Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Conférence nationaliste à Beauvais mercredi 10 juillet
Mercredi 10 juillet à 19h30, se déroulera une conférence nationaliste à Beauvais.
Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, fera un point sur l'actualité politique locale et nationale, Scipion de Salm, rédacteur dans le journal Rivarol, interviendra sur la faisabilité d'une inversion massive des flux migratoires extra-européens et Hervé Ryssen, écrivain nationaliste, présentera, avec le style décapant qui est le sien, son dernier ouvrage La Guerre eschatologique.
La réservation est obligatoire (thomasjoly60@yahoo.fr ou 06.09.96.44.37). La participation aux frais est de 10 € (à payer sur place) et comprend l'entrée et un apéritif.
Le baccalauréat est une vraie fumisterie (par Marie Delarue)
Scandale ce mercredi à
l’heure où la Nation a le nez dans son café au lait : Le Figaro vient de révéler noir sur blanc ce que tout le monde sait depuis longtemps, à savoir que le baccalauréat est une
vaste fumisterie juste destinée à évacuer vers l’enseignement supérieur quelque 600.000 personnes chaque année. Et qu’importe si nombre d’entre elles, n’ayant pas réussi à acquérir en douze ans
de scolarité les indispensables « savoirs de base », iront assurément grossir les rangs des déclassés puis les boîtes à chômeurs.
L’essentiel, on l’a compris, est le respect des objectifs chiffrés de l’ère Jospin : 80% d’une classe d’âge au bac. On s’en approche. Plus fort encore : on frise maintenant les 87% de réussite à chaque session. Rappelons qu’en 1970, c’est 20% d’une classe d’âge qui franchissaient cette étape terminale, et 67% de ces 20% qui décrochaient leur diplôme. C’est donc pour ce grand bond en avant que la France dépense chaque année une cinquantaine de millions d’euros selon les chiffres officiels du ministère, ou plutôt 1,5 milliard selon les syndicats d’enseignants.
Bref, ce « monument d’hypocrisie nationale », comme disait Jacques Marseille, est aussi ruineux pour nos finances que pour notre moral. Pourquoi le moral ?
Parce qu’il est en effet LE monument d’hypocrisie nationale. La preuve en est une nouvelle fois apportée par Le Figaro, donc, qui porte à notre connaissance une directive de l’académie
d’Orléans-Tours appelant les correcteurs du bac 2013 à surnoter les épreuves de français. Motif : avec 83,3% seulement de réussite l’an passé, l’académie est à la traîne, un point et demi en
dessous de la moyenne nationale. On demande donc aux enseignants de noter sur 24, le score étant ensuite reporté comme notation sur 20.
Dans notre régime, cela s’appelle l’égalité des chances. Ou encore, un secret de Polichinelle.
En effet, la décision d’amener tout le monde ou presque au
baccalauréat portait en germe cette fameuse « pondération des notes ». Dès lors qu’un pays affiche à la sortie du système scolaire 20% d’illettrés et 80% de bacheliers, on ne
voit pas comment il pourrait en être autrement.
Les notations sont systématiquement encadrées, les notes relevées en fin de session par la joliment nommée « Commission d’harmonisation », le zéro interdit bien sûr et le choix limité pour des épreuves qui relèvent parfois de la fantaisie pure.
Ainsi les nouvelles épreuves
de langue vivante dues à l’entrée en vigueur de la réforme des lycées. Pour l’épreuve de compréhension orale, par exemple, chaque établissement choisit un « document sonore »
d’une minute trente, que l’élève va commenter en français avec son professeur. Le sien. Ou celui de la classe voisine. Pour les directives de notation, en « LV1, le candidat aura 2 sur
20 s’il n’a rien compris, 6 s’il a compris un peu, puis 10, 16 ou 20/20. Aucune autre note possible. Pour les LV2, la grille est différente mais tout aussi déroutante : 4, 8, 12 ou
20/20. » Et s’il a 16/24 dans l’académie d’Orléans-Tours, on portera 16/20 dans sa fiche de résultats. Et une mention en prime.
