Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog politique de Thomas JOLY

Droit de vote des étrangers : le jour où la France mourra (par Joris Karl)

16 Juillet 2014, 12:20pm

Publié par Thomas Joly

François Hollande l’a réaffirmé sans trembler lors de son entrevue du 14 juillet : le coup de grâce sera porté à la France en 2016. Des paroles assassines sorties d’un visage inexpressif à en crever : l’exécuteur testamentaire de 2000 ans d’histoire a une gueule de poisson mort.

Cette année 2016, sera, d’après le président en fonction, « celle des réformes constitutionnelles », et parmi celles-ci, outre une modification du mode de scrutin, « le droit de vote pour les étrangers extra-communautaires ». Traduction : pour le monde entier. Peut-être même les touristes qui sait, on aura bien un ou deux cinglés, un écolo ou un socialo-taubiresque pour nous pondre une ignominie de plus.

Le droit de vote des étrangers, cette monstruosité juridique, figurait déjà au programme du candidat Mitterrand en l’an de grâce 1981. Mais en ce temps-là, la pilule était trop grosse à faire avaler au peuple de France. Déjà qu’on lui avait scandaleusement interdit de s’exprimer sur l’abolition de la peine de mort ! Au royaume de l’Anti-France, chaque coup de poignard en son temps…

Néanmoins, le projet fou, obsessionnel chez tous les ennemis du Drapeau, demeurait blotti bien au chaud sous le ventre de la gauche immonde. « Patience » chuchotaient dans l’ombre les grands maîtres du secret, on attendrait simplement que le travail de sape des médias et de l’éducation nationale fasse son œuvre, que soit achevé l’élimination de tout sentiment d’appartenance, que soit gommé toute identité parmi les braves gens réduits à de simples moutons scotchés à TF1.

Et puis, le moment voulu, on commencerait à sortir des sondages mirifiques, comme celui publié par l‘Express en 2013, dans lequel il était affirmé que « 54 % des français souhaitaient que l’on étende le droit de vote aux étrangers non communautaires ». Un peu comme si on vous disait les yeux dans les yeux que la majorité de vos neurones souhaitait que vous vous flinguiez ce soir.

La piétaille du service public de Ruquier à Caron vous bassinera avec cette « avancée sublime dans la citoyenneté partagée et universelle ». La troupe de choc de Canal plus, fera le job de son côté, traquant telle une milice, les mauvais français « rabougris et refermés sur eux-mêmes ». Le très fun Ariel Wizman, ajoutera sans doute « avouons-le, ceux qui sont contre la réforme sont plutôt ruraux, pas diplômés, c’est la France qui souffre môssieur ».

Seul motif d’espérance, avant ce déluge d’imprécations, la majorité pour faire basculer la République dans l’après-France sera dure à constituer. Mais Hollande a sûrement mijoté un coup fourré pour y parvenir. Si une telle réforme voyait le jour, le grand livre de l’histoire de France se fermerait brutalement. Et certains le jetteraient aux flammes avec jubilation. Allons-nous les laissez faire ?

Source

Voir les commentaires

Manuel Valls fait censurer une nouvelle fois les chiffres des violences commises le 14 juillet

16 Juillet 2014, 12:13pm

Publié par Thomas Joly

Comme à chaque événement, plutôt que de donner comme ordre aux policiers de le maintenir, Manuel Valls a fait imposer à ses services une censure absolue sur les chiffres de la criminalité et de la délinquance. Dimanche et lundi, les policiers ont reçu pour ordre de se taire et de cacher la réalité des milliers d’attaques commises en France pour la fête républicaine : voitures et poubelles incendiées, abribus fracassés, tirs de mortiers contre des policiers, caillassage de pompiers, etc.

Pour la seule agglomération de Compiègne, une vingtaine de voitures ont été détruites.

En région parisienne, quelques exactions ont été révélées. À Gennevilliers, une école maternelle a été incendiée. Dans le Val-de-Marne, 25 personnes ont été interpellées. Pris dans un guet-apens, des policiers ont été obligés d’utiliser une grenade de désencerclement à Villiers-sur-Marne ; des tirs de mortiers contre les policiers ont été constatés à Fontenay-aux-Roses, dans le XIVe arrangement de Paris, à Bagneux, etc. ; des individus ont coupé une route dans le XIe arrondissement après avoir placé des poubelles au milieu de la route, les avoir arrosées d’essence puis y avoir mis le feu.

