TV Libertés : la première télévision libre de France
Le compte à rebours est enclenché pour le lancement de la première télévision libre de France. dans très peu de jours, le monopole de la décadence, de la subversion des mœurs, de la
xénophilie et de l'islamisation rampante sur la télévision sera brisé.
Beaucoup de Français ont rêvé d'une télévision qui défende nos valeurs, qui se batte pour que l'avenir de nos enfants ne soit pas compromis par les folies idéologiques imposées par la gauche. Grâce au soutien de nombreux parrains, bénévoles et donateurs, la première télévision de France qui échappe au pouvoir des lobbies, du gros argent et du gouvernement va démarrer ses émissions dans quelques jours.
Philippe
Milliau Président de TV Libertés et Martial Bild son directeur de la rédaction consacrent beaucoup de temps à composer la grille des programmes avec des personnalités de
tous horizons qui ont en commun l'amour de la France et de la civilisation européenne.
Jean-Yves Le Gallou, président de Polemia aura pour tâche de décrypter les mauvais usages des médias. Le journaliste Robert Ménard sera présent dès le départ de la chaîne enrichissant toute l'équipe de son talent. L'historien Philippe Conrad, directeur de la Nouvelle Revue d'histoire sera chargé des programmes d'histoire sur TV Libertés. Ecrivain, critique littéraire, Anne Brassié animera une émission d'entretiens avec des auteurs et des artistes. Chaque jour, le premier rendez-vous de la journée sera "le Grand Journal de la France" présenté par le directeur de la rédaction de la chaîne : Martial Bild dont la présence dans l'équipe est un gage de sérieux et de réussite.
Des personnalités de premier plan comme Béatrice Bourges, Alain de Benoist, Yvan Blot, Gabrielle Cluzel, Paul-Marie Coûteau, Jean-Baptiste Giraud, Bernard Lugan apporteront une contribution importante aux programmes.
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Subir momentanément un
jetlag (décalage horaire) présente quelques avantages amusants dont, par exemple, la découverte des programmes nocturnes de la télévision.
On sait que la
législation française protège, en principe, l’anonymat des « suspects ». Pas encore condamnés, ils sont innocents. Mais on sait aussi que lorsque les suspects ont le malheur
de « n’avoir pas d’origine » – expression des adolescents de banlieue lorsqu’ils veulent montrer du doigt la trop pâle blancheur de la peau de leurs voisins (entendez
lorsqu’ils sont français de souche) –, leur nom est très rapidement donné en pâture à une presse trop heureuse de pouvoir faire mentir les statistiques ethniques des crimes et délits ;
statistiques qui, d’ailleurs, n’existent pas…
Dans un reportage, la protection de l’anonymat des suspects est facile :
floutez les yeux, et éventuellement brouillez la voix. Mais aujourd’hui, cela n’est plus suffisant pour masquer une réalité décidément peu arrangeante avec le dogme officiel.
Idem pour un autre des suspects. On a beau masquer l’intégralité des visages, ça n’enlève pas le voile qui recouvre la tête d’une femme de la famille…
On retrouve là précisément la confrontation entre les deux conceptions
de la nation :
On ne sait toujours pas précisément ce en quoi
consistent ces « valeurs républicaines » dont parlent à foison tous les politiciens : est-ce le libéralisme (philosophique, moral et économique) ? L’égalitarisme (qui aboutit par exemple
au pseudo mariage homosexuel) ? La déchristianisation ? Le meurtre des enfants à naître ? Le déracinement et le jacobinisme ?
La colonisation romaine n’a en effet pas eu d’impact ethnique
(mais culturel). Les invasions germaniques des IVe-Ve siècles – notamment franque – ne représentaient qu’une petite minorité numérique par rapport au peuplement gaulois, et par ailleurs ces
Germains étaient extrêmement proches, racialement, des Gaulois.
Le
Janvier, ou le mois des
bonnes résolutions. Le Courrier picard a sollicité les candidats aux municipales, pour qu'ils dévoilent une proposition exclusive de leur programme.
En décembre 2012, Lhoussain Oulkouch avait
tué, au volant de sa voiture, Charlotte Landais, une jeune étudiante de 18 ans.
Arrêté, il avait nié être l’auteur des faits malgré
les évidences : la vitesse excessive, les drogues, l’alcool, l’absence de permis et d’assurance, l’accident, le meurtre de la jeune fille, le délit de fuite… Jusque devant les parents de sa
victime au tribunal il a affirmé ne s’être pas rendu compte qu’il avait heurté une personne.
Ajoutant encore au deuil de sa famille et de ses amis, les juges de Christiane
Taubira ont fait preuve d’une grande bienveillance à l’égard de Lhoussain Oulkouch, qui n’a écopé que de six ans d’emprisonnement, encore moins que les réquisitions du procureur qui avait réclamé
huit ans et l’interdiction à vie de repasser le permis. Grâce à la bienveillance des juges criminels de la République, peu après sa sortie de prison, dans environ quatre ans avec les remises de
peine, Lhoussain Oulkouch pourra repasser son permis, ce qui ne lui est interdit que durant cinq ans. La famille de Charlotte a fait appel de cette décision.
L’incroyable démesure opposée par Manuel Valls à l’humoriste Dieudonné et sa fameuse quenelle mérite attention. Comment et pourquoi un ministre de l’Intérieur a-t-il transformé un
geste potache antisystème en un débat politique national ?
Bien sûr, il serait parfaitement cohérent qu’un ministre assume un traitement
distinct, mais dans ce cas les préférences d’un ministre français devraient reposer sur une préférence nationale et, pourrait-on ajouter, catholique, compte-tenu que les racines de la France sont
catholiques de par le baptême de Clovis.
Des histoires horribles nous proviennent d’Afrique du
Sud où des hommes blancs ont subi des viols collectifs dans des cellules de commissariat.
Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, qui
sont généralement publiés au lendemain des faits de façon à être parcellaires, sinon falsifiés par les services de l’État, le passage à l’année 2014 en France colonisée a été marqué par
l’incendie volontaire de 1.067 voitures (donc probablement dans la réalité beaucoup plus), par le meurtre d’au moins trois Français, malgré la mobilisation de 53.000 membres des forces de l’ordre
et de 36.000 pompiers, soit près de 90.000 fonctionnaires pour une fête devenue au fil des ans un symbole du drame de l’invasion et de ses conséquences.
À Paris, un jeune homme a été assassiné lors d’une agression commise en groupe par des
racailles – dont l’origine extra-européenne n’a pas non plus été précisée – contre une jeune fille qui avait été dépouillée. C’est en tentant de récupérer le sac à main de son amie qu’Antoine,
jeune français de 20 ans, a perdu la vie.
Dans un autre contexte, une femme de 23 ans a
été arrêtée à Epernay pour avoir frappé de plusieurs de coups de couteau et grièvement blessé un homme, dans une histoire de trafic de drogues dont tous les protagonistes sont connus des services
de police.
L’immigration cause les mêmes troubles chez nos voisins : ainsi à Bruxelles, plusieurs
dizaines de feu de poubelles et une dizaine de voitures ont été brûlées. La Dernière heure note que « lors de chaque intervention », les pompiers ont été caillassés et
cible de tirs de pétards.
Un jeune homme de 28 ans a été arrêté à Montcornet (Aisne) pour avoir défendu son domicile attaqué par trois criminels lundi. Fils du propriétaire des lieux, il a été confronté aux
voleurs alors qu’il arrivait dans la maison de son père où il bricolait. Pris de panique, il s’est saisi d’une arme et a fait feu, alors que les voleurs, emportant leur butin, s’enfuyaient.
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