays est non seulement odieuse mais criminelle. L’éradication de l’islam en Europe est une nécessité urgente et la loi doit répondre à cette nécessité. Tout bavardage philosophique ou pseudo juridique cherchant à s’opposer à cet objectif relève de la trahison.
Prenez le Maréchal Sissi en Égypte, voilà un homme qui sait parler à ces gens avec le langage qu’il convient.
SJ : Les problématiques liées à l’islamisation, à l’immigration massive et au communautarisme qui en découlent, créent des tensions de plus en plus palpables dans nos sociétés occidentales. Comment voyez-vous l’avenir si les pays d’Europe ne changent pas diamétralement leur politique ?
BLL : Un consensus se dégage lentement sur cette question : la perspective de la guerre ethnique et religieuse générale en Europe, au moins larvée. La guerre contre l’islam s’est accélérée, sur le continent, à la faveur de l’attentat de Charlie Hebdo. C’est un événement très profond qui dépasse de beaucoup ce seul journal ou la personnalité des victimes. Il n’y a plus de retour en arrière possible, peu importe les efforts futiles que déploient ces pauvres démocraties occidentales pour assouvir l’appétit de l’ennemi. Rappelez-vous la phrase de Churchill, « un pacifiste c’est quelqu’un qui nourrit le crocodile en espérant être mangé le dernier ».
N’est-il pas invraisemblable, après 14 siècles de guerre permanente, que l’on en soit, en 2017, à nous interroger sur les conséquences de la submersion migratoire islamique ? Il se passera ce qui s’est passé en Espagne lorsqu’elle fut prise d’assaut par l’islam au 8ème siècle ou dans les Balkans lorsque les barbares turcs les envahirent au 15ème siècle. Ceci pour ne rien dire du Liban ou de l’ex-Yougoslavie il y a quelques décennies.
Un scorpion est un scorpion. L’islam ne changera pas de nature parce que des gauchistes embourgeoisés décréteront depuis Paris qu’il est une colombe opprimée. Ces idiots utiles recevront, le moment venu, un traitement peu enviable de la part de leurs nouveaux amis. Ceci dit, gauchistes et islamistes étaient faits pour se rencontrer. On finit toujours par trouver sa moitié.
Par ailleurs, il est dans la nature de l’islam de faire la guerre à ce qui lui est exogène. Sachez observer les regards, les attitudes, respirer les ambiances : autour de vous, les islamistes attendent leur heure. Quand le signal sera donné, des Français seront égorgés chez eux, avec leurs enfants. Méditez le sort du couple des policiers de Magnanville : c’est ce qui guette les Français. Ce n’est plus qu’une question de temps. Nous avons vécu, en un espace très court, un condensé de l’avenir qui nous attend : prêtre égorgé pendant la messe, policiers assassinés devant leurs enfants, amis abattus pendant un concert, familles écrasées un 14 juillet. C’est une répétition générale, une alerte qu’il faut juger.
Je dois dire que l’indifférence de l’élite qui gouverne la France me donne la nausée. Avez-vous vu Anne Hidalgo s’agiter pour ses Jeux Olympiques ? Quel manque de sens du tragique et quelle vulgarité. Tous ces gens sont pleins comme des huîtres et satisfaits d’eux-mêmes, menant le peuple au désastre sur un air de fête.
SJ : Au vu de vos nouvelles condamnations, allez-vous continuer à vous exprimer de la même manière sur internet, au risque d’aggraver votre cas ?
BLL : Mon cas est surtout un cas désespéré. Je suis désespérément rétif aux prétentions que nourrit tout ce fatras oriental en Europe. Chaque condamnation m’amuse encore plus que la précédente. Je suis Breton et à ce titre, je souffre d’un trait de caractère particulier : l’obstination.
Je regrette, au fond, d’avoir fait preuve de trop de modération jusqu’à présent.
Propos recueillis par Sébastien Jallamion - Entretien exclusif pour Riposte Laïque
Avec la démission spectaculaire du général de Villiers, Macron a encaissé un but. Son autorité sur l’armée est fragilisée.
Raison de plus pour verrouiller son pouvoir sur l’administration. C’est en cours.
Onze proconsuls ont été mis en place en charge de onze secteurs clés. Onze conseillers spéciaux auprès et du président de la République et du Premier ministre.
Un cumul de fonctions qui devrait donner à ces proconsuls une grande autorité sur l’administration. Ainsi qu’une certaine marge de manœuvre.