Ces seuls faits recensés donnent une idée de la réalité des dégradations, crimes et délits commis par les occupants durant les nuits de dimanche à lundi et le lendemain, avec la complicité active du gouvernement.

Source

Voir les commentaires

La Femen enragée, Inna Shevchenko, menacée de mort par un Africain dans le métro

15 Juillet 2014, 11:26am

Publié par Thomas Joly

C'est ce que la dégénérée révèle sur son compte twitter. La prostituée ukrainienne goûte à son tour aux joies de la diversité et du multiculturalisme, on ne va pas la plaindre...

Voir les commentaires

Vote des étrangers : Hollande ne renonce pas

15 Juillet 2014, 10:42am

Publié par Thomas Joly

François Hollande « ne renonce pas » à construire des majorités pour faire adopter « en 2016 » des réformes constitutionnelles, dont le droit de vote pour les étrangers extra-communautaires aux élections locales, a-t-il déclaré lors de l’interview du 14 juillet.

Dans l’exposé de son action, le président de la République a d’abord cité « la santé, le grand âge, la jeunesse, l’éducation et puis il y a les réformes de société, les réformes constitutionnelles ». Interrogé plus spécifiquement sur le droit de vote des étrangers, il a répondu que « toutes ces réformes (de société, ndlr) viendront en 2016 »

Source

Voir les commentaires

« Food, Inc. », les alimenteurs

15 Juillet 2014, 10:36am

Publié par Thomas Joly

Ce reportage décortique les rouages d’une industrie qui altère chaque jour notre environnement et notre santé. Des immenses champs de maïs aux rayons colorés des supermarchés, en passant par des abattoirs insalubres, un journaliste mène l’enquête pour savoir comment est fabriqué ce que nous mettons dans nos assiettes. Derrière les étiquettes pastorales de « produits fermiers », il découvre avec beaucoup de difficulté le tableau bien peu bucolique que les lobbys agro-alimentaires tentent de cacher : conditions d’élevage et d’abattage du bétail désastreuses, collusion entre les industriels et les institutions de régulation, absence de scrupules environnementaux, scandales sanitaires… Éleveurs désespérés, experts indépendants, entrepreneurs intègres et défenseurs du droit des consommateurs esquissent, chacun à leur manière, le portrait d’une industrie qui sacrifie la qualité des produits et la santé de ses clients sur l’autel du rendement.

Source

Voir les commentaires

Sortie du N°2 des Cahiers d'Histoire du nationalisme consacré à François Duprat et au nationalisme révolutionnaire

15 Juillet 2014, 10:28am

Publié par Thomas Joly

Pour le commander, cliquez ici

Voir les commentaires

Deux nuits d'émeutes et de tirs de mortier à Argenteuil

15 Juillet 2014, 10:21am

Publié par Thomas Joly

Dans la nuit du 14 juillet après minuit, de violents débordements ont eu lieu à Argenteuil dans le Val d’Oise. Des tirs de mortier ont été entendus dans le quartier du Val nord, où les forces de l’ordre ont dû intervenir à l’aide de bombes lacrymogènes. Jusqu’à deux heures du matin, la situation est restée tendue.

La veille aussi, la ville avait été le théâtre de débordements tout aussi violents. Des tirs de mortiers avaient éclaté un peu partout dans les quartiers du centre-ville, du Val nord et sud, de Joliot-Curie et les policiers avaient fait usage de bombes lacrymogènes. Ces derniers ont fait l’objet de tentatives de guet-apens. Une quinzaine de personnes, entre 16 et 22 ans, avaient été interpellées et placés en garde-à-vue  pour usage d’armes sur policiers et pour usage et détention d’objets incendiaire. Aucune précision n’a été donnée sur l’aboutissement judiciaire de ces gardes-à-vue.

Ce matin, on pouvait constater que seuls deux journaux: Le Parisien et Le Figaro ont évoqué ces débordements pourtant graves, comme s’il s’agissait d’une banalité. De même, il n’y a eu aucune réaction politique.

Source

Voir les commentaires

Aucun parti du Système pour s’opposer à l’euthanasie

15 Juillet 2014, 10:15am

Publié par Thomas Joly

Nul doute que l’euthanasie sera un thème important de la rentrée politique. Et paradoxalement, il ne se trouve aucun parti politique en France qui s’oppose ouvertement à la légalisation de l’euthanasie.

