La participation du Parti de la France à la manifestation du 24 mars en photos
(Merci à Paul Pittet pour les photos)
Président du Parti de la France
(Merci à Paul Pittet pour les photos)
Comme l'indique l'article du Courrier Picard ci-dessus, la mobilisation du Picard Crew a payé puisque les organisateurs de la manifestation de dégénérés appelant à un rassemblement dans les rues de Péronne pour la légalisation de la drogue l'ont annulée !
Bravo aux jeunes nationalistes de Picardie qui démontrent que la rue n'appartient pas aux gauchistes et aux racailles !
Hier, entre le haut de l’avenue Foch, la place de l’Étoile et les
Champs-Élysées, près d’une centaine d’enfants âgés de 0 à 14 ans — certains étaient encore dans des poussettes — ont été gazés par les forces de l’ordre.
Ils toussaient, crachaient, pleuraient, se frottaient les yeux sans comprendre ce qui leur arrivait. Certains CRS, à l’arrière ou sur les côtés, pris de pitié, ont même sorti de leur poche je ne sais quel antidote réservé à leur usage personnel pour calmer les irritations des plus désemparés. L’un d’entre eux a dû être pris en charge par les secours pour être ventilé.
C’est vrai que les ordres sont les ordres, et ceux qui ont été donnés obéissaient de toute évidence à l’intérêt supérieur du pays : ces enfants-là mettaient en danger la sécurité de l’État. Attention, le lancer de biberons et l’attaque de doudous, ça peut faire super mal. Ils ne sont pas vieux, et comme première expérience de l’exercice de la démocratie, ça se pose là.
Mais Harlem Désir a été catégorique, ceux qui ont été victimes des violences des forces de l’ordre n’étaient rien que des « nervis d’extrême droite ». Moi, je veux bien, mais c’est qu’alors ils les prennent au berceau. Ou à la maison de retraite. Car, sur la place de l’Étoile, devant le mur anti-émeutes des forces de l’ordre, j’ai vu une vieille dame à terre, aveuglée par les gaz lacrymogènes, qui a manqué se faire piétiner lorsque la foule paniquée a reflué.
Ou que ces « nervis d’extrême droite »-là étaient facétieux : car, pour faire un lien entre les « insultes » qu’ils proféraient à l’encontre
des forces de l’ordre et les heures les plus sombres de notre histoire, il va falloir quand même se creuser la tête : « Les gendarmes à Saint-Tropez ! » scandaient
les uns, « CRS = tendresse ! » rigolaient les autres. Quand ils ne se mettaient pas à danser : « Deux pas en avant, trois pas en arrièèèèère, les mains sur
le côtéééé, et recommencez ! ». Et je ne vous parle même pas des donzelles en escarpins dont le gaz lacrymogène faisait couler le rimmel. Sans rire, qu’est-ce qu’ils leur
apprennent dans leurs camps d’entraînement ? Tout fout le camp, ma brave dame, les nervis d’extrême droite, ce n’est plus du tout ce que c’était.
Après le spectre de l’extrême droite, la leçon de morale du maître d’école : n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes ! N’avaient qu’à rester bien sagement parqués là où on leur
avait dit ! Sauf que voilà, manque de bol, ceux qui ont été gazés avenue Foch — ouverte par les forces de l’ordre elles-mêmes pour cause d’affluence — étaient sur le parcours autorisé. Sauf
que voilà, on s’était tué à lui dire, à la préfecture, que l’avenue de la Grande-Armée, cela n’allait pas suffire. Alors, forcément, l’étroitesse des lieux jointe à un public un tout petit peu
agacé d’être pris, depuis cinq mois, pour l’homme invisible par le gouvernement, ça a fait craquer le wagon à bestiaux.
Après la leçon du maître d’école, le déni de réalité : la préfecture — ça sent le recuit — concède 300.000 manifestants du bout des lèvres quand nous étions évidemment plus d’un million, et pour Arnaud Montebourg, nous n’étions carrément qu’une « poignée d’opposants ». Pas gâté par la nature, le garçon. Avec des mains pareilles, je ne vois qu’une solution, les gants sur mesure.
