“Ceux qui fomentent la peur des migrants, parfois à des fins politiques, au lieu de construire la paix sèment la violence, la discrimination raciale et la xénophobie, sources de grande préoccupation pour tous ceux qui ont à cœur la protection de chaque être humain”, a déclaré le pape François, dans son message publié vendredi, rapporte La Croix.
Le souverain pontife, qui a placé la Journée mondiale de la paix sous le signe des migrants, a par ailleurs souligné que les migrants et les réfugiés “n’arrivent pas les mains vides”. “Ils enrichissent la vie des nations qui les accueillent”, a-t-il ajouté dans une bouffée délirante de xénophilie, appelant, une fois de plus, à les “accueillir”, les “protéger”, les “promouvoir” et les “intégrer”.
Nos oligarques n’ont que ce mot-là à la bouche : l’État de droit. Qui serait censé nous garantir de l’arbitraire du pouvoir et protéger nos libertés.
Quelle blague ! Quelle foutaise !
L’État de droit, c’est le cache-sexe du gouvernement des juges. Et, pour être plus précis, du gouvernement des juges politiquement corrects, car les autres rasent les murs par crainte du terrorisme intellectuel : celui des médias et celui du Syndicat de la magistrature. Minoritaire, certes, mais dominant.
Les résultats sont là !
La liberté d’expression est bafouée. Pierre Cassen, Renaud Camus, Éric Zemmour et tant d’autres sont condamnés pour délit d’opinion. Leur crime ? Avoir osé rappeler le réel.
La liberté constitutionnelle de manifestation n’est pas davantage protégée : samedi 25 novembre, une manifestation pacifique de Génération identitaire contre l’islamisation a été interdite. Au motif qu’il aurait pu y avoir des troubles à l’ordre public en raison d’une contre-manifestation d’extrême gauche autorisée à proximité immédiate…
Les libertés des communes sont aussi bafouées : le maire de Ploërmel se voit contester le droit d’ériger une croix au-dessus d’une statue du… pape Jean-Paul II. Et d’autres maires se voient imposer l’obligation de fournir de la viande halal (un mode d’abattage contraire à la réglementation française) dans les cantines scolaires. En revanche, il est interdit d’interdire le burkini !
En fait, les jurisprudences de la Cour de cassation et du Conseil d’État sont de plus en plus liberticides.
Elles sont aussi identicides.
Malgré les requêtes de Vigilance Halal, les magistrats administratifs refusent de vérifier que les règlements sur l’abattage des animaux de boucherie sont appliqués. Et ils expliquent que l’interdiction du burkini, vêture pourtant contraire aux mœurs françaises et européennes, n’est pas légale.
Les magistrats judiciaires et les magistrats administratifs conjuguent leurs efforts pour rendre impossible l’expulsion des étrangers clandestins. Le gouvernement a affirmé mensongèrement au Sénat qu’il y avait eu 6.166 retours forcés en 2016 (ce qui représenterait moins de 1 % des clandestins). Par rapport à la réalité, ce chiffre est majoré fictivement de 234 % car la Commission européenne qui cofinance les retours n’a reçu officiellement du gouvernement français que 2.665 demandes de remboursement. La probabilité, pour un clandestin en France, d’être expulsé est de moins de 2… sur 1.000. Nos magistrats sont devenus les exécutants serviles de la politique d’ouverture totale des frontières de la Ligue des droits de l’homme, du GISTI (Groupe d’information et de soutien des immigrés) et du Syndicat de la magistrature.
Il faut balayer la dictature judiciaire et rendre le pouvoir au peuple, à l’exemple de ce que font les gouvernements réellement démocratiques de Pologne et de Hongrie.
Un groupe de militants du Parti de la France, emmené par Jean-Marie Lebraud, Délégué régional pour la Bretagne, a participé à la manifestation intitulée « Touche pas à ma croix ! » qui s'est déroulée ce dimanche à Ploërmel (56).
Plusieurs centaines de Bretons sont venus réclamer le maintien de la croix qui surplombe la statue du pape Jean-Paul II de l’artiste géorgien Zurab Tsereteli. Ils s’opposent ainsi à la scandaleuse décision du Conseil d’État, du 25 octobre dernier, ordonnant la destruction de la croix, au nom de la laïcité.
