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Le blog politique de Thomas JOLY

BHL, le pseudo-philosophe antifrançais fier d’être un drogué aux amphétamines

5 Juillet 2014, 16:12pm

Publié par Thomas Joly

Le journaliste de France 2 Benoît Duquesne est décédé cette semaine. L’une de ses dernières enquêtes a été consacrée à Bernard-Henri Lévy. Dans un entretien, l'insupportable donneur de leçons revient sur sa consommation de drogues, évoquée dans le reportage par sa femme : « Oui… Mais, là, ça me gêne moins [qu’Arielle Domsballe rappelle que c’est un drogué]. Il y a une vraie tradition, vous savez, des écrivains consommateurs de substances. Artaud et le peyotl, Henri Michaux, Baudelaire et Théophile Gautier. À quoi sert un corps, pour un écrivain, sinon à produire le maximum de texte possible ? Et de la meilleure qualité [sic] ? Les amphétamines, parfois, m’y ont aidé. »

À propos du vote des Français, voici ce que ce milliardaire, qui tire sa fortune du trafic de bois africain déclare : « Voilà une des choses qui m’inspire cette honte dont je vous parle. C’est un des thèmes d’Hôtel Europe, la pièce que j’ai écrite et qui sera jouée, à la rentrée, au Théâtre de l’Atelier, par Jacques Weber. Qu’un parti post-fasciste et raciste qui est encore plein de néonazis et d’antisémites arrive à 25 % de voix, c’est un échec pour la France, c’est une honte pour nous tous. »

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Soulagement à l’Élysée après la défaite de l’équipe dite « de France » de football

5 Juillet 2014, 16:06pm

Publié par Thomas Joly

L’information avait l’air d’une blague : François Hollande aurait sérieusement envisagé de déplacer la fête du 14 juillet pour pouvoir aller voir un match de foot. C’est pourtant tout à fait sérieusement que, dans l’hypothèse d’une qualification de l’équipe africaine de France pour la finale, François Hollande avait exigé de pouvoir bénéficier des retombées positives de l’événement en assistant, le 13 juillet au soir, à la finale au Brésil.

Le délai étant trop court pour revenir assister aux cérémonies matinales du 14 juillet, il avait demandé à ses services la possibilité de décaler la fête républicaine. Le 14 juillet aurait ainsi pu se dérouler… un 15 juillet ; une autre possibilité évoquée était la tenue d’un défilé et de cérémonies « allégés » l’après-midi.

L’Allemagne a mis fin au dilemme de l’Élysée : François Hollande n’aura pas, cette fois, l’occasion de ridiculiser la France.

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Albi : une institutrice française assassinée devant ses élèves par une dénommée Rachida

5 Juillet 2014, 15:55pm

Publié par Thomas Joly

Une institutrice a été poignardée à mort en pleine classe à l’école Édouard Herriot d’Albi vendredi. La victime s’occupait de ses élèves de dernière année de maternelle, pour leur dernier jour de classe de l’année. Une certaine Rachida, mère d’une élève, a pénétré dans l’établissement, situé dans un quartier envahi de la ville, et, devant les jeunes enfants, a porté un coup de couteau mortel à l’enseignante. Fabienne Terral, mère de deux jeunes enfants, est décédée peu après l’arrivée des secours.

La meurtrière aurait des antécédents psychiatriques lourds ; malgré une hospitalisation en établissement psychiatrique et une enquête pour délaissement de mineur, elle avait pu récupérer la garde de sa fille. Elle a prémédité son acte, apportant avec elle un couteau muni d’une lame de 16 centimètres, après avoir fait connaître son envie d’en « découdre » avec l’institutrice.

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Quand l’agonie et la misère sont des richesses… (par François-Xavier Rochette)