Commentaire d’une agrégée de lettres, enseignante depuis quinze ans : « On nous prend vraiment pour des clowns. Il ne nous manque plus qu’un nez rouge ! Comment voulez-vous qu’on nous respecte ? »
Tribunal politique contre les opposants à la loi Taubira
Communiqué de Me Frédéric Pichon suite
à la condamnation de Nicolas à 2 mois de prison ferme :
Le premier manifestant anti-loi Taubira a été condamné à une peine de deux mois de prison ferme pour une rébellion imaginaire [...]
Voici un petit résumé de ce scandale en attendant une initiative qui pourrait être un rassemblement symbolique ou une conférence de presse.
Mercredi 19 juin, alors qu’un ciel sombre obscurcit la capitale, le jeune Nicolas, manifestant anti-loi Taubira a été condamné en comparution immédiate à une peine de deux mois de prison ferme (avec mandat de dépôt, c’est-à-dire incarcération immédiate) pour rébellion, le Tribunal suivant les réquisitions du Parquet, ce qui est une décision d’exception.
Si l’attitude quelque peu impertinente mais compréhensible de ce jeune homme n’a pas joué en sa faveur, cette décision ne peut s’analyser que comme une décision manifestement disproportionnée.
Rappelons que Nicolas a été interpellé sur les Champs-Élysées après avoir manifesté devant le siège de M6. Alors qu’aucune sommation d’usage n’a été effectuée, les forces de l’ordre
ont chargé violemment, interpellant des jeunes gens pacifiques alors que dans un même temps, des jeunes de la diversité prenaient d’assaut un commissariat à Argenteuil.
Pris de panique, Nicolas s’est réfugié dans la Pizzeria Pino avec la bienveillance d’un serveur puis passé à tabac. Pour couvrir son forfait et l’illégalité de son action, la police politique de Manuel Valls, l’a accusé de rébellion ainsi que de dégradation de biens privés.
Rappelons que pour justifier une interpellation, encore faut-il qu’une infraction initiale ait été commise. Or, il est constant qu’aucune sommation n’a été effectuée et cette charge sera du reste abandonnée. De sorte que l’infraction initiale n’existait pas et que l’interpellation était privée de fondement juridique. L’avocat de la défense a montré un film à l’audience pour prouver qu’il n’y avait aucune rébellion. Même l’évidence du fait n’a pas suffit.
Après avoir passé trois jours dans les cachots sordides de la
République, sous-alimenté et devant uriner dans le cellule, le jeune Nicolas dormira ce soir à côté des dealers, des assassins et des violeurs pour lesquels Christiane Taubira estime que la
prison n’est pas la solution et ce alors que la France connaît des problèmes chroniques de surpopulation carcérale.
Camille Desmoulins disait que « ce sont les despotes maladroits qui usent des baïonnettes, l’art de la tyrannie, c’est de faire la même chose avec des juges ».
Face au sentiment légitime de révolte face au rouleau compresseur du totalitarisme larvé, il convient néanmoins de faire nôtre cette vieille devise des rois de France « raison garder » et de prier de tout notre cœur pour notre jeune ami.
Trop de détenus ? Relâchons-les, pardi ! (par Gabrielle Cluzel)
On
vient de l’annoncer : au 1er juin, il y avait 67.977 détenus en France, soit environ 10.500 de plus que les prisons françaises ne peuvent théoriquement en contenir. Un nouveau record après
celui du mois de mai.
Comment faire face à ces prisons surpeuplées ? Construire des prisons, puisque nous sommes, paraît-il, dans ce domaine, les plus mal équipés d’Europe ? Cela a un coût, bien sûr, mais comparé à celui de la délinquance… Vade retro, esprits simplistes.
Pour Taubira, la solution est ailleurs car, pour elle, « nos prisons sont pleines, mais vides de sens ». C’est beau, c’est poétique, digne de figurer
dans un dictionnaire des citations à usage des collèges, mais ça veut dire quoi, en fait ?
Ça veut dire que, s’il y a trop de prisonniers, il faut les relâcher, pardi ! C’est un peu comme les hôpitaux en période d’épidémie, quand il y a trop de malades, plutôt qu’ouvrir de nouveaux lits, une solution efficace est de les renvoyer chez eux. On ne les voit plus, ils cessent de nous faire braire, et c’est une façon très économique de gommer le problème ; cela s’appelle la politique de l’autruche.