Le bras de fer avec les forces de
l’ordre a duré jusque tard dans la soirée. Pas de vitrines brisées, pas de commerces pillés, pas de cocktails Motolov, pas de casseurs professionnels à capuche et foulards sur le nez, mais des
familles décidées, forcées de venir expliquer, de façon ubuesque, pour la troisième fois, qu’on aurait beau retourner le problème dans tous les sens, un bébé ne naîtrait jamais que de l’union
d’un père et d’une mère. Des familles bien élevées mais fatiguées, voire excédées d’être devenues le bouc émissaire si évident du gouvernement. L’accueil violent qui leur a été réservé ce soir
n’a fait que consolider leur détermination forte et non violente. Mais dans les combats asymétriques, le plus fort n’est pas toujours celui que l’on croit. Et dire que le printemps vient à peine
de commencer.
Communiqué du Parti de la
France
Le pouvoir socialiste vient une fois de plus de montrer son vrai visage, celui du sectarisme et de la violence politique. Refuser d’autorité l’accès des Champs-Elysées aux familles françaises qui souhaitaient manifester contre le projet de loi Taubira alors qu’ils sont ouverts à toutes occasions à n’importe quel sportif médaillé était déjà en soi une décision inique, scandaleuse et totalitaire.
Mais, non content d’avoir interdit les Champs-Elysées au peuple français à l’occasion d’une immense manifestation populaire qui a rassemblé aujourd’hui plus d’un million de personnes, le ministre de l’Intérieur a redoublé de zèle avec l’agression délibérée par les forces de l’ordre de familles totalement pacifiques qui se trouvaient aux abords de l’Arc de triomphe.
Il est plus facile à M. Valls
de s’en prendre à de paisibles mères de famille avec leurs poussettes et leurs enfants que d’assurer la sécurité des citoyens dans les 3000 zones de non droit livrées aux bandes ethniques et aux
trafiquants.
A la violence politique antifamiliale de la loi Taubira s’ajoute aujourd’hui une violence policière socialiste délibérée et totalement injustifiée contre des familles qui manifestaient dans le calme.
Le Parti de la France s’insurge contre la violence politique socialiste et contre les violences policières ordonnées par le ministre de l’Intérieur et réclame la démission de M. Valls de ses fonctions gouvernementales.
Le Parti de la France appelle les militants et sympathisants du Parti de la France à se rassembler le dimanche 24 mars à 15h à Paris, à l'angle de l'avenue de la Grande Armée et de la rue Argentine au niveau du 27 avenue de la Grande Armée (métro Argentine) afin de protester contre le projet de loi Taubira de destruction du modèle familial basé sur l'union d'un homme et d'une femme.
Ses "amis" disent de lui "qu’il est prêt à tout pour une émission de télé ou de radio". Cette fois, Florian Philippot se serait peut-être bien passé de celle-ci. Invité aux Grande Gueules sur RMC, le vice-président du Front national se soumet de bonne grâce à la "fiche d’identité". A la question situation familiale, il répond d’un ton enjoué : célibataire ! La question suivante est moins habituelle, elle sort même du cadre du questionnaire ordinairement posé aux invités. Mais Florian Philippot est le représentant du FN (même si il est plus représentant (il a fait HEC) que FN et donc tous les coups sont permis… Hétéro ou homo ? Surprise de l’intéressé qui bafouille un peu, qu’on ne saurait rien de sa vie privée, l’autre insiste, notre représentant en soutien Marine, re-bredouille qu’on ne saurait rien de sa vie privée, tente de botter en touche et finit par se prendre les pieds dans une "photo de Marine Le Pen en bourrelets sur la plage"… Si Marine Le Pen était au même moment en tournée dans le Pacifique Sud, Philippot était, lui, bel et bien à l’ouest...