4 Juillet 2014, 09:45am

Publié par Thomas Joly

S’agit-il ici d’une étape supplémentaire vers la dépénalisation et la légalisation de ces deux fléaux sociaux portés plus que jamais par les vents brûlants de la décadence ? L’argent de ces gens-là sera-t-il vainqueur des dernières digues morales préservant quelques îlots de civilisation ici ou là ? Dans tous les cas, tout est bon pour doper l’économie et surtout les affaires de ces gens-là.  La semaine dernière, à son tour, après l’Italie et le Royaume-Uni, la Belgique a ainsi décidé d’intégrer le trafic de drogue et la prostitution au calcul de son PIB. Le Monde n’y voit pas d’objection fondamentale après l’Union Européenne qui incite vigoureusement ses membres à agir ainsi : « Les nouvelles normes du Système européen des comptes (SEC) préconisent en effet d'ajouter, dès septembre prochain, les activités souterraines dans le calcul du PIB de chaque pays. La logique est la suivante : même s'ils sont illégaux, et souvent fort coûteux pour les Etats, les trafics de drogue n'en sont pas moins une source de richesses comme une autre. C'est qu'un dealeur qui s'achète une voiture participe à sa façon à la croissance du pays ! » Après tout, pourrions-nous dire, le travail des pompes funèbres qui ramassent le cadavre du junky, ou les ersatz de drogues délivrées en pharmacie contribuent chaque année à la croissance du PIB de toutes les nations du monde. De même la gaupe aux multiples maladies vénériennes participera à sa manière à la sacro-sainte croissance économique en semant ses mycoses un peu partout, ses virus, ses bactéries, en contaminant plein de travailleurs bossant dur pour payer ses services avant de soigner sa blennorragie.  Enfin, en suivant cette logique morbide, l’on pourrait voir dans n’importe quelle activité criminelle et monstrueuse une source de « travail » et de richesse collective. Le violeur compulsif favorisera de fait les ventes de bombes lacrymogènes et d’armes d’autodéfense comme celles de psychotropes et de séances psychanalytiques. Evidemment il ne viendrait à personne l’idée de comptabiliser les dépenses des particuliers victimes d’un tueur en série qui a raté son coup ou de violeurs sidaïques et défoncés au Crystal. En revanche les recettes d’un proxénète esclavagiste d’origine exotique et celles d’un dealer de crack qui est responsable de la mort de centaines de toxicomanes (et qui s’y connaît en règlements de comptes) apparaissent comme intéressantes pour les pouvoirs publics et les investisseurs ! Il faut dire que les marchés des activités dont il est question ici connaissent une croissance exponentielle et que les perspectives d’avenir sont « formidables » en ce qui concerne toute l’Europe (des économistes sérieux voient la prostitution et la drogue comme le moteur de la croissance au Royaume-Uni pour demain). Même si le thème « stupéfiant » et le monde de la prostitution sont souvent liés, ce sont quand même deux sujets extrêmement vastes et différents que l’on ne peut traiter, ici, même sous le feu de l’actualité, en même temps. Nous nous intéresserons aujourd’hui aux nouvelles drogues et à leur expansion d’une manière générale. Où l’on verra que de nouvelles tendances morbides s’établissent dans notre société de mort à partir de niches infectieuses spécifiques.

Une alerte aux nouvelles drogues ?

Les autorités européennes (c’est ainsi qu’elles sont désignées par le media conforme) seraient très inquiètes de l’essor des drogues de synthèse vendues sur internet et jouant avec les limites mouvantes de la légalité. Il y a un an, les journaleux estimaient la fréquence de l’apparition d’une nouvelle drogue sur le marché de la « défonce » à une par mois. Désormais, la presse la mieux informée (selon ses dires) affirme qu’une nouvelle drogue apparaîtrait toutes les semaines. On n’arrête pas les progrès de la chimie, ni l’appétit de gain qui « travaillent » les nouvelles générations, ni cette soif inextinguible de jouissances extrêmes qui les étreint. Et le rythme des nouveautés stupéfiantes s’accélère. 81 nouvelles drogues ont ainsi été détectées en Europe en 2013. Actuellement les addictologues européens connaîtraient 350 substances psychoactives responsables de nombreux décès et d’intoxications graves. Mais ils ne les connaissent pas toutes. Le faible coût de fabrication de ces nouveaux produits qui procurent à leurs consommateurs des shoots puissants, semblables à ceux provoqués par les drogues traditionnelles, notamment l’héroïne et la cocaïne, explique dans une certaine mesure la prolifération de ces venins. A la fin des années 80, de nombreux délinquants de la Communauté allaient faire fortune grâce aux X, les fameux ecstasys devenus aujourd’hui symboles des raves et de la dépravation de la petite jeunesse blanche. Un autre symbole, la mort, il y a deux semaines, de l’inventeur diabolique de cette drogue ô combien débilitante et des premières molécules dites « récréatives », le seigneur vénéré dans les milieux psychédéliques, Alexander Shulgin, Professeur X, juif et membre respecté du Bohemian club. Durant toute sa vie, le très laid Shulgin s'échina à promouvoir les drogues synthétiques les plus dures, les plus hallucinatoires, les plus dangereuses. Non en se cachant, ou en faisant mine de travailler pour la science seule, mais ouvertement, en affirmant sa volonté de (faire)  partager ses expériences psychédéliques. Un Shulgin qui utilisa l'outil internet tous azimuts pour diffuser toutes les recettes de tous ses « acides », de tous ses poisons. Et il le hurlait ! Goûtez à mes bonnes soupes, c'est récréatif ! Shulgin trépassa le lendemain de l'alerte lancée par les autorités européennes sur l'essor des nouvelles drogues de synthèse – Une alerte européiste bien paradoxale à l’aune de la normalisation financière des trafics évoquée plus haut. Certainement a-t-il du partir en souriant, satisfait du développement de la toxicomanie dans le monde et en Occident en particulier. Shulgin n'est pas mort sans avoir donné naissance à des dizaines d'émules à travers le monde, des disciples déterminés, alchimistes de la dissociété qui demain leur dressera des statues. Une nouvelle vague de molécules a envahi le web grâce à la petite cuisine de ces nouveaux sorciers, et cela sans l'aide directe de Shulgin qui a su semer ses connaissances destructrices sur internet dès 1997 avec la publication de son fameux Tryptamines i Have Known And Loved, ouvrage incitant les jeunes à se droguer et à diffuser à leur tour la bonne parole.  Depuis la fin des années 2000, une nouvelle génération de stupéfiants fait donc l'enrichissement de nouveaux dealers, professionnels du commerce en ligne, chimistes à l'esprit de lucre et hommes d'affaire d'origine contrôlée mais discrets et jonglant avec les lois (étrangement permissives) avec les conseils d'avocats tout aussi pourris.