Christine Boutin s’est limitée à un tweet passe-partout voire ambigu : « #Vincent Lambert #CE confirme la position du Dr #Kariger: pas d’acharnement thérapeutique« .  Etrange ? Non, si on a un peu de mémoire. Loin de l’image d’une irréductible militante pro-vie, pro-famille et pro-Chrétienté, image entretenue par les médias en mal d’épouvantail, Christine Boutin avait voté en 2005 la loi Leonetti qui a ouvert la voie à l’euthanasie.

Plus gênant encore pour Christine Boutin, ex-présidente du Parti Chrétien Démocrate (PCD) : le Docteur Eric Kariger, désormais célèbre pour avoir voulu mettre fin à la vie de Vincent Lambert, était jusqu’en 2013 délégué départemental du PCD et conseiller régional de la Marne pour ce parti. Depuis, le Dr Kariger s’est mis « en congé » du parti mais il n’a jamais été désavoué par le PCD.

Difficile, dans ce contexte, d’espérer voir le PCD mener à la rentrée une bataille sincère contre le projet d’aménagement de la loi Leonetti en vue de légaliser l’euthanasie.

Quant au Front National, il n’y a rien à attendre non plus du parti. Sur France Info, Marine Le Pen avait été claire : « Je suis pour que les lois françaises et les institutions françaises aient le dernier mot. Je suis contre cette supranationalité et notamment contre cette autorité imposée par l’Union européenne aux lois françaises. Mais en l’occurrence, la CEDH existe, elle a été saisie, et elle a pris une décision, pour l’instant, de suspension de la décision parce que, évidemment, la décision était irréversible. Maintenant, je pense que la CEDH constatera en l’espèce que la loi Leonetti est appliquée, car il s’agit de cela (…) Vous savez que le Front National considère que cette loi Leonetti est plutôt bien faite, même si elle n’est pas assez connue et peut-être pas assez respectée, mais qu’il ne faut pas aller plus loin que cette loi Leonetti ».

En s’exprimant de la sorte, Marine Le Pen a délibérément choisi de déplacer le débat. La question ne se posait pas en terme de choix entre souveraineté et supranationalité. Conseil d’Etat ou Cour européenne des droits de l’homme, qui peut croire encore à l’indépendance de ces juridictions ? Le vrai choix est seulement celui-ci : existe-t-il des lois naturelles et immanentes supérieures aux lois civiles ? Mais Marine Le Pen a déjà choisi : laïque et républicaine, elle se soumet à la décision mortifère du Conseil d’Etat.

Alors, à la rentrée, qui s’opposera à l’euthanasie ? Quelques associations… Mais combien assumeront d’aborder la question sous son seul angle pérenne, à savoir l’existence de lois naturelles et divines supérieures aux lois civiles ?

Source

Voir les commentaires

L’immigration afro-maghrébine a fait de Stockholm la capitale mondiale du viol

14 Juillet 2014, 17:50pm

Publié par Thomas Joly

Depuis les sept premiers mois de l’année 2014, plus de 1.000 Suédoises ont été violées dans la ville de Stockholm, capitale de la Suède. Plus de 300 de celles-ci étaient des mineures de moins de 15 ans. Le nombre de viols est en hausse de 16% cette année. Une part non négligeable des viols concerne même des pré-adolescentes.

Les enfants pris pour cible par les immigrés afro-musulmans

Le BRC, le Conseil National Suédois pour la Prévention du Crime, a révélé que seulement 10 à 20% des viols étaient rapportés à la police. Près de 30% des viols sont commis contre des jeunes filles de moins de 15 ans. Les auteurs de ces viols sont presque exclusivement des immigrés musulmans, dont beaucoup de demandeurs d’asile aidés par l’extrême-gauche et le gouvernement suédois.

La Suède, deuxième taux de viol le plus élevé au monde

La Suède détient désormais le deuxième taux de viol le plus élevé du monde, après l’Afrique du Sud, à 53,2 viols pour 100 000 habitants. Six fois plus qu’aux USA.

Les peines prévues par le gouvernement, largement sous pression du lobby antiraciste et immigrationniste, rendent pour ainsi intouchables les violeurs, lesquels ont culturellement une prédilection pour la pédophilie dans leur pays d’origine.

