Théorie du genre : nouvelle offensive de Vincent Peillon et de Najat Vallaud-Belkacem contre les enfants français
Vincent Peillon et Najat Vallaud-Belkacem ont
dévoilé devant des écoliers un nouveau projet destiné à détruire les barrières identitaires sexuelles au prétexte de la « lutte pour l’égalité ». Présentant L’ABCD de l’égalité, «
projet d’apprentissage de l’égalité homme-femme » (sic), la Marocaine a interrogé les enfants pour les déstabiliser dans leur approche naturelle des différences sexuelles : « Vous
savez comment on appelle un homme “sage femme” ? Est-ce que c’est bizarre d’être une femme maçon ? ».
De l’aveu du petit-fils de rabbin, Vincent Peillon, usant de la célèbre inversion accusatoire, il s’agit bien de nier les différences : « Il ne s’agit pas de dire que nous nions les
différences, c’est tout le contraire, nous les respectons ».
Le projet est dirigé par une féministe – qui prend bien soin de parler de « l’égalité femme homme », « l’égalité fille-garçon, femme-homme » –, Catherine Hugonet, qui précise qu’il s’agit bien d’endoctriner les enfants « dès le plus jeune âge » et que les enfants ne sont qu’un outil dans leur lutte de destruction puisqu’il s’agit d’utiliser non pas d’éduquer les enfants mais de les manipuler pour « entraîner une partie de la société ».
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Le secrétaire régional du Front National pour la Picardie,
Michel Guiniot, alimentaire et apparatchik du parti qui a opportunément tourné sa veste lorsque Marine Le Pen en a pris le contrôle, est accusé par le secrétaire départemental du FN de la Somme,
Yvon Flahaut, de lui mettre des « bâtons dans les roues. » Celui-ci s'en émeut dans le Courrier Picard du lundi 13 janvier et soupçonne Michel Guiniot, qui siège à la commission
d'investiture du parti, de torpiller les candidats de rassemblement qu'il souhaite présenter dans la Somme.
A noter, que c'est uniquement Michel Guiniot qui
empêche toute possibilité de liste de rassemblement de la droite nationale à Beauvais alors que Thomas Joly (tête de liste du PdF) et Florence Italiani (tête de liste FN) sont tombés d'accord sur
le principe.
Décidément, à part le saint-esprit, tout le monde a participé à la croisade de
la quenelle. Donc, pour faire bonne mesure, le comique préféré des bobogauchos, Nicolas Bedos, a dans un
Enfreignant ouvertement la loi qui interdit pénalement de faire le
salut hitlérien en public, de stigmatiser une population en raison de sa religion ou sa race et je ne retiens que les plus évidentes, le fils à papa, au nom de l’humour, s’est tout permis… Que
font Valls, la Licra, ou SOS Racisme.
Comme un jour de marché à Bangui, un restaurant de La Courneuve (Île-de-France
envahie) a été le théâtre samedi d’une violente rixe exotique impliquant au moins sept personnes. Pour régler ce différend, l’un des protagonistes a utilisé une machette dont il a assené
plusieurs coups sur deux individus qui ont été blessés à la tête et au torse. Deux policiers en civil présents ont tenté de s’interposer mais ont eux aussi été blessés, l’un d’eux ayant le bras
cassé. Trois personnes ont été arrêtées.
Le ministre de
l’Intérieur a annoncé sa volonté de convoquer différents acteurs de l’internet (opérateurs, hébergeurs, directeurs de réseaux sociaux, etc.) pour examiner les possibilités de censurer le réseau.
Manuel Valls s’expliquait au micro du malade mental israélite Patrick Cohen, le fanatique qui veut imposer une censure absolue à tous les Français.
La disparition de la jeune Estelle Mouzin, 9 ans, en 2003 à Guermantes avait fait la une de l’actualité pendant plusieurs semaines ; l’affaire avait été évoquée périodiquement puis peu à
peu oubliée. Une victime innocente de plus à jamais disparue…
Seddik M., « un être ingérable et parfois violent,
ne se gênant pas pour lancer des menaces sexuelles à l’adresse des collègues femmes » avait fini par devenir SDF ; il s’est suicidé en 2009 alors qu’il faisait l’objet d’une procédure «
pour incapacité à travailler en équipe ».
Communiqué
de Carl Lang, président du Parti de la France
A la vérité, le ministre de
l’Intérieur nous a fait entrer dans l’ère de la justice administrative d’exception établie par le Conseil d’Etat aux ordres du pouvoir exécutif.
Lorsque Valls, la Licra et SOS Racisme décident
d’ouvrir la chasse à l’humoriste et de lâcher les médias à la botte, toujours attirés par l’odeur du sang, il ne s’agit pas d’un délire paranoïaque collectif relevant de la psychiatrie :
c’est pire et beaucoup plus grave ! Il s’agit d’une dérive totalitaire du pouvoir et de l’établissement encore renforcé d’une véritable dictature de la pensée.
La journée d’hier a vu le premier affrontement sur le plan judiciaire, autour de la représentation que Dieudonné devait donner à Nantes. Dans l’après-midi, le tribunal
administratif de Loire-Atlantique a suspendu l’interdiction du spectacle. Immédiatement après, selon un plan visiblement déterminé à l’avance, le ministre de l’Intérieur a déposé un recours
auprès du Conseil d’État. Celui-ci a examiné l’affaire en quelques minutes, en l’absence de l’avocat de Dieudonné qui n’a pu représenter son client, en violation des principes élémentaires de la
justice.
Le juge Bernard Stirn, /image%2F0931529%2F20220503%2Fob_831db4_pdf-logo-bleu.png)