Devant la multiplication des attentats et des agressions à l'égard des Français, la France et son peuple sont en état de légitime défense. Le Parti de la France s'inscrit dans une démarche de résistance nationale et appelle les nationaux et patriotes à le rejoindre. Cette volonté de résistance nationale se concrétise, dès à présent, par le lancement de notre campagne politique d'hiver sur le thème « Touche pas à mon peuple ! »
Danièle Obono est, décidément, notre meilleur atout. La députée franco-gabonaise, d’obédience mélenchoniste, s’est une nouvelle fois distinguée par une sortie polémique en défendant la « non-mixité raciale » de réunions organisées par le syndicat SUD Éducation 93. Des réunions tout simplement interdites aux Blancs, dans la France de 2017.
Ne pouvant s’empêcher de saisir la moindre occasion pour déblatérer sur la France et les Français de souche, animée d’une haine revancharde, insatiable et compulsive, elle nous offre régulièrement des outrances telles que même des cégétistes patentés ou des journalistes bobos ne peuvent que s’en indigner et s’interroger sur les dérives de cette « lutte contre les discriminations » qui oscille aujourd’hui entre le grotesque totalitaire et l’hystérie collective.
On se souviendra, ainsi, de cette polémique née après son passage sur RMC où cette « élue de la nation » semblait incapable de prononcer ces quelques mots : « Vive la France ». Ou encore de ce soutien ambigu au groupe ZEP et à son morceau « Nique la France » où l’on fustigeait le « paternalisme et le colonialisme » de notre pays. Ou encore de sa « fraternisation » avec la non moins sulfureuse Houria Bouteldja, présidente monomaniaque du Parti des indigènes de la République, et qui s’était notamment distinguée en qualifiant les Français de « souchiens ». De quoi suffire à désorienter jusque dans son propre camp.
Mais si ses acolytes d’extrême gauche feignent l’indignation, c’est davantage sur la forme que sur le fond de ses propos. Car Danièle Obono n’est pas en rupture avec l’idéologie dominante : elle la précède, elle en annonce les prochains développements et ne fait qu’en pousser la mécanique jusqu’à ses conclusions logiques.
Et c’est bien là le problème : le timing. Danièle Obono entend sauter les étapes.
À rebours du processus lent et souterrain de Grand Remplacement – dont il s’agit, pour nos élites, de dissimuler le plus longtemps possible la réalité, l’ampleur et les implications -, l’urticante Obono pèche par son impatience et accélère malgré elle le lent réveil du peuple français, tant ses sorties médiatiques heurtent une opinion publique pourtant sévèrement anesthésiée.
Mais il y a mieux. En revendiquant ouvertement un droit à la discrimination raciale, Danièle Obono crée un précédent, une jurisprudence à double tranchant qui enterre de facto la fiction du vivre ensemble et légitime, par ricochet, les futures revendications identitaires et communautaires de la majorité silencieuse. Ces Français de plus en plus ulcérés par l’arrogance prosélyte immigrée et qui finiront bien par comprendre qu’il nous faut tuer le multiculturalisme avant qu’il ne nous tue.
On peut, enfin, s’interroger sur l’inertie de la Justice républicaine – pourtant prompte à condamner sans relâche les « incitations à la haine raciale » et à demander des levées d’immunité parlementaire d’élus mal-pensants – qui semble soudainement bien laxiste, tardant à réagir face à ce qu’il faut bien appeler une véritable ségrégation raciale.
Carl Lang, Président du Parti de la France, a réagit sur Twitter à la condamnation de Thomas Joly.
Le secrétaire général du Parti de la France, Thomas Joly, vient d'être condamné par la justice du régime pour avoir montré et dénoncé une scène de la barbarie criminelle de Daesh. Summum jus, summa injuria. Il en faudra plus pour nous faire taire!
La censure et la répression gouvernementales n’ont de cesse de s’intensifier en France où il devient de plus en plus difficile d’exprimer ses opinions. Dernier épisode en date, le procès politique dont a été victime le secrétaire national du Parti de la France, Thomas Joly.