Et justement, ce trop-plein carcéral le montre, il y a une épidémie de la délinquance. À ce stade-là, c’est même la pandémie. Une idée — simpliste aussi — pourrait-être
de faire une étude épidémiologique, rechercher les causes, étudier la population touchée, son âge, ses caractéristiques, les vecteurs de transmission, regarder les statistiques, pour tenter de
mettre en place un truc qui ressemblerait à un traitement. Oh là ! Ça, c’est vraiment super dangereux. Glissant, je veux dire. Non, restons prudents. Relâchons donc les détenus, c’est plus
sûr.
Pour venir à bout de ce fléau, Taubira, dans son projet de loi pénale en préparation, envisage donc une nouvelle « peine de probation » pour remplacer la prison et également « la suppression des mécanismes automatiques qui limitent la liberté d’appréciation des magistrats » tels que « les peines plancher ». Il y aura un jugement « individualisé ». Pas de stress. Si vous êtes sur le mur des bons, cela devrait bien se passer.
Parce que notre ministre de la Justice, elle, est tout sauf un esprit
simpliste. Pas une seule idée dans aucun domaine qui n’ait préalablement trempé dans un bain idéologique. Saint Michel Foucault, priez pour nous. Et comme le disait cet éminent philosophe tant
aimé des poilus de la grande guerre de Mai 68, la prison induit la récidive des délinquants. Sans doute. Mais un peu plus tard que s’ils n’y allaient pas du tout, non ? Tant que les matons
les tiennent à l’œil, c’est toujours ça de gagné pour la tranquillité des braves gens ? Esprit simpliste, sors de ce corps.
Le mieux, évidemment, pour régler de façon drastique ce problème pénible de la surpopulation carcérale, serait de faire taire les victimes. Un peu agaçantes, toujours à se plaindre. Et douillettes, avec ça. Avec des dépôts de plainte qui ressemblent singulièrement à de la délation. On pourrait fermer les commissariats ? Elle y a pensé, à ça, Christiane ?
La femme voilée victime des skinheads à Argenteuil : encore un bidonnage (par Marie Delarue)
Il était une fois, dans la très religieuse ville
d’Argenteuil, une jeune femme enceinte qui vit surgir devant elle le fascisme au crâne rasé. Comme le Petit Chaperon rouge traqué par le loup, deux monstrueux skinheads s’en prirent à son voile,
qu’ils arrachèrent avant de la rouer de coups et de lui couper une mèche de cheveux, sans doute pour égayer leurs crânes en peau de fesse. Des coups de pied au ventre, bien sûr, la malheureuse
leur ayant dit qu’elle était enceinte. Leur forfait accompli, les deux SS repartirent d’un pas tranquille au milieu de la chaussée, comme ils étaient venus.
Voilà pour la version donnée par le grand frère de lait du beau-frère
des voisins du cousin de la victime qui, depuis la fenêtre de la cuisine de son HLM, n’a évidemment rien vu mais tout compris : tel le monstre du Gévaudan, la bête immonde – celle-là même
qui a terrassé dans le quartier de Saint-Lazare le malheureux Clément Méric -, court aujourd’hui la banlieue. Simple : elle n’a eu qu’à monter dans le train d’Argenteuil, il en part un
toutes les sept minutes du quai B ou du quai E. Les fachos sont à l’œuvre (les médias nous le serinent depuis huit jours) et leur passe-temps favori est la ratonnade.
Le temps de remettre la jeune
femme sur pied et sous ses voiles, les troupes sont descendues dans la rue le lendemain de l’agression pour dénoncer un « climat d’islamophobie », le président de la
Coordination contre le racisme et l’islamophobie (CRI), monsieur Abdelaziz Chaambi, accusant les politiques de regarder ailleurs pendant que « les agressions islamophobes se
succèdent ». Il faut dire qu’il y a des priorités fixées par le ministère de l’Intérieur : 1) les agressions antisémites, 2) les agressions homophobes, 3) les autres s’il reste du
temps et du personnel. Bref, le maire s’est fait huer, assaillir de projectiles divers. Il a quand même eu le temps de compter : « 500 personnes, dont plus de la moitié n’étaient
pas d’Argenteuil », mais des gens venus des banlieues environnantes et même de Lyon, barbus et femmes voilées.