Le cas Elin Krantz

Un de ces cas est celui de Elin Krantz, 27 ans. Militante antiraciste, elle était fervente partisane d’une Suède multiraciale, faisant notamment une large place aux immigrés afro-musulmans. En 2010, l’un d’eux la viola sauvagement au point de la laisser désarticulée dans un sous-bois, la tête écrasée.

Naturellement, si un gouvernement nationaliste était en place en Suède, l’auteur n’aurait pas reçu 16 ans de prison, mais un châtiment d’une brutalité exemplaire avec à la clef, sa mise à mort, en guise d’avertissement. Mais dans la Suède socialiste, le violeur pourra, moyennant remise de peine, sortir de prison dans quelques années et aller vivre dans un autre pays occidental et y récidiver. Car celui-ci avait d’abord émigré aux USA où il avait commis de nombreux crimes avant de venir sévir en Suède et assouvir sa soif d’asservissement de la femme blanche.

Source

Voir les commentaires

Les dirigeants de l’UMP ne valent pas mieux que les footballeurs de Knysna ! (par François Falcon)

14 Juillet 2014, 12:10pm

Publié par Thomas Joly

Aux lendemains d’un mémorable France-Mexique lors de la Coupe du monde de 2010 en Afrique du sud, les Français atterrés apprenaient par la presse que Nicolas Anelka s’était permis de traiter Raymond Domenech de « fils de pute », que l’ambiance au sein de l’équipe était détestable et qu’une bande de caïd faisaient régner son injuste loi dans le centre d’entrainement de Knysna. Les révélations tombant les unes après les autres, d’aucuns s’attendaient à voir le triumvirat mis en cause – Ribery, Evra et Anelka – venir faire amende honorable. Au lieu de cela, le capitaine Patrice Evra se fendit d’une déclaration médiatique dans laquelle il affirmait, parlant de l’auteur des fuites dans la presse : « Le problème, c’est le traître qui est parmi nous. C’est ce traître qu’il faut éliminer du groupe. Nicolas Anelka n’est pas le problème ».

L’épisode provoqua une durable rupture entre la France et cette équipe, perçue comme le symbole de la caste bling-bling aux affaires, mais les observateurs les plus philosophes notèrent qu’il ne s’agissait là que d’une bande d’individus très jeunes et très peu éduqués et que c’est à tort qu’on en faisait l’emblème d’un pays et de sa classe dirigeante. Quatre ans plus tard pourtant, alors même que l’équipe de France s’est un peu rachetée, ce sont les leaders de l’UMP qui s’efforcent de surclasser leurs modèles footballistiques. Depuis l’affaire Bygmalion et l’éviction de Jean-François Copé, les révélations tombent en effet les unes après les autres dans la presse : vacances familiales au frais de l’UMP pour l’un, factures de téléphone à 10.000 euros pour l’autre, voyages en jet ou hélicoptère pour le troisième, salaires mirobolants pour les collaborateurs de l’ex-n°1 etc.

Si toutes ces indélicatesses ne sont pas avérées, on aurait cependant pu s’attendre à ce que le triumvirat qui dirige temporairement le parti fasse amende honorable en reconnaissant par exemple que l’argent des militants et des contribuables n’avait pas toujours été géré avec le sérieux attendu, que ce déballage allait être l’occasion de remettre à plat le fonctionnement du mouvement et que in fine, on allait y gagner en transparence.

Malheureusement pour la France, les caciques de l’UMP ont préféré la méthode Knysna : Alain Juppé s’est empressé de qualifier « d’absolument détestable cette pratique des fuites », Eric Woerth a déclaré à iTélé qu’il « fallait absolument savoir d’où ça vient » et Luc Chatel a lancé une mission d’inspection pour dénicher la taupe tout en faisant savoir à des journalistes que « le coupable allait payer ».

Tout bien considéré, il semble que ce ne soit là que la réplique droitière de l’affaire Cahuzac. A l’époque en effet, les déclarations des dirigeants socialistes ressemblaient étrangement aux commentaires des coureurs du Tour de France lorsqu’un des siens est convaincu de dopage : « Les idiots doivent payer », tel était le leitmotiv. Et l’idiot, lisait-on entre les lignes, ce n’est pas celui qui s’est dopé ou qui possède un compte dans un paradis fiscal, c’est celui qui a avoué ou qui s’était fait prendre la main dans le sac.

