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Le blog politique de Thomas JOLY

Grâce à Christiane Taubira, un violeur multirécidiviste en liberté à Nancy

13 Juin 2014, 08:58am

Publié par Thomas Joly

Un criminel de 38 ans, qui bénéficiait d’un « aménagement de peine » sous forme de bracelet électronique, s’est enfui et n’a pas été rattrapé. Le violeur a brisé le bracelet avant de quitter son domicile hier matin. Il a été condamné pour de multiples viols en 1991 puis en 2001, date à laquelle il avait écopé de 20 ans de prison. Il était donc libre après avoir passé moins de deux tiers de ce temps en prison, alors qu’il était déjà connu comme récidiviste incurable à l’époque.

Le procureur Thomas Pison, comme pour excuser l’acte criminel de la justice qui a relâché le violeur a déclaré : « Il était suivi par un conseiller d’insertion et de probation et était astreint à un bracelet électronique, pour un contrôle plus serré [sic], qu’il devait garder pendant deux ans. »

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Toubon, ou la nomination d’un « hollando »-compatible (par Aristide Leucate)

13 Juin 2014, 08:45am

Publié par Thomas Joly

Hollande commencerait-il à devenir un adepte de « l’ouverture » à droite, à l’instar de son prédécesseur Nicolas Sarkozy qui, lui, en nourrissait une véritable addiction ? En proposant, lors du Conseil des ministres du 11 juin, la nomination de Jacques Toubon comme Défenseur des droits, en remplacement de Dominique Baudis, décédé en avril dernier, l’ex-député de Corrèze a, semble-t-il, surpris son monde.

Mais doit-on être étonné ? Si l’on s’en tient à l’écume des choses, cette nomination (laquelle, aux termes de l’article 13 de la Constitution, ne prend effet qu’après « avis public de la commission permanente compétente de chaque assemblée », le président de la République ne pouvant alors y procéder que lorsque l’addition des votes négatifs dans chaque commission représente moins de trois cinquièmes des suffrages exprimés au sein des deux commissions) d’un fidèle historique de Chirac ne serait rien moins qu’un hommage rendu à ce dernier, au nom – qui plus est – d’une relative solidarité corrézienne. N’oublions pas, en effet, qu’en 2011 l’ancien chef d’État avait publiquement annoncé qu’il voterait pour Hollande, indisposant ainsi une partie de l’UMP.

Si l’on va plus loin dans l’analyse, on s’aperçoit, in fine, que Toubon est « hollando »-compatible, ainsi qu’en témoigne un parcours politique sans génie, caractérisé par un attachement indéfectible au chiraquisme, soit un subtil mélange de radicalisme et d’opportunisme de centre gauche. C’est d’ailleurs la marque indélébile que Chirac imprimera sur les flancs de l’ancien parti gaulliste. Chirac, ou « le grand lessivage de la droite », écrira Éric Zemmour, dans son Livre noir de la droite (Grasset, 1998).

Le passage de Toubon, Place Vendôme, de 1995 à 1997, dans le gouvernement d’Alain Juppé, ne laissera pas un souvenir impérissable, seule la communauté juive (en la personne de Patrick Gaubert, ancien conseiller de Pasqua avant qu’il n’accède à la présidence de la LICRA, en 1999) devant éternellement lui savoir gré de son combat acharné, à l’époque, contre le racisme et l’antisémitisme.

Bien qu’issu des rangs du RPR, dès sa fondation en 1978, Toubon ne sera jamais le fer de lance de l’opposition bonapartiste représentée, notamment, par le tonitruant Philippe Séguin (qu’il détestait) mais, au contraire, fera du suivisme une posture politique qui l’amènera à ne se fâcher fondamentalement avec personne (sauf peut-être avec Tiberi et très provisoirement avec Chirac, dans l’antichambre des municipales de 2001), sa fidélité servile à Chirac lui tenant lieu de doctrine, son manque d’ambition accentuant une personnalité diaphane d’énarque mou.