Le crime du cadre de ce parti patriotique ? Avoir publié sur son site internet une photographie des exactions commises par l’Etat Islamique afin d’avertir le public de la gravité de la menace représentée par l’islam radical. La diffusion d’images à caractère djihadiste est effectivement réprimée par la loi en vigueur, mais uniquement si elle vise à faire l’apologie de l’usage du terrorisme. Ce qui n’est naturellement pas le cas ici, tout au contraire puisqu’il s’agissait d’une dénonciation formelle de ce dernier.
Las, Thomas Joly et sa formation sont considérés comme des cibles politiques par le gouvernement français et c’est donc en évacuant le cadre de cette diffusion – la condamnation du djihadisme – que le procès s’est déroulé. Une situation ubuesque pleinement assumée par les magistrats qui se sont focalisés sur la diffusion de la photographie tout en écartant son contexte.
Après être revenu sur les débats surréalistes de son procès (lire ici), Thomas Joly a annoncé avoir été condamné à 2,000 euros d’amende et 2 mois de prison assorti de sursis (lire ici). Le secrétaire national du Parti de la France a annoncé faire appel de cette décision prise dans le cadre d’un véritable procès de Moscou.
Plus généralement, on voit que toutes les lois visant à censurer et réduire la liberté d’expression, y compris pour contenir la propagande djihadiste, sont systématiquement utilisées à des fins politiques, y compris en les détournant de leur objet premier.
Chacun comprendra qu’outre le caractère totalement arbitraire de la notion « d’apologie de terrorisme » – qui en décide, sur quelle base ? – la diffusion d’images fait partie intégrante de la liberté d’expression.
Si c’est le caractère « violent » d’une image ou la célébration de la violence à visée politique qui doivent être réprimées par le gouvernement, la diffusion des images du petit Aylan ou de la décapitation de Louis XVI pourraient tout aussi bien être considérées comme contraire à la loi.
Naturellement, aucun magistrat ne poursuivra ceux qui diffuseraient ces images en raison même du caractère subjectif de la loi qui permet au gouvernement de décider arbitrairement quel discours est légitime ou non.
Pour ces raisons, l’abolition de toutes les lois de censure est plus que jamais une nécessité.
Sur le site psychiatrictimes.com, un rapport d’étude fait un lien entre le déséquilibre psychotique et la carence en vitamine D, elle-même associée à la « minorité ethnique » :
« Les troubles cognitifs sont une dimension centrale de la psychopathologie et un élément clé pour déterminer la qualité de vie et le fonctionnement chez les patients atteints de psychose. La vitamine D est un stéroïde neuroactif avec un rôle central dans le développement et le fonctionnement du système nerveux central. Des niveaux trop bas de vitamine D sont associés à des troubles cognitifs chez les personnes âgées, à la schizophrénie et au premier épisode psychotique. D’après une étude, la carence en vitamine D est associée au diagnostic de désordre psychotique, à la minorité ethnique, aux antécédents d’abus d’alcool et de drogue, et à un QI plus bas. »
Sur le site novexpert-lab.fr, on rappelle que la vitamine D se synthétise lors de l’exposition solaire ou : « (…) si 15 à 30 minutes d’ensoleillement représentent la dose journalière nécessaire en vitamine D pour les peaux claires, les peaux très foncées ont besoin de plusieurs heures de soleil. Les peaux noires sont donc plus sujettes aux carences en vitamine D dans les pays du Nord, où le soleil est rare et de faible intensité. C’est un réel problème sanitaire pour de nombreux immigrés d’Afrique ou du Moyen-Orient… De même, la vitamine D permet la fixation du calcium. Afin de compléter l’action de la vitamine D, les peaux claires ont développé une enzyme pour digérer le lait d’animaux, et digèrent mieux le lactose que les peaux foncées ! »
Le lait de vache est d’ailleurs très riche en vitamine D. Un litre de lait de vache procure l’apport journalier recommandé en vitamine D, et il n’y a que chez les blancs qu’on le digère aussi bien. Rien d’étonnant vu qu’il est consommé massivement chez le blanc depuis des millénaires et qu’il lui a permis de traverser les innombrables hivers. Évitez le lait de soja qui transforme en fragile « soy boy » citoyen du monde, n’écoutez pas le lobby anti-lait et buvez votre lait de vache en paix afin de rester blanc et de bénéficier de cet avantage évolutif ancestral sur les populations dont même la physiologie leur rappelle qu’ils ne sont pas chez eux.
