Entretien avec Roland Hélie sur le site "Vu de France"
Entretien avec Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, membre de la direction de la Nouvelle Droite Populaire.
Vu de France : Pour entrer dans le vif du sujet, pourriez-vous nous présenter l’événement que vous organisez le 11 novembre prochain ?
Roland Hélie : Comme chaque année, depuis 7 ans, nous organisons lundi 11 novembre prochain notre journée nationale et identitaire. Ces journées sont devenues, au fil des ans, le rendez-vous d’automne des forces nationalistes. Plusieurs centaines de personnes, souvent plus du millier, y assistent et c’est l’occasion pour nous d’aborder des thèmes politiques en fonction de l’actualité du moment. Cette année, compte tenu des événements que vous avons vécu ces derniers mois, à savoir la multiplication des manifestations d’une ampleur inégalée contre la loi Taubira et la vague de provocations et la répression orchestrées par le pouvoir depuis le mois de juin, en particulier suite à ce qu’il est convenu d’appeler « l’affaire Méric », le thème de cette réunion sera : défendons la liberté !
Je dois préciser que l’organisation de cette 7e journée de Synthèse nationale n’a pas été chose facile. Suite aux incidents provoqués par les gauchistes au moment de
l’interdiction de la manifestation programmée le 14 septembre par le Collectif pour la défense des libertés publiques, collectif dans lequel nous étions partie prenante, pour demander la
libération des militants emprisonnés depuis le mois de juin, les directions des salles où nous nous réunissions les années précédentes ont refusé de nous recevoir. Ce qui est, reconnaissez-le, un
comble. Nous avons donc été obligés de nous rabattre sur l’Espace Jean Monnet à Rungis (1). Cette salle, immense, à l’avantage de pouvoir recevoir un public nombreux ainsi que beaucoup de stands.
Voilà pourquoi nous donnons une nouvelle dimension à cette réunion. Il s’agit de rassembler, en cette date hautement symbolique, toutes celles et tous ceux qui refusent de voir les forces
patriotiques bâillonnées et persécutées.
Plusieurs tables-rondes auxquelles participeront, outre les collaborateurs réguliers de la revue, des personnalités diverses de notre famille d’idées, comme les écrivains Pierre Hillard, Michel Drac, Jean-Claude Rolinat, ou encore notre camarade italien Gabriele Adinolfi émailleront la journée. Enfin, à partir de 16h, un meeting au cours duquel prendront la parole Serge Ayoub, ancien porte-parole de 3e Voie, mouvement dissout en juillet dernier, Roger Holeindre, infatigable combattant de la liberté, Richard Roudier, Président du Réseau Identités, Robert Spieler, ancien député, fondateur de la NDP et chroniqueur à Rivarol, Carl Lang, fondateur du Parti de la France, et moi-même, sera le moment fort de cette journée.
J’invite donc les lecteurs de votre blog, Mon Cher Franck, à venir nombreux participer à ce grand rendez-vous. La réussite de cette réunion sera un véritable pavé dans la gueule de ceux qui s’obstinent à vouloir nous faire taire… Lire la suite
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Une enquête des Pompes funèbres générales vient de le
révéler à l’occasion de la fête de la Toussaint : 70% des obsèques en France sont religieuses. Sans doute ce chiffre est-il en baisse, comparé à celui de 2008, mais dans un pays réputé
parfaitement déchristianisé, il reste singulièrement élevé.
toiletter la Toussaint pour lui donner un air convenable. Halloween ? Un flop, un bide, une déroute. Le greffon n’a pas pris. Les panoplies de zombies sont en soldes dès le 15 octobre
chez Toys“R”Us, et il n’y a guère que dans quelques salons de coiffure de province que l’on voit encore pendouiller tristement une ou deux citrouilles grimaçantes dans la vitrine, entre les
shampooings.
On prétend que le nombre d’obsèques religieuses va inexorablement aller en diminuant. La crise aidant, les crémations, bien plus économiques que les inhumations, auraient
le vent en poupe, assorties le plus souvent d’obsèques civiles. Voici venir d’Allemagne, qui n’est pas terre natale pour rien de Lidl et d’Aldi, la mode des enterrements low cost, du
trépas à « prix cassé » : on vous propose la prestation minimale, sans options superfétatoires, le dernier voyage façon Ryanair. Même le cercueil y est en carton. Un
concept malin. Pour le brûler dans la foulée, n’est-ce pas, inutile d’investir…
Abdel-Malik Djermoune vient de lancer à Aubervilliers le parti de la banlieue... Selon le Figaro, ce parti compterait déjà sept fédérations et aurait des candidats à présenter aux
municipales de mars prochain. La création de ce nouveau parti nous amène à deux réflexions :
La seconde réflexion concerne le parti de la
banlieue en lui-même. On y retrouve grosso modo la même soupe uniquement sociétale qui agite la "gauche de la gauche" française depuis des décennies : légalisation de la drogue, droit de vote des
étrangers, développement du "multiculturalisme", ce qui veut dire une politique ouvertement antifrançaise, car le multiculturalisme n'est ni plus ni moins que la promotion de cultures
non-françaises contre la culture nationale, le droit de vote des étrangers est une atteinte frontale à la souveraineté nationale, la dépénalisation des drogues favorisera les exportateurs et
importateurs dont on sait bien qu'ils ne sont pas des autochtones français, etc. Et cette politique anti-nationale est portée par une démarche uniquement communautaire. Car, "la banlieue", on
sait ce que ça veut dire dans notre novlangue : les populations allogènes inassimilées. On a donc assisté, aujourd'hui, à la naissance d'un parti à la fois ethniquement et politiquement opposé à
ce que nous sommes, à nos coutumes et à notre modèle de civilisation.


Ce sont deux titres emblématiques de la presse française. Leur trajectoire en
2013 emprunte un chemin radicalement différent. Il y a une leçon à en retenir…
La grève était
inévitable, parce que ce dernier va subir une véritable Bérézina : le plan de licenciements proposé par la direction prévoit « la suppression de 26 postes équivalents temps plein,
soit 29 postes au total, sur un effectif total de 90 personnes. Le plan prévoit, en outre, la suppression de 25 postes de pigistes réguliers », à en croire Le Monde. De son
côté, Libération nous apprend que « ce plan fait suite à la perte pour Courrier international d’un très gros contrat avec la Commission européenne, qui a décidé d’arrêter son
site d’info, Presseurop.eu, réalisé principalement par l’hebdo depuis 2009. Cette perte va priver Courrier international de 2,5 millions d’euros de recettes, sur un chiffre
d’affaires annuel d’environ 30 millions. » On n’est jamais trahi que par les siens.
international maintient, coûte que coûte, sa ligne politique bobo pro-européenne,
pro-immigration, pro-métissage, son challenger vire carrément « populiste », c’est à dire, en vérité, « populaire ».
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