Une marge de manœuvre qu’ils utiliseront au service d’une idéologie bien précise : immigrationniste sur l’identité, libertaire sociétalement et économiquement favorable aux grandes entreprises.
Classiquement, ces onze proconsuls sont issus de Normale, de Polytechnique, de l’ENA. Classiquement, toujours, l’Inspection générale des finances et le Corps des mines sont très présents.
Ces proconsuls sont encore jeunes, âgés de 30 à 35 ans, ce sont des benjamins pour Macron, mais avec une dizaine d’années d’expérience.
Une expérience qui indique dans quel sens ils vont agir.
Voici les traits les plus saillants qu’on peut discerner dans la mesure où leur engagement passé est le gage de leurs actions futures.
Tristan Barrès, qui s’occupera du logement, vient du cabinet du maire de Paris et des cabinets des précédents ministres du Logement. Il a rédigé les décrets d’application de la loi ALUR et conçu la loi « Égalité et Citoyenneté », deux textes liberticides et immigrationnistes.
Une philosophie partagée par Constance Bensussan, chargée de la « pauvreté, de l’exclusion, de l’égalité femmes/hommes et la citoyenneté ». Une mission très idéologique confiée à une commissaire politique en provenance directe de la DILCRA, la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme : une officine chargée de traquer les dissidents de la pensée.
En contrepoint, Marguerite Cazeneuve aura en charge la protection sociale, où elle apportera l’expérience d’une vision comptable.
Côté transports, Jimmy Brun (pour le fer et la route) et Pascal Confavreux (les aéroports) ont un passé de militant des privatisations.
On trouve à l’environnement Diane Simiu, une spécialiste des marchés carbone. Elle devra coopérer avec deux ingénieurs des mines en charge de l’énergie (Thibaud Normand) et de l’industrie (Jonathan Nussbaumer).
Côté économie, Laurent Martel est un IGF venant du cabinet de Cahuzac et, surtout, spécialiste de la fiscalité des entreprises. La diplomatie économique est confiée à Charles-Henri Weymuller, un spécialiste des accords bilatéraux et de libre-échange, passé par la banque d’affaires Morgan Stanley. Enfin, last but not least, Cédric O est en charge des « participations de l’État ». Un poste clé en matière de stratégie économique et industrielle pour ce strauss-kahnien, devenu le trésorier d’En Marche ! Au risque (ou dans l’espoir ?) de se trouver placé en situation de conflit d’intérêts lorsque des gens dont il aura sollicité la générosité pour son parti et la campagne de Macron solliciteront, en retour, l’intervention (ou la non-intervention) de l’État. Et les enjeux sont, là, mille fois supérieurs à ceux de tel ou tel « emploi familial » ! Ce qui confirme que la loi de « moralisation » relève du pur enfumage.
Le schéma politique est clair : poursuite du sans-frontiérisme commercial, migratoire et moral. Volonté de maîtrise budgétaire et de contrôle du déficit. Politique favorable aux grandes entreprises.
Macron fera ce pour quoi les grands lobbys l’ont choisi et fait élire. Il le fera lui-même en tenant la bride serrée à son administration par le biais de proconsuls judicieusement choisis. Les ministres seront priés de faire de la figuration intelligente.
Plus de « ladies and gentlemen » dans le métro londonien. Un simple « good afternoon everyone » remplacera l’annonce traditionnelle. C’est ce qu’a annoncé Mark Evers, directeur de la stratégie client de la compagnie Transport for London.
Le prétexte invoqué est la volonté de ne pas discriminer tous ceux qui se sentent exclus par la seule présence des deux sexes : masculin et féminin. Une victoire de plus pour le lobby LGBTIQ (Le sigle s’allongeant, il devrait un jour compter un alphabet entier).
Si la modification de l’annonce n’est pas un événement capital, la symbolique qu’elle porte l’est. Il y a, ici, toute la haine que ces mouvements minoritaires ressentent à l’encontre de notre société, ainsi que la puissance de ce lobby.
Il devient anormal de rappeler que la base d’une société est sa natalité. C’est grâce à elle qu’une génération peut transmettre son savoir à une autre et ainsi de suite, en essayant d’améliorer à chaque fois l’héritage reçu. La chute de Sparte et de sa civilisation coïncide avec sa chute de natalité. Cette natalité n’est possible que par la rencontre d’un homme et d’une femme. L’altérité sexuelle. La biologie (à de rares exceptions confirmant la règle) impose aux enfants, in utero, leur sexe. Malgré l’évolution de la science il n’est pas possible de changer de sexe jusqu’à avoir les possibilités de concevoir un enfant avec de nouveaux organes génitaux. Le mensonge médiatique du « premier père à accoucher » en est un bon exemple, le père en question étant né femme.
