Qu’ils s’en aillent tous ! Et c’est très faisable ! (par Scipion de Salm)
Les Amis se souviennent assurément de la simple
et juste formule du camarade Hannibal, prononcée lors de notre réunion annuelle de 2012 : « qu’ils s’en aillent tous ! ». RIVAROL possèderait-il seul le mérite de la clarté ? Hélas, le
nationaliste français est peiné de la multiplication trop courante des prudences sémantiques, des exceptions multipliées en permanence pour telle ou telle sous-catégorie d’allochtones qui serait
particulièrement sympathique, sans aller jusqu’aux reniements purs et simples, ou les abandons par désespoir ; il serait trop tard, l’invasion sans remède. D’autres ex-camarades, se réclamant a
contrario du radicalisme le plus strict, en partant d’un sain antisionisme, en viennent à adopter des positions délirantes, absolument plus nationalistes, particulièrement en se félicitant de la
présence musulmane si importante en France, car aussi peu sympathisante de Tel-Aviv ; cette extravagance se mêlant là encore à un curieux appel au « réalisme ». Non, nous lutterons
jusqu’au bout, quand bien même il n’y aurait effectivement plus d’espoir, ce que nous ne croyons pas. La Gaule ne doit être peuplée que de Gaulois. Ce n’est hélas plus le cas, il faut que ce le
soit à nouveau afin d’assurer la survie substantielle de notre peuple. Le but n’est pas de concourir à la médaille du plus agité formellement de l’extrême-droite, certains sont imbattables, de
multiplier les considérations verbalement très violentes, les convocations des champs lexicaux des génocides, de la physique du feu ou celle complexe des gaz ; non, il s’agira de montrer que
sauver notre pays est encore à portée, sereinement. Il faut simplement supposer un cadre général d’une vague de réaction nationaliste authentique en France, déterminée, suite par exemple à une
révolution bien menée, ou pourquoi pas, des élections gagnées par une coalition défendant véritablement et pleinement la restauration nationale, comme le Jobbik en Hongrie ou l’Aube Dorée en
Grèce, s’emparant des superstructures étatiques en France, rompant incontinent avec l’Union Européenne destructrice des Nations.
LE DÉVELOPPEMENT DE L’ALLOCHTONIE EN FRANCE, UN PÉRIL ESSENTIEL
Le cœur du problème est celui de
l’allochtonie radicale, ethnique et culturelle, d’une part considérable de la population résidant sur le territoire français. Il ne s’agit pas simplement des manifestations les plus outrancières
de fondamentalisme islamiste, ou les provocations de fort mauvais goût, certes insupportable, des répugnants baladins qui entonnent des mélopées saccadées sur le thème de la haine en général,
sentiment dominant, celle de la France en particulier. La culture de gauche nie les réalités au nom de fantasmagories spéculatives, croyant qu’une simple allégeance de principe à la France
suffirait à accomplir l’impossible, franciser les allochtones. Même si par absurde Marine Le Pen était élu en 2017, il suffirait à d’aucuns de pendre un drapeau bleu-blanc-rouge à la fenêtre et
d’ajouter son image à côté de celle de La Mecque pour demeurer en France ; une cérémonie solennelle de serment, d’abandon de papiers étrangers au profit de français exclusifs, ne changerait pas
substantiellement des masses humaines guère gauloises. Le nationaliste authentique ne serait pas satisfait pour si peu.
Combien sont-ils, ces allochtones,
c’est-à-dire les non-aryens présents sur le sol gaulois ? Au moins 13 millions, probablement plus, surtout en incluant les hybrides, soit autour de 17 millions, mais à peu près assurément moins
de 19 millions. La marge d’erreur demeure certes importante ; les ordres de grandeur sont sûrs. Toutefois, elle ne justifie pas des inflations numériques jusqu’à l’absurde, et à vraie dire
démoralisantes. De manière simple, ces 17 millions seraient composés de 8 millions d’Arabes musulmans, 6 millions de Noirs, majoritairement musulmans mais aussi chrétiens ou animistes, 2 millions
d’Asiatiques, très divers, dont une moitié des Chinois, puis des Vietnamiens, des Indiens, etc., enfin au moins 1 million de Juifs et crypto-juifs – du type Mallah-Sarkozy. Bref, la France
d’aujourd’hui comporte des populations venues du monde entier, ce dont se réjouissent les sociologues ou démographes officiels ; le cosmopolitisme ambiant aspire à transformer chaque Nation en un
micromonde, et il s’étonne parfois qu’il ne soit d’ailleurs pas plus pacifique que le grand. Il existe aussi 2 millions de ressortissants français outre-mer, souvent de toutes les couleurs, mais
qui ne sont pas donc en Gaule, donc le problème est différent. La population en métropole s’élève à 64 millions d’habitants, ce qui laisse 47 millions d’autochtones et assimilés authentiques,
souvent d’origine portugaise, espagnole, italienne, polonaise.
