Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Le Luxembourg rejoint le club des nations dégénérées

Le petit État supposé catholique du Luxembourg a validé hier la destruction du mariage en légalisant les unions de déviants sexuels, leur permettant également d’adopter des enfants. La loi a été adoptée par 56 voix contre 4.
Dans un processus généralisé de décadence, onze pays d’Europe ont déjà détruit ce socle traditionnel des sociétés qu’est la famille : les Pays-Bas (2001), la Belgique (2003), l’Espagne (2005), la Suède et la Norvège (2009), le Portugal et l’Islande (2010), le Danemark (2012) puis la France et la Grande-Bretagne (2013).
Les élections régionales et départementales se dérouleront en… décembre 2015

Contrairement à toutes les traditions établies, le gouvernement a annoncé que les élections régionales et cantonales se tiendraient le même jour en plein mois de décembre, en 2015. Les élections sont donc repoussées de plus d’un an et permettront au Parti socialiste – c’est en tout cas ce qu’espèrent les experts de la rue de Solférino – de limiter ses pertes lors des élections sénatoriales de septembre prochain.
Les élections régionales seront donc organisées avec le nouveau découpage – 14 régions au lieu de 22 et des départements dépossédés de nombreuses attributions – imposé par le gouvernement et très largement contesté. Les deux textes préparant la réforme territoriale et le changement de calendrier électoral ont été validés hier en conseil des ministres et devront maintenant être votés par les deux chambres.
Ce que l’on sait du lynchage du jeune Rom et ce que l’on préfère ne pas savoir… (par Gabrielle Cluzel)

Un récent article du Monde s’intitule « Ce que l’on sait du lynchage du jeune Rom ». Un titre incomplet. Il aurait fallu poursuivre : «… et ce que l’on préfère ne pas savoir ». Car c’est ce que l’on y lit en filigrane, comme dans bien d’autres journaux ces derniers jours.
Ce que l’on sait, c’est qu’il y a actuellement à l’hôpital un garçon de 16 ans entre la vie et la mort parce qu’il a été tabassé.
Ce que l’on sait, c’est que ce n’était pas tout à fait un garçon « sans histoires », puisqu’il venait de toute évidence de cambrioler un logement dans une cité de Seine-Saint-Denis, et qu’il a donc fait les frais de représailles.
Ce que l’on sait, c’est qu’il était rom, et que pour le gouvernement et toute la gauche réunie, l’occasion était trop belle de montrer du doigt le seul, le vrai, l’unique coupable : la stigmatisation. La stigmatisation qui a montré ses fruits lors des dernières européennes.
Bon, eh bien voilà. La séance est terminée. Rentrez chez vous, braves gens, tout ce que vous deviez savoir, vous le savez ; le reste ne vous regarde pas. Voulez-vous bien cesser de soulever le coin du rideau, pour passer votre tête indiscrète ? Allez, circulez ! Le procureur de Bobigny, Sylvie Moisson, chargée de l’affaire, a évoqué selon Le Monde « des circonstances floues », « refuse de donner des détails », « reste très prudente ».
Pourtant, en choisissant, au plus haut sommet de l’État, de médiatiser ce fait divers, certes terrible, mais presque tragiquement banal dans une France en proie à toutes les violences, on devait bien savoir qu’on s’exposait à en médiatiser aussi tous les développements. Impossible donc de crier pouce, bon-là-ça-me-saoule-on-arrête, et puis d’ailleurs, c’est très flou, mieux vaut ne pas donner de détails, restons donc très prudents…