C’est cette lapalissade – « Il faut la rencontre d’un homme et d’une femme pour qu’il y ait un enfant » – qui a mené nos sociétés à sacraliser l’altérité sexuelle.
Le rejet du réel (trop dur à supporter quand il n’y a plus d’idéal) pousse ceux qui ne se reconnaissent plus hommes ou femmes à combattre férocement tout ce qui les confronte à cette réalité, jusqu’aux annonces dans le métro.
Le bonheur est recherché aujourd’hui dans l’asservissement de ce qui nous entoure, il faut à tout prix vaincre la maladie, réduire les distances, traquer les animaux, résister aux éléments…
Il y a pourtant, dans notre société, cet instinct qui pousse à l ‘écologie. Un retour à l’humilité devant la nature, somme toute. La véritable écologie, celle qui n’est pas focalisée sur le réchauffement climatique, la fonte des glaces… Mais qui pousse simplement l’humain à redevenir humble. Reconnaître que nous ne sommes pas tout-puissants, c’est là que débute le bonheur. Admettre que certaines choses nous dépassent, contempler l’infini, ne plus le combattre mais l’admirer !
La contemplation, voilà ce que nous devons proposer à nos contemporains. À tous ceux qui se persuadent qu’un changement d’annonce dans le métro va changer leur vie, nous devons un langage de vérité : cela ne va rien changer pour personne. Après ce combat-là, il y en aura un autre, il n’y a pas de fin à ces revendications ridicules. La paix n’est pas dans l’affrontement mais dans la redécouverte du réel.
Après des persécutions inédites du gouvernement français, le policier Sébastien Jallamion a du s’exiler en Suisse pour échapper à la prison. Motif : il avait dénoncé le chef de l’État Islamique sur Facebook.
Il revient sur la fin de la liberté d’expression dans la France pré-islamique.
Pour rester crédible, la force atomique française doit être modernisée. C’est un impératif dès lors que cette force de frappe sera utilisée non seulement en riposte de légitime défense contre des attaques dites « haut du spectre », mais aussi en réponse à des attaques conventionnelles. Une ambition qui tombe très mal pour la sécurité des Français lesquels viennent d’apprendre les véritables intentions de leur président Emmanuel Macron : sabrer les crédits militaires et poursuivre le démantèlement de l’armée.
Le Sénat vient de s’emparer de la question nucléaire, les industriels de l’armement commencent à s’irriter contre Macron
Trois questions à Xavier PINTAT et Jeanny LORGEOUX, auteurs du rapport d’information « La nécessaire modernisation de la dissuasion nucléaire
Vous publiez un rapport d’information sur la nécessaire modernisation de la dissuasion nucléaire, la dissuasion nucléaire est-elle toujours d’actualité ?
Jeanny LORGEOUX : Elle ne cesse de l’être et sa modernisation continue est nécessaire dans un monde dangereux et incertain.
Cette conviction repose sur l’appréciation que nous faisons de l’évolution des menaces, qui ne se résument malheureusement pas au seul terrorisme islamiste. Force est bien de constater la résurgence des menaces de « haut du spectre » – tenant à la Russie, dont la remontée en puissance comporte un fort volet nucléaire, mais aussi à d’autres États dotés de l’arme atomique, comme la Chine, l’Inde ou le Pakistan. Ceci nous rappelle que seule la dissuasion peut nous préserver d’un éventuel chantage nucléaire et nous permettre de conserver notre liberté d’action. Nous ne pouvons oublier également la menace d’autres États dits « du seuil », comme l’Iran ou la Corée du Nord, qui ont cherché ou cherchent à mettre en œuvre des armements nucléaires et des missiles balistiques.
Nous devons également prendre en considération les incertitudes pesant sur nos alliances traditionnelles depuis le Brexit et l’élection de Donald Trump. Les déclarations contradictoires de ce dernier pourraient annoncer un moindre investissement des États-Unis au profit de leurs alliés et un affaiblissement du concept américain de ‘dissuasion élargie’.
Enfin, les évolutions technologiques à l’œuvre dans le monde, la prolifération des systèmes de déni d’accès, de cyber-attaques offensives, et le développement potentiel de frappes antisatellites imposent une actualisation du niveau technique de nos outils de dissuasion pour garantir leur crédibilité.