Les dégénérés s'agglutinant jouissent de la protection et de la glorification du media. Le tison dans une forêt sèche est toujours incendiaire.

Il faut dire que les semeurs de mort savent également profiter de facteurs favorables pour répandre poudres et cachetons « rigolos ». Le premier d'entre ces facteurs est indubitablement la consommation frénétique des nouvelles drogues au sein d'une partie de la communauté des invertis. Les abrutis de journalistes nous serinent depuis suffisamment longtemps avec cette particularité de la populace invertie, celle la caractérisant comme fêtarde infinie, pour que nous puissions être surpris par les prétendues révélations de médecins addictologues et urgentistes sur la propension manifeste des homosexuels, d'un point de vue statistique, à consommer d'abondantes quantités de drogue excitante au nom du précepte (et surtout d'une pathologie que l'on ne veut pas voir) qu'il faut jouir intensément, partout, tout le temps et d'une manière optimum. Il est indéniable qu'une partie des homosexuels que l'on voit d'ailleurs faire la fête sur des chars post-apocalyptiques lors de fiertés pédestres impossibles se défoncent esprit et corps afin d'échapper, pensent-ils, aux limites que la nature a instituées pour eux. Les sodomites multiplient les commerces au sein desquels ils s'adonnent à leurs activités sous l'effet de diverses drogues et d'alcool. Pour aller toujours plus loin dans la débauche, la salissure et les meurtrissures, certains dégénérés utilisent sans compter les nouvelles drogues synthétiques qu'ils appellent Slam pour accomplir des marathons sexuels de 48 heures non stop. Rapidement les obsédés des pratiques homosexuelles qui s'adonnent à ces monstruosités deviennent des toxicomanes sadomasochistes constamment sous l'empire de la chimie et de ses dérivés dits, diablement, récréatifs... Le quotidien régional Le Midi Libre a tout récemment consacré un dossier spécial sur les liens très étroits qui lieraient une partie de la communauté gay et le monde de la drogue, deux univers infernaux qui se chevauchent.  

« Le phénomène de la drogue du sexe fait des ravages dans la région. Il  touche surtout des hommes ayant des rapports avec d'autres hommes, pour des marathons sexuels de 24h ou 48h. Le phénomène inquiète les médecins, et fait des ravages dans les milieux gays et festifs de la région : le slam. La pratique n'a rien de poétique : "Se slamer, c'est utiliser un produit psychoactif de synthèse, la méphédrone, à des fins de stimulation sexuelle. Le phénomène touche surtout des hommes ayant des rapports avec d'autres hommes, pour des marathons sexuels de 24 h ou 48 h", explique Hélène Donnadieu-Rigole, médecin addictologue au CHU de Montpellier, qui a vu arriver les premiers patients au début de l'année ». Les invertis ultra s’injectent en fait, la plupart du temps, un cocktail composé d’une multitude d’éléments chimiques, en particulier des cathinones de synthèse, des phénéthylamines, des pipérazines et des tryptamines, mélangés à de l’alcool et à d’énormes doses de Viagra.  Une pratique toxicomanique engendrant une dépendance absolue. Le psychiatre Laurent Karilla avoue dans un autre quotidien (L’Est Républicain 30 mai 2014) essayer de « soigner » ou de traiter des patients  contraints de se piquer toutes les demi-heures pour une espérance de vie d’environ 18 mois. La raison initiale du slam ? Enchaîner les partenaires, les déchirures, les « performances », les mutilations.  Rapidement sexe et drogue se confondent jusqu’au point de rupture.

« Les utilisateurs "n'ont pas l'impression d'être devenus toxicomanes" malgré les effets d'accoutumance, l'augmentation progressive des doses et la dépendance psychologique au produit. "Après un week-end de slam, on pense très vite au week-end suivant, on est en “manque”", explique Hélène Donnadieu (médecin généraliste à Montpellier, ville qui compte une importante communauté homosexuelle). "La gestuelle de l'injection devient elle-même une dépendance". Sans compter que ceux qui y ont touché imagineront vite que "sans méphédrone, ils n'arriveront pas à avoir un rapport sexuel satisfaisant". La convalescence sera longue, sans produit de substitution à disposition ». 

