Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Réunion militante à Chalon-sur-Saône vendredi 28 février
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Le métro, un lieu où il fait bon « vivre ensemble »
Matthieu Mautin, candidat aux élections municipales à Craon
Valérie Renard, nouvelle chargée de mission du Parti de la France dans la Nièvre
Valérie
Renard, 49 ans, salariée dans une concession automobile, est la nouvelle chargée de mission du Parti de la France dans le département de la Nièvre (58). Très déçue par la direction du
Front National tant locale que nationale, parti politique pour qui elle a été candidate à plusieurs reprises, cette militante de
terrain a décidé de rejoindre Carl Lang et
le Parti de la France pour défendre avant tout ses convictions patriotiques.
Valérie Renard aura pour mission de recruter et de d'animer les activités militantes du PdF dans son département. Pour la contacter : 06.98.76.07.01 ou vava.renard@hotmail.fr
Le samedi 1er mars, une réunion militante aura lieu à Nevers en présence de Thomas Joly, secrétaire général du PdF.
Profanation de l’église de Beaumont
Si la simple évocation d’un ananas à moins
de 500 mètres d’une synagogue devient une affaire d'État, les profanations d’églises se multiplient, dans l’indifférence générale. Une statue de Jeanne d’Arc a été profanée dans l’église
Sainte-Marie des Bastides de Beaumont dans le sud-ouest. La presse locale note que « depuis quelque temps, de nombreuses dégradations sont constatées dans le canton ». Pas de quoi
émouvoir les services de Manuel Valls plus préoccupé à faire taire ses troupes.
Belgique : des étudiants « jugés par un tribunal nazi et entassés dans un wagon de déportation »
Pour le
conditionnement mental des jeunes Européens, l’« éducation » du Système n’hésite pas à mettre les formes…
Ainsi, nous lisons dans la presse belge, qu’à Ath, « jusqu’au 12 février, le 22 quai de l’entrepôt accueille une expo-animation consacrée au travail de mémoire. Cette dernière est impressionnante,
car elle prend à partie les jeunes des écoles directement. Ces derniers rejouent le destin de victimes réelles des nazis à travers une mise en scène de procès et de départ vers les camps.
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« Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? », le dernier film antiraciste et pro-métissage
Christian Clavier et Chantal Lauby sont des Français moyens : inintéressants, bourgeois, racistes, vieux… Mais heureusement ils ont quatre filles pour remédier à cela : chacune va s'adonner au métissage, avec un Juif, un Arabe, un Asiatique ; la dernière choisira, bien entendu, un Africain.
Le film est produit par Les Films du 24, présents ces dernières années dans Do Not Disturb d’Yvan Attal (avec Yvan Attal et Charlotte Gainsbourg), La Traversée (avec Michaël Youn) ou Joséphine d’Agnès Obadia (avec Marilou Berry et Bérengère Krief). Il réunit, autour de Christian Clavier et Frédérique Bel : Elie Semoun, Chantal Lauby et Ary Abittan, mais aussi Medi Sadoun et Jassem Mougari, ainsi que Pascal N’Zonzi, Noom Diawara, Nicolas Mouen et Tatiana Rojo et Frédéric Chau.
Les intermittents du spectacle au chevet de Libération
Une soixantaine de militants d’extrême-gauche, « artistes »,
ont signé une pétition pour défendre Libération au bord de la faillite. Parmi les premiers signataires annoncés figurent les réalisateurs et metteurs en scène Laurent Cantet, les frères
Dardenne, Agnès Varda, Agnès Jaoui, Robert Guédiguian, Léos Carax, Bruno Podalydès, Pascale Ferran, Valérie Donzelli, Vincent Macaigne et des acteurs comme Jerémie Elkaïm, Frédérique Bel et
Virginie Ledoyen.
La pétition est une vieille pratique de l’extrême-gauche et se trouve tout particulièrement rattachée à l’histoire de Libération. En 1977, le torchon libéral d’extrême-gauche publiait une première pétition réclamant la légalisation de la pédophilie. Deux ans plus tard, à l’occasion du procès du pédocriminel Gérard R., qui violait des fillettes parfois âgées de 6 ans, Libération publia une seconde pétition signée par 63 individus soutenant le violeur d’enfants.
