Un nouvel espace culturel alternatif à Paris
Président du Parti de la France
Carl Lang et le Parti de la France
ont la tristesse de vous informer du décès de Jean-Pierre Dellac, fondateur et directeur national de notre Service d'Encadrement et de Protection (SEP).
Longtemps responsable du DPS du grand Est, Jean-Pierre
Dellac était une figure de notre combat de résistance nationale et une personnalité exceptionnelle, toujours au service de la sécurité des militants patriotes.
Nous adressons à son épouse, Maryvonne et à sa famille, le témoignage de toute notre affection.
Ses obsèques auront lieu en présence des dirigeants du Parti de la France le lundi 23 décembre au funérarium du cimetière d’Auxerre, 19 Rue des conches, à 10h30.
Cette ravissante statue se trouvait sur le monument aux Morts de Bucquoy près
d’Arras. Elle pesait 200 kg. Elle a été volée l’an dernier. Pas de chance ! En revanche, celle de Feuchin toute aussi belle et pesant 400 kg a été retrouvée à la fin de l’an dernier. Un gang
de 12 Roms avait tenté de négocier des tonnes d’objets en bronze volés. Les cimetières de Lille-Sud, Marcq-en-Barœul et Mons-en-Barœul (Nord) notamment ont été littéralement écumés par les
voleurs. « Toutes les croix et les madones en métal ont été retirées, découpées, c’est du pillage » ont déclaré les enquêteurs. Pourquoi le Nord ? Parce que les
ferrailleurs belges ne sont guère regardants sur la provenance des objets volés qui ensuite seront refondus. L’un d’entre eux sans doute a eu quelques remords et a prévenu la police ; en
effet le lot qui lui était proposé comprenait deux candélabres de 1m50 provenant du chœur de la cathédrale d’Arras – leur valeur était de 500.000 euros - ; mais aussi 450 kg de crucifix et
de Vierges en bronze.
Ensuite, il y a aussi les vols itératifs de câbles des lignes à haute tension. Ces pillages massifs n’ont pas l’air d‘inquiéter outre mesure le ministre de l’Intérieur qui préfère se
servir des forces de police pour traquer et arrêter illégalement les veilleurs. Tant il est vrai que le fameux Rapport sur l’Intégration estime important de rayer tout ce qui fait
notre identité nationale et notre passé : alors, les cimetières…
Dans le midi, les vols de câbles de lignes à haute tension sont tellement
nombreux que la SNCF va se servir de drones de surveillance pour essayer de surprendre les brigands en train de sévir sur les réseaux ferroviaires. Mais en février dernier des voleurs n’ont été
condamnés qu’à deux mois de prison… A ce prix-là pourquoi se gêner ? Parfois les pillards ont un « accident de travail » : ces trois voleurs sont morts électrocutés en tentant
de couper des câbles.
Deux Africains du club turc de Galatasaray, Didier Drogba et Emmanuel Eboué, qui aiment tellement leur continent et leur peuple qu'ils n'y vivent ni y travaillent, ne
seront pas sanctionnés par la Fédération turque de football (TFF). Alors qu’un match se terminait, le 5 décembre, ils avaient exhibé des tricots à la gloire du chef de la branche terroriste de
l’ANC, responsable de dizaines d’attentats meurtriers, violant doublement les règlements. Le gouvernement turc a pourtant intimé l’ordre à la TFF de ne pas les sanctionner car cela nuirait à «
l’image de la Turquie à l’étranger ».
À l’opposé, le footballeur croate Josip Simunic, qui avait entonné après un match un chant et des slogans simplement patriotiques, utilisés depuis au moins le
XVIIIe siècle en Croatie – mais présentés comme « fascistes » (sic) par les faussaires du Parisien comme de nombreux journaux de propagande anti-européens –, a été
exclu de la Coupe du monde. Il a été au total condamné à 10 matchs de suspension et une très lourde amende, 24.000 euros, qui s’ajoutent à l’amende infligée par la justice croate.