Une sombre communauté où s’agitent de plus en plus ostensiblement des extrémistes de l’Antinature, des forcenés qui recherchent en tout lieu le shoot orgasmique. Peut-être nous ficherions-nous de cette hécatombe si les acteurs moisis de cette horreur n’étaient pas présentés, sans cesse, comme des modèles de notre temps, pour notre temps. Mais ne sont-ils pas aussi les premiers à enrichir les dealers, les premiers à diffuser, via leur prosélytisme sexuel et stupéfiant, ces nouvelles drogues surpuissantes et « bon marché » ? Devant une telle débauche, épouvantable d’intensité, et permanente, comment la fraction la plus fragile de notre jeunesse pourrait-elle échapper à ces nouvelles tentations suicidaires ? Le tison ardent n’a-t-il pas toujours raison du bois sec en pleine canicule ? Quoi de mieux pour les marchands de poison que cette communauté slameuse qui est prête à tout pour mourir d’épectase ? Avec toujours cette volonté de pervertir ceux qui entourent ses membres ! Les goûts, les modes seraient tributaires du peuple gay selon le media s’en félicitant. Phénomène malheureusement vérifié par l’analyse sociologique des bouleversements sociétaux se produisant sous nos yeux. Non seulement les nouvelles drogues ont favorisé la recrudescence de l’épidémie de sida dans cette communauté slameuse et donc également au sein d’une population jeune frappée de plein fouet par la dictature de la bisexualité (L’Express du 14 mai consacrait encore un dossier dithyrambique – intitulé Garçon ou fille, pourquoi choisir ? - sur la sexualité des jeunes, la journaliste Amandine Hirou se délectant en particulier de la bisexualité – phénomène irrépressible d’une spontanéité formidable et blabla… en train de rendre très heureux les adolescents et blabla…) qui, par son truchement, est en voie de contaminer physiquement et moralement une population qui aurait été vouée à la normalité et à la dignité si elle avait vécu sur Terre et non dans cet enfer qu’une engeance s’acharne à construire entre deux rails de cocaïne tous les jours que le Bon Dieu fait.

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Portrait (peu flatteur) de Franck Ribéry par son médecin de famille, Jean-Pierre Dickès

4 Juillet 2014, 08:53am

Publié par Thomas Joly

Ribéry bénéficie d’une popularité très basse auprès des Français. Il n’est pas plus populaire à Boulogne où il refuse de parler aux journalistes et il est toujours mauvais d’être mal avec eux. Il a été expliqué par la presse que sa présence inhibait les Bleus et pouvait les empêcher de gagner. Il est devenu d’une prétention peu commune qui est mal acceptée.

Ribéry a aussi comme caractéristique d’être incapable d’allonger une phrase correcte en Français. Un dénommé Nicolas Garreau, qui aime habituellement se gausser des hommes politiques, a rédigé deux ouvrages intitulés Les perles de Ribéry. Le Figaro en a donné des extraits qui valent leur pesant de cacahuètes. « On dirait c’était comme si que y avait rien changé hier », « J’espère que la routourne va vite tourner », « Je suis quelqu’un que j’aime beaucoup rigoler, que j’aime blaguer. » « Chaque année, je vieillis d’un an ». Nul doute qu’il fait concurrence au fameux Bérurier des romans de San Antonio.

Il se trouve que je soignais comme médecin la famille Ribéry. Celle-ci habitait au Chemin Vert, cité Triennal, classée ultérieurement comme zone de sécurité prioritaire, nous disions à l’époque « les quartiers défavorisés » où notamment sévissaient beaucoup de trafics de drogue.

C’était une famille de braves gens comme on n’en fait plus. Sa maman Marie-Pierre était devenue une confidente. Elle aimait se faire taquiner. Elle était persuadée que son mari était d‘origine italienne. En fait, c’étaient de bons Français dont les ancêtres étaient originaires de Rivery dans la Somme. En effet en vieux Français et en espagnol le B est souvent substitué par un V.

Un jour, je rencontre dans la rue Marie-Pierre avec sa sœur qui m’avait introduit dans cette famille. Elle était aussi avec une amie. Nous déplorions les petites et grandes misères du quartier. Elle en arrive à parler de son mari que j’avais vu travailler durement sur la rue principale à passer des tuyaux. François, un vraiment brave type, était nous dirions, cantonnier. Marie-Pierre m’appelait par mon prénom mais n’osait me tutoyer. Elle me fit comme ça, bien sûr en parlant patois :

  • Dites, Jean-Pierre, em’ n’homme qu’est-ce qu’il est laid c’t’homme-là. (Mon mari, qu’est-ce qu’il est laid cet homme ! )
  • Et’ n’homme d’abord il n’est pont laid et i travalle. I a pon grammin d’gins qui travaille-te dins l’quartier (D’abord ton homme il n’est pas laid et il travaille. Dans le quartier il n’y a pas beaucoup de gens qui travaillent).
  • Jean-Pierre, ça c’est ben vraille. Mais min fiu ti-Franck (mon fils petit Franck) qu’est-ce qu’il est bête, qu’est-ce qu’il est bête…

Je lui expliquais qu’il était bien trop tôt pour savoir ce qu’un gamin de huit ans pouvait devenir. Sans doute à l’avenir serait-il connu dans le quartier ?

C’était bien être en dessous de la réalité. Il fallait reconnaître que Ti-Franck n’était pas gâté par la nature. Mais le secret médical m’empêche de dire d’où proviennent ses deux immenses cicatrices qu’il porte sur le visage. Elles ne viennent pas de ce qui en a été dit sur le sujet et de loin.