Une manifestation de l'association Génération Identitaire (GI) prévue pour le 25 novembre 2017 a été interdite par le préfet de police de Paris. La manifestation avait été déclarée au préalable auprès de la préfecture de police. Celle-ci a décidé d'interdire la manifestation et les rassemblements sous le prétexte fallacieux d'éviter des « affrontements violents », d'après l'AFP.
Intitulé « Face aux islamistes, défendons l'Europe », l'association souhaitait avec se rassemblement faire entendre sa voix « face aux gouvernements passifs et à leurs politiques laxistes », selon un message diffusé sur Twitter par Clément Galant, le responsable France de GI.
Donald Trump vient de décider de renvoyer chez eux [les Haïtiens] en supprimant le statut de protection temporaire qui avait été accordé aux réfugiés haïtiens, en vertu d’une loi passée sous la présidence de George Bush en 1990. Un texte qui, conformément à la tradition américaine d’accueillir toute la misère du monde, avait accordé un statut protecteur à ceux qui, notamment dans la zone américaine, avaient eu à subir une catastrophe naturelle, tremblement de terre ou ouragan.
Haïti a subi en janvier 2010 un tremblement de terre d’une magnitude supérieure à 7. Obama, alors président, avait lancé une opération pour que ceux qui avaient tout perdu puissent venir s’installer aux États-Unis. Plus de 60.000 avait profité de l'aubaine et fait le voyage.
Lors de la campagne électorale américaine, le prince saoudien et milliardaire Alwaleed bin Talal s’en était violemment pris à Donald Trump après que ce dernier ait annoncé vouloir fermer les frontières du pays aux musulmans.
Le prince saoudien Alwaleed bin Talal, ex-ambassadeur d’Arabie Saoudite aux USA, avait qualifié Donald Trump de « honte » pour le Parti Républicain et l’Amérique, avant d’exiger de lui qu’il se « retire » de la course, assurant « qu’il ne gagnerait jamais ».
.@realDonaldTrump You are a disgrace not only to the GOP but to all America.
Withdraw from the U.S presidential race as you will never win.
Le candidat Donald Trump avait répondu sans attendre, assurant que « Alwaleed Talal le Simplet » voulait « contrôler nos politiciens avec l’argent de papa » avant d’ajouter « Pourra plus le faire quand je serai élu ».
Dopey Prince @Alwaleed_Talal wants to control our U.S. politicians with daddy’s money. Can’t do it when I get elected. #Trump2016
Le prince Alaweed Ben Talal est connu pour avoir financé Al Qaeda pendant des années (source), aux côtés du Prince Bandar Ben Sultan, l’architecte du djihadisme global avec lequel a collaboré Jean-Yves Le Drian pour détruire la Syrie (lire ici).
Peu après son élection, le nouveau président américain s’est rendu en Arabie Saoudite où Donald Trump a exigé du royaume wahhabite la fin du soutien au terrorisme en échange du maintien de la protection US face à l’Iran. Homme d’affaires avisé, Donald Trump avait conditionné cette protection à des commandes saoudiennes de l’ordre de 380 milliards de dollars US (source).
Cette réorientation de la politique saoudienne sur ordre de la nouvelle présidence s’est traduite, ces derniers mois, par une purge des principaux membres de la famille royale impliqué dans le soutien du djihad international, en Syrie et ailleurs. Elle a été menée par le prétendant au trône, Mohamed Ben Salman al Saoud.
Parmi les victimes de la purge, le prince et milliardaire Alwaleed Ben Talal ainsi que Bandar Ben Sultan (source).
La presse britannique indique en effet qu’après avoir été arrêté aux côtés d’autres membres influents de la famille royale saoudienne en début de mois, ce dernier est désormais l’objet de séances d’interrogatoire musclés.
