Défense de nos régions : halte à l'hypocrisie !
Tribune libre
Suite à l'évocation de la réduction du nombre de régions administratives françaises par notre inénarrable président de la République lors de sa conférence de presse
soporifique du mardi 14 janvier 2014, on assiste à la même levée de boucliers que lorsque le rapport Balladur de 2009 abordait cette même idée.
Que les Français soient attachés à leur identité régionale est une excellente chose mais quelle exaltation soudaine pour la défense d'entités administratives - déjà pour la plupart négatrices des véritables provinces historiques - alors même que la souveraineté de notre Nation et l'identité française sont gravement menacées par le mondialisme politique et économique ainsi que par la colonisation migratoire, souvent dans une indifférence générale de la part des mêmes qui montent aujourd'hui au créneau.
Car qui est
derrière ces associations comme « Touche pas à ma Picardie ! » relancée opportunément depuis jeudi dernier ? Des élus régionaux socialistes ! Hé oui, n'y voyez pas le moindre sursaut
identitaire mais un réflexe pavlovien de gamellards qui craignent pour leurs prébendes. Ces parasites n'ont que faire de l'attachement à leur région mais se soucient uniquement de leurs rente et
avantages d'élus locaux.
Plutôt que de se mobiliser contre des réformes administratives futiles et qui ne changeront strictement rien à leur vie, nos compatriotes seraient plus avisés de se dresser contre la submersion migratoire, l'insécurité toujours en hausse, la fiscalité délirante, la décadence institutionnalisée, les atteintes au droit à la vie et à la famille traditionnelle, la dictature socialiste et communautaire réduisant dangereusement la liberté d'expression, le mondialisme destructeur des Nations et de nos emplois, etc.
La résistance aux forces mondialistes doit être globale et totale, ne nous laissons pas entraîner dans de faux combats au détriment de celui qui passe avant tous les autres : la reconquête de notre Nation et le droit des Français à rester maîtres chez eux !
Thomas Joly
Secrétaire général du Parti de la France
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Au moment des débats précédant le vote de l’infâme
loi Fabius-Gayssot, en 1990, Annie Kriegel, alors journaliste au Figaro, aujourd’hui décédée, avait dénoncé « une insupportable police juive de la pensée ». Ses craintes se
sont révélées parfaitement fondées : l’on ne compte plus les personnes qui ont été condamnées à de fortes amendes voire à des peines de prison ferme pour avoir contrevenu à cette législation
d’exception. Et ce que nous voyons et entendons depuis quelques semaines montre de manière éclatante que nous vivons en pleine tyrannie juive. Les choses sont très claires : on peut rire de
tout en France sauf des juifs et de la sacro-sainte Shoah. On peut donner des spectacles odieusement blasphématoires comme Golgotha Picnic avec le soutien bruyant du ministre de l’Intérieur et de
tout le gouvernement ; des lesbiennes ukrainiennes financées par le milliardaire juif Soros peuvent mimer un avortement à l’église de la Madeleine en toute impunité, souiller délibérément
des édifices catholiques ; on peut insulter dans des chansons, des sketches, des émissions de radio et de télévision du service public les catholiques, les blancs, les Français sans aucune
limite mais en revanche l’on ne saurait se moquer du « peuple sûr de lui et dominateur ».
Tous ces gens-là dont l’impudence et l’hystérie sont proprement effrayantes n’ont aucun humour. Il suffisait pour s’en persuader de voir l’autre jour sur i-télé le débat
sur l’affaire Dieudonné entre le dessinateur Plantu et le philosophe autoproclamé Finkielkraut qui suait la haine et était incapable de se contenir : l’on a affaire à de grands malades, à
des fous furieux. Heureusement comme toujours Eric Zemmour — accusé par Le Nouvel Obs’ d’être pourvoyeur de haine comme Soral et Dieudonné, telle était la une de l’hebdo jeudi dernier —
s’est démarqué de ses coreligionnaires les plus bruyants et les plus excités en dénonçant « le partenariat communautariste » entre Valls et le CRIF, en disant son opposition à la loi
Gayssot en en dénonçant fermement la décision du Conseil d’Etat. Honneur à lui !