« Ce mardi, nous avons reçu une note de la part de la direction régionale de Toulouse nous demandant de retirer la crèche au plus vite. La direction nous a expliqué qu’elle avait reçu la plainte d’un usager choqué de voir un signe religieux ostensible dans un lieu public. Cela fait dix ans que nous avons l’habitude d’installer une crèche sur l’un de nos comptoirs. Nous ne voyons pas pourquoi cela changerait ! Notre crèche est toujours en place. Elle restera là, mais ostensiblement masquée » ont annoncé des cheminots de Villefranche. Ils ont caché la crèche des regards, en mettant en place un panneau informant le public de la situation.
L'insupportable asiatique bouffi, sénateur du mouvement d’extrême-gauche Europe-Écologie Les Verts (EELV), n’a pas payé depuis plusieurs années de nombreux PV. Pour rien de
moins qu’une centaine de délits routiers, il doit à l’État environ 18.000 euros. Des délits de surcroît commis au volant d’un véhicule appartenant aux Français (via le conseil régional
d’Île-de-France). Alors qu’il devait 22.000 euros, il n’avait payé que 6.000 puis 7.000 euros selon ses dires, attendant ensuite des nouvelles de l’État (sic). Pour se défendre il affirme que
s’il n’a pas payé, c’est qu’il « n’est pas un homme de chiffres » ni « très bon avec les papiers ».
Nul doute pourtant qu’il parvient sans problème à compter les dizaines de milliers d’euros que lui rapportent son siège de sénateur et les nombreux points de retraite associés…
Le
succès foudroyant de la cigarette électronique laisse les glandus de l’Union européenne sans voix. Qu’interdire ? Que réglementer ? Que cadrer ? Où allons-nous ? À quoi
servons-nous ? Autant de questions qui restent sans réponse, tant le produit semble inattaquable. À tout hasard, l’interdiction de la vente de recharges contenant plus de 20 mg de nicotine
pourrait intervenir. Coup d’épée dans l’eau. Un dosage aussi élevé est à peu près infumable, et la plupart des produits offerts dans les boutiques ne dépassent pas 17 mg. Ah, zut ! Alors
une interdiction de vente aux mineurs ? Bof…
L’exigence de bouchons munis de sécurité enfant ne soulève pas davantage l’enthousiasme. La plupart des flacons en sont déjà équipés. Aux côtés des traditionnels produits ménagers rangés sous l’évier du consommateur moyen, la dangerosité des e-liquides fait pâle figure. Excepté des parents fumeurs de « Canard WC », l’enfant semble à l’abri d’une quelconque intoxication.
Le mécontentement des
laboratoires pharmaceutiques qui voient le chiffre d’affaires de leurs chewing-gums, patchs et pastilles inefficaces en chute libre implique de faire quelque chose. D’accord, mais quoi,
répliquent les gendarmes de l’Union européenne au comble de la désappointance. Et le lobby du tabac de faire monter la pression… La situation devient intenable, mesdames messieurs. Une histoire
à vous faire retrouver un Van Rompuy pendu au plafond de ses indemnités journalières. L’heure est grave.
En mal de catastrophisme, 60 Millions de consommateurs se joint à la meute. L’unanimité du corps médical affirmant que la cigarette électronique est cent fois moins dangereuse que le tabac ne parvient pas à les arrêter. Le papier doit être vendu coûte que coûte. Quitte à dénoncer l’insignifiance. En la matière, les mises en garde de ce magazine frisent le déni d’intérêt général. Oser chipoter face à un produit qui épargne de toute évidence au consommateur de contracter les maladies liées au tabagisme, l’objectif 60 millions de chiffre d’affaires ne les fait reculer devant rien.
