Du cannabis « made in Germany » (par Laurent Glauzy)
Courant octobre, dans le village de Fohrde du Land de Brandebourg, ex-Allemagne de l’Est, le commissaire Marco Stein et ses hommes procèdent à un contrôle routier. Alors
que les premières voitures sont arrêtées, ils pensent reconnaître une odeur de cannabis…
Dans les alentours, il y a un hangar apparemment inoccupé ayant servi à la vente de matériaux de construction, une baraque à kebab et un chien berger qui aboie derrière une haie. A première vue rien ne parait anormal. Les portes du hangar en tôle ondulée sont renforcées de barreaux métalliques et des feuilles de papier opaque sont collées sur les fenêtres. Quand le commissaire s’approche d’un tuyau d’aération, il n’a aucun doute : il alerte ses supérieurs. Deux heures plus tard, muni d’un ordre de perquisition, M. Stein et des membres de la brigade des stupéfiants pénètrent dans le hangar. 2.500 pieds de cannabis de deux mètres de haut sont minutieusement alignés, éclairés par une intense lumière artificielle et arrosés avec un système automatique sophistiqué.
Le cannabis allemand concurrence le Maroc et
l’Afghanistan
Les employés du Döner-grill et le vendeur d’automobiles Marcus K - le propriétaire du chien berger - « ignoraient » tout de cette activité illicite. Les policiers trouveront à son domicile deux Porsches, une Austin et dix moteurs de Yacht. Depuis janvier 2009, le concessionnaire et ses complices avaient gagné 824.000 euros. Cette installation était la plus grande plantation de cannabis jamais découverte en Allemagne. Peu avant, dans des bureaux, la police berlinoise avait mis la main sur une culture de 1.400 pieds. L’Allemagne et plus précisément les Länder de l’ex-RDA sont devenus le lieu de prédilection de la culture du chanvre concurrençant les importations du Maroc et de l’Afghanistan. Lire la suite
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Un handicapé mental âgé de 49 ans a été agressé le 2 novembre dans la ville occupée de Montreuil (Île-de-France occupée) : une Gitane âgée d’une quinzaine
d’année, accompagnée par un adulte, l’a agressé pour lui voler les 10 € qu’il venait de retirer à un distributeur. La victime a été prise d’un malaise cardiaque peu après. Il a été admis à
l’hôpital puis plongé dans un coma artificiel. Ses jours ne seraient plus en danger selon les médecins. La jeune criminelle a été arrêtée une semaine plus tard dans un camp de Gitans implanté à
La Courneuve.
Le mari d’une femme voilée intégralement, qui avait attaqué des policiers lors d’un contrôle de police à Trappes, a écopé de trois mois de prison avec sursis et
1 000 euros d’amende. Il avait attaqué les policiers qui tentaient de procéder au contrôle d’identité de sa femme, provoquant trois nuits d’émeutes dans la cité occupée.
Sans surprise, la police a finalement confondue une jeune menteuse étrangère qui avait prétendu avoir été agressée le 30 septembre 2013 dans la cité occupée des
Mureaux. Elle avait par la suite inventé une seconde agression, qui se serait produite dans un train. L’annonce de ce prétendu viol d’une jeune fille voilée avait créé une vague d’hystérie dans
les médias et parmi les musulmans, dans un contexte d’âpre concurrence victimaire.
Un important trafiquant de drogue, déjà condamné à de multiples reprises, a été remis en liberté à Angoulême suite à un « vice de procédure ». Cet homme
de 43 ans avait été arrêté en juin suite au démantèlement d’un vaste réseau de trafic de drogue dans l’Ouest de la France. Il était incarcéré depuis. Son avocat, parce qu’il n’a pas été prévenu
cinq jours avant une audience devant décider du renouvellement de son mandat de dépôt, a fait annuler sa détention préventive. Le criminel a été libéré peu après.