Qu’il est bon, pour la bourgeoisie, de vitupérer
et de railler la CGT. La CGT, c’est l’archétype du bon ennemi, celui dont la détestation parvient à fédérer les innombrables chapelles de la droite. Qui dénonceront pêle-mêle son conservatisme
forcené (réputé être la cause principale de la perte de compétitivité de la France), la beaufitude de ses membres perçus comme des cossards de première et la survivance de croyances
surannées telles la lutte des classes, voire la révolution prolétarienne. Le bourgeois est ainsi : il préférera toujours un mauvais actionnaire, un spéculateur cynique aux représentants de
la classe laborieuse, quels qu’ils soient. Sa stupidité crasse le pousse à croire aveuglément à la légitimité de l’ensemble des composantes de l’ordre établi, religieuses, politiques et
économiques et à raisonner bien souvent par syllogismes : réussir, c’est (forcément) gagner de l’argent ; or, ceux qui réussissent l’ont (toujours) mérité ; donc, revendiquer
davantage de justice sociale et défendre les droits de ceux qui ont moins est parfaitement illégitime. Voici, à peine résumé, le credo simpliste d’un Yves de Kerdrel ou d’un étudiant en 1ère
année d’école de commerce.
Les libéraux
sont-ils en train de gagner la partie ? Au vu des résultats du sondage IFOP relatif à l’image de la CGT
(PDF) , on pourrait apparemment le croire. Jamais, depuis 2002, les Français n’avaient eu une perception aussi négative de la CGT (seuls 45 % ont une bonne image de la confédération,
48 % en ayant une mauvaise).
Tout n’est pas faux dans les philippiques anti-CGT : ouvriers du livre et dockers, notamment, exercent dans un secteur protégé qu’ils mettent en péril par leur corporatisme éhonté et leur jusqu’au-boutisme parfaitement inconséquent. De même, la gestion de certains comités d’entreprise par la CGT, notamment la Caisse centrale d’activités sociales des industries électriques et gazières, a été entachée de malversations aussi manifestes que graves.
Mais le cœur du problème n’est pas là : l’appréciation de l’action de la CGT était fort positive en septembre 2005, après la large victoire du non au référendum sur la Constitution européenne (à laquelle la CGT avait largement contribué). Le peuple français voyait alors en la CGT un syndicat en phase avec ses aspirations protectionnistes : une CGT sociale adossée à une gauche nationale, comme à l’époque du duo Krasucki – Marchais. En réalité, la CGT, tout comme les partis politiques de gauche, s’est engagée avec des œillères dans la fuite en avant de la globalisation : elle ne conteste pas ce phénomène en tant que tel, mais uniquement son caractère libéral. Elle s’accroche aux vieilles lunes de l’altermondialisme, pâle succédané de la révolution mondiale.
La position de la CGT sur l’immigration est
parfaitement révélatrice : s’il y a un point d’accord entre Parisot et Thibault, c’est bien sur cette question. MEDEF et CGT sont hystériquement immigrationnistes, mondialistes,
sans-frontiéristes : la Nation, voilà l’ennemi ! Mais le logiciel patronal a un temps d’avance : les idéologues du MEDEF, au premier rang desquels l’ancien maoïste Denis Kessler,
savent parfaitement que, dans une société multiculturelle, ce sont les affirmations identitaires qui prennent le pas sur les revendications sociales. Les identités ethno-religieuses plus fortes
que les classes sociales : voilà ce que l’histoire démontre depuis des siècles et que la gauche post-nationale n’est plus à même de comprendre.
La CGT continue de se battre contre ses
ennemis d’hier qui sont pourtant fort dépourvus : une usine qui ferme, c’est une sous-préfecture saccagée ou un cadre intermédiaire pris en otage. Et pourtant, l’État, les cadres
intermédiaires ou les petits patrons sont eux aussi des grands perdants de la mondialisation : faute de le comprendre, la CGT les combat frontalement comme dans les années 1970. Ses leaders
successifs sont les Hibernatus du syndicalisme : ils font la guerre à des ennemis imaginaires, avec des armes obsolètes.