De son côté, le gouvernement français n’est pas en reste d’idées qui
pourraient entraver le développement de ce bienfait dans la vie du fumeur. L’interdiction de produire de la vapeur dans les lieux publics devrait voir le jour. Réduit à l’état de
cocotte-minute, le consommateur aura toutefois la possibilité de stocker ses inhalations pour les restituer en un long sifflement dès ses premiers pas dehors. Moyen judicieux mais bruyant de
contourner la loi. Marisol Touraine n’en dort plus mais, rassurons-nous, l’arme fatale ne tardera pas. La taxe ! Ah, la taxe… On la pressent, on l’imagine, on la redoute… Sortant de son
e-boutique, le vapoteur regarde bien à droite et à gauche avant de traverser. Une taxe peut surgir à tout moment. Cachée derrière une autre… Comme les trains… Électriques ou à vapeur,
l’accident est vite arrivé.
Lourdement taxés, les prix des produits liés au vapotage se retrouveraient ainsi à armes égales avec le tabac et donc moins incitatifs au décrochage… Décidément, on ne s’en sort pas. Van Rompuy accroché au plafond, Marisol Touraine en dépression… La communauté scientifique revoit sa position : la cigarette électronique nuit gravement à la santé des glandus.
Que savait-on déjà de
Facebook ? Que ce que l’on y mettait n’avait de privé que le nom. Que cette photo de vous, roulant sous la table, à l’issue de la soirée d’intégration de votre école de commerce, destinée
à l’origine à n’être partagée qu’avec vos copains de biture, finirait peut-être, cinq ans plus tard, par être examinée par celui qui, sans elle, aurait pu devenir votre employeur.
On savait aussi que ce qui était publié l’était pour la vie. Ces blagues graveleuses, ces prises de position à l’emporte-pièce que vous avez publiées avec l’inconséquence de vos 18 ans, puis supprimées en rentrant dans la vie active parce qu’elles ne siéent plus avec votre condition de cadre respectable, n’ont pas réellement disparu pour qui se donnerait les moyens de les retrouver.
On le savait et on l’avait accepté. Parce
qu’on ne peut rien y faire. Parce que Facebook est plus fort que vous. Le symbole même de la servitude volontaire.
Ce que l’on ne sait pas – ce que l’on vient d’apprendre –, c’est que ce flicage à perpétuité concerne aussi ce que vous n’avez jamais publié. Seulement à peine esquissé. Ces mots tapés en vitesse sous le coup de l’émotion. Ces insultes outrancières, ces déclarations ampoulées, ces réponses mal torchées et mal ficelées qui, d’un coup, vous ont fait honte et que vous avez effacées avant de les poster comme on roule en boule une lettre que l’on n’enverra jamais, sont conservées par Facebook. À la manière de ces brouillons qui s’enregistrent au fur et à mesure sur Gmail…
C’est ce que révèle une étude publiée par deux Américains travaillant pour Facebook et ayant précisément étudié le comportement « d’autocensure » de cinq millions d’utilisateurs anglophones. Parce que vous pensiez peut-être qu’une boîte ambitieuse comme Facebook n’avait pas de service Recherche & Développement ? Qu’elle se contenterait de vivoter ad vitam sur le concept d’amitié virtuelle sans chercher d’autres débouchés pour tout ce qu’elle peut stocker, comme un équarrisseur qui se contenterait de brûler les carcasses sans vendre le cuir ni la fourrure ?
Au Zuckerbergland, pas de droit à l’oubli, au repentir, aux
mots qui dépassent la pensée. Et ces non-dits, ou plutôt ces non-écrits, ont évidemment un prodigieux intérêt puisqu’ils sont le reflet de votre impulsivité primaire avant qu’elle ne soit
bridée par la raison. Le début du flicage de l’esprit, en somme, car ce que l’on a manqué écrire, c’est ce que l’on a pensé très fort… à l’état brut, avant d’être aseptisé, limé, arrondi,
contrôlé et déclaré bon pour l’exportation vers les amis. Un prodigieux intérêt commercial, mais aussi – pourquoi pas ? – judiciaire… Vous avez le droit de garder le silence, tout ce que
vous posterez, mais aussi tout ce que vous avez failli poster, pourra être retenu contre vous.
On dit qu’avec Facebook, on n’a pas de vrais amis. Mais on a, semble-t-il, un vrai ennemi. Par un curieux paradoxe, les réseaux sociaux risquent bien, à terme, d’aliéner aussi puissamment la parole qu’ils l’ont libérée ces dernières années.