La chance de Franck est qu’un maire de droite fit installer derrière son bâtiment un terrain de foot : il passait son temps à pousser le ballon. Comme il était nul à l’école, il fut envoyé au centre de formation du LOSC de Lille. La suite est connue.

A Boulogne cité mariale, la conversion de Franch Ribéry à l’islam ne plut à personne. Mais il n’oublia pas sa famille. Il lui offrit une belle maison dans une commune en périphérie. Toutefois Marie-Pierre s’ennuyait de sa sœur. Elle retourna au Chemin Vert.

Mais la gloire et les pieds de Ribéry ne lui ont pas appris pour autant les rudiments de la langue Française.

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Le Point contraint de retirer un sondage sur la double nationalité

4 Juillet 2014, 08:40am

Publié par Thomas Joly

Le Système a obtenu la suppression d’un sondage diffusé sur le site du Point. Le média interrogeait les lecteurs sur la double nationalité : « Faut-il retirer aux Français d’origine algérienne leur double nationalité ? »

À cette question limpide, les internautes ont apporté une réponse massive et tranchée : 81 % des personnes ont répondu « oui ». Ce résultat remettant en cause les mythes républicains de « l’intégration » et du « vivre-ensemble » a conduit à une campagne de presse contre le journal, jusqu’à obtenir rapidement le retrait du sondage, qui a été de plus contraint à présenter des excuses pour avoir osé demander son avis aux Français.

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République exemplaire : la pasionaria de la destruction du mariage nommée conseillère d’État

4 Juillet 2014, 08:36am

Publié par Thomas Joly

L’ancienne sous-ministre à la « Famille » (sic) Dominique Bertinotti a été nommée conseillère d’État « au tour extérieur » – autrement dit par le fait du prince. Elle est ainsi récompensée pour son travail dans la destruction du mariage par son ouverture aux déviants sexuels. En novembre 2013, en pleine polémique sur sa politique, elle avait instrumentalisé la maladie dont elle affirmait souffrir pour faire taire les critiques.

Cette militante poursuivra ainsi son action antinationale au Conseil d’État, après n’avoir jamais vécu que du copinage politique, après avoir été chargée de mission auprès de François Mitterrand, puis secrétaire générale de l’Institut François Mitterrand, avant de devenir maire d’arrondissement à Paris et députée.

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Drapeau algérien brûlé : et les enquêtes sur les millions de crimes et délits de l’occupant ? Et du FLN ?

4 Juillet 2014, 08:32am

Publié par Thomas Joly

Depuis trois jours, la vidéo d’un homme brûlant le drapeau de l’Algérie – qui est celui du FLN, groupe terroriste responsable de la mort de plusieurs centaines de milliers de Français et de harkis, des milliers d’autres ayant été torturés, violés et réduits en esclavage – est diffusée sur le net. Depuis deux jours surtout, des milliers d’occupants algériens diffusent l’identité, l’adresse et de multiples menaces de mort contre la personne identifiée comme ayant brûlé le drapeau. Ce ne sont pourtant pas pour ces menaces de mort que la police va enquêter, ni sur les innombrables agressions, vols, dégradations, insultes supportées chaque jour par les Français dans leur propre pays. Non, le commissariat de police de Bourges a annoncé que c’est pour avoir brûlé le drapeau du groupe terroriste qu’une enquête était ouverte.

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Le Piss Christ s’invite à Ajaccio avec la bénédiction de l’Eglise (par Marie Delarue)

4 Juillet 2014, 08:21am

Publié par Thomas Joly

Chaque été, le Musée Fesch d’Ajaccio propose au public une grande exposition mettant en miroir œuvres classiques et art contemporain. Cette année, face à la peinture lombarde du XVIIe siècle, c’est l’Américain Andres Serrano qui est à l’honneur avec son œuvre majeure : le Piss Christ. Soit la photo d’un crucifix baignant dans l’urine.

Lors des délibérations du conseil municipal au cours desquelles ce projet a été approuvé, Monsieur le maire s’en est expliqué : « Andres Serrano est reconnu comme étant l’un des plus grands artistes américains vivants, et, malgré une polémique recherchée par un public extrémiste et inculte (sic), il est l’un des rares artistes qui, aujourd’hui, désire par ses photographies transmettre la connaissance de Dieu ».

De fait, à l’origine de la guerre de l’art qui a fait rage aux Etats-Unis dans les années 90, se trouvent Serrano et son Piss Christ, financé par l’Etat fédéral via le NEA, l’agence culturelle qui dépend du gouvernement des USA. Un organisme attaché à favoriser les pratiques culturelles des minorités, loin des « conceptions blanches et européennes », comme le rappelle Aude de Kerros dans son livre L’art caché. C’est au NEA qu’on doit la promotion des graffitis, puis du hip-hop et du rap, enfin de l’art le plus “avant-gardiste” promu par les minorités gays et lesbiennes assimilées aux minorités opprimées.