Selon le processus d’inversion accusatoire les puissants qui nous dirigent projettent sur les autres ce dont ils sont eux-mêmes coupables. Ils dénoncent sans cesse la haine qui serait
distillée par Dieudonné mais qui répand la haine à flots continus ? Qui organise la traque, la chasse à l’homme contre le plus génial humoriste français depuis trente ans ? Ce qui se
passe actuellement rappelle ce que l’on a vécu en 1999 contre le nonagénaire Maurice Papon qui était alors recherché par toutes les polices et traqué comme une bête sauvage par tous les grands
media. Lors de son procès à Bordeaux il n’avait pu trouver à se loger car des dirigeants de la communauté juive avaient menacé les établissements hôteliers qui le recevraient. Cela rappelle la
cabale contre les magistrats qui, au début des années 1990, avaient eu le courage en appel de décider d’un non-lieu pour Paul Touvier, arrêt qui fut évidemment cassé par la cour de cassation. Car
l’on ne saurait faire la moindre confiance aux institutions judiciaires.
De même qu’avec
Hollande et Valls au pouvoir la France devient plus que jamais un territoire occupé par le sionisme et le judaïsme international, de même l’on sait désormais que le Conseil d’Etat est un tribunal
rabbinique. La décision rendue de toute urgence le 9 janvier à la demande expresse de Valls marié à une femme juive et clamant son attachement éternel à Israël est une ignominie. Elle rompt
radicalement avec la tradition du droit public français et, par un soudain retournement de jurisprudence, place sous étroite surveillance les humoristes mais aussi les hommes politiques qui
devront plus que jamais passer sous les fourches caudines du judaïsme politiquement organisé. Faudra-t-il désormais une autorisation préalable du CRIF, de la LICRA, des Klarsfeld et de BHL pour
pouvoir s’exprimer en public ? Preuve de l’insupportable impudence du Système qui nous opprime, l’unique magistrat à avoir rendu cette décision scélérate au Conseil d’Etat est un juif,
Bernard Stirn, arrière-petit neveu du capitaine Dreyfus (comme quoi depuis cette époque c’est toujours la lutte des mêmes contre les mêmes !), frère d’Olivier Stirn, ce ministricule de
Michel Rocard qui, en 1990, avait recruté des auditeurs payés afin de faire nombre dans un colloque sur l’avenir de la gauche (les recrutés avaient tous quitté la salle à 18 heures, heure de
fin de leur contrat, pendant un discours d’orateur, laissant la salle quasiment vide hormis les personnalités du Parti socialiste) et qui fut membre du comité France-Israël (cette mention a
d’ailleurs curieusement été supprimée de sa fiche Wikipedia en pleine affaire Dieudonné).
L’AGRIF souligne que l’ordonnance de Châlons-en-Champagne vient contredire
l’avis quasi unanime des médias qui ont lourdement pris parti, au long de ces derniers mois, pour l’arrêt de mort pesant sur Vincent Lambert. Concert auquel s’est joint le Dr Eric Kariger,
du CHU de Reims, déjà auteur de la première décision par laquelle Vincent Lambert s’est vu refuser toute nourriture pendant 31 jours au printemps dernier, avant qu’une première ordonnance du
tribunal administratif ne vienne constater, dans l’urgence, l’irrespect par le Dr Kariger de la « procédure collégiale » que la loi Leonetti sur la fin de vie lui imposait de
suivre.
La France, devant son
poste de télévision, mardi, avait presque mal pour lui. Grand Dieu, le temps passait, la première question des journalistes approchait, et tout le monde l’imaginait tétanisé. Ce discours
introductif qui n’en finissait pas n’était là que pour reculer l’instant fatal, c’était le « Encore un moment, Monsieur le bourreau » de la comtesse du Barry au pied de
l’échafaud.
Le supplice
de l’interrogatoire terminé, Hollande a-t-il fui, le rouge au front, rasant les murs, pour s’enfermer dans son bureau ? Penses-tu ! Le Président, désœuvré — rejoindre la rue du Cirque
est devenu plus complexe —, errant peut-être dans les couloirs, a vu soudain de la lumière et est rentré. S’invitant ainsi sans crier gare à l’after de la conférence de presse
qu’offrait Aquilino Morelle – son conseiller politique – à quelques privilégiés. Et le plus gêné n’était pas celui que l’on croit. Facétieux, bonhomme, parfaitement à l’aise, François Hollande
a devisé gaiement avec les journalistes, dont « il apprécie beaucoup la compagnie », nous dit Le Monde — un amour vache, il faut bien le dire, qui en conduit
certaines à l’hôpital —, s’étonnant non pas des questions qu’on lui avait posées mais de celles qu’on ne lui avait pas posées.
Mais quelle sorte d’homme les Français ont-ils mis au sommet de l’État ?