Un entretien réalisé par Florian Rouanet
L’ancien ministre de l’Intérieur de Nicolas Sárközy a été mis
en garde à vue hier avec l’ancien directeur général de la police nationale Michel Gaudin. La justice s’interroge sur l’utilisation de 10.000 euros par mois, issus des « frais d’enquête et de
surveillance » de la police. Cet argent était remis entre 2002 et 2004 chaque mois (pour un total de plus de 200.000), en liquide, à Claude Guéant dont l’entourage a prétendu qu’il était
utilisé comme « gratifications » à l’usage des officiers de protection du ministre. Il a cependant confirmé avoir bénéficié lui-même d’une partie de cet argent, alors qu’il était
directeur de cabinet de Sárközy.
Michel Gaudin est l’actuel directeur de cabinet de Sárközy, qui se trouve ainsi mêlé, après les attentats de Karachi, l’affaire Bettencourt et quelques autres, à une nouvelle affaire.
Alors que le chômage frappe les Français plus durement que jamais, certaines familles n’ont pas à craindre ce fléau. C’est le cas de celle de Vincent Peillon, dont la fille, Salomé Peillon, est chargée de mission culturelle et audiovisuelle auprès de l’Institut français d’Israël. Un haut lieu de la culture française comme en témoigne l’organigramme, où nous trouvons, entre autres : Olivier Rubinstein, Lionel Choukroun, Dorit Sharon, Julie Kestenberg, Chalom Baroukh, Yaël Baruch, Chantal Ghozland, Dafna Lebowitz, Jonathan Sitbon, Esther Levy, etc.
Ironie de notre diplomatie et de son Quai d’Orsay censé la piloter. Au moment où le film éponyme de Bertrand Tavernier emporte un succès à la fois critique et public, célébrant, même de
façon ironique, ce pic historique que fut le discours de Dominique de Villepin à l’ONU contre la seconde guerre du Golfe, voilà que la réalité dépasse la fiction. Sauf que là, c’est plus du Max
Pécas que du Bertrand Tavernier, et que nous sommes dans la vraie vie.
Ainsi, ce dimanche dernier, Laurent Fabius a-t-il fait savoir que ni lui ni François Hollande ne se rendront aux Jeux olympiques d’hiver en Russie, à Sotchi.
Pourquoi ? Officiellement, on ne le dit pas. Fort bien. Remarquez, le président allemand Joachim Gauck, qui n’ira pas non plus, n’a pas dit non plus pourquoi. Dans cette affaire, la
moins faux-cul, c’est finalement Viviane Reding, de la Commission européenne qui, dans un tweet, assure : « Je n’irai certainement pas à Sotchi tant que les minorités seront
traitées telles qu’elles le sont par la législation russe. » Gauck – Reding : un point partout. Sauf que dans les prolongations, le président allemand creuse l’écart, fait la
différence, emporte le match en assurant qu’il ne s’agit ni d’un « boycott » et encore moins d’une « décision politique ». On savait, à en juger de la
Constitution teutonne, que cette dernière n’était que modérément présidentielle, que le premier des Allemands n’était là que pour inaugurer les chrysanthèmes ; mais de là à nous faire
croquer les pissenlits par la racine après avoir ri jusqu’à la mort, il fallait le faire. C’est fait. Parce que boycotter une rencontre internationale, fût-elle sportive, c’est quoi, hormis un
acte « politique » ?
Plus sérieusement, les Jeux olympiques, qu’ils soient d’hiver ou d’été, ne sont donc pas des événements qu’on boycotte juste pour faire joli. Contre ceux de Pékin, un certain Robert
M. – pour ne citer que lui – avait mené la rébellion. Quoi qu’on puisse penser des velléités d’indépendance du Tibet vis-à-vis de son puissant voisin chinois, l’enjeu n’était pas mince. Et
l’activisme de R. Ménard « faisait sens », tel que généralement écrit dans Télérama. Idem pour les Jeux olympiques de Moscou, en 1980, boycottés par les USA :
guerre en Afghanistan, socialisme à front de veau, costumes en tergal mal taillés, goulag, chaussures en carton et toutes ces choses. Bref, c’était politique. Mais là, il paraîtrait que non.