Est-il possible d’envisager le départ de
27% de la population d’un territoire, ou 17 millions de personnes ? Oui. Très facilement même : la France est équipée pour recevoir plus de 80 millions de touristes annuels, qui viennent et
repartent. Ce serait l’affaire de quelques mois, voire semaines. Les trajets s’effectueraient pour l’essentiel en avion s, en des conditions humaines.
Le coût annuel de l’immigration demeure difficile à chiffrer. Il peut être estimé au moins à 40 milliards d’Euros annuels, jusqu’au triple selon l’analyse haute. Le départ de 27% de la population aurait un coût en soi en métropole, celui des transports vers les pays d’accueil ; il serait nonobstant très inférieur à ce coût annuel du maintien sur place de cette masse. Du fait des économies d’échelle, la dépense pour le voyage du retour définitif peut s’élever à 0,6 milliards d’Euros. Ajoutons 6 milliards de perturbations diverses l’année du départ. Si l’on ajoute une aide à l’accueil, dans le pays particulier envisagé ci-dessous, le total serait de 10 milliards, soit au moins 30 milliards d’économie nette.
LES DESTINATIONS D’ARRIVÉE DES ALLOCHTONES
Beaucoup d’immigrés
actuellement en la France, la claire majorité d’entre eux, jusqu’à la troisième génération, possèdent des papiers du pays d’origine. Aucun État au monde ne refuse d’accueillir ses propres
ressortissants. Quasiment tous les Arabes proviennent d’Algérie, du Maroc, de Tunisie. Parmi ces 8 millions, enlevons certes le million de harkis et descendants, qui, la droite nationale étant
ferme mais dépourvue de l’odieuse cruauté gaulliste, doit recevoir un sort différent, l’installation en un territoire français vierge, la Guyane. Parmi les Noirs, la moitié possède un pays
d’accueil , c’est-à-dire d’origine, identifiable sans contestation en Afrique, comme le Sénégal ou le Mali ; enlevons aussi un million d’Antillais, descendants hybrides inclus, problème
particulier, dirigés aussi en Guyane ; il ne resterait encore que 2 millions de Noirs à installer ailleurs. Quant aux Asiatiques, la moitié rentrerait sans difficulté chez elle, tandis qu’une
autre, donc 1 million de personnes, pourrait poser un problème, au moins moral, s’agissant des familles des victimes du communisme, ou des catholiques qui ne pourraient exercer librement leur
culte. Enfin les Juifs seraient dirigés non vers l’Entité Sioniste, car ce geste, attendu à Tel-Aviv, serait jugé profondément inamical envers la cause palestinienne, mais vers l’autre foyer
national juif créé par Staline, dès 1928, dans l’Extrême-Orient russe, dans la vallée de l’Amour, la province autonome juive qui existe encore du Birobidjan ; elle abrite moins de 190.000
habitants pour 36.000 kilomètres carrés, soit presque deux fois la superficie officielle de l’Entité Sioniste, plus que la Belgique ; le président Poutine, qui a par ailleurs toujours dénoncé
l’antisémitisme, soucieux de repeupler ce territoire presque vide face aux densités humaines si élevées en Mandchourie chinoise voisine, ne s’opposerait pas à cette solution.