Ce que l’on préfère ne pas savoir, le procureur nous le livre d’ailleurs un peu naïvement, en croyant pourtant jouer finement : elle parle de « représailles » fondées sur « la rumeur » et d’un acte « pas réductible à un antagonisme entre deux communautés ». « Pas réductible » à ça, soit. Mais nier que ce soit le seul élément, c’est déjà le reconnaître, c’est faire l’aveu qu’il y a bien eu affrontement entre deux communautés. La communauté rom, donc, et puis… la communauté qui fait régner l’ordre, un ordre qu’elle a défini, dans la cité sensible « des Poètes » (sic) de Pierrefitte-sur-Seine. Une communauté au sein de laquelle la rumeur dont parle le procureur se propage très vite. Où est-il donc, ce Papy Mougeot atrabilaire et solitaire, « stigmatisant » sans le savoir comme Monsieur Jourdain fait de la prose, figure de l’électeur « populiste » moyen ? Dans les fantasmes de la gauche, et en tout cas pas dans cette affaire. Car si, d’aventure, il habite encore la cité des Poètes, il s’y fait tout tout petit et y rase les murs.
D’autres, en revanche, ne sont pas du genre à se laisser marcher sur les pieds, ni faire les poches. Comme on l’a déjà vu à Marseille en septembre 2012. L’effrayant spectre « stigmatisation » pétrifie les Français, annihile leur résistance ? Eux s’en battent les cuisses, puisque c’est leur objet, la marionnette qu’on a créée pour eux, qu’ils la rangent dans sa boîte quand ils veulent, et la ressortent à leur convenance. Des années que les Français se grattent la tête, se rongent les ongles, échafaudent, d’un pied sur l’autre, des solutions qui avortent aussi sec pour tenter de venir à bout du « problème rom » ? Eux ne se font pas tant de nœuds au cerveau. La stratégie est basique, cruelle, inhumaine, mais rondement menée.
Des dessins animés montrant des attouchements sexuels servent de matériel pédagogique dans les écoles
Il n’y a pas que la théorie du genre qui nécessite la vigilance des parents. De façon générale, c’est la façon dont l’éducation nationale s’octroie le droit d’imposer aux enfants des « cours d’éducation sexuelle » qui pose problème car les parents ont très peu conscience de ce qui est montré à leurs enfants.
Ci-dessus, vous trouverez quelques extraits de dessins animés considérés comme du matériel pédagogique et diffusés en classe. Le contenu est très significatif. C’est un véritable encouragement à avoir des activités sexuelles dès le plus jeune âge. Tout cela démarre souvent de façon apparemment innocente, comme un dessin animé avec des extra-terrestres. Puis rapidement ceux-ci se font des attouchements sexuels et tout cela est montré en gros plan. Tout est à l’avenant. Il est grand temps que les parents s’en préoccupent.
Samuel Dufour enfin libéré !

Samuel Dufour, qui croupissait en prison depuis plus d'un an pour simplement s'être légitimement défendu lors d'une agression commise par des racailles d'extrême-gauche (lors de laquelle Clément Méric a trouvé la mort), a enfin retrouvé la liberté.
Espérons que le principal accusé par la justice politique de la République socialiste, Esteban Morillo, soit enfin lui aussi libéré rapidement.
Scandale Sárközy-Bygmalion : le « rouage » Jérôme Lavrilleux en garde à vue

Selon Bastien Millot, le fondateur de Bygmalion qui a depuis quitté la direction du groupe, le directeur de cabinet de Jean-François Copé n’était pas en mesure de réaliser et de couvrir les détournements réalisés au profit de l’UMP. Jérôme Lavrilleux avait, lors d’un entretien télévisé, reconnu la véracité des accusations portées contre l’UMP dans l’affaire des comptes de campagne de Nicolas Sárközy en 2012. Il avait endossé l’entière responsabilité des faits. Il n’était cependant pas responsable selon Bastien Millot.
« Jérôme Lavrilleux n’a pas monté tout cela tout seul, ni n’avait les capacités pour le faire, il n’a été qu’un rouage dans une organisation plus large » a-t-il précisé, confirmant les précédentes déclarations de l’actuel patron de Bygmalion, Guy Alves et de Franck Attal qui dirige la filiale du groupe, Event & Cie, largement impliquée dans les détournements.
Jérôme Lavrilleux a été mis en garde à vue hier. Si son avocat a évoqué 10 à 11 millions d’euros détournés, Mediapart, il s’agirait de 17 millions d’euros. Dans un entretien la veille, Jérôme Lavrilleux avait déclaré qu’il assumerait ses responsabilités, demandant – et donc confirmant leur culpabilité – au directeur général de l’UMP Éric Cesari de faire de même ainsi que pour le directeur de campagne Guillaume Lambert, la directrice financière de l’UMP Fabienne Liadzé, mais aussi Franck Attal.
Jean-François Copé a démissionné de la tête de l’UMP dans cette affaire, mais il a conservé son poste de député notamment. Le « rouage » Jérôme Lavrilleux est, lui, toujours député européen.
Le CSA reproche à un chroniqueur de RTL d’évoquer les bandes ethniques qui pillent la France

