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Le blog politique de Thomas JOLY

Brésil, pays de l’apartheid tranquille ! (par Joris Karl)

8 Juillet 2014, 08:41am

Publié par Thomas Joly

Il faut que ça rentre dans votre crâne: pour ça, la télé, Le Monde ou Libé et Mickey Magazine vous rabâchent à longueur de journée leur ode au Brésil métissé, multiculturel et riche de ses différences bla-bla-bla. Les reporters sont sur place, chemise ouverte et barbe de trois jours. En arrière-plan, les plages, le soleil couchant. Dans son fauteuil, engourdi par la kro et le pastaga, le beauf moyen n’aura donc qu’une version de l’histoire. De son côté, le bobo sera satisfait : le Brésil c’est cool, tout le monde se mélange dans la joie et la bonne humeur. Bien sûr il y a les favelas et le trafic. Mais c’est social on vous dit, social.

Pourtant, l’observateur attentif de la coupe du monde aura noté une bizarrerie dans les tribunes des stades : l’immense, l’écrasante majorité des supporters brésiliens sont… blancs. La coupe du monde leur est réservée. Mais chut ! Il ne faut pas le dire trop fort. Alors que le foot est un sport on ne peut plus populaire, encore joué dans la rue brésilienne, quasiment aucun noir, presque aucun métis n’ont pu s’offrir les tickets d’entrée aux prix scandaleux.

A la place du peuple à peau sombre et aux dentitions défoncées, les caméras braquent et bandent sur les bombasses brunes ou blondes aux dents éclatantes. Ce sont des brasileiras d’origine portugaise, espagnole, italienne, hollandaise ou allemande, celles qu’on peut montrer quoi ! Les autres on les garde pour les clichés du carnaval. La coupe du monde le prouve : le Brésil est un pays où l’apartheid est officieusement admis.

Bien sûr il n’y a pas de loi écrite, bien sûr ce n’est plus le Brésil des années 1900 qui voulait officiellement « blanchir sa race ». Mais il suffit de visiter le pays pour découvrir le pot aux roses : les blancs vivent littéralement séparés du reste de la population. Dès qu’ils en ont les moyens, ils s’installent dans des condominios, quartiers fermés entourés de murs hauts de 3 à 5 mètres, dont le sommet est délicieusement garni de barbelés. Pour pénétrer dans ces zones blanches, il faut passer un check point gardé par des miliciens privés, souvent armés. L’apartheid se fait en douceur. Pas de risque de sanctions internationales…

Le système scolaire est de la même veine, même si le gouvernement tente d’imposer des quotas raciaux (preuve que l’apartheid existe de facto) : les écoles primaires et collèges publics – au niveau souvent très faible – sont destinées aux noirs et métis, l’enseignement privé, aux blancs.

Le racisme est omniprésent dans le pays, sous des formes détournées, ainsi on se moque des pauvres métis du Nordeste, les « nordestinos ». L’adjectif est utilisé même entre blancs pour se moquer de quelqu’un jugé débile ou incapable. Des mots beaucoup plus durs sont discrètement employés envers les noirs comme « macacos ». Heureusement, les touristes en restent à la carte postale. Brésil, pays de l’apartheid tranquille !

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Le gouvernement ordonne aux policiers de laisser faire les voyous à Barbès

8 Juillet 2014, 08:32am

Publié par Thomas Joly

Samedi dernier à Barbès, l’un des pires quartiers envahis de France, une centaine de racailles afro-maghrébines ont attaqué des policiers qui tentaient d’interpeller un délinquant. Des policiers ont témoigné de la dégradation extrême de la situation dans le quartier à mesure de sa colorisation.

« Jeudi dernier, on est arrivé à une situation extrême. Un contrôle sur une bagarre au couteau s’est terminé en révolte de rue. Les policiers ont dû dégoupiller une grenade de désencerclement afin de pouvoir rejoindre entiers leur voiture qui était à 30 mètres ! » précise un policier. « Ce sont les voyous qui tiennent le quartier. Ils volent à Barbès. Ils vendent à Barbès » avoue l’UNSA-police.