Les Antillais en métropole
pourraient donc être installés en Guyane, territoire culturellement et géographiquement proche de leurs îles d’origine, actuellement très peu densément peuplé, autour de 250.000 habitants, et en
cours de submersion par des clandestins brésiliens –à renvoyer bien sûr dans le pays d’origine-, vaste, avec 85.000 kilomètres carrés, couvert de forêts, potentiellement cultivable. La Guyane
pourrait accueillir aussi les cas marginaux, toujours invoqués par des patriotes de gauche face à l’extrême-droit authentique, de dizaines de milliers d’Indochinois christianisés et d’expression
culturelle française, ou des milliers de Kabyles en un cas semblable, enfin des dizaines de milliers de Chrétiens réfugiés du Proche-Orient. Ce transfert de populations, éventuellement augmenté
de la surpopulation des Antilles française ou de Canaques peu loyaux, assurant ainsi la pérennité française en Nouvelle-Calédonie, serait utilisé pour développer la riziculture et de grandes
plantations de canne à sucre ou de palmiers à huile, autour d’un réseau de villages de colonisation agricole, afin de contribuer à l’autosuffisance alimentaire nationale et la production de
biocarburants, principalement le long de la côte puis en remontant les vallées.
Où organiser le retour des trois
millions d’ex-immigrés posant donc quelques difficultés a priori ? Un transfert massif aussi en Guyane, en envisageant une régénération par l’agriculture, élargie à l’ensemble du territoire, ne
serait pas en soi inenvisageable. Toutefois, le mieux serait de trouver un pays africain d’accueil, unique dans la mesure du possible afin de simplifier la gestion des flux et des coûts. Il
existe un pays africain vaste, de 625.000 kilomètres carrés, davantage que la France, potentiellement riche, en ressources agricoles et minérales, extrêmement peu peuplé, 4.400.000 habitants,
soit une densité de 7 habitants au kilomètre carré. La richesse nationale cumulée n’atteint que 2 milliards d’Euros ; donc la pauvreté est massive. Il s’agit de la Centrafrique, qui vient de
subir une énième révolution ; elle ne possède aucun pouvoir fort, ni force armée cohérente. Pour une fois, la dernière peut-être, l’armée française pourrait intervenir en Afrique, de manière
cette fois clairement favorable à notre intérêt national. Le pays passerait à un peu moins de 10 millions d’habitants, doublement de la population, mais sur un territoire pas véritablement
unifié, éclaté en dizaines d’ethnies antagonistes ; cet apport n’empirerait pas les choses pour les indigènes, catastrophiques depuis des décennies, a contrario pourrait les améliorer. Une aide
unique, car il faut faire cesser définitivement le poids allochtone sur la France pas simplement le transférer, de quelques milliards d’euros, 3 à 4, énorme par rapport au PIB actuel du pays,
aiderait à l’installation.
RÉPONSES AUX OBJECTIONS COURANTES
Parmi les plus sérieuses, relevons celles
concernant la mutinerie d’unités militaires françaises, pour certaines largement colonisées par les allochtones, ou une révolte de désespoir, assez généralisée, dans les trop fameuses « cités
».
En effet, certains régiments pourraient s’insurger. Toutefois, ils seraient isolés physiquement, privés de paye de ravitaillement, donc se débanderaient en quelques semaines, causant certes des dégâts au passage. Plutôt que des soulèvements d’unités complètes, il y aurait lieu d’envisager des désertions individuelles, localement massives, ce qui anticiperait l’épuration postérieure nécessaire. Un péril insurgé militaire serait réel si la majorité des unités se mutinaient de façon coordonnée ; l’hypothèse est peu raisonnable.
Les révoltes des « cités » seraient à
étouffer non pas par une opération militaire immédiate, qui risquerait d’échouer, au moins partiellement, mais l’action simple de couper l’eau, l’électricité, les voies d’approvisionnement en
nourriture ; en quelques semaines, les capitulations seraient inévitables. Dans le cadre de la réaction nationale, il faudrait aussi lever des milices de volontaires pour quadriller le
territoire, ce qui ne devrait pas causer de difficultés majeures ; des armes légères pourraient été livrées en urgence de Russie, Chine, Inde, Birmanie, Biélorussie, Ukraine, etc., le principe de
l’énumération démontrant que au moins un, probablement plusieurs, des pays concernés ne refuseraient pas. Les 100.000 à 200.000 miliciens levés soulageraient une armée hélas anémique. Pour des
missions de garde des carrefours, l’entraînement reposerait surtout sur l’usage des armes légères ; aucun volontaire ne possède la science immédiate, mais des exercices de tir de quelques heures
suffiraient. Les effectifs de volontaires envisagés peuvent sembler élevés. Ils se comprennent suivant la dynamique de la psychologie des foules, le mouvement collectif de participation à la
restauration de la France authentique ; les centaines de militants que l’on trouve difficilement dans l’anémie nationaliste actuelle pourraient être multipliés par mille, suivant de nombreux
modèles historiques, dont les expériences de redressement nationaliste bien connues en Italie et Allemagne, parties à l’origine de groupuscules parmi tant d’autres.