L’apologie des drogues, des perversions sexuelles de toute sorte, la glorification de l’argent-roi, la vulgarité omniprésente comme la violence et la bassesse n’émeuvent jamais le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). La simple évocation par un chroniqueur de RTL, Éric Zemmour, des «bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains qui dévalisent, violentent ou dépouillent » a suffi a conduire le CSA à une intervention officielle.
Sommé par l’association communautariste africaine du CRAN d’agir, le CSA a « mis fermement en garde » la station, prétendant que ces propos étaient « de nature à encourager des comportements discriminatoires vis-à-vis des populations expressément désignées, et de pouvoir inciter à la haine ou à la violence à l’encontre de celles-ci » – auquel cas la justice aurait condamné ses auteurs, ce qui n’a pas été le cas.
Le chroniqueur avait rappelé (vidéo ici) que « seules les sociétés homogènes comme le Japon, ayant refusé de longue date l’immigration de masse, et protégées par des barrières naturelles […] échappent à cette violence de la rue ».
La franc-maçonnerie et l'anti-France , une conférence de Johan Livernette
Conférence donnéepar Johan Livernette le samedi 14 juin à Lyon sur l’invitation des Hommes libres et traitant des principaux lobbys oeuvrant à la destruction de la France.
L’appel du 18 juin ou l’histoire d’une imposture

Le texte ci-dessous, de 2010, n’a rien perdu de sa valeur.
« Le 18 Juin 2010 va être célébré le 70ème anniversaire du célèbre appel de Londres de Charles de Gaulle. Or la version officielle, qui va être lue à la BBC, est un faux, comme le démontre le général d’aviation Le Groignec, compagnon de Saint-Exupéry, dans son livre paru en 2004 Philippiques contre les Mémoires gaulliens (Nouvelles Editions latines).
Le texte prétendu être celui de l’appel du 18 Juin commence par cette phrase : « Des gouvernants de rencontre ont pu capituler, cédant à la panique, oubliant l’honneur, livrant le pays à la servitude. Cependant rien n’est perdu …. »
Or, historiquement, Charles De Gaulle n’a pu prononcer cette phrase insultante pour le Maréchal Pétain et le général Weygand pour les deux raisons suivantes :
1° A cette date du 18 juin 1940, ces « gouvernants de rencontre » n’avaient pu capituler, car non seulement l’armistice n’était pas signé, mais les plénipotentiaires français n’avaient pu encore rejoindre les lignes allemandes étant donné les difficultés des communications. Cet armistice ne sera signé que le 22 juin avec l’Allemagne, et le 24 juin avec l’Italie. Par ailleurs on ne peut confondre armistice et capitulation. L’armistice est un acte politique, une suspension d’armes où le vaincu peut négocier certaines conditions, c’est le contraire d’une capitulation où le vaincu doit se soumettre sans condition au vainqueur, ce à quoi De Gaulle a consenti le 19 mars 1962 en capitulant devant le FLN, ennemi vaincu sur le terrain, pour se débarrasser du « boulet algérien ». En demandant un armistice, la France demande et obtient, le 22 juin 1940, que ni la marine, ni l’Afrique française, ne soit livrées à l’ennemi, qu’un tiers du pays reste en zone libre, et que Lyon et Clermont Ferrant soient évacués par l’armée allemande. En cas de capitulation il y aurait eu deux millions de prisonniers de plus, et tout le territoire aurait été occupé : les Allemands, en effet, avaient atteint Valence et se trouvaient à une étape de Marseille lorsque l’armistice a été signé.
2° Devant l’échec total de cet « appel du 18 Juin » auquel n’avait répondu aucun chef militaire de l’armée, de la marine ou de l’aviation, notamment aucun officier de la division que Charles De Gaulle commandait devant Arras en mai 1940 (suprême affront !) aucun homme politique, aucun diplomate français accrédité à Londres ou dans une autre capitale étrangère , aucun gouverneur ou responsable des colonies de l’Afrique française, aucun ministre résidant dans les pays sous protectorat ou sous mandat, Charles De Gaulle va s’affoler, car il se trouve désormais à Londres complètement isolé, en rupture de ban, sans mission officielle. En effet, la guerre continue et le gouvernement français le somme de rentrer en France, sous peine d’être jugé comme déserteur. Alors de Gaulle écrit au général Weygand la lettre suivante à la date du 20 juin 1940 :
« Londres le 20 Juin 1940 Mon Général, J’ai reçu votre ordre de rentrer en France. Je me suis donc tout de suite enquis du moyen de le faire car je n’ai, bien entendu, aucune autre résolution que de servir en combattant... » MEMOIRES DE GUERRE Charles de Gaulle- Edition PLON 1954 tome I – page 269)