Le désamour des Français envers la CGT est en réalité mû par des considérations bien différentes de celles imaginées par la droite libérale : alors que celle-ci perçoit la CGT comme un frein à la mondialisation, les Français lui reprochent au contraire son incapacité à diagnostiquer correctement les effets de la globalisation et donc à procéder à l’aggiornamento à même de lui redonner une partie de son efficacité d’antan. En somme, une CGT devenue plus inutile que nuisible…
Communiqué de
l'Œuvre Française
Suite à l’annulation du licenciement d’une employée qui refusait d’ôter son voile, nombreux sont ceux qui sont montés au créneau pour dénoncer comme Manuel Vals, « une remise en cause du principe de laïcité » Ce licenciement a été jugé discriminatoire par la cour de cassation au motif que la crèche était un lieu privé.
Force est de constater que l’on se trompe de procès. La question ne doit pas porter sur des sphères (privées, publiques,…) mais sur une entité, une et indivisible : la France !
Nous
affirmons que l’islam n’y a droit de cité. La France ne veut pas de l’islam, et encore moins d’un islam de France, car ces deux termes ne peuvent ni ne doivent cohabiter. Non par haine pour ces
pratiquants qui méritent le respect que l’on doit à ceux qui assument un engagement, une foi, un combat, mais par amour et respect pour la terre de nos pères, pour la terre de Jeanne d’Arc, de
Clovis, de Charles Martel, pour la fille aînée de l’Église qu’elle est et restera. La France est catholique par essence, et ce, malgré tous les efforts pour y substituer les religions de l’impie.
L’islam est certes une religion conquérante, mais depuis ses grandes conquêtes, depuis les civilisations fascinantes, pluriséculaires et oh combien fertiles qu’elle a eues pour berceau, ayant
même été un allié déterminant pour la France catholique de François Ier acculé par la pression impérialiste, qu’a-t-elle conquis ? Elle ne prend que ce qu’on lui cède, et à ce titre on ne peut
parler de conquête. Qu’a-t-on à craindre de gens qui se sont engagés dans un boulevard sans obstacle ? L’islam n’est à craindre qu’en tant que l’on est un mouton, surtout en période de l’Aïd !
Les lions n’ont pas peur de l’islam car on ne craint que ce que l’on ne peut vaincre, on ne craint que le fort si l’on s’estime faible. Alors soyons des lions, forts et intrépides comme eux.
L’islam n’a certes rien à faire chez nous mais prenons garde de ne pas foncer tête baissée sur le chiffon vert qu’agite le matador mondialiste. A trop se focaliser sur eux on finit par en perdre de vue les dangers véritables :
A commencer par nous-mêmes, indulgents à l’excès envers soi et intransigeants avec ses frères de combat, de lutte, de galère et de victoire. Indulgents également au point de se voiler la
face, trouvant dans le musulman l’ennemi facile et identifié, servi sur un plateau pour nous occuper, rompus à l’exercice de la détestation stérile, préférant ignorer celui qui nécessite effort
et formation intellectuelle pour débusquer et combattre, artisans de la Salente cosmopolite. L’islam n’est qu’une conséquence de l’immigration souhaitée par les financiers trop heureux
d’amoindrir les salaires via la main d’œuvre étrangère, par les cosmopolites de tous bords créant une société métissée, sans repères, sans foi, sans culture, sans racines.
Mettons fin à l’immigration, et pour cela, abattons un système qui ne prend pas racine dans les banlieues mais dans les quartiers d’affaires, les bureaux des oligarques et bien pensants au col blanc et cœur rouge, internationalistes communistes d’hier, internationalistes capitalistes d’aujourd’hui.
Ouvrons une lucarne sur le futur.