Après qu’on se fût étonné de son manque d’empressement, la jeune femme a porté plainte vendredi au commissariat d’Argenteuil. Les policiers qui ont entendu ce qu’elle
avait à dire ont relevé « d’importantes divergences » avec les propos de son mari, ses frères et les frères du cousin de la voisine qui, que, etc.
En fait, la jeune femme téléphonait à sa mère. Elle a pensé et pense encore que les deux loubards qui se sont approchés voulaient lui voler son smartphone. Et non, il n’y a pas eu de propos racistes. Et oui, ils avaient le crâne rasé mais l’un l’avait agrémenté d’une crête rouge. Et non, ils ne lui ont pas arraché son voile mais juste déchiré et elle a reçu un coup à la hanche dans la bousculade. Et non, ils ne lui ont pas coupé les cheveux, mais tiré sans doute suffisamment fort pour qu’elle en ramasse quelques-uns avec son bout de tissu.
Une agression est toujours traumatisante, mais rappelons que
le Val-d’Oise est l’un des départements où se commettent le plus de vols à l’arraché, et rarement par des skinheads d’extrême droite.
En mars dernier, rapportant le bidonnage du jour – alors celui d’une pseudo-mère porteuse de 24 ans qui racontait partout comment elle avait prêté son gros ventre adipeux à des parents en mal d’enfant –, nous nous demandions : et après, quoi ? Quel sera le prochain terrain de jeu dans la surenchère victimaire ? Eh bien le voilà : après les fausses victimes de crimes antisémites, les fausses victimes de crimes homophobes et la fausse mère porteuse, c’est la femme voilée victime du retour des nazis.
Notre conclusion n’a pas changé non plus : le plus grave, dans cette histoire, c’est une fois encore l’emballement des médias disposés à promouvoir n’importe quelle salade dès lors qu’elle
peut alimenter la machine à fantasmes.
Serge Ayoub et Roland Hélie sur Radio Courtoisie ce mercredi 19 juin
Mercredi 19 juin à 19h, le Libre journal de la
résistance française animé par Martial Bild (19h) sur Radio Courtoisie reçoit Serge Ayoub, dirigeant de Troisième voie, menacé de dissolution par le
gouvernement, et Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale et co-fondateur du Comité pour les libertés publiques.
Pour écouter Radio Courtoisie, cliquez ici.
Le Courrier Picard nous sort un « marronnier » sur « l'ultradroite »
Comme par hasard, le surlendemain de l'annonce de
la candidature de Thomas Joly aux Municipales à Beauvais, le Courrier Picard sort un « marronnier » consacré à « l'ultradroite » en Picardie (cliquez ici).
L'inénarrable George Charrières, inoxydable journaliste gauchiste comme on n'en fait plus (il faudra d'ailleurs l'empailler dans un intérêt scientifique), s'est livré, comme à son habitude, à l'étalage de ses fantasmes les plus délirants sur la droite radicale.
Petit retour sur l'un de ses précédents articles mensongers où notre bon George avait repoussé les limites du grotesque : http://www.thomasjoly.fr/article-retour-sur-l-article-mensonger-et-grotesque-du-courrier-picard-sur-la-reunion-nationaliste-du-15-oct-86755405.html
Le Parti de la France sera présent aux Municipales à Beauvais
Hier, lors d'une conférence de presse à Beauvais, Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, a annoncé son désir de constituer une liste d'Union de la Droite Nationale dès le premier tour à Beauvais lors des élections municipales qui auront lieu en mars 2014. Déjà candidat en 2008 dans la ville-préfecture, Thomas Joly a précisé qu'il était ouvert à toute discussion, au-delà des querelles partisanes, pour établir une entente à la base, afin d'éviter la présence de deux listes de droite nationale à Beauvais. Il serait tout à fait irresponsable et contre-productif de la part du Front National de vouloir à tout prix faire cavalier seul afin de régler de vieilles rancoeurs personnelles.
L'article du Parisien :
L'article du Courrier Picard :
Campagne contre les baffes : et priver un enfant de père ou de mère, est-ce anodin ?
