Certains expatriés de retour en France pour une année se disent qu’ils auront au moins les mêmes droits, les mêmes aides, qu’un demandeur d’asile ou un ancien détenu, eh bien non. La préférence étrangère et celle que l’on octroie aux faillis place ces deux catégories chéries des Socialistes devant les ressortissants français qui ont un casier vierge.
L’ONU, via l’Organisation Internationale pour les Migrations, a lancé une application pour les smartphones visant à aider les migrants clandestins à coloniser l’Europe.
On the move in search of new opportunities, stability and safety?
Lancée à l’occasion de la « journée mondiale des migrants », l’application entend donner toutes les informations nécessaires pour que les clandestins afro-musulmans puissent s’établir sur le continent.
L’ONU espère que l’application sera utilisée par un million de migrants clandestins d’ici à 2018.
La pilule « légale » a 50 ans. La loi Neuwirth a été votée le 19 décembre 1967. Quelques mois, donc, avant Mai 68, devenant le symbole de la libération de la femme. Ce sont, d’ailleurs, les baby-boomers – comble du paradoxe – qui y sont le plus attachés. Évoquer les inconvénients de la pilule avec la génération des 60-70 ans est un peu comme remettre en cause le dogme de l’Immaculée Conception sur Radio Notre-Dame.
Il y a encore quelques années, du reste, tenter d’aborder le sujet avec qui que ce soit valait immédiatement un classement magnitude 10 sur l’échelle de Richter de l’obscurantisme : une foldingue ou une bigote. Ou une bigote foldingue. Mais la réticence semble s’être étendue au-delà des asiles psychiatriques et de l’Église catholique…
« Ras le bol de la pilule ? », titrait le magazine Elle en avril 2010. « Marre de la pilule : pourquoi elles plaquent leur plaquette », renchérissait, en février 2011, Marie-Claire.
Selon un rapport de l’IGAS (Inspection générale des affaires sociales) de 2009, « la prise de la pilule pendant la durée de la vie féconde représente la gestion au quotidien de plus de 8.000 comprimés ». Et l’IGAS de commenter : « La montée des préoccupations écologiques, qui développe une aspiration à des méthodes naturelles, et la crainte des effets à long terme d’une imprégnation hormonale […] alimentent un climat de suspicion, voire de ras-le-bol. »
Le bio ne pouvait indéfiniment rester confiné au garage ou dans la cuisine sans rentrer dans la chambre à coucher. Quel boucher, même hard discount, voudrait encore d’une vache nourrie aux hormones pendant seulement dix ans ? Ce que l’on ne souhaite pas à son bifteck, pourquoi le vouloir pour sa femme, s’interrogent certains.
Et l’on peut continuer de tirer le fil : que pèsent les perturbateurs endocriniens contenus dans les vernis à ongle – dénoncés à grands cris – à côté de la pilule ?
Ce qui n’était qu’une inquiétude diffuse prend corps lorsque Marion Larat porte plainte contre le laboratoire Bayer. Trois mois après avoir commencé à prendre une pilule de 3e génération (pilules apparues dans les années 90), cette Orléanaise de 26 ans avait fait un AVC.
Commence ainsi un long feuilleton. Les témoignages se multiplient (embolie, phlébite, AVC), les plaintes aussi (15.000 aux États-Unis).
Et c’est le procès implicite, par capillarité, de toutes les pilules qui est instruit. Un rapport de l’Agence du médicament révèle, en mars 2013, que les pilules contraceptives, toutes générations confondues, entraînent chaque année plus de 2.500 « accidents » par formation de caillots dans les veines et 20 « décès prématurés » de femmes en France. Les prescriptions sont en forte baisse : 41 % des femmes en 2013, contre 50 % sept ans plus tôt.
En septembre dernier, L’Obs, que nul ne peut qualifier de bulletin paroissial, ouvre ses colonnes à la journaliste Sabrina Debusquat, auteur de J’arrête la pilule, « réquisitoire contre ce symbole de la libération sexuelle ». Au-delà du danger sanitaire, celle-ci évoque carrément un phénomène de « castration chimique », la plupart des femmes, selon elle, « notant une remontée spectaculaire de leur libido » après l’arrêt de la pilule.