Le commissariat du quartier de la Goutte-d’Or serait « au bord de l’implosion » selon le Parisien, qui rappelle que les étrangers vendent au vu et au su de tous toutes les drogues comme d’innombrables objets volés. Bernard Cazeneuve comme Manuel Valls a déjà abandonné le terrain aux criminels, certains policiers ont reçu l’ordre de laisser faire : « Jeudi dernier, certains policiers ont reçu la consigne de laisser tomber les contrôles des marchés à la sauvette » confie un policier qui, comme les syndicalistes et les médias, n’ose pas évoquer le problème principal, un problème qui n’a rien à voir avec des « sous-effectifs », c'est à dire la présence de 15 millions d’étrangers inassimilées et inassimilables.

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L’UMP aurait remboursé plus de 24.000 euros de billets d’avions à la femme de Jean-François Copé

7 Juillet 2014, 08:45am

Publié par Thomas Joly

Selon le Journal du dimanche , les comptes de l’UMP qui sont en train d’être audités révèlent quelques surprises.

Ainsi, le JDD révèle ce matin que la femme de Jean-François Copé se serait fait rembourser plusieurs billets d’avions pour une somme de plus de… 24.000 euros.

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Nos anciens de plus en plus seuls

7 Juillet 2014, 08:41am

Publié par Thomas Joly

La solitude subie, durable, objective, touche 5 millions de Français, selon l'étude annuelle de la Fondation de France. C'est un million de Français isolés de plus qu'en 2010, parmi lesquels, la proportion des plus de 75 ans est passée de 16 % en 2010 à 27 %.

Francis Charhon, le directeur général de l'organisme, déclare : « On pourrait penser que la cause est démographique : ils sont plus nombreux, donc ils sont mathématiquement plus seuls. Mais c'est plus grave que cela. Il y a un vrai délitement du lien social, notamment en ville. Il y a de plus en plus de personnes âgées qui n'attendent plus que le facteur, qui n'apporte que des factures. »

Mettez en parallèle à ce constat le militantisme actuel pour la légalisation de l'euthanasie et vous allez comprendre beaucoup de choses.

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Nouvelle victoire du totalitarisme hygiéniste : l’alcool interdit dans les entreprises (par Marie Delarue)

7 Juillet 2014, 08:32am

Publié par Thomas Joly

Savoir que la documentation de la Fédération Française des Diabétiques est sponsorisée par Coca-Cola, ou bien confier l’éducation au “bien manger” des populations scolaires au lobby des sucriers, cela ne pose aucun problème à nos autorités sanitaires. En revanche, il leur paraît urgent d’interdire la consommation d’alcool dans les entreprises. À croire que la France au travail passe son temps à se pochetronner…

Un décret est donc paru le 3 juillet au Journal officiel qui suggère désormais aux employeurs d’interdire les boissons alcoolisées sur le lieu de travail. Plus question de faire sauter les bouchons de champagne pour fêter départs en retraite ou naissance du petit dernier. Ce sera maintenant « streng verboten ! ». Déjà qu’il fallait sortir sur le trottoir pour pouvoir s’en griller une, maintenant ce sera en plus Champomy pour tout le monde. Ou soda, pour faire plaisir au lobby du sucre plus haut cité. À moins qu’on ne ponde aussi un décret pour nous contraindre tous à l’eau minérale.

Le Code du travail, apprend-on, déclarait jusqu’ici « aucune boisson alcoolisée autre que le vin, la bière, le cidre et le poiré n’est autorisée sur le lieu de travail ». D’accord, on y a vu – surtout dans les milieux de la presse – traîner quelques bouteilles de vieux whisky, mais comme dit mon ami cardiologue : « à petite dose, rien de mieux pour les artères ! » Rien à dire pour le champagne qui n’est qu’un vin plus festif qu’un autre. Quant au poiré, on n’a pas dû en boire depuis Napoléon III…

Les autorités, qui ne veulent que notre bien, le clament haut et fort : c’est pour éviter que les employés ne repartent du boulot avec un coup dans le nez. Ou bien que dans un moment d’égarement, ils aillent se « gamahucher » dans le placard à balais qui fait aussi réserve à PQ.