Une campagne télévisée contre les « violences éducatives ordinaires », réalisée par la Fondation pour l'enfance, veut convaincre que claques et fessées peuvent
avoir des conséquences néfastes sur les enfants.
Sortir une campagne pareille après environ un an d'opposition à la loi Taubira, qui prive les enfants du droit d'avoir un père ou une mère, est risible. Ils veulent filtrer le moucheron et ils avalent le chameau...
Irlande du Nord : cachez cette misère que je ne saurais voir…
C’est une information à peine croyable que révèle le Courrier International. Alors que le G8 se termine aujourd’hui en Irlande du Nord, cela fait des mois que le gouvernement a engagé des travaux pour « lifter » les villages du comté de Fermanagh (où se déroule le sommet) et ainsi cacher la misère du peuple irlandais.
A Belcoo, par exemple, un village situé à la frontière, les devantures de deux magasins ont été rénovées pour faire croire que leurs affaires sont florissantes. La façade de Flanagan’s, une ancienne boucherie qui vendait aussi des légumes, a été repeinte, et des affiches collées sur la vitrine donnent l’illusion que la boutique est encore en activité (NDLR : photo ci-dessus). S’ils passent dans la rue, les délégués du G8, venus discuter du capitalisme mondial, n’y verront que du feu ; ils pourront penser que l’économie de marché fonctionne à merveille dans le comté de Fermanagh. La réalité est toutefois bien différente.
« Le racisme, c’est mal »
Ainsi s’intitule cet extraordinaire clip « antiraciste » de Samuel Rozenbaum, avec le concours d’un rappeur et d’une vedette du porno, pour l’association Les indivisibles.
Attention, ceci n’est pas ironique. Même les Inconnus n’auraient imaginé une parodie d’un tel degré. Le titre est au niveau du contenu, avec la même force d’argumentation. Les limites de la nullité et de la bêtise sont encore repoussées.
« Le racisme c’est mal. C’est mal parce que ça vous fait mal d’avoir mal. Et parce que le mal du mal nous rend encore plus mal. Alors arrêtons d’avoir mal. » Avec ça Ronsard est relégué dans les oubliettes de la « France d’après. »
Ce qui est moins drôle, c’est que l’association a été financée par les contribuables parisiens.
Rappel : « antiraciste » est aujourd’hui un nom de code pour « antiblanc. »
Le nouveau livre de Laurent Glauzy : Témoins de Jéhovah, les missionnaires de Satan
Cet ouvrage a été écrit avec Robin de Ruiter, auteur néerlandais le plus
traduit, récompensé des Frontier Award 2005, qui a infiltré la secte pendant plusieurs années. Témoins de Jéhovah, les missionnaires de Satan est un livre particulièrement courageux, qui révèle les véritables
secrets de l’organisation.
La secte des Témoins de Jéhovah, issue du groupe des Étudiants de la Bible fondé dans les années 1870 par le pasteur et homme d’affaires nord-américain Charles Taze Russell, se présente comme une formation apolitique et chrétienne. Implantée à Brooklyn, elle s’engage avec ferveur dans les premières revendications sionistes en 1880. Russell, qui entretient des liens étroits avec les Morgan, Rockefeller, Rothschild et Warburg, entreprend plusieurs voyages aux États-Unis et en Europe pour appeler la population juive à un retour sur la Terre promise. À ce titre, il est considéré comme un des chantres du sionisme.
Autres temps, autres mœurs :
en 1933, en Allemagne, Adolf Hitler est nommé chancelier. Sans renier ses premiers engagements, le mouvement occulte et anticlérical des « Témoins de Jéhovah » – appellation
adoptée en 1931 – défend sans ambages l’idéologie de l’Allemagne national-socialiste.
Le président Rutherford se plaît alors à exalter les thèses antisémites. Dans le cadre de l’occupation de la Russie par le
IIIe Reich, Heinrich Himmler favorise les Témoins de Jéhovah dans le but de subvertir l’Église orthodoxe. Fin 1942, le chef de la SS émet l’instruction de les traiter avec les
meilleurs égards dans les camps de concentration. En 1945, dès la fin de la guerre, la coopération indéfectible de la secte aux idéaux nationaux-socialistes n’empêche pas les États-Unis
d’impliquer cette Société dans sa politique internationale.