Hollande ne risque donc rien en avançant la candidature de l’ancien président de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration, aujourd’hui âgé de 72 ans, européiste libéral comme lui. C’est dire combien la pseudo-différence entre la droite et la gauche est un théâtre d’ombres médiatiques servant à abuser les naïfs qui affectionnent encore de s’y laisser prendre. Et cela rassure finalement une gauche sociale-démocrate qui ne cooptera jamais que ses semblables.

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Art : quand on ne sait rien faire, on peut toujours montrer son cul (par Marie Delarue)

13 Juin 2014, 08:31am

Publié par Thomas Joly

Tout le monde ou presque, aujourd’hui, connaît L’Origine du monde de Gustave Courbet. Aube prometteuse sur une toison noire, ce tableau sulfureux commandé au peintre par le diplomate turc Khalil-Bey afin de rejoindre sa collection de chefs-d’œuvre érotiques a fait l’objet de tous les fantasmes.

D’abord cachée aux regards sous un paysage de campagne enneigée, L’Origine du monde fut placée dans un cadre à double fond par son dernier propriétaire, l’illustre Jacques Lacan. En bon freudien, le psychanalyste qui déverrouillait à grands frais l’inconscient du Tout-Paris matait en douce, entre deux séances, l’entrejambe de Joanna Hiffernan. Entrejambe qui a finalement servi à payer les frais de la succession Bataille-Lacan, confirmant une fois de plus que l’État français est le premier des proxénètes. Et c’est ainsi que L’Origine du monde est arrivée au musée d’Orsay.

Le jeudi 29 mai, jour de l’Ascension de Notre-Seigneur Jésus-Christ dans le calendrier grégorien, Mlle Deborah de Robertis, artiste luxembourgeoise, est entrée dans la salle 20 vêtue d’une robe dorée, s’avançant au son de l’Ave Maria de Schubert. Puis, s’asseyant au pied du tableau de Courbet, elle a remonté les genoux et écarté complaisamment les cuisses afin que les visiteurs du musée puissent contempler à loisir ce que d’autres cachent sous leur culotte. Une gardienne est arrivée pour lui demander de se rhabiller, puis une autre qui a tenté de cacher la fin du monde, et enfin la police qui a emmené la demoiselle au poste pour « exhibitionnisme dans l’espace public ». Erreur : c’était de l’art.

 

Mlle de Robertis est « performeuse ». On l’a même hébergée à ce titre pendant un an à la Cité des arts de Paris, résidence fort convoitée en plein Marais et à Montmartre, où l’on offre à quelques très rares élus tout ce qu’il faut pour se faire un nom. On y trouve des musiciens, des sculpteurs, des virtuoses en herbe qui travaillent leur instrument huit heures par jour ; Deborah Machin, elle, n’a même pas besoin d’un atelier : elle promène tout son petit matériel avec elle. Mais attention, hein, rien à voir avec le malade qui ouvre son imperméable à la sortie de l’école. Elle l’a dit au micro de France Info : Il s’agit « d’une œuvre d’art réfléchie depuis au moins huit ans […] Cela n’a rien à voir avec de l’exhibitionnisme, ce n’est pas un acte impulsif. C’est mon regard d’artiste qui compte. »

Le Figaro, toujours effrayé à l’idée de rater le train de la création, a voulu en savoir davantage. Il publiait ce samedi un entretien de Mlle de Robertis, « extrémiste de la performance vérité ».

Première surprise, la jeune femme, « craintive comme une biche effarouchée » (sic), est une belle brune nourrie au lait de la grande bourgeoisie, peut-être élevée chez les sœurs, qui sait… Quant à l’inspiration, elle lui vient moins de Marina Abramović, grande papesse de la performance, que de Michael Jackson, car « en touchant son sexe sur scène, il a fait de ce geste sa signature. Moi aussi, c’est ma signature », qu’elle dit. Dans les livres de psychiatrie, on appelle cela masturbation compulsive, mais bon, hein…

 

Enfin, et c’est là l’essentiel, Deborah a touché son public : « J’ai déstabilisé les tensions dans cette salle de musée, déclenchant de belles choses aussi. » Quoi ? Il y en a d’autres qui ont signé ? Une pétition, peut-être ?