Alors vous savez quoi, les autorités ? Vous nous emmerdez. Lâchez nous ! Surtout, laissez-nous vivre et prendre du PLAISIR ! Parce qu’il est là, votre problème : plaisir est un mot qui vous fait horreur. Pire, il vous fait peur. Vous vous plaignez sans cesse d’une société chagrine, dépressive et pour finir vindicative, mais vous nous refusez l’un après l’autre tous les petits moments de plaisir qui nous arrachent à l’ordinaire, aux tracas, à la crise.

Il y en a marre de votre sollicitude, de votre puritanisme, de vos obsessions bobologiques et de votre maternage à deux balles. Marre surtout de votre totalitarisme hygiéniste. Occupez-vous donc de gouverner au lieu de vouloir régenter notre quotidien depuis l’habitacle de nos bagnoles jusqu’au fin fond des toilettes en passant par le bureau. Vous entendez : lâchez nous ! Et laissez-nous trinquer en paix. D’ailleurs, vous n’êtes pas invités à la fête.

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Fabienne, institutrice d'Albi assassinée par Rachida, soutenait les sans-papiers...

6 Juillet 2014, 10:36am

Publié par Thomas Joly

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Comme ils l’avaient promis, Léonarda et sa smala de gitans sont prêts à revenir en France

5 Juillet 2014, 16:20pm

Publié par Thomas Joly

La famille Dibrani, une famille de délinquants gitans, avait défrayé la chronique à l’automne 2013. Les médiats avaient créé de toute pièce une « Affaire Leonarda », du nom d’une enfant de la famille, d’abord présentée comme une élève modèle d’une famille à l’intégration parfaitement réussie, avant que les révélations ne se succèdent sur les délits commis par le père, sur les mensonges répétés des divers membres de la famille, jusqu’aux révélations sur l’absentéisme chronique de la jeune étrangère. Ils avaient multiplié les provocations et les insultes contre la France avant finalement d’être expulsés.

De leur nouveau domicile des Balkans, les Dibrani avaient poursuivi leur campagne de haine contre la France, affirmant finalement qu’ils reviendraient pour mieux la piller et, comme ils l’avaient fait durant des années, profiter du système social. Il y a quelques semaines, Manuel Valls avait prétendu que Leonarda ne reviendrait pas. Or, les Dibrani ont désormais un passeport croate qui leur permet de se rendre où ils le veulent en Europe, à cause des accords de Schengen.

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BHL, le pseudo-philosophe antifrançais fier d’être un drogué aux amphétamines

5 Juillet 2014, 16:12pm

Publié par Thomas Joly

Le journaliste de France 2 Benoît Duquesne est décédé cette semaine. L’une de ses dernières enquêtes a été consacrée à Bernard-Henri Lévy. Dans un entretien, l'insupportable donneur de leçons revient sur sa consommation de drogues, évoquée dans le reportage par sa femme : « Oui… Mais, là, ça me gêne moins [qu’Arielle Domsballe rappelle que c’est un drogué]. Il y a une vraie tradition, vous savez, des écrivains consommateurs de substances. Artaud et le peyotl, Henri Michaux, Baudelaire et Théophile Gautier. À quoi sert un corps, pour un écrivain, sinon à produire le maximum de texte possible ? Et de la meilleure qualité [sic] ? Les amphétamines, parfois, m’y ont aidé. »

À propos du vote des Français, voici ce que ce milliardaire, qui tire sa fortune du trafic de bois africain déclare : « Voilà une des choses qui m’inspire cette honte dont je vous parle. C’est un des thèmes d’Hôtel Europe, la pièce que j’ai écrite et qui sera jouée, à la rentrée, au Théâtre de l’Atelier, par Jacques Weber. Qu’un parti post-fasciste et raciste qui est encore plein de néonazis et d’antisémites arrive à 25 % de voix, c’est un échec pour la France, c’est une honte pour nous tous. »

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Soulagement à l’Élysée après la défaite de l’équipe dite « de France » de football

5 Juillet 2014, 16:06pm

Publié par Thomas Joly

L’information avait l’air d’une blague : François Hollande aurait sérieusement envisagé de déplacer la fête du 14 juillet pour pouvoir aller voir un match de foot. C’est pourtant tout à fait sérieusement que, dans l’hypothèse d’une qualification de l’équipe africaine de France pour la finale, François Hollande avait exigé de pouvoir bénéficier des retombées positives de l’événement en assistant, le 13 juillet au soir, à la finale au Brésil.