Il en est d’autres désormais qui ont le sentiment d’être les idiots et les dindons de la farce : ce sont les citoyens français. Beaucoup se demandent en effet s’ils n’ont pas imprudemment abandonné le pouvoir à des élus dont les considérations éthiques ne paraissent guère différentes de celles d’une équipe de cyclistes ou de footeux gavés de frics. Gageons que l’affaire de la taupe de l’UMP aura des conséquences politiques bien supérieures aux affaire Festina et Knysna.

Source

Voir les commentaires

Syrie : entretien avec un combattant islamiste français

14 Juillet 2014, 11:59am

Publié par Thomas Joly

Maxime, Français de 22 ans est parti faire le djihad en Syrie aux cotés de l’Etat Islamique. Lorsqu’il parle de partir en opération il est difficile de ne pas penser aux milliers d’irakiens massacrés par cette bande de barbus.

Sans doute que ce jeune con approuve l’exécution de ces gamins syriens par ses « frères ».

Source

Voir les commentaires

Le foot, c’est scientifique : le Noir peut courir moins vite que le Blanc ! (par Nicolas Gauthier)

14 Juillet 2014, 11:50am

Publié par Thomas Joly

Mon Dieu, quel pataquès. Jean-Michel Larqué, ancien complice du défunt Thierry Roland, qui commente, en plein match Argentine/Pays-Bas : « C’est la première fois que je vois un Blanc courir plus vite qu’un Noir. » Il est un fait que le « Blanc » Lavezzi avait pris le « Noir » Indi de vitesse.

D’où ce nouveau psychodrame médiatique dont la France paraît avoir le peu enviable secret. Pourtant, cette même presse a moins joué les coquettes, lorsque saluant le chrono de 9.98 secondes, du sprinter français Christophe Lemaitre, « premier coureur blanc de peau » à être descendu sous les dix secondes dans une course des cent mètres. Voilà qui fut dit, sans la moindre prétention de blesser tel ou tel. Pas un concept ; juste un constat.

Bon, maintenant, comment en finir avec cette hypocrisie ; laquelle renvoie les « Blancs » à leur rôle d’affreux, tandis que les « Noirs » seraient condamnés à celui d’éternelles victimes. Parce que la réalité sportive est aussi rétive aux élégances du politiquement correct. Aux Jeux olympiques, le cent mètres est manifestement l’apanage des Noirs, exception faite de notre Christophe Lemaitre national, évoqué plus avant. Après, puisqu’il faut bien que l’équité ethnique soit de mise, envoyons nos « Blancs » sur un ring catégorie poids lourds contre des « Noirs ». Bonne chance les gars. Pour faire plus vite, autant choisir chez les abonnés au couloir de la mort dans les prisons du Tennessee ou chez les cancéreux en phase terminale ; leur calvaire n’en sera que plus tôt abrégé. Et, pour faire bonne mesure, envoyons aussi ces « Noirs » se mesurer à d’autres « Blancs » en natation ; il faudra des filets pour repêcher les infortunés au fond du bassin…

Dans la foulée, pourquoi ne pas faire de la pédagogie préventive, et tuer la bête immonde dans l’œuf, avant qu’elle ne gangrène le reste de la société ? Et éradiquer toute trace de « négritude » dans notre imaginaire commun ? Et réviser nos classiques cinématographiques, avant tout. Jacob ? Le majordome de La Cage aux folles, pédé comme pas deux et noir comme quatre – sans oublier son petit nom pas vraiment « de chez nous ». Et puis, Michel Audiard, surtout dans ses dialogues du Professionnel, avec notre Bébel national. Principalement lorsque ce dernier, en tête-à-tête avec un potentat africain, lui claque les doigts dans le tiroir de son bureau, alors que le Bokassa de circonstance s’apprêtait à en sortir un flingue. D’où cette fameuse réplique : « Maintenant, on ne pourra plus dire “malin comme un singe”. »

Ces choses dites, il paraîtrait qu’un « Noir » ait pu courir moins vite qu’un « Blanc ». Certes. Et alors ? Et après ? Après, que les racistes de tel ou tel bord en tirent telle ou telle conclusion, c’est leur droit. Il faut bien que les crétins occupent leurs journées.

Source

Voir les commentaires

Il a 6 ans, et les vacances sont pour lui une délivrance… (par Caroline Artus)

11 Juillet 2014, 09:04am

Publié par Thomas Joly

Il a 6 ans, et depuis le mois de février, à l’école Anatole France de Arras, un petit garçon est allé en classe, la boule au ventre tous les matins, terrifié à l’idée de subir un nouvel assaut de son tortionnaire, un autre élève de l’établissement.