Au journaliste qui lui demande trivialement si elle n’a pas cherché à se faire de la pub, elle répond catégorique : « Faire le buzz n’était pas le but. C’est l’art, le but. » D’ailleurs, on peut imaginer que cela lui a coûté car, elle l’avoue : « Si, je suis très pudique, tout au fond de moi. » Très très au fond, alors.

Enfin, concernant le choix de la date – l’Ascension – et de la musique d’ambiance – l’Ave Maria de Schubert –, c’est cette fois un pur hasard : « C’était le jour parfait, un beau jour, qui n’a rien à voir avec mes propres croyances. Ce geste résulte d’une pensée, je l’ai décidé, c’est tout. J’écoute souvent l’Ave Maria, je ne suis pas croyante, c’est juste beau. La figure de la Vierge est aussi dans mon travail. Si je suis toutes les femmes, je suis la Vierge aussi. »

Et moi je suis la reine d’Angleterre…

Autrefois, on enfermait les dingues à l’asile, aujourd’hui on les installe « en résidence » au cœur de Paris. Mais toujours à nos frais.

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« Ce serait mieux qu’on donne la coupe tout de suite au Brésil »

13 Juin 2014, 08:14am

Publié par Thomas Joly

Premier match, premiers doutes sur la sincérité de l'arbitrage à la coupe du monde de football. En effet, alors que le Brésil était en difficulté contre la Croatie (1-1) lors du match d'ouverture, l'arbitre a accordé un penalty extrêmement généreux en faveur de la Seleçao et a sifflé une faute imaginaire sur une action qui aurait pu permettre ensuite aux Croates d'égaliser.

Ce favoritisme flagrant a bien sûr suscité la colère et le dégoût des Croates, notamment du défenseur Dejan Lovren qui a déclaré avec clairvoyance : « Tout le monde l’a vu, c’est un scandale pour la Fifa. Tout le monde parle de respect… On a fait des réunions avec eux, ils ont parlé avec nous, et à la fin  qu’est ce qui se passe… Moi je pense que c’est mieux qu’on donne la Coupe tout de suite au Brésil. »

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Le plan secret de Philippot pour se débarrasser de Jean-Marie Le Pen

12 Juin 2014, 09:41am

Publié par Thomas Joly

Minute du 11 juin 2014 :

Jean-Marie Le Pen… ou comment s’en débarrasser ? La question, si elle n’a jamais été formulée publiquement, est bien présente dans l’esprit de Florian Philippot et de quelques autres du « premier cercle » mariniste. La stratégie est prête.

Statutairement, Marine Le Pen ne peut rien contre son père. En janvier 2011, lors du congrès qui l’a portée à la présidence du FN, il a été élu, par acclamations de la salle, président d’honneur du Front national, ce qui lui donne le droit de siéger dans toutes les instances du mouvement et d’y exprimer son opinion, bureau exécu­tif inclus. On la voit mal le traduire devant la commission de discipline – dont il est membre de droit… – et réclamer son exclusion.

Une fenêtre de tir se présente pour­tant pour Marine Le Pen : le XVe con­grès du parti, qui aura lieu dans cinq mois, les 29 et 30 novembre 2014, à Lyon. Toutes les instances y seront re­nouvelées… selon l’embryon actuel d’ordre du jour, en vertu duquel Stee­ve Briois, le secrétaire général du FN, a déjà lancé un appel à candidatures pour l’élection du comité central.

Le RBM pour succéder au FN ?