Le délai étant trop court pour revenir assister aux cérémonies matinales du 14 juillet, il avait demandé à ses services la possibilité de décaler la fête républicaine. Le 14 juillet aurait ainsi pu se dérouler… un 15 juillet ; une autre possibilité évoquée était la tenue d’un défilé et de cérémonies « allégés » l’après-midi.

L’Allemagne a mis fin au dilemme de l’Élysée : François Hollande n’aura pas, cette fois, l’occasion de ridiculiser la France.

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Albi : une institutrice française assassinée devant ses élèves par une dénommée Rachida

5 Juillet 2014, 15:55pm

Publié par Thomas Joly

Une institutrice a été poignardée à mort en pleine classe à l’école Édouard Herriot d’Albi vendredi. La victime s’occupait de ses élèves de dernière année de maternelle, pour leur dernier jour de classe de l’année. Une certaine Rachida, mère d’une élève, a pénétré dans l’établissement, situé dans un quartier envahi de la ville, et, devant les jeunes enfants, a porté un coup de couteau mortel à l’enseignante. Fabienne Terral, mère de deux jeunes enfants, est décédée peu après l’arrivée des secours.

La meurtrière aurait des antécédents psychiatriques lourds ; malgré une hospitalisation en établissement psychiatrique et une enquête pour délaissement de mineur, elle avait pu récupérer la garde de sa fille. Elle a prémédité son acte, apportant avec elle un couteau muni d’une lame de 16 centimètres, après avoir fait connaître son envie d’en « découdre » avec l’institutrice.

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Quand l’agonie et la misère sont des richesses… (par François-Xavier Rochette)

4 Juillet 2014, 09:45am

Publié par Thomas Joly

S’agit-il ici d’une étape supplémentaire vers la dépénalisation et la légalisation de ces deux fléaux sociaux portés plus que jamais par les vents brûlants de la décadence ? L’argent de ces gens-là sera-t-il vainqueur des dernières digues morales préservant quelques îlots de civilisation ici ou là ? Dans tous les cas, tout est bon pour doper l’économie et surtout les affaires de ces gens-là.  La semaine dernière, à son tour, après l’Italie et le Royaume-Uni, la Belgique a ainsi décidé d’intégrer le trafic de drogue et la prostitution au calcul de son PIB. Le Monde n’y voit pas d’objection fondamentale après l’Union Européenne qui incite vigoureusement ses membres à agir ainsi : « Les nouvelles normes du Système européen des comptes (SEC) préconisent en effet d'ajouter, dès septembre prochain, les activités souterraines dans le calcul du PIB de chaque pays. La logique est la suivante : même s'ils sont illégaux, et souvent fort coûteux pour les Etats, les trafics de drogue n'en sont pas moins une source de richesses comme une autre. C'est qu'un dealeur qui s'achète une voiture participe à sa façon à la croissance du pays ! » Après tout, pourrions-nous dire, le travail des pompes funèbres qui ramassent le cadavre du junky, ou les ersatz de drogues délivrées en pharmacie contribuent chaque année à la croissance du PIB de toutes les nations du monde. De même la gaupe aux multiples maladies vénériennes participera à sa manière à la sacro-sainte croissance économique en semant ses mycoses un peu partout, ses virus, ses bactéries, en contaminant plein de travailleurs bossant dur pour payer ses services avant de soigner sa blennorragie.  Enfin, en suivant cette logique morbide, l’on pourrait voir dans n’importe quelle activité criminelle et monstrueuse une source de « travail » et de richesse collective. Le violeur compulsif favorisera de fait les ventes de bombes lacrymogènes et d’armes d’autodéfense comme celles de psychotropes et de séances psychanalytiques. Evidemment il ne viendrait à personne l’idée de comptabiliser les dépenses des particuliers victimes d’un tueur en série qui a raté son coup ou de violeurs sidaïques et défoncés au Crystal. En revanche les recettes d’un proxénète esclavagiste d’origine exotique et celles d’un dealer de crack qui est responsable de la mort de centaines de toxicomanes (et qui s’y connaît en règlements de comptes) apparaissent comme intéressantes pour les pouvoirs publics et les investisseurs ! Il faut dire que les marchés des activités dont il est question ici connaissent une croissance exponentielle et que les perspectives d’avenir sont « formidables » en ce qui concerne toute l’Europe (des économistes sérieux voient la prostitution et la drogue comme le moteur de la croissance au Royaume-Uni pour demain). Même si le thème « stupéfiant » et le monde de la prostitution sont souvent liés, ce sont quand même deux sujets extrêmement vastes et différents que l’on ne peut traiter, ici, même sous le feu de l’actualité, en même temps. Nous nous intéresserons aujourd’hui aux nouvelles drogues et à leur expansion d’une manière générale. Où l’on verra que de nouvelles tendances morbides s’établissent dans notre société de mort à partir de niches infectieuses spécifiques.