19 mars 2047. Jour du printemps. La Terre qui est une farceuse a l’équinoxe aléatoire. Mais qu’importe le temps, hiver ou printemps, les femmes sont toutes « foulardisées ». Dix ans déjà qu’on a pondu l’interdiction des mèches flottant au vent… On remet, ce jour-là, en grande pompe les diplômes de Meilleur ouvrier de France. Au palmarès des métiers de bouche, le kébab a remplacé le « pain de tradition française ». En pâtisserie, les crêpes Suzette et les babas au rhum ont cédé la place aux cornes de gazelle et aux loukoums. L’épreuve d’œnologie a été supprimée et remplacée par une dégustation de thés à la menthe. Le porc aussi a disparu des épreuves de boucherie : plus de saucisson, de boudin ni de côtelettes. Plus rien n’est bon dans le cochon détrôné par le mouton. Quant aux couturières, elles ont comme sujet imposé la confection d’un niqab en crêpe de soie noire roulottée à la main, leurs amies brodeuses devant réaliser un grillage en jours échelle sur une burqa de pongé safrané.
Bon, c’est une blague. Enfin… on verra ça dans trente-cinq ans.
En effet, on s’avise et l’on s’alarme ici et là – surtout là, d’ailleurs – de la disparition des commerces de base. On vient ainsi d’apprendre que la boulangerie place de Béthune à Lille – cinq siècles d’existence, tout de même – allait fermer. Les patrons prennent leur retraite. C’est un kébab qui prend la place.
On a longtemps accusé la grande
distribution d’avoir causé la mort des bouchers et des boulangers, mais c’est souvent un faux procès. Dans les fameux quartiers, les commerçants fuient devant l’intimidation et le racket, usés
qu’on dévalise les rayons quand ce n’est pas la caisse. Dans la capitale, c’est un autre genre de sport. Bientôt, les commerces des arrondissements populaires appartiendront tous aux Chinois. Ils
ont repris les restaurants, transformé les charcuteries en traiteurs chinois, avalé les fleuristes, soudoyé les marchands de sacs et de parapluies, investi la petite bijouterie. Et depuis
quelques années, ils font main basse sur les tabacs.
Passé aux kébabs ou marchands de nems, le commerce français a changé de mains sans faire de bruit. Chacun son folklore, en somme, à ceci près qu’on ne craint pas des Chinois qu’ils veuillent nous convertir au shintoïsme. Tant qu’ils font leur commerce, ces gens-là se moquent bien du reste. En revanche, on est plus circonspect du côté des kébabs dont l’ouverture s’accompagne trop souvent, force est de le constater, de barbus et de voiles noirs.
Lieu de rencontres exotiques, d'esprit d'ouverture, de tolérance et de chaleur humaine, la fac de Caen a été visitée par des militants du Parti de la France.
Magnifique quenelle de la part des
autorités, qui donnent une nouvelle vie à ces caméras installées prétendument pour la sécurité des citoyens !
A partir du 2 avril prochain ces caméras de la capitale permettront en effet de verbaliser discrètement les automobilistes.
La préfecture de Police de Paris l’a annoncé hier. Un nouveau système de verbalisation des automobilistes va s’appuyer sur les 1037 caméras déployées dans la capitale dans le cadre du « plan de vidéoprotection pour Paris » (sic).
En ligne de mire : le franchissement d’un feu rouge (ou orange ?), les stationnements dits « gênants » ou dangereux et la circulation dans une voie réservée, comme les couloirs de bus.
Comment ça marche ?
Quatre agents assermentés
disposeront d’une cinquantaine de caméras aux heures les plus chargées (7h-10h et 17h-20h). Ils suivront aussi la circulation sur treize axes régulièrement engorgés à Paris. (cf. la carte du Parisien)
Une fois l’infraction relevée, une photographie de cette dernière sera extraite de la vidéo et conservée. Dans un délai n’excédant pas un mois après l’infraction, un PV sera adressé directement
au domicile du titulaire de la carte grise du véhicule par le centre national de traitement (CNT) de Rennes.