Jusqu’à l’affaire de la « fournée », ce congrès s’annonçait sans surprise : réélection assurée de Marine Le Pen à la tête du FN – sans doute même sans ri­val, contrairement à 2011 –, rajeunissement des dirigeants au sein du co­mité central et du bureau politique, passation de pouvoir entre Steeve Briois et Nicolas Bay. Seules inconnues : l’ordre d’arrivée des candidats, le poids des « gollnischiens » – ils pesaient encore 45 % des élus au comité central en 2 011 – et la popularité de Florian Philippot auprès des militants. Mais maintenant ?
Jean-Marie Le Pen a réaffirmé lun­di qu’il avait été élu « président d’honneur à vie » du Front national, ce qui, dans une hypothèse minimaliste, ne donne qu’une option à Marine Le Pen, qui ne peut confier ce titre à personne d’autre : la suppression pure et simple de cette fonction de président d’honneur du FN. Lire la suite

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Persécution de la dictature grecque contre l’Aube dorée : un nouveau député emprisonné

12 Juin 2014, 08:44am

Publié par Thomas Joly

L’avocat Nikos Kouzilos est le septième député de l’Aube dorée à être jeté en prison depuis septembre dernier. En plus d’emprisonner des députés, la dictature se fait désormais remarquer en incarcérant, sans motif valable, des avocats. Le militant nationaliste, âgé de 37 ans, est accusé, après neuf mois d’enquêtes, d’avoir participé à la direction d’une « organisation criminelle », à savoir un mouvement légal dont aucun dirigeant n’a jamais été condamné.

Les juges le soupçonneraient en réalité simplement d’avoir été présent lors d’une manifestation contre un squat d’extrémistes en janvier à Athènes. Un autre député s’est vu imposer un contrôle judiciaire extrêmement sévère : il ne peut plus quitter son domicile sauf pour aller à l’hôpital, ou au parlement.

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Après l’ABCD de l’Égalité, les parents d’élèves d’Isère face à Tomboy

12 Juin 2014, 08:32am

Publié par Thomas Joly

Face à la colère des parents devant les manipulations de l’Éducation antinationale, les petits Français de l’Isère ont échappé aux « ABCD de l’Égalité ». Ces programmes imposés par les militants homosexualistes visent à détruire les identités de genre. Mais les dégénérés ne désarment pas : avec l’opération « École et cinéma », l’idéologie du genre revient en cette fin d’année scolaire, avec la diffusion programmée du film Tomboy. Ce film « politique et subversif », de l’aveu même de son auteur, qui exalte la transsexualité, doit être projeté à des enfants de CE2. Les parents d’élèves font face avec courage : « Est-ce qu’il est nécessaire d’aborder avec des enfants de CE2 la transsexualité avec ce film ? » « On ne pense pas qu’il s’agit d’un bon outil pédagogique pour parler de tolérance à des primaires. D’autant plus que dans ses interviews, la réalisatrice explique clairement qu’elle a fait un film “politique et subversif”. L’Éducation nationale doit-elle se faire le relais de cela ? » rapportent des témoins interrogés par Le Dauphiné.

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Luc Chatel, ministre de la théorie du genre, nommé secrétaire général de l’UMP

12 Juin 2014, 08:30am

Publié par Thomas Joly

L’UMP recycle les incompétents, les nocifs et les repris de justice. Trois anciens premiers ministres (Raffarin, Juppé et Fillon) avaient déjà repris la tête du parti et se voient confirmés dans cette mission jusqu’au congrès d’automne. Jusque là rien d’étonnant.

La surprise, si toutefois elle en est une, vient de la nomination de Luc Chatel comme secrétaire général. Celui-ci fut ministre de l’éducation nationale du 14 novembre 2010 au 10 mai 2012 sous l’ère Sarkozy.

Luc Chatel est discret, mais il est d’une nocivité redoutable. Il aurait été initié dans une loge de son département (Haute-Marne) même s’il a toujours nié son appartenance à la Franc-Maçonnerie. Pourtant cette nomination comme secrétaire général de l’UMP a des relents de récompense pour celui qui, discrètement mais avec une grande efficacité a introduit de façon explicite la promotion de l’homosexualité ainsi que de l’idéologie du genre dans les écoles de France.