Laurent Glauzy et Robin de Ruiter ont mené un véritable travail de documentation. Décrivant les
prises de position contradictoires de cette immense nébuleuse, ils dénoncent avec la même force les liens de la secte avec le Département d’État des États-Unis et la Franc-maçonnerie.
La présente étude révèle en passant les nombreux scandales de pédophilie, les rituels ésotériques et les techniques du Contrôle mental. Elle
montre aussi l’importance du pouvoir financier de la secte. Ses deux périodiques La Tour de Garde et Réveillez-vous, truffés de messages subliminaux et sataniques, constituent
une redoutable arme de prosélytisme.
Proches de la puissante église de Scientologie et du Mouvement de l’Unification (Moon),
les Témoins de Jéhovah, prônant l’établissement d’un Nouvel ordre mondial, ont été affiliés aux Nations unies, de 1992 à 2001, en tant qu’Organisation non gouvernementale.
Le lecteur découvrira l’envers d’un décor et les rouages internes d’une structure s’apparentant de plus en plus à une religion, laquelle ne cesse de se développer sous le couvert des pouvoirs politiques.
Témoins de Jéhovah, les missionnaires de Satan peut être commandé dès à présent à :
Laurent Glauzy – BP 25 – 91151 Étampes Cedex
290 pages ; 23 € (port gratuit)
Chèque à l’ordre de Laurent Glauzy
La France africaine de retour à l'état sauvage
Explosion des ventes de "1984" suite au scandale des écoutes américaines
Le scandale de la surveillance des données personnelles booste les ventes de « 1984 ». Fort bien, si c'est
pour prendre conscience du caractère tristement visionnaire de Georges Orwell ! Mais si c'est pour chercher un manuel de lutte contre l'ultra-étatisme, il est un peu tard. L'emprise de la matrice
est telle qu'il semble peu réaliste imaginer en sortir.
Notons, espionner Facebook, Youtube et Google, soit, mais quid :
- de la directive PNR (chaque fois que vous prenez l'avion, les informations telles que le mode de paiement utilisé ou le repas pris sont envoyés à la NSA) ;
- de la vidéo surveillance qui s'étend, à Paris notamment (voir la carte de Owni), alors qu'on sait qu'une caméra située sur l'obélisque de la concorde est capable de lire la marque de votre t-shirt à 1,6 km de là, en haut des Champs-Élysées, et ce pour une efficacité nulle (l'insécurité a-t-elle baissé à Paris ?) ;
- le projet de loi promulgué en toute discrétion le 22 décembre 2012 a étendu les pouvoirs de la police sous le motif de "lutte anti terroriste" (voir le site du Sénat).
Que la NSA surveille finalement des informations que nous disséminons volontairement (Facebook) ou non (géolocalisation de toutes les photos prises par I-Phone), ok, mais quid de tous ces fichiers publics et de ces éléments de surveillance du citoyen que l’État met en œuvre, même quand la CNIL se montre réservée sur ceux-ci ?
À chaque fois que vous passez votre Pass Navigo sur une borne RATP, la police peut savoir où vous êtes, avec qui, et où vous allez. Mais on a rien à cacher, n'est-ce pas ?
Maintenant, imaginons que vous alliez manifester. Que se passera t-il quand la police choisira de désactiver à distance tous les Pass Navigo de telle ou telle catégorie de gens (segmentés par âge, par quartier d'origine etc) pour empêcher un groupe de se rendre quelque part ?
Le plus "drôle"
dans cet univers de transparence généralisée et forcée est que la transparence est à sens unique. Au moment où le pouvoir se tient très silencieux vis-à-vis des pratiques de la NSA aux États-Unis
ou de la police en France (lire "Manif pour tous : questions sur des interpellations"), les
députés votent un projet de loi au rabais sur la transparence, en réaction à l'affaire Cahuzac. Évidemment, il ne sera pas question de transparence. Ça, c'est bon uniquement pour les manants.
Puisque l’État nous surveille, surveillons l’État et ses agents !
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