Tout ceci montre la nécessité de disposer d’une dissuasion autonome, crédible et moderne. Cela n’implique pour la France aucune course aux armements, cela se situe dans l’application rigoureuse du principe de stricte suffisance. Sans modernisation continue des outils en fonction de l’évolution des menaces, c’est la capacité à dissuader qui serait compromise.
En quoi devrait consister cette modernisation ?
Xavier PINTAT : Nous venons d’achever un cycle complet de modernisation des moyens des composantes océanique et aéroportée. Il s’agit maintenant de se projeter sur les moyens futurs qui leur succéderont, car la dissuasion se pense dans le temps long. Les décisions d’investissement devront être prises dès la prochaine loi de programmation militaire. Les grands rendez-vous identifiés dans le rapport se situent dans le courant des années 2030, avec la mise en service, à cette échéance, du sous-marin nucléaire lanceur d’engin de troisième génération, des successeurs des missiles balistiques M-51.3 et du missile de croisière ASMP-A, ainsi que la modernisation éventuelle de la flotte d’avions de combat.
À plus court terme, la modernisation de la flotte des avions ravitailleurs va être réalisée avec le remplacement d’ici 2025 des C135 à bout de souffle par des MRTT.
Si nous voulons conserver une capacité crédible de dissuasion, les outils doivent être modernisés. Il s’agit de préserver nos capacités de pénétration et d’invulnérabilité, mais aussi la permanence de la dissuasion, qui ne peut être exercée par intermittence.
« Cet investissement est-il soutenable à l’heure où le budget de la défense est fortement sollicité ?
Xavier PINTAT : La modernisation de la dissuasion nucléaire est soutenable financièrement. Elle requiert toutefois un effort budgétaire pour porter de 3,9 milliards d’euros en 2017 à 5,5 ou 6 milliards d’euros en 2025, à valeur constante, les crédits qui lui sont consacrés. Cette progression s’intègre logiquement dans l’effort d’ensemble à consentir au profit du budget de la défense, tendant à porter celui-ci à hauteur de 2 % du PIB en 2025, hors pensions et hors « surcoût OPEX », d’après les engagements du Président de la République.
L’important, pour des raisons opérationnelles, mais également pour maintenir le niveau de compétence dans les filières industrielles stratégiques, est que ces investissements puissent être menés selon le calendrier requis.
Selon nos projections, compte tenu de l’augmentation prévue à l’horizon 2025 pour le budget de la défense, la part des crédits consacrés à la dissuasion dans l’ensemble de ce budget restera stable, à hauteur de 12 % environ, ce qui ne créera donc pas d’effet d’éviction au détriment des autres fonctions stratégiques opérées par nos armées.
Rapport d’information de MM. Xavier PINTAT, co-président, Jeanny LORGEOUX, co-président, André TRILLARD, Pascal ALLIZARD et Claude HAUT, fait au nom de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées
Le chef d’état-major des armées Pierre de Villiers a annoncé sa démission, mercredi 19 juillet, après plusieurs journées de tension avec le chef de l’Etat.
Dans un communiqué, Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, a annoncé avoir présenté sa démission au Président, “qui l’a acceptée”, rapporte l’AFP. Il considère notamment “ne plus être en mesure d’assurer la pérennité du modèle d’armée” auquel il croit. Et ce “pour garantir la protection de la France et des Français, aujourd’hui et demain”. Il ajoute avoir “pris ses responsabilités” en présentant sa démission. “Dans le plus strict respect de la loyauté,(…) j’ai estimé qu’il était de mon devoir de leur faire part de mes réserves (…)", confie-t-il encore.
Le Président de la République va pouvoir nommer une carpette qui acceptera toutes les humiliations. Toutefois, il est bien possible que cette crise avec l'institution militaire marque la fin de l'état de grâce du petit mégalomane.
Qui fait le malin… Un habitant de Colmar est tombé mardi matin du 3e étage de son immeuble. La raison de sa chute ? Il a tenté de cracher sur une voiture de police. Devant quelques amis qui passaient la soirée avec lui, il a pris de l’élan avant de s’élancer vers le balcon. Manque de chance, il a basculé de l’autre côté avant d’aller s’écraser dans les bosquets en contrebas. Il souffre d’un traumatisme crânien et de plusieurs fractures. Ironie de l’histoire, les policiers sont montés contrôler les amis de cet homme. L’un d’entre eux, condamné à plusieurs mois de prison, était en fuite. Il a donc été arrêté.