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Une Algérienne essaie d’égorger des gens dans le métro parisien…

12 Juin 2014, 08:22am

Publié par Thomas Joly

Sans surprise, les transports en commun sont de plus en plus dangereux, surtout pour les Français. « Déséquilibrés » qui vous agressent, « déséquilibrés » qui vous poussent sur les rails, et maintenant « déséquilibrés » qui essaient soudainement de vous égorger comme des moutons lors de l’Aïd !

On peut lire ainsi dans les médias qu’une « déséquilibrée a été hospitalisée d’office lundi, après avoir blessé légèrement quatre personnes avec une lame de rasoir dans une station de métro de banlieue parisienne dimanche. »

Vers 16 heures au terminus de la ligne 5 station « Bobigny-Pablo Picasso », cette femme âgée de 28 ans et enceinte de six mois a « tapoté sur l’épaule d’une passagère qui attendait sur le quai » et lui « a subitement porté un coup au niveau de la gorge avec une lame de rasoir »Elle s’en est pris également à trois autres personnes, toutes des femmes venues en aide à la première, les blessant de façon superficielle respectivement au sternum, à l’avant-bras et à la lèvre.

La jeune femme, de nationalité algérienne, a été interpellée rapidement après les faits dimanche et placée en garde à vue au commissariat de Bobigny, d’après une source proche du dossier. Elle souffrirait de « problèmes psychologiques » et a été hospitalisée d’office lundi en fin de journée, ce qui a entraîné la levée de sa garde à vue, a indiqué la source judiciaire. L’enquête poursuit son cours.

Les médias aiment beaucoup parler de « déséquilibrés » (voir ici, ou ). Le fait que la grande majorité d’entre eux ne soit pas français ni chrétiens (notamment quand ils passent à l’acte en criant « Allah Akbar ») est bien sûr du pur hasard.

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Mossoul : pour qui sonne le glas… (par Dominique Jamet)

12 Juin 2014, 08:17am

Publié par Thomas Joly

En s’emparant de Mossoul, deuxième ville d’Irak (deux millions d’habitants), ainsi que de la province de Ninive, avec ses énormes gisements pétrolifères, d’où ils ont chassé sans difficulté une armée gouvernementale bien équipée mais peu motivée, les djihadistes de l’État islamique en Irak et au Levant viennent de remporter une victoire spectaculaire dont nous risquons, hélas, de comprendre un jour prochain l’importance. L’organisation intégristo-terroriste, qui contrôle désormais en continuité la moitié du territoire irakien et près de la moitié de la Syrie, récolte ainsi les fruits de la politique irréfléchie, imprudente, inconstante, voire insensée de l’Occident.

Lorsque les États-Unis, en 2001, à la suite de l’attentat du World Trade Center, ont pris la tête d’une coalition internationale en Afghanistan, leur but de guerre était d’abord de retrouver et de châtier les responsables de ce crime, à commencer par Oussama ben Laden, mais également renverser le gouvernement des talibans qui les abritait et d’empêcher le pays de devenir le sanctuaire du terrorisme vert. D’ici à quelques mois, les derniers contingents américains évacueront l’Afghanistan sans avoir terminé le travail commencé et il est permis de redouter que les talibans, aussi puissants et plus vindicatifs qu’hier, reviennent sur leurs traces et se réinstallent à Kaboul.