Une alerte aux nouvelles drogues ?

Les autorités européennes (c’est ainsi qu’elles sont désignées par le media conforme) seraient très inquiètes de l’essor des drogues de synthèse vendues sur internet et jouant avec les limites mouvantes de la légalité. Il y a un an, les journaleux estimaient la fréquence de l’apparition d’une nouvelle drogue sur le marché de la « défonce » à une par mois. Désormais, la presse la mieux informée (selon ses dires) affirme qu’une nouvelle drogue apparaîtrait toutes les semaines. On n’arrête pas les progrès de la chimie, ni l’appétit de gain qui « travaillent » les nouvelles générations, ni cette soif inextinguible de jouissances extrêmes qui les étreint. Et le rythme des nouveautés stupéfiantes s’accélère. 81 nouvelles drogues ont ainsi été détectées en Europe en 2013. Actuellement les addictologues européens connaîtraient 350 substances psychoactives responsables de nombreux décès et d’intoxications graves. Mais ils ne les connaissent pas toutes. Le faible coût de fabrication de ces nouveaux produits qui procurent à leurs consommateurs des shoots puissants, semblables à ceux provoqués par les drogues traditionnelles, notamment l’héroïne et la cocaïne, explique dans une certaine mesure la prolifération de ces venins. A la fin des années 80, de nombreux délinquants de la Communauté allaient faire fortune grâce aux X, les fameux ecstasys devenus aujourd’hui symboles des raves et de la dépravation de la petite jeunesse blanche. Un autre symbole, la mort, il y a deux semaines, de l’inventeur diabolique de cette drogue ô combien débilitante et des premières molécules dites « récréatives », le seigneur vénéré dans les milieux psychédéliques, Alexander Shulgin, Professeur X, juif et membre respecté du Bohemian club. Durant toute sa vie, le très laid Shulgin s'échina à promouvoir les drogues synthétiques les plus dures, les plus hallucinatoires, les plus dangereuses. Non en se cachant, ou en faisant mine de travailler pour la science seule, mais ouvertement, en affirmant sa volonté de (faire)  partager ses expériences psychédéliques. Un Shulgin qui utilisa l'outil internet tous azimuts pour diffuser toutes les recettes de tous ses « acides », de tous ses poisons. Et il le hurlait ! Goûtez à mes bonnes soupes, c'est récréatif ! Shulgin trépassa le lendemain de l'alerte lancée par les autorités européennes sur l'essor des nouvelles drogues de synthèse – Une alerte européiste bien paradoxale à l’aune de la normalisation financière des trafics évoquée plus haut. Certainement a-t-il du partir en souriant, satisfait du développement de la toxicomanie dans le monde et en Occident en particulier. Shulgin n'est pas mort sans avoir donné naissance à des dizaines d'émules à travers le monde, des disciples déterminés, alchimistes de la dissociété qui demain leur dressera des statues. Une nouvelle vague de molécules a envahi le web grâce à la petite cuisine de ces nouveaux sorciers, et cela sans l'aide directe de Shulgin qui a su semer ses connaissances destructrices sur internet dès 1997 avec la publication de son fameux Tryptamines i Have Known And Loved, ouvrage incitant les jeunes à se droguer et à diffuser à leur tour la bonne parole.  Depuis la fin des années 2000, une nouvelle génération de stupéfiants fait donc l'enrichissement de nouveaux dealers, professionnels du commerce en ligne, chimistes à l'esprit de lucre et hommes d'affaire d'origine contrôlée mais discrets et jonglant avec les lois (étrangement permissives) avec les conseils d'avocats tout aussi pourris.