Il avait été découvert dans les toilettes, en partie dénudé, du papier toilette dans la bouche et une pastille de javel entre les fesses, son bourreau debout à ses côtés. La maman a porté plainte le 18 février et la direction ayant signalé les faits à l’académie, l’école finira par priver l’agresseur en culottes courtes de récréation, de cantine, de piscine et d’activités périscolaires pendant un mois. Trente « longs » jours à l’issue desquels elle demandera à la mère de la victime son consentement pour qu’il revienne dans la cour. Un mois, c’était plus qu’il n’en fallait pour faire entendre raison à un gamin de moins de 8 ans débordant d’imagination. Sauf que cela ne s’est pas passé ainsi.

Alors que l’auteur des violences sexuelles, depuis sa réinsertion à la récré, est revenu à la charge, menaçant la petite victime de la frapper s’il elle n’acceptait pas de redevenir copain avec lui, fin mai, le vice-procureur, en réponse à la plainte et bien qu’elle ne prétende pas « qu’il n’y a pas eu d’infraction » décide de classer l’affaire évoquant l’irresponsabilité de l’auteur en raison de son âge.

Deux mois de vacances pour le petit garçon, c’est un peu deux mois de sursis – avec une boule au ventre juste un peu plus petite – avant de retrouver le chemin de l’école, laquelle n’offrira sans doute guère plus de garanties pour sa sécurité. Celle-ci, d’ailleurs, n’a pas souhaité commenter l’affaire pour « le bien des enfants » : victime ou tortionnaire, c’est l’application de l’égalité pour tous.

C’est injuste ? Mais non voyons, l’essentiel est de sauver la morale républicaine et laïque : ne pas discriminer. Surtout que lorsqu’on n’a pas 8 ans, estime Elise Bazzolo, vice-procureur de la République du tribunal d’Arras, « il s’agit de la même situation qu’avec un handicapé mental profond. L’enfant ne sait pas ce qui est bien ou mal, et, pénalement, on ne peut le poursuivre ». Avec semblable jugement, Madame le procureur va faire d’une pierre trois coups : se mettre à dos non seulement les parents de la petite victime, ceux de l’auteur de sévices sexuels sordides, mais aussi, par-dessus le marché, les parents d’handicapés mentaux ! L’important, puisqu’on vous le dit, c’est de ne pas stigmatiser.

Alors que les élèves ont de moins en moins de raisons de redouter l’école bienveillante socialiste qui leur consent avec enthousiasme des connaissances au rabais et, en prime, la suppression des « notes-sanction », le petit garçon d’Arras fait partie des 10% d’élèves victimes de harcèlement : moqueries, brimades, insultes, racket, menaces, coups, violences sexuelles. Selon une étude de l’Unicef France, 7% des élèves du primaire et du collège disent ne pas se sentir en sécurité dans leur environnement scolaire. En somme, moins il y a de raisons d’avoir l’estomac en compote en allant en classe, plus les motifs pour stresser sont nombreux ; en 2013, pour le concours de professeur des écoles, il était stipulé que « le devoir de tout enseignant » était, entre autre, d’éduquer les élèves à devenir « des hommes et des femmes agréables à fréquenter. » Zéro pointé en ce qui concerne la terreur de moins de 8 ans.

Il ne reste plus qu’à souhaiter au petit garçon traumatisé la possibilité de changer d’école… Aux plus gênés de s’en aller ?

Source

Voir les commentaires

Les revendications délirantes des dégénérés d’Existrans et autres lobbies « intersexes »

11 Juillet 2014, 08:54am

Publié par Thomas Joly

Le 18 octobre 2014 à Paris, le collectif Existrans a prévu d’organiser une « marche pour les droits des personnes trans’ et intersexes ».

Manifestation groupusculaire et folklorique à ses débuts, cette marche en sera déjà en 2014 à sa… dix-huitième édition !

Mais, puisque la théorie du genre est désormais un sujet de société, le collectif Existrans tentera de donner à l’édition 2014 de cette manifestation une visibilité plus importante que précédemment. Nul doute que, dans le contexte actuel, les médias y collaboreront.

L’an dernier, quelques centaines de personnes avaient participé à cette marche avec des revendications diverses comme « la simplification du changement d’état civil, la démédicalisation et la déjudiciarisation du parcours de transition, la lutte contre la transphobie et la fin des mutilations pour les personnes et les enfants intersexes. » Un discours relativement policé par rapport aux éditions précédentes.