Enfin si.
En effet, Vladimir Poutine a récemment fait voter une loi visant à proscrire toute « promotion de l’homosexualité à l’égard des mineurs ». D’où le
baragouin de Viviane Reding relatif aux « minorités » persécutées. Les Anglais, pragmatiques comme à l’accoutumée, ont fait savoir, par la voix de leur Premier ministre David
Cameron, qu’on « pouvait mieux combattre les préjugés en participant plutôt qu’en boycottant les Jeux olympiques d’hiver ». On n’en attendait pas mieux de la patrie d’Oscar
Wilde.
Quant à la France, elle boude. Tel un enfant mal élevé, on l’a privée d’une nouvelle guerre en Syrie, de énièmes sanctions contre l’Iran et d’un soutien militaire qui pourrait bien lui faire cruellement défaut en Centrafrique. Du coup, François Hollande se venge sur le patin à glace. Ce n’est plus Sun Tzu qui nous gouverne, mais Philippe Candeloro.
Après le tirage au sort de la coupe du monde, les Italiens ont crié au trucage après avoir hérité d’un groupe difficile alors que la France est tombé dans un groupe facile. On peut crier à la paranoïa. Cependant, un compte twitter a révélé le 15 décembre le tirage au sort de la Ligue des Champions qui avait lieu le 16. Il déclare dénoncer la corruption et la manipulation au sein de l’UEFA pour des raisons économiques.
Et bien sûr, le résultat est exact comme on peut le constater ! Qui est derrière ce compte ? Le mystère est entier mais en tous cas si c’est un pronostiqueur, chapeau ! 100% de réussite !
Si le gouvernement tolère et favorise l’invasion du sol italien par des millions d’allogènes, la présence d’un Américain installé dans le pays et n’étant venu ni toucher des allocations ni
vendre de la drogue, a provoqué une vive réaction de la part des autorités. David Duke, ancien sénateur de Louisiane, bien connu des nationalistes pour ses positions courageuses contre les
ennemis de l’Europe, a été expulsé après plusieurs procédure. Âgé de 63, il s’était installé dans la Vallée de Cadore, où il a vécu durant 18 mois sans problème, après avoir obtenu un visa en
règle de l’ambassade italienne.
Mais lorsque les autorités se sont rendues comptes qu’elles avaient accordé un visa à un défenseur de l’Europe, elles ont tout fait pour trouver un moyen pour l’expulser. Ce qui a finalement été
possible sur la base d’une décision émise en 2009 en Suisse contre David Duke et qui s’applique de fait à l’ensemble des pays de l’espace Schengen. Les différents tribunaux italiens auxquels il
s’est adressé ont rejeté ses recours car il est « socialement dangereux » (sic).
André Mikano a écopé de deux ans de prison dont un an ferme pour sa participation
à un réseau d’invasion. Une condamnation rare pour aide au séjour irrégulier en bande organisée, dans un pays où des associations légalement reconnues ont comme pour objectif avoué cette même
aide.
André Mikano a travaillé « sciemment » pour les trafiquants d’êtres humains, alors qu’il était « au courant des pratiques du réseau » et qu’il se faisait rémunérer par avance
par le réseau pour l’aide qu’il apportait le cas échéant aux clandestins une fois sur le territoire français. Il exploitait les lois de la République facilitant l’invasion, notamment en ayant «
suscité la recherche et la production de faux garants », des personnes attestant mensongèrement qu’elles étaient prêtes à accueillir les clandestins. Cet avocat de l’anti-France était
spécialisé dans les procédures contre la Police des frontières.
André Mikano, ci-dessus à droite, lors d’un dîner de l'Association des avocats d’origine africaine, caribéenne et maghrébine du barreau de Paris.