Lorsqu’en 2003 les États-Unis ont monté, sur des bases mensongères, la grande opération qui devait aboutir à la chute et à l’élimination de Saddam Hussein et du régime baassiste, ils n’avaient pas prévu qu’à l’impitoyable dictature du « maître de Bagdad » succéderaient dans un premier temps le chaos, dans un deuxième l’insurrection sunnite. Lorsqu’en 2011, pour des raisons et dans des conditions qui, avec le recul, ne semblent pas claires comme de l’eau de roche, Paris et Londres ont estimé urgent d’abattre Kadhafi – dictateur fou mais dictateur dont nous mesurons rétrospectivement l’utilité –, ils n’avaient pas imaginé que, trois ans plus tard, la Libye, mise en coupe réglée par des bandes incontrôlables, deviendrait la base arrière du terrorisme en Afrique du Nord. Lire la suite

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Après les corrompus et les dégénérés, le sénateur PS Jean-Pierre Michel au secours des tueurs-« héros » islamistes

12 Juin 2014, 08:11am

Publié par Thomas Joly

Le juge Jean-Pierre Michel était devenu célèbre en 1990 pour sa participation au vote de la loi sur le financement des partis politiques. Cet ami des corrompus, membre du Parti socialiste impliqué dans d’innombrables affaires de détournements de fonds, abus de biens sociaux, etc., avait inséré dans le texte de loi un article qui permettait l’autoamnistie des politiciens véreux. Grâce à ce cadre du Syndicat de la magistrature (SM), l’un plus néfaste groupe d’extrême gauche, de nombreux politiciens impliqués dans des scandales politico-financiers furent « blanchis », de l’aveu de Charles Lederman, pourtant lui-même membre du Parti communiste.

Après les corrompus, Jean-Pierre Michel s’est penché sur le sort des déviants sexuels. C’est lui qui est à l’origine de la loi sur le PACS avec Patrick Bloche en 1999, et c’est encore lui qui conduit la bataille contre la famille depuis 2012 en se faisant au sénat le porte-parole des revendications des asociaux.

« Ce qui est juste, c’est ce que dit la loi. Voilà, c’est tout. Et la loi ne se réfère pas à un ordre naturel. Elle se réfère à un rapport de force à un moment donné. Et point final. C’est le point de vue marxiste de la loi. » avait déclaré à ce moment-là le fanatique.

Après les corrompus et les invertis, il se fait désormais le défenseur des tueurs islamistes. Durant des débats en commission, après s’être opposé à ce que les autorités empêchent le départ des terroristes il a déclaré : « Les terroristes d’un jour sont des héros le lendemain. »

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Marine l’a tuer

11 Juin 2014, 09:15am

Publié par Thomas Joly

Le psychodrame lepéno-lepénien se poursuit, en lien avec la cabale organisée depuis samedi contre l’ancien président du Front national. Jean-Marie Le Pen a annoncé avoir rompu tout contact avec sa fille. La nouvelle direction du parti a commencé à l’évincer, annonçant par exemple que désormais ses vidéos ne seraient plus retransmises par le site du Front national, dont il demeure le président d’honneur.

C’est dans l’une de ses vidéos que Jean-Marie Le Pen avait banalement utilisé l’expression de « fournée » lors d’un moment consacré au « con de la semaine », laissant entendre que Yannick Noah, Madonna, Guy Bedos et Patrick Benguigui, dit Bruel, seraient la prochaine « fournée » de cons. Plusieurs organisations anti-françaises, l’UEJF et SOS Racisme notamment, ont immédiatement déclenché une campagne de haine contre lui. Les extrémistes ont reçu le soutien inattendu de plusieurs hauts dirigeants du FN et du RBM, dont Louis Aliot, Gilbert Collard et Marine Le Pen qui ont repris les accusations mensongères contre Jean-Marie Le Pen.Ce dernier, qui leur a pourtant offert le pouvoir, s’estime désormais « trahi ».« Ma fille m’a poignardé dans le dos. Si je les emmerde, ils n’ont qu’à me tuer. Je ne me suiciderai pas » a-t-il annoncé, précisant à Europe 1. « La courtoisie ne domine pas dans cette affaire. Sur le plan affectif, je suis très blessé [...] Je supporte assez bien les coups de face, mais pas ceux qui sont donnés dans le dos, lâchement. »

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République exemplaire : le conseiller de François Hollande, Faouzi Lamdaoui, soupçonné de fraude fiscale