En réponse à la polémique qui enfle autour de son œuvre, Serrano (d’origine afro-cubaine) se revendique comme chrétien. Il dit même que c’est ce qui nourrit son œuvre : « Ma relation complexe à ma propre formation catholique influence aussi ce travail et m’aide à redéfinir ma relation personnelle avec Dieu. Et même si je ne suis plus catholique aujourd’hui, je me considère comme un chrétien et je pratique ma foi à travers mon travail. » S’il le dit.

Toutefois, pour ceux qui les regardent, les œuvres (plus de 120) qui vont être présentées à Ajaccio ne témoignent pas d’une “foi” rayonnante mais bien plutôt d’une obsession porno-morbide à tendance blasphématoire particulièrement nauséabonde : dans une esthétique vaguement saint-sulpicienne, des corps ensanglantés, scènes de sodomie, fistfucking, bondage, corps en décomposition…

Les déjections humaines, putréfactions diverses et autres déchets étant devenus depuis quelques décennies le comble du conformisme prétendument subversif en matière d’art contemporain, on se dit que ça ne mérite rien de plus que l’ignorance. Et l’on est du coup extrêmement perturbé en lisant, toujours sous la plume d’Aude de Kerros, que tout cela a reçu le meilleur accueil des évêques de France. Ceux de l’association Art, foi et culture en tout cas, qui déclarent dans leur ouvrage « L’Eglise et l’Art d’avant-garde : De la provocation au dialogue » que « l’œuvre de Serrano est porteuse de lumière », et invitent leurs ouailles à s’ouvrir à la « spiritualité » de cet artiste et de ses semblables.

C’est sans doute la raison pour laquelle l’évêque d’Ajaccio s’est courageusement débiné, se contentant d’appeler les fidèles à « prier pour l’artiste ». Quant aux évêques d’Art, foi et culture, on leur rappellera, au cas où ils l’auraient oublié, que « porteur de lumière » est l’exacte définition du mot Lucifer.

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Argelès et Bourg-les-Valence après Évry et Perpignan : le retour des Barbares

4 Juillet 2014, 08:14am

Publié par Thomas Joly

Il y a plusieurs semaines, une jeune Française était violée en réunion par quatre criminels afro-maghrébins à Évry, la ville longtemps gérée par Manuel Valls. Le crime, commis avec une brutalité sauvage, a été accompagné et justifié devant les policiers par la haine des Français et des Blancs : « Les Français sont tous des fils de putes » avaient déclaré, entre autres insultes racistes, les auteurs. Ce terrible drame n’a quasiment pas été évoqué dans les médias.

Il y a quelques jours à Perpignan, deux Maghrébins, en pleine rue, en pleine journée, ont violé une jeune étudiante. La presse a cette fois relayé un appel à témoin de la victime : « Les deux violeurs présumés sont des Maghrébins, âgés de 25 à 30 ans, mesurant entre 1,70 m et 1,80 m, avec des cheveux bruns. Ils portaient respectivement un jogging rouge et un jogging blanc. »

Les faits n’ont été révélés qu’aujourd’hui, mais un crime semblable a été perpétré dans la nuit de vendredi à samedi à Bourg-lès-Valence. Une jeune femme de 19 ans, qui avait « sympathisé » autour d’une cigarette avec deux racailles afro-maghrébines, a été ensuite séquestrée et violée par les deux hommes. Les faits se sont produits dans une maison que les deux criminels présumés occupent illégalement. Les deux violeurs présumés sont d’ailleurs des « sans-papiers », massivement présentés comme des victimes par les médias.

Dans la nuit de lundi à mardi, à Argelès-sur-Mer, une station balnéaire à 20 kilomètres de Perpignan, deux jeunes femmes de 19 et 20 ont subi un viol en réunion. Ayant pu appeler les secours, elles ont été retrouvées blessées et en état de choc par les secours.

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Mitterrand, Chirac, Sarközy : les présidents affairistes normaux de leur République exemplaire

3 Juillet 2014, 09:02am

Publié par Thomas Joly

Le problème d’être président jeune, c’est de risquer d’affronter la justice une fois son mandat achevé. François Mitterrand l’avait bien compris, refusant de démissionner malgré la maladie qui l’empêchait de gouverner. Mort quelques mois après avoir quitté l’Élysée, il n’a jamais été inquiété pour les multiples affaires politico-financières commises durant son double septennat.

Jacques Chirac avait fait le même calcul. Le « super-menteur » et « super-escroc » n’avait dû sa réélection en 2002 que grâce à la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour. En 2007, il était mis en cause dans pas moins d’une dizaine d’affaires : emplois fictifs du RPR, affaires de la SEMPAP, des HLM de Paris, des billets d’avion, du compte secret au Japon, mais aussi des frais de bouche à la mairie de Paris, ainsi que les suspicions concernant la fondation Claude Pompidou et le château de Bity, l’affaire Clearstream, les ventes d’armes à l’Angola et l’affaire Borel. Certaines de ces affaires se sont achevées par l’abandon des poursuites, certaines n’ont jamais fait l’objet d’enquête. Malade, réel ou imaginaire, il ne fut condamné en 2011 qu’à deux ans de prison avec sursis, devenant le premier président de leur République à être condamné.