Dans un style tragi-comique, cette pétition, concernant un journal maintenu en vie par la seule volonté de l’État – via les gouvernements libéraux comme de gauche – et la finance mondialiste, s’ouvre par ces mots : « Libération est un contre-pouvoir décisif aux pouvoirs politiques et au libéralisme ambiant »…
Le nouveau Rivarol dans les kiosques aujourd'hui !
Dresde, 13 février 1945 : démonstration d’éthique démocratique
Le 13 février 1945, les démocraties anglaise et américaine commencent le plus brutal bombardement de la 2e Guerre mondiale (excepté le Japon). 7.000 tonnes de bombes incendiaires sont larguées sur la ville de Dresde, joyau architectural, où s’étaient réfugiés de très nombreux civils. Des dizaines de milliers d’hommes, femmes, vieillards, enfants (entre 135.000 et 250.000 victimes) meurent, souvent brûlés au phosphore, dans des souffrances indescriptibles. La destruction de cette ville ne répondait pas à des objectifs militaires ou économiques mais s’inscrivait dans une logique de terrorisme, hors de toute morale, visant à ébranler le moral des Allemands.
Dresde, avec Hiroshima et Nagasaki, sont les exemples les plus connus de la barbarie anglo-américaine, mais on ne doit pas oublier les civils volontairement assassinés par de lâches bombardements un peu partout, dont des dizaines de milliers en France (voir Quand les Alliés bombardaient la France).
Tandis que les USA, toujours flanqués de la Grande-Bretagne, se permettent de donner continuellement des leçons de morale au monde entier et n’hésitent toujours pas à pratiquer le terrorisme (comme en Serbie il y a peu), la résistance nationale d’outre-Rhin rend chaque année hommage aux morts de Dresde, au cours d’un défilé généralement perturbé par la police.
Pour Aurélie Filippetti, donner son avis, c’est « exercer des pressions »… (par Marie Delarue)
Selon Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, Jean-François Copé
« s’est ridiculisé » par ses attaques, dimanche, contre le livre Tous à poil.
Parce qu’elle, naturellement, elle ne s’est pas ridiculisée ? Elle ne s’est pas ridiculisée par son communiqué grave et solennel, mardi, sonnant le tocsin à travers toute la France pour une trentaine de bibliothèques publiques qui auraient fait l’objet, ces derniers jours, « de pressions croissantes de la part de groupuscules fédérés sur Internet par des mouvements extrémistes », des groupuscules qui « exercent des pressions sur les personnels, les somment de se justifier sur leur politique d’acquisition, fouillent dans les rayonnages avec une obsession particulière pour les sections jeunesse ».
Ah oui, on imagine ça très bien. Deux mères de famille qui entrent avec leur poussette respective, cela fait déjà quatre individus, soit un petit groupe, donc un groupuscule. Quand elles « fouillent dans les rayonnages » — parce qu’évidemment, c’est bien connu, dans une bibliothèque, personne ne fouille dans les rayonnages, on prend au hasard le premier bouquin venu —, le personnel commence vraiment à se sentir « sous pression ». Et si, en plus, elles se permettent de donner leur avis sur un livre, avec une « obsession particulière pour les sections jeunesse » – parce qu’il faut le savoir, ces femmes-là sont de vraies obsédées -, là, c’est la cata.
La cata, parce que les parents n’ont pas à avoir un avis sur les lectures de leurs enfants. Peuvent avoir un avis sur la cantine, lire les menus sur la porte de l’école, être
informés de la présence de porc ou de gluten, mais pour la nourriture intellectuelle, pas question de lire la quatrième de couverture et d’émettre une objection. Interdit de chercher à savoir
ce que l’on refilera à leur dernier la prochaine fois que la maîtresse emmènera les maternelles en rang d’oignon à la bibliothèque du quartier. Même si ces bouquins, ce sont eux qui les
financent. Même si c’est avec leurs impôts que l’on achète de jolis albums illustrés comme Mademoiselle Zazie a-t-elle un zizi ?, Mehdi met du rouge à lèvres, Papa
porte une robe, ou encore Tango a deux papas et pourquoi pas ?