Depuis 1958, cette lettre est dans les livres scolaires, car incompatible avec la légende, avec l’Histoire de France revue et corrigée par la falsification gaulliste, en vigueur encore aujourd’hui.
La suite reste entourée de mystère. Car de Gaulle ne dispose à cette date d’aucun moyen de transport pour rejoindre Bordeaux où siège le gouvernement français. Il est probable que Churchill, qui venait de rompre avec la France, refusa de lui donner un avion pour que de Gaulle rentre en France. La dissidence de la « France Libre » est donc née sous la contrainte de l’Angleterre, vérité que s’efforce de masquer l’imposture de la version officielle actuelle. Si de Gaulle avait pu rejoindre Bordeaux, comme il en avait manifesté l’intention le 20 Juin 1940, il n’y aurait probablement jamais eu ni de saga, ni de fabulation gaulliste. En effet, quand un officier français écrit une telle lettre pleine de déférence et d’esprit de discipline à son supérieur hiérarchique le 20 juin 1940, il ne peut être le même que celui qui aurait déclaré le 18 juin, deux jours avant, au micro de Londres, parlant du même supérieur, que ce dernier appartenait à « un gouvernement de rencontre qui a capitulé, cédant à la panique, oubliant l’honneur, livrant le pays à la servitude ».
C’est pourtant ce faux, fabriqué après coup, qui est répandu dans tous les livres scolaires depuis 1958, qui est inscrit dans le marbre au 4 Carlton Garden à Londres, et que nous allons entendre dire et répéter des milliers de fois lors de la célébration officielle du mythe de l’Appel du 18 Juin 1940, pour continuer à entretenir le mensonge de la légende gaullienne de l’homme providentiel. »
Jean-Marie AVELIN, Alain ALGUDO et Geneviève de TERNANT
Président, Vice-présidents et l’équipe de Veritas
Le CV anonyme ou l’échec du modèle assimilationniste français (par Aristide Leucate)
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« Dans les entreprises d’au moins cinquante salariés, les informations mentionnées à l’article L. 1221-6 et communiquées par écrit par le candidat à un emploi ne peuvent être examinées que dans des conditions préservant son anonymat. Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État. » Ainsi est rédigé l’article L.1221-7 du Code du travail, issu de la loi du 31 mars 2006 pour l’égalité des chances. En 2011, Christian Vanneste, alors député, faisait remarquer à Xavier Bertrand, ministre du Travail, que ce que l’on appelle couramment le CV anonyme n’avait toujours pas fait l’objet d’un décret d’application, son absence rendant ce dispositif d’une parfaite innocuité juridique.
Ce 18 juin, saisi par La Maison des potes – Maison de l’égalité, le MoDem Sciences Po et un étudiant en droit, le Conseil d’État examinera leur requête aux fins d’enjoindre le Premier ministre d’édicter ledit décret. Rappelons que le CV anonyme se définit comme ne devant nullement faire apparaître les mentions des nom et prénom, l’adresse, le sexe, l’âge ou la date de naissance, le lieu de naissance, la nationalité, la situation de famille et la photo du candidat à l’embauche. Avant d’être éventuellement étendu à tout le pays, il était expérimenté dans huit départements pilotes (Nord, Bas-Rhin, Seine-Saint-Denis, Paris, Hauts-de-Seine, Loire-Atlantique, Rhône, Bouches-du-Rhône).
L’actuel gouvernement renvoie aux « partenaires sociaux » le soin d’en arrêter les modalités, tandis que le ministre du Travail, François Rebsamen, ne paraît pas décidé à franchir le Rubicon de ce qui s’apparente à un gadget législatif imaginé par le gouvernement de Dominique de Villepin pour répondre aux émeutes ethniques de novembre 2005.