Il pourrait ne pas être le dernier. Nicolas Sarkozy est, lui, devenu le premier ancien président de leur République à être placé en garde à vue hier. À l’issue de son audition, il a été mis en examen pour recel de violation du secret professionnel, corruption active et pour un trafic d’influence dont il a été le bénéficiaire selon les juges.

Avec l’appui de son avocat Thierry Herzog, selon l’accusation, il a tenté d’obtenir auprès du juge Gilbert Azibert des informations sur une autre enquête le concernant. Il aurait promis en échange un prestigieux poste à Monaco que le haut magistrat n’aurait finalement pas obtenu. Nicolas Sárközy aurait également été informé illégalement de sa mise sur écoutes par la police, dans le cadre de l’affaire du financement de sa campagne électorale par le régime de Kadhafi. C’est par ces écoutes que les enquêteurs avaient découvert que l’ancien président était informé d’une procédure à son encontre concernant les soupçons d’abus de faiblesse contre Liliane Bettencourt.

Outre l’ancien chef de l’UMP et son avocat Thierry Herzog, le juge Gilbert Azibert a été interpellé et mis en garde à vue, ainsi que l’ancien magistrat Patrick Sassoust, avocat général à la chambre criminelle de la Cour de cassation.

Affaires Bygmalion, Bettencourt-Woerth, des écoutes, des frégates de Taïwan, de Karachi, Tapie-Crédit lyonnais : Nicolas Sárközy ne pourra probablement pas, comme Jacques Chirac, mettre en avant l’anosognosie ou la maladie d’Alzheimer pour échapper à la justice. À moins d’être réélu président de leur république exemplaire avant que les enquêtes n’aboutissent.

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La France et l’ami américain ? Poutine met les pieds dans le plat ! (par Nicolas Gauthier)

3 Juillet 2014, 08:55am

Publié par Thomas Joly

François Hollande a beau changer de lunettes, il persiste à mener la même politique, frappée du sceau de la myopie. Laquelle se résume à un Barnum permanent, fondé sur une perpétuelle lutte destinée à défendre « les droits de l’homme » – alors que la paternité du truc revient historiquement aux Anglais, avec la Magna Carta et l’Habeas Corpus, puis aux Américains et leur fameux Bill Of Rights. Remarquez, Nicolas Sarkozy ne faisait pas mieux, lui, qui du temps de son quinquennat, était tout pareillement obnubilé par le cousin d’outre-Atlantique, cousin ayant déjà tout d’un parrain des plus encombrants.

Certains de nos lecteurs iront dire qu’il s’agit là d’une obsession « anti-américaine », laquelle dissimule forcément une « arabophilie » galopante, d’où une « islamophilie » militante dissimulant, il va de soi, un « antisémitisme » larvé. Bref, l’auteur de ces lignes sera fatalement tenu pour « bobo », « salaud » et « islamo-fellateur », pour reprendre les termes de certains commentateurs des plus mal embouchés.

En attendant, il y en d’autres qui persistent à faire de la politique. Vladimir Poutine, par exemple. D’autres rétorqueront encore : « poutinolâtrie »… Rien à voir avec le kouglof et encore moins le hamburger. Simplement, le président russe, au même titre que son homologue américain, persiste à faire de la politique. Alors que nous, pas. Quand Poutine offre l’asile politique à un Edward Snowden, il fait de la politique. Quand François Hollande tortille du derrière, ne sachant pas comment se dépatouiller de l’affaire, il ne fait pas de politique, si ce n’est celle des Américains ; n’oubliez pas qu’il s’agit d’un ancien Young Leader, soit un de ces jeunes espoirs tôt repérés par les officines d’outre-Atlantique et qui forment aujourd’hui les gros bataillons du personnel politique français.

Et le même Vladimir Poutine de rappeler, lors d’une conférence de presse : « La politique indépendante de la Russie ne plaît vraiment pas à ceux qui continuent de prétendre à un rôle exceptionnel. (…) Nous sommes au courant de la pression que nos partenaires américains exercent sur la France pour qu’elle renonce à la livraison des Mistrals [Deux navires porte-hélicoptères, NDLR.]. » Nous y voilà. Et le même Vladimir Poutine d’évoquer les sanctions imposées à BNP Paribas, allant même jusqu’à parler d’un « chantage ».

Il est un fait que cette banque devra s’acquitter, après avoir plaidé coupable, d’une amende de 6,5 milliards d’euros, pour avoir enfreint la loi américaine l’empêchant de commercer avec des pays tels que l’Iran ou Cuba. Et ce sont d’ailleurs les mêmes amis américains qui, par General Motors interposé, ayant pris une participation au capital de PSA, ont largement contribué à la fermeture de l’usine Peugeot d’Aulnay. Tout simplement parce que la marque au lion commerçait avec l’Iran. Ce que les plus grandes sociétés américaines s’apprêtent à faire dans les mois à venir, dès une prochaine levée de l’embargo frappant Téhéran, sans craindre, il va sans dire, semblables représailles de la justice française.