Mais Filippetti a dit. N’ont que le droit de signer le chèque, fermer leur gueule et en plus dire merci. Tout le reste serait assimilé à des « pressions croissantes de la part de groupuscules fédérés sur Internet par des mouvements extrémistes ».
La dame a cependant raison sur un point. Internet. Car quiconque fréquente un peu le coin jeunesse des bibliothèques municipales sait, depuis longtemps, ce qu’il en est. Comme l’écrivait, en 2011, le site LGBT Yagg : « Ces dernières années, les éditeurs jeunesse n’ont pas hésité à publier régulièrement des livres pour enfant abordant les thèmes de l’homosexualité, de l’homoparentalité ou de l’homophobie […]. Ainsi a-t-on vu s’installer dans les rayons des librairies, des bibliothèques municipales et des écoles, des ouvrages adaptés à toutes les catégories d’âge. »
Mais avant les réseaux mis en place à la faveur de la Manif pour
tous, la protestation d’un parent isolé était la voix qui crie dans le désert, qui fait hausser les épaules de la bibliothécaire et sourire en coin les profs. Cause toujours. Cette
époque-là est révolue. Des liens se sont tissés. Certains qui se croyaient seuls et qui baissaient les bras se sont raffermis. D’autres qui ne savaient pas ont découvert. Et si Aurélie
Filippetti doit accuser un responsable, ce n’est pas Jean-François Copé mais François Hollande. Dont l’ubuesque gestion des opposants au mariage gay a tricoté un maillage de résistance sur la
Toile devenue porte-voix, corne de brume. Ben trop tard, hein ? Fallait réfléchir avant.
Jusqu’au bout de l’antiracisme : un mari tue sa femme « raciste » à Nice
« Il est 4 h 45. Je me prépare à tuer ma femme. Je ne peux plus
supporter ses brimades et son inconstance d’humeur, due à son bipolarité et à son racisme ».
Jean Raynal, après avoir tiré sur sa femme, touchée en pleine tête, a écrit ce mot, dans un français approximatif. Si la République ne lui a pas enseigné comment écrire correctement sa propre langue, elle lui a bien inculqué ses valeurs de mort et comment haïr son propre peuple. Très grièvement blessée, la victime est décédée quelques heures plus tard. Le tueur antiraciste fou aurait ensuite tenté de se suicider avec son arme, en vain, avant de tenter à nouveau de se donner la mort en jetant sa voiture dans un fossé. Il n’est parvenu qu’à se luxer l’épaule.
Une affaire en écho à un double meurtre survenu aux États-Unis où un adolescent avait abattu sa soeur “raciste” et sa mère.
Idéologie du genre : un document accable Najat Belkacem
Valeurs actuelles a révélé un document
confidentiel intitulé « Nous ne ferons pas l’égalité dans l’emploi sans un apprentissage de l’égalité à l’école ! », que Najat Belkacem a envoyé et fait signer à des responsables
syndicaux, ouvriers et patronaux. Le cabinet de la Marocaine a rédigé ce texte pour défendre particulièrement l’ABCD de l’égalité et donc la promotion de l’idéologie du genre. Le document a été
présenté aux principaux syndicats du système (MEDEF, CFDT, FO, CGT, CFTC, etc.).
Pour le cabinet de Najat Belkacem, l’idéologie criminelle devient une « nécessité démocratique », dans le plus pur style rhétorique marxiste : « ce n’est évidemment pas une
question de théorie. C’est une nécessité démocratique mais c’est aussi un impératif pour lutter et annuler des inégalités professionnelles. […] nous soutenons l’esprit et la
démarche des ABCD de l’égalité ».
Le texte a été rédigé par Thierry Breton, sous la direction de Jérôme Teillard, directeur adjoint du cabinet, sous la surveillance du cabinet de Jean-Marc Ayrault.
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