Les dégénérés s'agglutinant jouissent de la protection et de la glorification du media. Le tison dans une forêt sèche est toujours incendiaire.

Il faut dire que les semeurs de mort savent également profiter de facteurs favorables pour répandre poudres et cachetons « rigolos ». Le premier d'entre ces facteurs est indubitablement la consommation frénétique des nouvelles drogues au sein d'une partie de la communauté des invertis. Les abrutis de journalistes nous serinent depuis suffisamment longtemps avec cette particularité de la populace invertie, celle la caractérisant comme fêtarde infinie, pour que nous puissions être surpris par les prétendues révélations de médecins addictologues et urgentistes sur la propension manifeste des homosexuels, d'un point de vue statistique, à consommer d'abondantes quantités de drogue excitante au nom du précepte (et surtout d'une pathologie que l'on ne veut pas voir) qu'il faut jouir intensément, partout, tout le temps et d'une manière optimum. Il est indéniable qu'une partie des homosexuels que l'on voit d'ailleurs faire la fête sur des chars post-apocalyptiques lors de fiertés pédestres impossibles se défoncent esprit et corps afin d'échapper, pensent-ils, aux limites que la nature a instituées pour eux. Les sodomites multiplient les commerces au sein desquels ils s'adonnent à leurs activités sous l'effet de diverses drogues et d'alcool. Pour aller toujours plus loin dans la débauche, la salissure et les meurtrissures, certains dégénérés utilisent sans compter les nouvelles drogues synthétiques qu'ils appellent Slam pour accomplir des marathons sexuels de 48 heures non stop. Rapidement les obsédés des pratiques homosexuelles qui s'adonnent à ces monstruosités deviennent des toxicomanes sadomasochistes constamment sous l'empire de la chimie et de ses dérivés dits, diablement, récréatifs... Le quotidien régional Le Midi Libre a tout récemment consacré un dossier spécial sur les liens très étroits qui lieraient une partie de la communauté gay et le monde de la drogue, deux univers infernaux qui se chevauchent.  

« Le phénomène de la drogue du sexe fait des ravages dans la région. Il  touche surtout des hommes ayant des rapports avec d'autres hommes, pour des marathons sexuels de 24h ou 48h. Le phénomène inquiète les médecins, et fait des ravages dans les milieux gays et festifs de la région : le slam. La pratique n'a rien de poétique : "Se slamer, c'est utiliser un produit psychoactif de synthèse, la méphédrone, à des fins de stimulation sexuelle. Le phénomène touche surtout des hommes ayant des rapports avec d'autres hommes, pour des marathons sexuels de 24 h ou 48 h", explique Hélène Donnadieu-Rigole, médecin addictologue au CHU de Montpellier, qui a vu arriver les premiers patients au début de l'année ». Les invertis ultra s’injectent en fait, la plupart du temps, un cocktail composé d’une multitude d’éléments chimiques, en particulier des cathinones de synthèse, des phénéthylamines, des pipérazines et des tryptamines, mélangés à de l’alcool et à d’énormes doses de Viagra.  Une pratique toxicomanique engendrant une dépendance absolue. Le psychiatre Laurent Karilla avoue dans un autre quotidien (L’Est Républicain 30 mai 2014) essayer de « soigner » ou de traiter des patients  contraints de se piquer toutes les demi-heures pour une espérance de vie d’environ 18 mois. La raison initiale du slam ? Enchaîner les partenaires, les déchirures, les « performances », les mutilations.  Rapidement sexe et drogue se confondent jusqu’au point de rupture.