L’Office central de lutte contre la corruption et les infractions
financières et fiscales (OCLCIFF) enquête sur des faits de blanchiment de fraude fiscale qui auraient été commis par le député sárközyste Patrick Balkany et son épouse Isabelle Smadja. Ils
auraient dissimulé une partie de leur important patrimoine au fisc, patrimoine qui aurait été abondé notamment par l’argent de la corruption des marchés publics truqués de l’office HLM des
Hauts-de-Seine.
Ce
retrait est pour les radicaux, le BNP, le Jobbik, Fiamma Tricolore, un coup dur, qui pourrait avoir d’importantes conséquences financières notamment. L’Union “européenne” impose des conditions
très strictes aux alliances internationales pour être reconnues comme partis politiques européens et bénéficier de fonds publics.
Marine Le Pen a
choisi depuis longtemps de tourner le dos aux mouvements nationalistes révolutionnaires pour se tourner vers des partis libéraux-conservateurs totalement acquis aux idéaux du système. C’est le
cas de l’Alliance européenne pour la liberté (EAF) dont elle est membre et dans le cadre de laquelle elle se rendra prochainement aux Pays-Bas à l’appel du Parti pour la Liberté (PVV) de Geert
Wilders.
Profitant de l’annonce de cette trahison, Jean-Marie Le Pen s’est joint aux chiens du
Système pour participer au lynchage deux anciens militants du parti de sa fille, les attaquant personnellement. L’Alsacien Joris Hanser avait ironisé sur l’Occupation sur les réseaux sociaux,
après l’élection du conseil général FN à Brignoles (Provence) ; Anne-Sophie Leclere, candidate dans les Ardennes, avait décrit Christiane Taubira comme une sauvage à cause de sa désastreuse
politique. Jean-Marie Le Pen préfère apporter son soutien à une indépendantiste guyanaise d’extrême gauche soutenue par l’ensemble de l’appareil d’État, qui détruit la famille et la justice de
notre pays plutôt qu’à une fille de son peuple qui tente de se défendre avec les moyens dérisoires dont elle dispose. « Deux militants sur des centaines sont sortis des rails et ont été
immédiatement sanctionnés. Le FN condamne très clairement le comportement de ces personnes ».
Les reptations de l’ex-président du Front national sont d’autant plus pitoyables que
ses propres provocations passées étaient bien plus outrageantes, en plus d’être volontaires et calculées, que celles de ces deux militants piégés.
Tribune libre
Croire en l’élection, croire en la démocratie, et
pire, croire en la république et en la laïcité, et même militer pour elles, c’est abonder dans le sens du régime d’occupation de la France réelle. L’élection est un excellent moyen de toucher nos
compatriotes avec notre propagande, mais c’est tout ! Il ne faut absolument rien sacrifier pour elle, et surtout pas nos idées. Une célèbre citation explique qu’il vaut mieux se faire battre
avec ses idées que gagner avec celles des autres. Un homme droit, qui plus est un homme qui prétend combattre pour la terre de ses ancêtres et pour la sauvegarde de son peuple, un tel homme ne
peut qu’adhérer pleinement à cette maxime.
Que des invertis, des
laïcards et des francs-maçons se sentent bien au FN, quoi de plus logique ? Par contre, que des nationalistes y perdent leur temps, leur argent et leur énergie est une aberration sans
fin ! On me rétorquera, « Mais c’est elle qui a le plus de chance de nous faire gagner ! ». Mais nous faire gagner quoi ? Et c’est qui, « nous » ? Le FN
est adversaire du nationalisme. Les attaques contre l’Œuvre française, celles contre Rivarol, les exclusions, surtout ces dernières semaines, de tous ceux qui, à un moment, ont déplu à la meute
journalistique, le refus de manifester contre le faux mariage des vrais pervers, la volonté de ne pas remettre en cause la législation sur l’avortement (voir A contre flots, le bouquin
de Marine le Pen), la façon exclusivement laïque et républicaine de prétendre s’opposer à l’islamisation de notre société, etc., tout ça met explicitement en évidence que le Front National ce
n’est pas « nous » !