Parmi les
objections économiques, figure la très forte densité d’allochtones dans certaines métiers, en particulier le bâtiment, les travaux publics. Déjà, avec 27% d’habitants en moins, il n’y aurait plus
de problème de logement en France, d’autant plus que les allochtones avaient été prioritaires dans les pratiques de l’Anti-France, donc d’urgence à construire. Ce serait l’occasion de donner du
travail, certes parfois pénible, mais à rémunérer correctement, pour les millions de Français authentiques chômeurs. Figure aussi la question des biens des allochtones. Il est hors de question
techniquement, d’organiser des transferts massifs, financiers – à bloquer - ou physiques – impossibles logistiquement. Pour les biens, en particulier immobiliers, le rachat serait proposé par
l’État au prix de 50% du marché, appelé du reste à baisser fortement. Sur la somme totale des biens allochtones, il serait comptée une taxation générale à la base 40 milliards par an depuis 1970,
soit par exemple jusque 2013 inclus 1.720 milliards. Il ne resterait probablement plus rien à reverser pour les allochtones, après le remboursement du coût de l’immigration pour la France. Ce ne
serait que justice.
Et si, jamais vu jusqu’ici, existait un blocage absolu des pays d’origine aux retour de leurs ressortissants parfaitement authentiques ? En ce cas, tous les allochtones pourraient être transférés en Centrafrique, ce qui simplifierait d’ailleurs les choses. Il faudrait aménager dans l’urgence des pistes d’atterrissage, affaire de quelques semaines, pour un coût marginal. La situation ne serait pour le coup pas harmonieuse dans le pays d’arrivée, mais l’essentiel assuré sans difficulté, le salut de la France.
Parfois est évoqué le risque d’une perte de « prestige de la France ». Et quand bien même ? La priorité absolue consiste à sauver la France, point d’assurer une éphémère et fragile image. Évidemment hurleraient les mondialistes onusiens ; ce pourrait être l’occasion de quitter l’ONU, organisation largement paramaçonnique. En outre, cet argument, faible, se retourne largement : dans les cultures asiatiques, il est normal, louable, qu’un Etat montre sa force ; il en résulterait plutôt un regain de prestige. De même, de façon plus mercantile, les touristes verraient des Français en France, objet de leur curiosité, se sentiraient rassurés par la baisse induite de l’insécurité.
UNE REPRISE DÉMOGRAPHIQUE SAINE A VENIR, A RYTHME RELATIVEMENT LENT
La reconstruction démographique est au cœur du projet
nationaliste. Le premier mouvement, inévitable, est celui de l’épuration massive, faisable, nécessaire. Dans le bilan démographiques, aux 17 millions évoqués, il faudrait ajouter d’autres
départs, ceux des adversaires politiques déterminés, même autochtones, irréconciliables, sans leurs biens ou comptes bancaires évidemment. Il faudra repartir d’une base démographique de 45
millions de Français réels, renationalisables spirituellement. En une trentaine ou quarantaine d’année de reprise démographique sérieusement envisageable par un pouvoir nationaliste, ces 65
millions seraient à nouveau atteints. Il ne faudrait pas rêver d’une explosion démographique gauloise immédiate, dans le contexte de rareté des classes démographiques de parents potentiels et
l’abondance relative des classes anciennes.
Pourrait-on accueillir quelques centaines de milliers d’immigrés sains, voire un à deux millions, Européens physiques et spirituels de l’Est de notre continent ? Oui, pourquoi pas, sans aspirer nécessairement à une immigration autre, le principe demeurant la France aux Français, authentiques, avant tout, portant une nouvelle croissance démographique parfaitement saine, autochtone.