Existrans manifeste pour la première fois en 1997. Ils sont alors à peine une quarantaine de participants.

Existrans se présente comme un collectif d’associations. On y retrouve Act Up, Trans Act, l’Organisation internationale des Intersexués, Bi’Cause, les Panthères Roses,… Homosexualité & Socialisme (HES) participe aussi à ce défilé. Ainsi que le MAG Jeunes LGBT (mouvement d’affirmation des jeunes lesbiennes, gais, bi & trans) dont des militants interviennent depuis l’année 2000 dans les collèges et lycées dans le cadre d’un programme d’intervention en milieu scolaire « contre les LGBTphobies et le sexisme et pour le respect des différences« . Précisons que le MAG Jeunes LGBT reçoit des subventions de la Mairie de Paris, la Région Ile-de-France, l’Union Européenne, l’Office franco-allemand pour la jeunesse ainsi que le Ministère de la jeunesse et des sports.

Dès 2004, ces mouvements parlent de « transphobie ». En 2007, le slogan devient : « QuelLE CandidatE pour la cause trans ? » et traduit le lobbying politique en cours. En 2010, le Conseil de l’Europe adopte une résolution favorable aux « droits des personnes transgenres ».

Ci-dessous, une série de pancartes éditées par les Panthères Roses et distribuées durant la manifestation Existrans de 2008…

Source

Voir les commentaires

Visa pour un gay sénégalais : c’est un ordre ! (par Joris Karl)

11 Juillet 2014, 08:40am

Publié par Thomas Joly

L’État et même l’idée qu’on s’en faisait jadis se délite à une telle vitesse qu’on pourrait presque imaginer une toile de maître dévorée par l’acide. Ça devient taliban tendance général Alcazar, ça devient pierre richardesque, l’État se fait kafka dessus, et ça commence à sentir mauvais.

Parce que ce qui vient d’arriver nous cravache l’encéphale. Les commentateurs, au petit matin et le nez dans le café au lait, parlent à l’unisson de « décision sans précédent ».

On vous résume.

Au cœur de ce scénario foutraque, un couple gay. Du banal me dirait vous, tout le monde est gay de nos jours. Mais l’addition se corse car un des duettistes est sénégalais, l’autre français. Nous avons donc un délicieux couple homo multikulti. C’est swag disent les ados. Pas de bol, le black qui veut se marier avec son gaulois crèche en terre d’Islam, au Maroc plus précisément. Alors ça coince. Parce que là-bas, le mariage entre hommes, c’est que… c’est pas trop dans l’air du temps.

Alors notre bon gars a une idée. Enfin on la lui glisse (l’idée). Demander à la France, pays des droits du gay, un visa, pour aller dire oui à Monsieur ou Madame le maire ou Monsieur la mère on ne sait plus avec tous ces changements. Deuxième giclée de poisse malheureusement : le visa est refusé par l’administration fasciste qui nous rappelle les heures les moins gays (encore que) de notre histoire (commentaire probable d’un site de gauche). Raison invoquée par le Papon de service : « risque de détournement de l’objet du visa ». Alors… devant tant d’injustice, pourquoi pas ordonner à l’Etat français de délivrer le précieux document à notre afro jojo? Ça vous paraît dingue ? On est en 2014, ne l’oubliez pas.

J’oubliais, le demandeur de visa a fait l’objet, en 2007 « d’une obligation de quitter le territoire » et la différence d’âge entre les deux amoureux (35 ans)…fait un peu douter de la sincérité de la démarche…

Mais nous sommes embués de pensées nauséabondes, tout cela n’est pas bien grave finalement. Car, Banco !, le Conseil d’État est allée dans le sens de la modernité triomphante et transfrontalière : il a bien ordonné à la France qu’un visa soit remis à la pauvre victime, sous 24 heures, arguant que ce refus portait « une atteinte grave à l’exercice de sa liberté de se marier, laquelle est une liberté fondamentale ». En plus du visa, 5000 euros seront versés au plaignant afin de régler les frais engagés. Elle est pas belle la life ?

Fin du conte. Le méchant (l’Etat français) s’est fait taper sur les doigts. Les gays vécurent heureux et eurent beaucoup de… je ne sais pas, à vous d’écrire la suite !

Source

Voir les commentaires