Les arrestations ont été suivies d’interrogatoires que la source a dit être conduits par des « mercenaires américains » amenés sur place pour opérer par le prince héritier de 32 ans, la personne la plus influente du royaume. « Ils les battent, les torturent, les giflent, les insultent. Ils veulent les briser » assure la source au Daily Mail.
Et :
« Tous les gardes en fonction sont de la sécurité privée parce que Mohammed Ben Salman ne veut pas là-bas les officiers saoudiens qui ont salué ces détenus toutes leurs vies… En dehors des hôtels où ils sont détenus, vous voyez des véhicules blindés des forces spéciales saoudiennes. Mais à l’intérieur, c’est une entreprise de sécurité privée. Ils ont transféré tous les gars depuis Abu Dhabi. Maintenant ils s’occupent de tout » ajoute la source.
Le grand nettoyage promis par le Président Trump est plus que jamais à l’ordre du jour.
Symptôme de la dérive idéologique que connaît la justice française sous l’impulsion des magistrats socialo-communistes, un policier a été condamné à six mois de prison ferme pour s’être défendu contre un migrant clandestin.
Un policier a été condamné à six mois de prison ferme pour avoir giflé un migrant menotté. En 2016, dans un centre de rétention du Nord, un policier de la Police aux Frontières, a donné une gifle au migrant menotté qu’il escortait. Le policier vient d’être condamné à six mois de prison ferme par le tribunal de Boulogne-sur-Mer, assortis d’une interdiction de cinq ans de porter une arme et de deux ans de fonction publique.
Une fonctionnaire rouge du ministère de la Justice a joué un rôle actif dans cette cabale pro-clandestins :
Une greffière, témoin de la scène a, lors du jugement, témoigné contre lui. Selon l’avocat du prévenu, le migrant était très agité et, par crainte de recevoir un coup de tête, le policier a allongé le bras jusqu’à son visage rapporte Le Figaro.
A noter que le président du tribunal a quasiment émis le souhait que le fonctionnaire de police perde son emploi : « J’ai été commissaire de police pendant quinze ans. Attendez-vous à devoir vous battre devant la commission de discipline pour ne pas être exclu ! » (Nord Littoral)
Plus que jamais, la purge des magistrats marxistes est une urgence.
Communiqué de Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France
Suite au procès qui s'est déroulé le 9 novembre dernier au tribunal de Beauvais, le jugement a été rendu ce 23 novembre : deux mois avec sursis, 2.000 € d'amende.
Il s'agit clairement d'une condamnation politique ciblée alors même que l'infraction était inexistante puisqu'il n'y a eu ni préjudice ni victime. Je constate un acharnement judiciaire à mon endroit afin de m'interdire de m'exprimer contre, rappelons-le, la barbarie de Daech.
Sur les conseils de mon avocat, je fais donc appel de cette sanction inique destinée à intimider tous ceux qui luttent politiquement contre la colonisation migratoire, l'islamisation de la France et le terrorisme au nom d'Allah.
Aucun jugement, aucune condamnation, aucune amende ne me feront taire ni ne m'empêcheront de dire la vérité à mes compatriotes.
Pour le FN, c'est page 238. Pour le Parti de la France, c'est page 363.
Si les citoyens veulent connaitre l'état des finances des partis politique, il leur suffit d'aller sur le site de la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques.( CNCCFP). Le dernier exercice présenté est celui de 2015. Édifiant!
C’est une agression aux effets redoutables, qui peut défigurer à vie : l’attaque à l’acide. En France, les victimes sont pour l'instant peu nombreuses, mais en Grande Bretagne, c’est devenu un phénomène de société : plus de 600 agressions en un an. A Londres, c’est même plus d’une par jour !
l’acide brûle et fait fondre littéralement la peau, causant la plupart du temps des dommages irréversibles chez les victimes d’attaques. Des visages défigurés. Des vies brisées. 66 Minutes a enquêté dans les gangs de l’est Londonien pour comprendre comment et pourquoi se développe aujourd’hui une telle folie de l’acide.