La vérité est que ce dispositif est un échec total. Reposant sur le postulat fantasmé d’un patronat raciste et xénophobe, le CV anonyme, comme il fallait s’y attendre, a atteint le but contraire de celui initialement recherché. Le sociologue Jules Monnerot appelait cela l’hétérotélie. Ayant manqué de faire baisser le chômage des jeunes de banlieue, il s’est avéré un marqueur encore plus discriminatoire que le CV nominatif. Ainsi, dans son rapport sur l’évaluation de l’impact du CV anonyme, le Centre de recherche en économie et statistique (CREST), conjointement avec Pôle emploi, a clairement mis en évidence le fait que l’anonymisation d’un CV de candidat vivant en ZUS (zone urbaine sensible) rendait plus difficilement compréhensible par un recruteur les « trous » dans le déroulement de carrière professionnelle du demandeur d’emploi, voire les fautes d’orthographe émaillant sa lettre de motivation.
Indubitablement, le Conseil d’État imposera l’obligation réglementaire, amenant le gouvernement soit à obtempérer, soit à abroger la loi sur ce point. Cette bombe à retardement laissée au pouvoir socialiste par des gouvernements de « droite » pointe du doigt avec acuité l’effondrement du modèle assimilationniste français auquel ils ont respectivement et semblablement concouru depuis trente ans.
Justice tribale : des Afro-maghrébins se défendent contre les crimes des Roms
Un Rom âgé de 16 ans est actuellement hospitalisé dans un état critique à l’hôpital Lariboisière à Paris. Il a été retrouvé dimanche soir grièvement blessé, abandonné dans un chariot de supermarché près d’une route. Selon les premiers éléments de l’enquête, il a été lynché par des habitants de la Cité des Poètes (!) à Pierrefitte-sur-Seine après y avoir commis de nombreux cambriolages. Les justiciers seraient allés chercher le voleur directement dans le camp où il demeurait avant de le juger et de le corriger dans une cave de la cité.
Roubaix au rythme de l’occupation

Suite aux nombreux et graves précédents débordements commis par des Algériens occupants la France lors de matchs de l’équipe d’Algérie, la municipalité a annoncé l’interdiction du stationnement sur la Grand’place de la ville et la circulation dans plusieurs rues du centre-ville ce soir à partir de 18 heures. Les autorités tentent de prévenir les agressions, caillassages, incendies criminels, et autres festivités, à l’occasion du match Belgique-Algérie qui se déroule cet après-midi.
Ouest-France relaye complaisamment la propagande homosexualiste