Article publié dans le n°3094 de RIVAROL
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Le
gouvernement écolo-socialiste veut encore limiter le peu de liberté laissé aux citoyens fumeurs, qu'ils soient adeptes de la cigarette traditionnelle ou cobayes de son
ersatz électronique. Marisol Touraine, ministre de la santé de Pépère, souhaite en effet d'une part étendre les interdictions de fumer le tabac à des espaces extérieurs comme
les abris-bus ou les parcs publics où évoluent des enfants (dans quels parcs publics n'y a t-il jamais d'enfants ?), d'autre part étendre toutes les mesures restrictives appliquées au
tabac à l'encontre des cigarettes électroniques.
motivées plus par le profit attendu des amendes assénées par
les agents renifleurs que par souci de ménager l'odorat du citoyen. Un odorat pourtant plus intensément malmené aux heures de pointe de certaines lignes de métro (partout en France
désormais où il est en fonction) où le populaire gaulois a la chance inégalable de renifler tout à son aise de délicates effluves de sui generis tropical. Le summum
de la duplicité gouvernementale est atteint avec les mesures contre la E-Cigarette, pourtant inodore et à ce jour scientifiquement reconnue comme exempte de tous risques
sanitaires, mais dont le grand tort est sans doute d'être efficace pour le sevrage tabagique et donc, largement diffusée, de faire diminuer le nombre de fumeurs taxables...d'où
l'idée qui germe de n'en autoriser la vente que chez les buralistes et assortie des mêmes interdictions et surtout des mêmes taxes que le tabac.
Bref, le gouvernement pépèriste a besoin de sous et le
fumeur, comme l'automobiliste, est une manne céleste de taxes et de contraventions. Pour ce qui est d'entraver la liberté du citoyen, les écolo-socialistes provisoirement au
pouvoir démontrent chaque jour et dans bien des domaines que c'est dans leur nature profonde ! Un grand coup de balai, vite !
C’est du moins ce que rapporte une étude Opinion-Way : près d’un tiers des 18-24 ans « ressentent de l’antipathie » pour les musulmans, soit dix fois plus que pour les
catholiques et les juifs. « Les jeunes seraient ainsi plus virulents que la moyenne générale des 1.001 personnes sondées. Ils ne sont que 4% à croire à la tolérance de la religion musulmane
et 40% à la trouver sectaire. »
Quoiqu’il en soit, croire que les Juifs ont
une forte influence sur la société et sont très communautaristes n’est pas, comme l’affirment les médias, le fait d’une poignée de fous haineux…
« [Un] égarement, très en vogue ces temps-ci, [est] le
survivalisme. Caractéristique des époques de grands périls, le survivalisme est la réaction, importée des États-Unis, de ceux qui, scrutant les divers indicateurs socio-économiques et
environnementaux, voient venir une crise d’une ampleur inégalée à laquelle il convient de se préparer dans une optique de survie.
« Avec son concept fumeux de « base autonome durable », qui fait croire aux
militants natio qu’ils peuvent être de vrais révolutionnaires en faisant des stocks de riz, Piero san Giorgio est incontestablement le maître d’oeuvre du plus gros cake idéologique de ces dix
dernière années.
Militante nationaliste de longue date, Elizabeth
Jacqmain, 41 ans, est décédée d'une crise cardiaque à Beauvais dans la nuit de mercredi à jeudi.
Je soutiens [désormais] Carl Lang car pour moi il
est le candidat légitime de la droite nationale, populaire et sociale. Le parachutage de Marine Le Pen a été imposé aux militants par la commission d investiture du FN, ce qui est on ne peut plus
anti-démocratique. Je conteste le népotisme que tente d' imposer autoritairement la famille Le Pen au détriment de de la base. Je me sens en total désaccord avec certaines positions prises lors
de la campagne présidentielle 2007 (comme le discours pro-immigrés de la Dalle d' Argenteuil, ou bien encore celui de Valmy faisant l'apologie de la République) que j'estime complétement
démagogues et contre-productives. Je fais totalement confiance à Carl Lang pour recréer un grand mouvement national, social et populaire grâce au Parti de la France auquel je viens d'adhérer.