D’où, peut-être, ces paroles d’une femme en colère, rapportées par LCI, en ce jour anniversaire : « On nous empoisonne pour le plaisir des hommes ! », tandis que Le Monde titre sur l’« apogée et [le] déclin de la pilule ».
Voilà un sujet dont un féminisme soucieux des intérêts des femmes aurait pu se saisir, le recul, le retour d’expérience et les statistiques sur plusieurs années permettant d’en évaluer calmement les effets, sans tabou ni préjugé. Mais l’écriture inclusive et les cartables roses sont tellement plus excitants.
Dans l'affaire de Béziers, le tribunal administratif rejette la dimension culturelle de la crèche de Noel afin de justifier de son interdiction. Quinze siècles de traditions chrétiennes en France depuis Clovis, ça ne suffit pas pour être culturel?
Un Breton a été condamné à 12 ans de prison pour avoir abattu un cambrioleur qui s’était introduit chez lui. Un verdict qui traduit la radicalisation du gouvernement contre les populations qui tentent de se protéger de la prédation allogène.
Philippe Fourny a été décrit durant son procès comme un homme «solitaire, réservé, irascible ». Le 9 août 2014, vers 5 heures, il avait été réveillé par du bruit dans la cour de sa ferme isolée, à Joué-sur-Erdre (Loire-Atlantique), et avait tué son jeune cambrioleur d’une balle dans le dos.
Cet homme de 62 ans a été condamné vendredi par la cour d’assises de Loire-Atlantique à douze ans de réclusion criminelle pour meurtre. Les jurés ont suivi l’avocat général, Olivier Bonhomme, qui avait demandé une « sanction dissuasive » mais tenant compte de l’âge et du peu de risque de récidive de l’accusé. La cour a assorti cette condamnation d’une interdiction pour l’accusé de porter ou de détenir une arme pendant quinze ans.
Pour l’accusation, ce jour là, à l’aube, « ce qui va saisir (Philippe Fourny), c’est la colère, pas la peur ». « Il est déjà dans un état de rancoeur, de ressentiment. Il s’estime victime de vols à répétition et pour lui, les gendarmes ne font rien. Il rumine depuis longtemps contre les manouches, les voleurs. (…) Le jour du drame, il est mentalement prêt à faire justice, à punir. Il sort, sûr de lui, décidé », avait souligné l’avocat général dans ses réquisitions.
Si le gouvernement républicain est plus que jamais implacable lorsqu’il s’agit de se réserver le monopole de la violence, il n’en va pas de même quand les personnes les plus fragiles sont visées. Ainsi, un homme qui avait violé une enfant de quatre ans a-t-il récemment échappé à la prison (voir ici).
Le 8 décembre dernier, le préfet de l’Hérault a saisi le tribunal administratif pour que la mairie de Béziers retire sa crèche du hall de l’hôtel de ville. Le tribunal a rendu sa décision lundi, ordonnant que la crèche soit retirée sous 48 heures.
Réaction de Robert Ménard, maire de Béziers, au micro de Boulevard Voltaire.
On nous raconte tout et n’importe quoi sur le fameux compteur obligatoire Linky, sauf l’essentiel, à savoir que son caractère obligatoire correspond à la nécessité d’implanter au plus vite un instrument capable de lutter contre les fraudeurs sans aller sur le terrain, sans être confronté physiquement à certaines populations qui trafiquent le chiffre de la consommation depuis quarante ans.
Agacé, l’un des clients leur a fait une remarque et les deux hommes ont échangé des insultes en anglais. L’un des migrants a ensuite sorti un couteau avec une lame d’une trentaine de centimètres et a tenté de le poignarder, lui occasionnant une légère blessure au cou. Les deux autres migrants clandestins ont également sorti des couteaux, sans en faire usage. Les trois hommes ont ensuite pris la fuite et n’ont pas pu être interpellés.
Les policiers calaisiens ont cependant pu visionner les bandes de vidéosurveillance et ont formellement reconnu le principal suspect. Il a pu être interpellé et placé en garde à vue au commissariat de Calais.
Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat à l’égalité « des femmes et des hommes » a reçu le 8 décembre dernier le prix spécial laïcité du Grand Orient de France.
Au magazine La Vie, elle avait déclaré se faire sa propre religion. En l’occurrence, ses références sont toujours maçonniques, comme le lui a inculqué son père, Jean-Marc Schiappa, président de l’Institut de recherches et d’études de la Libre Pensée.
En 2015, en tant qu’adjointe au maire socialiste du Mans, elle accueillait la Ligue des droits de l’homme en ces termes : « Elles ne sont pas si nombreuses, par les temps qui courent, les organisations qui affirment leur combat contre le cléricalisme, les cléricalismes, la doctrine sociale de l’Eglise ! » et terminait son discours par l’expression maçonnique « salut et fraternité ! ».
Sa dernière initiative : subordonner les subventions associatives au respect d’une charte de la laïcité.
Mais une révélation a de quoi susciter l’étonnement.
Sylvie Tolmont, ancien député socialiste, a dévoilé sur Twitter que Mme Schiappa, chantre du laïcisme, de l’école laïque et républicaine ainsi que du libertinage sexuel, met ses enfants dans une école privée catholique du Mans !
Et de mettre en exergue « l’incohérence manifeste entre sa communication valorisant l’école publique laïque et son choix de scolariser ses enfants dans une école confessionnelle, tant il me semble qu’on puisse légitimement interroger cette contradiction majeure ».
Le moins que l’on puisse écrire, c’est que Marlène Schiappa n’a guère apprécié qu’on lève le voile sur son hypocrisie.
Bien sûr, elle ne dément pas, et pour cause, mais dénonce une atteinte à sa vie privée.
Précisons qu’elle est loin d’être la seule, au sein de la gauche laïcarde, à préférer l’école catholique pour ses enfants.
Alerte médicale: Suite au déguisement de Griezmann en basketteur de Harlem et à la déclaration de Miss France sur la" crinière de lionne", des phénomènes d'hystérie collective " antiraciste" et de névrose obsessionnelle se multiplient. Consultez d'urgence!
Plutôt que de s'en prendre à la cause du problème, nos gouvernants préfèrent mettre la France en état de siège et allumer des bougies après chaque attentat...
Paris : grâce au vivre ensemble, la Tour Eiffel est désormais bunkerisée derrière un mur pic.twitter.com/hS6xgnVy4W
Dimanche 17 décembre, s'est déroulée une conférence nationaliste à Mulhouse où ont successivement pris la parole Samuel Klay (Résistance Helvétique), Alexandre Gabriac (Civitas) et Thomas Joly (Parti de la France). En préambule, un message de Hervé Van Laethem (Nation), s'excusant de ne pas avoir pu être présent comme prévu, a été lu à l'assistance.
Ce sont pas moins de 80 participants, jeunes pour la plupart, qui ont écouté des discours engagés et complémentaires sur la nécessaire résistance européenne à la submersion migratoire organisée par nos gouvernants respectifs.
La ville de Cologne a annoncé qu’elle allait distribuer des bracelets avec l’inscription « respect » pour encourager la « compréhension entre les personnes » pour les fêtes de fin d’année. Plus d’un millier d’agressions sexuelles par des migrants musulmans avaient été commises en 2015.
Les bracelets font partie d’une nouvelle campagne intitulée « respect » sponsorisée par la municipalité et la maire controversée Henriette Reker. Nombreux sont ceux qui ont dénoncé la campagne sur les réseaux sociaux, la comparant à ses commentaires, peu après les attaques de 2015, qui appelaient les femmes à se tenir à « un bras » des hommes.
Lors de la conférence de presse, Reker a déclaré que la campagne se focaliserait sur l’invitation à ne pas commettre d’agressions sexuelles ou de tirer des feux d’artifice sur les gens, les bâtiments ou la police. Les bracelets sont censés inviter les gens à être respectueux lorsqu’ils approchent celui qui le porte et prévenir ainsi des attaques sexuelles potentielles.
Des migrants arabes et maghrébins avaient agressé sexuellement et violé plus d’un millier de femmes allemandes à Cologne, en 2015. Une réalité qu’avaient tenté de cacher les médias et le gouvernement (lire ici).