Le journal rennais Ouest-France se fait le complice actif de toutes les suppurations depuis des années (défense de l’invasion, lutte contre la peine de mort, etc.) et poursuit dans cette voie. Avec la collaboration du ministère de l’Éducation dite nationale, il a offert une publicité antifamille gratuite, rapportant dans l’un de ses articles une parodie de parodie de mariage. Les deux « mariés » étaient deux enfants de moins de 15 ans. Après le soutien aux pédérastes, le soutien aux pédocriminels ?
Grève SNCF le jour du bac : un jusqu’au-boutisme qui laisse pantois ! (par Gabrielle Cluzel)
Lundi, pour près de 687.000 lycéens, démarraient, avec la philo, les épreuves écrites du bac. Malgré les appels des uns et des autres, les cheminots ont poursuivi leur grève. Pas de trêve. Pas de parenthèse. Pas de pitié. Et – au-delà de la question de la légitimité de leurs revendications – ce jusqu’au-boutisme laisse pantois. Dans les guerres civilisées, on baisse les armes pour laisser passer les enfants.
La SNCF s’est dédouanée : pour assister les jeunes concernés, on avait prévu « 10.000 gilets rouges », des autocollants « prioritaires », des bus de remplacement.
Parce qu’évidemment, le matin du bac, il est naturel d’être suspendu à un Numéro Vert plutôt qu’à ses fiches de révision – étoile, dièse, si vous voulez des infos, taper 1 –, parce qu’une fois à la gare, il est détendant de pister un hypothétique bus de remplacement qui démarrera on ne sait où et arrivera on ne sait quand. Parce que les gilets rouges, tels des pousse-pousse japonais, les ont bien sûr pris sur leur dos pour courir comme des dératés le long de la voie ferrée jusqu’au centre d’examen. Parce que la promesse de cet autocollant « VIP » au pouvoir magique a immédiatement tranquillisé leurs parents : « On croise les doigts, mon biquet, avec un peu de bol, tu arriveras à l’heure ! »
Somme toute, peu de lycéens ont été vus ce matin, errant sur les quais. Ils étaient coincés dans les embouteillages, véhiculés par un père ou une mère se rongeant les sangs.
Un père et une mère qui sont peut-être de ces 69 % de « Français tentés de lâcher la SNCF », comme titrait Le Dauphiné. Qui, selon un sondage IPSOS, pensent que l’ouverture à la concurrence du marché des trains régionaux « serait une bonne chose ». Qui ont leur claque de ces grèves revenant chaque année aussi inexorablement que la grippe ou la gastro et, comme elles, n’épargnant pas leurs enfants.
Lorsque le service public devient, à tous les niveaux, de plus en plus pronominal et réfléchi – se servir plutôt que servir –, lorsqu’il se retourne comme un boomerang contre l’usager confiant pour devenir un outil de toute-puissance, on ouvrirait bien tout cela à la concurrence étrangère plus rationnelle, moins glandouilleuse, plus efficace… jusqu’à l’échelon suprême : si une Angela ou un Vladimir envoyait son CV, mon Dieu, certains étudieraient volontiers la question.
Sans voir qu’en l’occurrence, l’implacable devise « marche ou crève » de la rentabilité ne mettrait pas seulement à genoux les cheminots, mais tout le réseau ferroviaire de la France.
Si, pour les adolescents, le bac est l’épreuve initiatique qui fait passer dans le camp des adultes, le spectacle que leur offre celui-ci, aujourd’hui, au moment où ils en franchissent le seuil, est édifiant. Quel accueil ! Si l’éducation se fait par l’exemple, on frémit pour l’avenir. Et les cheminots, tout tournés vers leur qualité de vie à court terme, seraient mieux avisés de s’en préoccuper à long terme : lorsque demain, chenus et mal foutus, ils se présenteront aux urgences, ces enfants-là – œil pour œil, dent pour dent – les enverront froidement faire le pied de grue dans le couloir. C’est la grève des médecins. Pouvez appeler le Numéro Vert, voir avec les hôtesses en « gilet rouge », vous coller sur le front l’autocollant auquel vous avez droit. Moins efficace qu’un massage cardiaque, mais enfin… Pas de trêve, pas de pitié, pas de parenthèse. C’est tout le sens du service qu’on leur aura transmis.
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