11 Juin 2014, 09:07am

Publié par Thomas Joly

Le conseiller présidentiel aux questions d’égalité et de diversité – autrement dit la mise en pratique de la préférence étrangère au détriment des Français – est l’objet d’une enquête pour fraude fiscale et recel d’abus de biens sociaux. Faouzi Lamdaoui devrait être bientôt entendu par les enquêteurs selon L’Express. Il est soupçonné d’avoir été le gérant de fait des sociétés Alpha Distributions – dont les dissimulations ont déjà été dénoncées – et Alpha (puis Cronoservice). Les deux sociétés ont cessé d’exister ces dernières années. Les enquêteurs ont constaté que les salaires de Faouzi Lamdaoui étaient anormalement élevés et soupçonnent que l’argent a été dissimulé au fisc.

Ce n’est pas la première fois que ce conseiller, très proche de François Hollande est mis en cause dans une affaire judiciaire. Dans une affaire de travail dissimulé, menaces et intimidations, une première plainte contre lui avait été classée sans suite. Il est visé par une seconde enquête, pour faux et usage de faux.

C’est le deuxième conseiller de François Hollande en moins deux mois à être impliqué dans une telle affaire. Le 18 avril 2014, après de multiples révélations sur ses liens avec le lobby pharmaceutique, Aquilino Morelle avait finalement démissionné.

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Faut-il se soumettre à la pensée homologuée ? (par François Delaître)

11 Juin 2014, 08:40am

Publié par Thomas Joly

Nous avons beaucoup glosé, ces derniers jours, sur un sujet d’une extrême gravité. Un sujet qui remisait au second plan toutes les vétilles routinières : terrorisme islamique, incurie gouvernementale, décrépitude des partis dits de gouvernement, sans parler des sujets mis en permanence sous le tapis par les médias prétendument grands. Il s’agissait de déterminer si, oui ou non, une « fournée » renferme une connotation antisémite et si Jean-Marie Le Pen avait, oui ou non, l’intention de brûler vif quelque troubadour ; et plus généralement, peut-être, si nous devions désormais considérer nos boulangers comme de potentiels bourreaux nazis.

La troupe des sympathisants du Front national et des observateurs honnêtes s’est vite scindée en deux. D’une part les « marinistes », et de l’autre les défenseurs du « Menhir », inconditionnels ou non.

D’un côté, on déplorait le dernier calembour du patriarche, redoutant que l’image du parti n’en fût écornée, et dans le sillage du député Gilbert Collard, on exhortait le vieux à se taire ; les autres, semble-t-il minoritaires, refusaient quant à eux de se soumettre aux injonctions de la milice du vocabulaire homologué.

Dans un dialogue de sourds, comme de coutume dans le débat moderne, les uns parlaient stratégie politique, les autres répondaient liberté d’expression. Une poignée, enfin, s’entêtait à tenter de démontrer que cette énième polémique n’avait pas lieu d’être, et qu’en débattre revenait un peu – comme le disait Céline, monstre indépassable – à enculer les mouches. Mais là n’était pas le débat…

Car il faut reconnaître que les malandrins de la presse indignée ont acquis une telle autorité sur les esprits les moins perméables aux lubies médiatiques que leurs calomnies ne sont bien souvent même plus soumises à l’examen.

Soyons sérieux : plus encore qu’à l’accoutumée, cette polémique ubuesque n’a d’autre traitement possible que celui qu’aurait pu lui donner le regretté Philippe Muray. Nous devrions en rire grassement et montrer du doigt les imbéciles malveillants qui lui donnent crédit et l’alimentent.

Rares sont pourtant les cadres du Front national à avoir fait preuve de cette simple mesure d’hygiène, en renvoyant les fabricants de scandales à leur niaiserie. Demander à Le Pen – comme à quiconque – de se taire revient à abdiquer devant la pensée autorisée et réclamer une France encore plus cadenassée. Le jeu de l’hypothétique conquête du pouvoir vaut-il la chandelle du renoncement à ses principes les plus élémentaires ?

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