« Les utilisateurs "n'ont pas l'impression d'être devenus toxicomanes" malgré les effets d'accoutumance, l'augmentation progressive des doses et la dépendance psychologique au produit. "Après un week-end de slam, on pense très vite au week-end suivant, on est en “manque”", explique Hélène Donnadieu (médecin généraliste à Montpellier, ville qui compte une importante communauté homosexuelle). "La gestuelle de l'injection devient elle-même une dépendance". Sans compter que ceux qui y ont touché imagineront vite que "sans méphédrone, ils n'arriveront pas à avoir un rapport sexuel satisfaisant". La convalescence sera longue, sans produit de substitution à disposition ». 

Une sombre communauté où s’agitent de plus en plus ostensiblement des extrémistes de l’Antinature, des forcenés qui recherchent en tout lieu le shoot orgasmique. Peut-être nous ficherions-nous de cette hécatombe si les acteurs moisis de cette horreur n’étaient pas présentés, sans cesse, comme des modèles de notre temps, pour notre temps. Mais ne sont-ils pas aussi les premiers à enrichir les dealers, les premiers à diffuser, via leur prosélytisme sexuel et stupéfiant, ces nouvelles drogues surpuissantes et « bon marché » ? Devant une telle débauche, épouvantable d’intensité, et permanente, comment la fraction la plus fragile de notre jeunesse pourrait-elle échapper à ces nouvelles tentations suicidaires ? Le tison ardent n’a-t-il pas toujours raison du bois sec en pleine canicule ? Quoi de mieux pour les marchands de poison que cette communauté slameuse qui est prête à tout pour mourir d’épectase ? Avec toujours cette volonté de pervertir ceux qui entourent ses membres ! Les goûts, les modes seraient tributaires du peuple gay selon le media s’en félicitant. Phénomène malheureusement vérifié par l’analyse sociologique des bouleversements sociétaux se produisant sous nos yeux. Non seulement les nouvelles drogues ont favorisé la recrudescence de l’épidémie de sida dans cette communauté slameuse et donc également au sein d’une population jeune frappée de plein fouet par la dictature de la bisexualité (L’Express du 14 mai consacrait encore un dossier dithyrambique – intitulé Garçon ou fille, pourquoi choisir ? - sur la sexualité des jeunes, la journaliste Amandine Hirou se délectant en particulier de la bisexualité – phénomène irrépressible d’une spontanéité formidable et blabla… en train de rendre très heureux les adolescents et blabla…) qui, par son truchement, est en voie de contaminer physiquement et moralement une population qui aurait été vouée à la normalité et à la dignité si elle avait vécu sur Terre et non dans cet enfer qu’une engeance s’acharne à construire entre deux rails de cocaïne tous les jours que le Bon Dieu fait.

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Portrait (peu flatteur) de Franck Ribéry par son médecin de famille, Jean-Pierre Dickès

4 Juillet 2014, 08:53am

Publié par Thomas Joly

Ribéry bénéficie d’une popularité très basse auprès des Français. Il n’est pas plus populaire à Boulogne où il refuse de parler aux journalistes et il est toujours mauvais d’être mal avec eux. Il a été expliqué par la presse que sa présence inhibait les Bleus et pouvait les empêcher de gagner. Il est devenu d’une prétention peu commune qui est mal acceptée.

Ribéry a aussi comme caractéristique d’être incapable d’allonger une phrase correcte en Français. Un dénommé Nicolas Garreau, qui aime habituellement se gausser des hommes politiques, a rédigé deux ouvrages intitulés Les perles de Ribéry. Le Figaro en a donné des extraits qui valent leur pesant de cacahuètes. « On dirait c’était comme si que y avait rien changé hier », « J’espère que la routourne va vite tourner », « Je suis quelqu’un que j’aime beaucoup rigoler, que j’aime blaguer. » « Chaque année, je vieillis d’un an ». Nul doute qu’il fait concurrence au fameux Bérurier des romans de San Antonio.

Il se trouve que je soignais comme médecin la famille Ribéry. Celle-ci habitait au Chemin Vert, cité Triennal, classée ultérieurement comme zone de sécurité prioritaire, nous disions à l’époque « les quartiers défavorisés » où notamment sévissaient beaucoup de trafics de drogue.