Sur les plages de Normandie, François Hollande aurait pu toucher quelques mots de tout cela à son homologue Obama. Remarquez, à quoi bon : il est déjà sur écoutes en permanence, grâce à cette NSA censée nous protéger de ce péril islamiste se préparant à submerger la planète entière. Le peu qu’il avait à dire, les Américains le savaient donc déjà.

Certains Français couchèrent jadis avec l’Allemagne parce qu’ils n’avaient pas le choix. Ceux qui forniquent à répétition avec les USA, ça doit manifestement être par goût. Ou vocation. Ou pusillanimité. Ou les trois à la fois. Quel que soit le cas de figure, c’est proprement désolant.

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À quand le diplôme pour tous ? (par Emmanuel Tranchant)

3 Juillet 2014, 08:38am

Publié par Thomas Joly

Pour un chef d’établissement qui a fait son miel du bac 68 puis étudié à la Sorbonne entre deux manifs, le bac 2014 sera le point d’orgue d’une carrière vouée à l’égalité des chances : après 2013, ce cru porte la promesse d’un accomplissement. La liturgie annuelle des résultats d’examens sonne les réminiscences du Printemps de ma génération. Le spectacle de la réception des résultats a de quoi réjouir : il montre combien le spontanéisme révolutionnaire a fait école.

Moi-même arrivé (j’allais dire « parvenu » mais j’ignore comment Bourdieu et ses boursiers le recevraient) à bac (68) + 45, niveau de peau d’âne qui mesure une incontestable expertise, je communie aux émotions incontrôlées de nos grands ados qui, dans 90 % des cas, explosent d’une joie dionysiaque, sautant tels marsupilamis à l’annonce d’un verdict favorable, quand 10 % hululent en sacs et cendres dans les affres du plus profond tourment. Ils nous rappellent que le grand espoir égalitaire né sur les barricades de notre jeunesse n’est pas encore réalisé.

Depuis 68, pourtant, les résultats aux examens d’État sont en hausse continue en toutes disciplines, preuve s’il en faut des vertus du pédagogisme capable de mener tout élève à l’excellence. Preuve aussi de la distance critique avec laquelle il faut accueillir les indicateurs mondiaux ou européens – l’enquête PISA par exemple, qui penche toujours sans jamais tomber – qui prétendent infirmer l’optimisme officiel et reléguer la France en Ligue 2 alors qu’elle caracole en tête de la démocratie scolaire. Gloire donc à l’Éducation nationale qui décerne si généreusement le premier grade universitaire, grade dont le qualificatif indique assez l’universalité pour que le ministère se doive de l’offrir à tous.

Depuis l’an dernier, pourtant, le chef d’établissement s’interroge. La tendance asymptotique tarde à rejoindre sa confusion verticale et définitive. Comment tolérer plus longtemps les 10 % hululants ? Atteinte au principe d’égalité, se dit-il, et cela au moment où la représentation nationale a voté le Mariage pour tous. Curieux pas en arrière, en effet : les consignes du ministère et des rectorats multiplient les obstacles pour empêcher les 100 % démocratiques. Alors que les commissions d’harmonisation tirent dans le bon sens, un numerus clausus imposé d’en-haut maintient les 10 % hululants : concession probable à l’écologie qui fait de la préservation du hululement, patrimoine immatériel de l’humanité, un élément non négociable.

Autre curiosité, la révision des notes à la baisse quand elles dépassent trop le maximum des 20 requis pour les plus hautes mentions et le chiffre invraisemblablement bas des dites mentions : 50 % seulement des reçus. Comment accepter la duplicité d’une administration qui tolère d’aussi grands écarts quand elle ne jure par ailleurs qu’égalité des genres ?

L’enseignement du français en témoigne justement : le pédagogisme a tellement brouillé la grammaire en y substituant de nouveaux genres (hétéro-mâle, hétéro-femelle, homo-mâle, homo-femelle, bi-mâle, bi-femelle, trans-mâle, trans-femelle, etc.), sans parler des nombres (le duel grec nous manque cruellement pour subjectiver les paires) ni des fonctions, que la seule solution logique est l’abandon de toute notation : soyons globaux ! C’est l’attendu des nouvelles méthodes dont le but sociétal postule l’indétermination. Ce qui permet à l’État, enfin dépouillé de son machisme originel, de régner sans partage sous forme de démocratie maternante. On objectera que si quelques stakhanovistes obtiennent des notes supérieures au maximum requis, c’est la preuve hélas qu’une nouvelle nomenklatura cognitive guette, pour la tacler, chaque avancée démocratique. Bref, il reste à faire pour qu’advienne enfin le diplôme pour tous…

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Un enseignant témoigne des lobbies qui influencent l’Education Nationale

3 Juillet 2014, 08:29am

Publié par Thomas Joly

Médias Presse Info vous livre une courte présentation du témoignage (masqué) d’un enseignant sur « La Pyramide de l’Education Nationale ». « Les Français, tout le monde s’en fout », résume l’enseignant qui nous explique comment sont rédigées les directives du ministère de l’Education Nationale. Bienvenue chez les lobbies…

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