Sans doute n’arrive-t-on pas à cette fonction sans un profil psychologique « particulier ». Sans doute faut-il être légèrement mégalomane pour prétendre à la présidence de la
République, voire vaguement illuminé pour s’imaginer investi d’une telle mission supérieure. Mais celui-ci… C’est encore autre chose. Et cet autre chose fait un peu froid dans le dos. Du fait
d’un physique peu porteur joint à une personnalité sans relief, on ne s’est pas méfié. Comme s’il suffisait de manquer de charisme pour être un « bon gars ».
Dans un livre intitulé
Des dizaines de milliers de Français peuvent
subir les pires agressions sans la moindre réaction de la République complice – comme le jeune Clément Cosma (
Le tribunal d’application des peines de Créteil statue aujourd’hui sur la
demande de libération conditionnelle Philippe El Shennawy, après la grâce présidentielle partielle accordée par François Hollande à ce criminel responsable de braquages violents (avec armes et
prises d’otages) et de plusieurs évasions, durant lesquelles il avait commis une partie de ces braquages. La Commission pluridisciplinaire des mesures de sûreté (CPMS) a déjà mis en garde contre
cette libération, rappelant que l’homme était « paranoïaque » et « dangereux », mais le parquet, au nom du gouvernement, s’est prononcé pour sa libération. L’avocat du dangereux
criminel s’en est même réjouie : « le problème est réglé puisque le parquet n’en tient pas compte [de l’avis du CPMS] ».
Jean-Marie Le Pen
ne veut en aucun cas que le Front national change de nom. Mi-décembre, Marine, cornaquée par son entourage dont Florian Phillipot, avait estimé que cette question n’était « pas un tabou
». Fureur du Menhir qui, selon l’agence Reuters, n’a pas de mots assez durs pour dénoncer une telle initiative : « C’est complètement débile, c’est scandaleux, c’est indécent », et «
impensable. » Il n’a certes pas entièrement tort. Mais qui hélas a donné le parti à sa benjamine et à ses amis, préférant pour cela se séparer de ses compagnons de route les plus fidèles
et les plus désintéressés et ouvrant ainsi la voie à l’abandon des fondamentaux du programme frontiste ?
Un rapport de
l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) serait actuellement examiné par le gouvernement socialiste. Ce rapport propose notamment d’encourager la « masturbation enfantine » et
de permettre à l’enfant d’exprimer « ses besoins, ses désirs » sexuels. La gauche idéologue au pouvoir, c’est maintenant !
Pour les experts es pédagogie, il faut apprendre, de 0 à 4 ans, la
« masturbation enfantine » et laisser l’enfant exprimer « ses besoins, ses désirs et ses limites », en termes de sexualité. Outil ludique suprême : on
conseille de faire cela en « jouant au docteur » (SIC). DSK, Frédéric Mitterrand, Jack Lang et Daniel Cohn Bendit ne renieraient pas ce rapport…
Mais les auteurs préviennent nos bon socialistes qu’il faudra lutter contre les méchants fachos réactionnaires pour pouvoir promouvoir la sexualité à la garderie : « Ce
programme se confrontera à une résistance fondée sur des peurs et des préjugés. » Pour lutter contre ces parents indignes, l’état devra proposer « une information objective,
scientifiquement correcte », face aux pauvres « sources informelles » que sont les parents de l’enfant. Ce n’est donc plus à la famille mais à l’état d’offrir un
cadre idéologique et morale. Du meilleur des mondes…
A six ans, l’enfant doit maitriser les « différentes normes en matière de sexualité », on lui apprend également tout sur « l’éjaculation et les
menstruations » et sur les « méthodes de contraception ». Il faut bien qu’un gamin de six ans sache mettre une capote si on veut que le monde aille mieux ! Évidemment,
après avoir parlé de tout ça, il faut sensibiliser les gosses de 6 ans à la théorie du genre et qu’on leur apprenne l’ignominie des « rôles socialement associés aux genres ».
De 12 à 15 ans, il est temps de promouvoir l’avortement et la
« grossesse dans les couples de même sexe » (???). PMA, GPA, don de sperme et prostitution seront les derniers angles de cette éducation sexuelle du futur.
« Je
dis haut et fort que je suis Juif, israélien et sioniste » proclamait Yvan Attal en 2010 au Monde Juif. Mais selon les besoins de la propagande, cette identité peut
admettre quelques variantes.
Abdelaziz Bouteflika, membre du parti terroriste anti-français Front de
libération nationale (FLN), est à nouveau hospitalisé depuis hier à l’hôpital du Val-de-Grâce, chez les « colons », avec la bénédiction du gouvernement Ayrault.

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