C’était une famille de braves gens comme on n’en fait plus. Sa maman Marie-Pierre était devenue une confidente. Elle aimait se faire taquiner. Elle était persuadée que son mari était d‘origine italienne. En fait, c’étaient de bons Français dont les ancêtres étaient originaires de Rivery dans la Somme. En effet en vieux Français et en espagnol le B est souvent substitué par un V.

Un jour, je rencontre dans la rue Marie-Pierre avec sa sœur qui m’avait introduit dans cette famille. Elle était aussi avec une amie. Nous déplorions les petites et grandes misères du quartier. Elle en arrive à parler de son mari que j’avais vu travailler durement sur la rue principale à passer des tuyaux. François, un vraiment brave type, était nous dirions, cantonnier. Marie-Pierre m’appelait par mon prénom mais n’osait me tutoyer. Elle me fit comme ça, bien sûr en parlant patois :

  • Dites, Jean-Pierre, em’ n’homme qu’est-ce qu’il est laid c’t’homme-là. (Mon mari, qu’est-ce qu’il est laid cet homme ! )
  • Et’ n’homme d’abord il n’est pont laid et i travalle. I a pon grammin d’gins qui travaille-te dins l’quartier (D’abord ton homme il n’est pas laid et il travaille. Dans le quartier il n’y a pas beaucoup de gens qui travaillent).
  • Jean-Pierre, ça c’est ben vraille. Mais min fiu ti-Franck (mon fils petit Franck) qu’est-ce qu’il est bête, qu’est-ce qu’il est bête…

Je lui expliquais qu’il était bien trop tôt pour savoir ce qu’un gamin de huit ans pouvait devenir. Sans doute à l’avenir serait-il connu dans le quartier ?

C’était bien être en dessous de la réalité. Il fallait reconnaître que Ti-Franck n’était pas gâté par la nature. Mais le secret médical m’empêche de dire d’où proviennent ses deux immenses cicatrices qu’il porte sur le visage. Elles ne viennent pas de ce qui en a été dit sur le sujet et de loin.

La chance de Franck est qu’un maire de droite fit installer derrière son bâtiment un terrain de foot : il passait son temps à pousser le ballon. Comme il était nul à l’école, il fut envoyé au centre de formation du LOSC de Lille. La suite est connue.

A Boulogne cité mariale, la conversion de Franch Ribéry à l’islam ne plut à personne. Mais il n’oublia pas sa famille. Il lui offrit une belle maison dans une commune en périphérie. Toutefois Marie-Pierre s’ennuyait de sa sœur. Elle retourna au Chemin Vert.

Mais la gloire et les pieds de Ribéry ne lui ont pas appris pour autant les rudiments de la langue Française.

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Le Point contraint de retirer un sondage sur la double nationalité

4 Juillet 2014, 08:40am

Publié par Thomas Joly

Le Système a obtenu la suppression d’un sondage diffusé sur le site du Point. Le média interrogeait les lecteurs sur la double nationalité : « Faut-il retirer aux Français d’origine algérienne leur double nationalité ? »

À cette question limpide, les internautes ont apporté une réponse massive et tranchée : 81 % des personnes ont répondu « oui ». Ce résultat remettant en cause les mythes républicains de « l’intégration » et du « vivre-ensemble » a conduit à une campagne de presse contre le journal, jusqu’à obtenir rapidement le retrait du sondage, qui a été de plus contraint à présenter des excuses pour avoir osé demander son avis aux Français.

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République exemplaire : la pasionaria de la destruction du mariage nommée conseillère d’État

4 Juillet 2014, 08:36am

Publié par Thomas Joly

L’ancienne sous-ministre à la « Famille » (sic) Dominique Bertinotti a été nommée conseillère d’État « au tour extérieur » – autrement dit par le fait du prince. Elle est ainsi récompensée pour son travail dans la destruction du mariage par son ouverture aux déviants sexuels. En novembre 2013, en pleine polémique sur sa politique, elle avait instrumentalisé la maladie dont elle affirmait souffrir pour faire taire les critiques.

Cette militante poursuivra ainsi son action antinationale au Conseil d’État, après n’avoir jamais vécu que du copinage politique, après avoir été chargée de mission auprès de François Mitterrand, puis secrétaire générale de l’Institut François Mitterrand, avant de devenir maire d’arrondissement à Paris et députée.

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