»
Il est difficile de ne pas rire jaune lorsque l’on
voit le spectacle sordide organisé par les usuriers qui, en France, ont commissionné un ministre pour protéger leur fructueux négoce. Une pseudo-réforme financière occupe de pseudo-politiciens
et déclenche un rire grinçant, car il vaut mieux en rire qu’en pleurer. C’est d’ailleurs l’état d’esprit de tous les économistes encore indépendants.
De plus, la règle économique d’une société à monnaie de crédit est que tout
crédit est mis en circulation à l’occasion d’un investissement qui prépare lui-même ses conditions d’extinction. Si l’investissement est judicieux, alors il génère de la richesse qui permet le
remboursement initial. Les maitres de la finance actuelle ont détruit cela. Les CDS et CDO en particulier sont des instruments de vol mais forment une colle entre les banques, puisque chacune
détient des CDS et CDO de toutes les autres. La colle transforme le système bancaire en une mafia solidaire qui rackette les Etats et souhaite désormais piller toute personne dôtée d’un compte
bancaire, ainsi que cela a commencé à Chypre grâce à une astuce juridique : “A partir du moment où l’argent arrive sur le compte du client, il devient la propriété de la banque….Si le
débiteur est insolvable, le créancier est ruiné.”
De même que la
vanité actuelle des politiques est proportionnelle à leur paresse et à leur corruption, les qualificatifs de toute réforme sont inversement liés au vide. Moins on change plus on affirme le
contraire, comme plus on est crapuleux plus on s’auto-proclame pur.
On avait connu, avec les bolchéviques financés par
les banquiers de wall street, l’époque des politiciens-ambassadeurs des riches auprès des pauvres. On pensait vivre le temps des promoteurs du néant: aucune pensée, sous peine de mort civile ;
aucun talent, sinon pas d’argent; aucun caractère, sinon pas de promotion, etc. On avait oublié une autre dimension cachée, qui se révèle sous nos yeux émerveillés tant l’inhumanité est à la
fête : les politiciens sont désormais les ambassadeurs des voleurs de la finance auprès des populations tondues, escroquées, assassinées. Le grand œuvre...
Les voilà donc mariés, nos gentils homos de
Montpellier, et tous nos vœux de bonheur les accompagnent après cette cérémonie en mondovision.
Alors là, les garçons, comment vous dire… Sans refroidir votre enthousiasme, il va quand même falloir qu’on vous explique un truc : même si Vincent porte une cravate et Bruno un nœud
papillon (symbolique qui n’aura échappé à personne), ça va pas le faire.
Plus sérieusement, on voit se dessiner derrière
toute cette histoire, derrière ce « bouleversement sociétal », comme disent les gens savants, un rêve éperdu de normalité. Ainsi, questionné lors de la première manif anti
mariage pour tous, un jeune homo qui discutait ferme avec les étudiants d’en face fit, à bout d’arguments, cette réponse : « Moi aussi, je veux pouvoir changer de
nom ! » (Au fait, que dit la loi là-dessus ? Accorde-t-elle à ces mariés d’un nouveau genre le droit de modifier leur nom ? Ou au moins de porter les deux ?)
« J'ai été à la dernière manif à Paris. On était posté au Trocadéro, ensuite avenue Iéna et après, à la fin, nous étions aux Invalides.
« Nous sommes particulièrement scandalisés par les agissements et
les déclarations de ceux qui n’hésitent pas à aller se recueillir sur la tombe de Mussolini, déclarent vouloir "abattre la République, ou à défaut lui casser la gueule", ou encore font référence
au Maréchal Pétain ou à Charles Maurras. Rien ne masquera jamais les fondements anti-républicains et autoritaires de l’extrême droite (…) » JJ Queyranne enchaîne en tant que Président de la
Région, parle d’élu provocateur, de sa consternation et de sa colère, et enfin indique que le Ministre de l’Intérieur va être saisi pour examiner la question de la dissolution des groupuscules
d’extrême droite. Tous les élus FdG, PS, EELV et PRG de l’hémicycle régional se lèvent, applaudissent et quittent la salle.
En effet, au cours de ces derniers mois, de nombreux français qui manifestaient pacifiquement comme ils en ont le droit ont été arrêtés arbitrairement par la police de Manuel Valls.
