Quand les islamistes transforment les classes de l’université d’Avignon en salles de prière
Le président de
l’université d’Avignon et des Pays de Vaucluse Emmanuel Ethis a tenté de minimiser les faits voire même de les présenter comme normaux. « Il faut savoir que l’université n’est pas hors du
monde. L’Université suit les courbes d’évolution de la société » écrit celui qui collabora à Libération. « C’est arrivé plusieurs fois cette année. Il y a eu des
prières qui se sont faites dans des lieux reculés » affirme-t-il. Des mensonges dénoncés par plusieurs sources. Les prières ne se font pas dans des « lieux reculés », mais au vu et
au su de tous.
« Une fois, j’étais à la bibliothèque et d’un coup j’ai entendu des chants en arabe. Je les ai vus qui priaient en bas du bâtiment. J’ai vu qu’un copain à moi était dans le groupe alors je
lui ai demandé “vous avez fait la prière ou quoi ?”. Il m’a répondu
sèchement en me disant qu’il n’y avait rien de drôle » témoigne un étudiant,
alors que d’autres précisent que les islamistes ont déjà détourné des salles de classes pour en faire des salles de prière.
« Elle suit les courbes d’évolution de la société », observe le président de la fac. Face à la complicité du président de l’université, l’affaire est remontée jusqu’à la préfecture du Vaucluse. Le préfet Yannick Blanc confirme les faits : « Il existe clairement un abus de l’utilisation des salles. Nous avons demandé à ce qu’une meilleure gestion soit faite sur ce point », tout en affirmant qu’il « ne faut pas y voir un grand complot avec un chef intégriste ». Un petit alors ?
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Alors que le rapport du Haut
Conseil à l’intégration provoque une levée de bouclier de l’ensemble de la classe politique, par rejet des ignobles propositions ou par calcul politique, remettant à jour l’inorganisation totale
du gouvernement, Laurent Fabius a assuré qu’il y avait « sûrement des choses très sérieuses et très légitimes » dans ces documents.
Polémiques autour
de Flora Coquerel, la nouvelle Miss France 2014.
Selon Tahiti Infos, c’est clair, voter pour leur
candidate relevait simplement de l’impossible : « serveur encombré, ligne momentanément interrompue, vote pas pris en compte malgré de multiples tentatives. Combien ont été frustrés de
ne pouvoir placer leur avis ? ». Une véritable douche froide pour les supporters de Miss Tahiti, qui cette année encore, échouent à la porte de la victoire.
Et pour corroborer cette thèse, il y a cette autre polémique
autour de la première déclaration de Miss France 2014 : « Je suis fière de représenter une France cosmopolite, je reste française avant tout, je porte haut les couleurs de ma
patrie, mais le métissage est important ».
Mais quelle est donc cette étrange taxe dont vous n’avez peut-être jamais entendu parler jusqu’ici ?
Soit Paul, un salarié français qui coûte 49 990 euros par an à son employeur – c’est son véritable salaire, la valeur de marché de son travail. Son « salaire brut » (qui n’est que pure
fiction
Cette chose-là, peu connue du profane et généralement absente du débat public, est un impôt prélevé directement à la source sur le bulletin de paie de celles et ceux d’entre nous qui, pour
simplifier, travaillent dans une entreprise qui n’est pas assujettie au paiement de la TVA. Typiquement, c’est le cas des banques, des compagnies d’assurance et autres établissements financiers.
Dans le cas de Paul, ça représente 3 421 euros par an (7 604 * 4,25% + 7 581 * 8,5% + 18 041 * 13,6%).
Manuel Valls s’est
rendu jeudi 12 décembre dans la ville de Calais dont les habitants souffrent de la présence de plusieurs centaines de clandestins qui tentent de rejoindre la Grande-Bretagne. Incapable de mettre
fin à cette situation intolérable que ce soit au niveau français, européen ou international, il a évoqué les « ajustements » qu’il veut « mettre en œuvre à Calais
pour mieux s’adapter aux flux ». La veille, il avait refusé d’inclure Calais dans les nouvelles zones de sécurité prioritaires (ZSP).
Lors d’une
cérémonie en hommage au terroriste Mandela, un individu assurait la traduction de toutes les interventions en signe pour les sourds. Il s’agissait en réalité d’un imposteur qui a permis aux
sourds de ne pas avoir à subir les discours des autorités. La supercherie a été rapidement éventée et l’Afrique du Sud a très modérément présentée ses excuses. « Il est possible
[sic] qu’il y ait une erreur à partir du moment où d’autres personnes n’ont pas compris l’interprète » a déclaré la vice-ministre sud-africaine aux Personnes handicapées
Hendrietta Bogopane-Zulu.
Chose très rare en France, la justice a
prononcé jeudi 12 décembre l’interdiction d’un ouvrage politique, celui d’Octave Nitkowski. Ce jeune militant d’extrême gauche a écrit Le Front national des villes & le Front national des
champs, publié aux éditions Jacob-Duvernet, qui devait paraître cette semaine. Sur plainte de Steeve Briois et Bruno Bilde, la justice a ordonné la suppression de quatre passages qui
porteraient atteinte à la vie privée des deux compagnons, et évoquent les amitiés particulières des deux hauts cadres du néo-Front national, tous deux anciens du Mouvement national républicain de
Bruno Mégret, revenus dans le sillage de Marine Le Pen pour préparer son puputsch légal en 2011.
Avoir la possibilité de quitter la sécurité sociale est un de ces sujets qui subit
une certaine omerta médiatique en France. Laurent C. est un de ces Français qui a fait le grand saut en janvier 2013 et qui raconte son aventure sur son blog :
Fatima Ennajah, mise en examen pour le meurtre d’un adolescent à coups de marteau avec son compagnon de l’époque, l’asocial Mickaël Baehrel, a affirmé que l’enfant martyr avait été
détenu dans la cave de son ancien appartement, au centre de Pau. C’est là qu’il aurait été torturé puis assassiné. Des morceaux du corps de la jeune victime avaient été retrouvés dans la région
par la suite. En plus de Mickaël Baehrel, marginal pédéraste et de son ex-compagne arabe, deux autres personnes sont mises en examen dans ce dossier pour actes de torture et de barbarie,
séquestration et assassinat en bande organisée, dont un homme de 74 ans, pédéraste également qui couchait avec le principal accusé.
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