Lauranne, une militante des Jeunesses Nationalistes n’a pas échappée à ce traitement.
Elle a même été placée en garde à vue pour « possession d’une arme blanche non classée ».
Ces gazages, ces persécutions
politiques, ces passages à tabac, ces fichages, et ses persécutions religieuses que vous êtes d’habitude si prompt à condamner lorsqu’elles visent d’autres communautés sont aujourd’hui effectuées
dans l’impunité et le silence le plus total.
Pour ma relation à la gueuse, la « république » comme vous l’appelez,
soyez rassurés, lors du jour béni de la libération ce conseil régional restera ce qu’il a toujours été : un grand théâtre.
C'est le 29 mai que
s'est déroulé à Montpellier le premier « mariage » homosexuel depuis la promulgation de l'infâme loi Taubira.
La réplique, qui claque comme une gifle, nous la laissons à St Thomas d'Aquin :
« Toute loi portée par les hommes n'a raison de loi que dans la mesure où elle découle de la loi naturelle. Si elle dévie en quelque point de la loi naturelle, ce n'est alors plus une loi
mais une corruption de la loi. » (Saint Thomas d'Aquin, Somme théologique I, II, q 95, a 2). L’Église enseigne encore que « Si donc il arrive aux dirigeants d'édicter des lois ou de
prendre des mesures contraires à (l') ordre moral et, par conséquent, à la volonté divine, ces dispositions ne peuvent obliger les consciences (…) Bien plus, en pareil cas, l'autorité cesse
d'être elle-même et dégénère en oppression. »
Le journal Le
Monde en tête, les médias, les sociologues en tous genres, les hommes politiques scrutent, interprètent, jugent les réactions des participants aux manif pour tous ! Ils cherchent à évaluer
l’avenir de ce mouvement et bien entendu une éventuelle récupération politique ! Parce que, dans leurs intelligences formatées, ce mouvement va évoluer et se replacer dans les clivages normaux de
la société française actuelle.
de
chercher le meilleur pour la majorité des Français ! L’égalité ce n’est pas d’appliquer à tous la dernière idéologie en vogue, mais c’est que le projet de société respecte également tous les
citoyens du plus jeune au plus âgé !
Quels motifs, quelles informations, quels arguments ont bien pu amener
l’Union européenne à annoncer que, dès le 1er août, elle s’autoriserait ou au moins autoriserait ceux de ses membres qui le souhaitent à fournir en armements la rébellion, avec le discernement et
les résultats que l’on imagine ?
Les
Européens ont-ils été sensibles au reportage tourné dans une « zone libérée » d’Alep sur laquelle flotte le drapeau noir d’Al-Qaida ? Tandis que des milices y arrêtent des
suspects aussitôt traduits devant des tribunaux chargés de faire respecter la charia, des prêcheurs fous annoncent le règne sans partage de l’islam, les femmes sont voilées, les sexes séparés,
les petits garçons psalmodient des versets du Coran et les petites filles chantent des chansons « patriotiques ». En l’espace de quelques semaines, cette portion du territoire
syrien est repassée du XXIe siècle aux ténèbres du Moyen Âge.
Les Européens se sont-ils tout simplement alarmés des succès que l’armée
syrienne semble remporter depuis quelques semaines sur le terrain ?
Nos dirigeants sont-ils en mesure de nous expliquer au nom de quels principes, de quelles valeurs, et disposés à nous révéler en fonction de quelles alliances et de quels
intérêts la France devrait se ranger aux côtés de l’Arabie saoudite, du Qatar, d’Israël, d’Al-Qaida, des Frères musulmans et des sunnites du Moyen-Orient, étrange et hétéroclite alliance qui pue
le pétrole et la guerre, plutôt que dans le camp de la Russie, de l’Iran, de l’Irak chiite et du Hezbollah ? Que viendrions-nous faire dans cette guerre étrangère, dans cette guerre
sauvage ? Faut-il absolument prendre parti pour la peste ou faire le choix du choléra ? Si tant est qu’il faille intervenir, devons-nous favoriser l’instauration d’une dictature
obscurantiste au détriment d’une dictature laïque ? À l’époque de la guerre d’Espagne, le gouvernement du Front populaire n’a jamais envisagé d’aider Franco à prendre le pouvoir.
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