Oui, je le conçois, il peut y avoir, pour
quelqu’un qui s’intéresse de fraîche date ou superficiellement à la politique, un côté ingrat dans le fait de militer pour ses idées en sachant d’avance que la victoire ne sera pas au bout de
l’élection. Mais ce serait là, avoir une bien piètre opinion de ses propres idées si cette considération suffisait à calmer l’ardeur qui nous anime. Car ce que nous faisons au quotidien, c’est
lutter contre le péril mortel qui guette notre race, notre nation et notre civilisation. Et encore, avons-nous la chance, aujourd’hui, de pouvoir le faire par le simple biais de la politique,
quand tant de nos ancêtres ont dû arroser la France de leur sang pour combattre ce même péril.
Le 5 juin 2013, un groupe de racailles antifascistes
attaquait des jeunes parisiens venus participer à une vente privée. Elles avaient attendu de longues minutes le moment propice pour attaquer les jeunes venus faire leurs courses. Les agresseurs
avaient été repoussés et l’une des racailles, Clément Méric, avait accidentellement perdu la vie. Cette affaire avait suscité une intense campagne de haine, créée à l’origine par le mythomane
Alexis Corbière, qui tentait d’instrumentaliser cette histoire pour le compte de son parti, le Front de gauche, sur le cadavre encore chaud du jeune homme. Les mensonges de l’extrême gauche
avaient été colportés par les médias durant plusieurs jours avant, devant les incohérences et l’accumulation de preuves et de témoignages contraires, qu’ils ne reviennent à un peu plus
d’objectivité.
La
justice a annoncé hier qu’une nouvelle expertise allait être réalisée sur une vidéo de la RATP dans laquelle apparaissent les protagonistes du drame. Les juges attendent de pouvoir identifier
notamment l’auteur des premiers coups, même si l’attente du groupe de racailles et le guet-apens tendu paraissent de suffisantes preuves en ce domaine.
C’est l’histoire d’une dame qui pousse la porte d’un hypnotiseur. À peine abandonnée sur le canapé, la cervelle sous l’emprise de la voix murmurante du monsieur, il lui revient
tout d’un coup comme un train dans la gueule le viol qu’elle a (aurait ?) subi à l’âge de 5 ans.
La dame s’est trouvé là une grande cause à défendre : sa séance
d’hypnose lui a conféré le statut aujourd’hui si enviable de victime et celui, tout aussi noble, de croisée de la Vertu. Aidée des associations de défense des femmes, elle a porté l’affaire en
cassation où elle devait être examinée ce mercredi 5 novembre, réclamant qu’il n’y ait aucune prescription en matière de crime sexuel.
Le droit français étant fondé sur l’aveu et la preuve, il n’y a guère que les nœuds au cerveau de la dame pour attester de la véracité ou non des faits. La preuve du crime, nous
assure-t-on, serait justement qu’elle l’avait oublié durant 35 ans. « L’amnésie traumatique », dit l’avocat, est « tout à fait compatible avec les connaissances
actuelles de l’évolution à l’âge adulte des abus sexuels subis dans l’enfance ». Sur quoi la dame renchérit : « Pour les victimes de ce type d’abus, le droit à l’oubli
n’existe pas, on porte les stigmates toute sa vie. » Peut-être que oui, peut-être que non. Un certain Boris Cyrulnik, dont la petite enfance d’enfant juif ballotté dans la guerre fut
loin d’être rose, a justement construit tout son travail de psychiatre sur le concept de « résilience » (renaître de sa souffrance). Même si la victimisation est fort à la
mode, nous ne sommes pas, Dieu merci, réduits à nos souffrances passées ! Sans oublier qu’il n’est pas exclu, ici, que les souffrances en question soient autre chose qu’une suggestion sous
hypnose.
La Cour
de Justice de l’Union européenne a ouvert la porte à une reconnaissance accrue des demandeurs d’asile homosexuels. Dans un arrêt rendu jeudi, elle établit que les homosexuels peuvent être
considérés comme formant un « certain groupe social » au sens d’une directive sur les conditions minimales pour prétendre au statut de réfugié. Selon la Cour,
« l’existence d’une législation pénale qui vise spécifiquement les personnes homosexuelles permet de constater que ces personnes constituent un groupe à part, perçu par la société
environnante comme étant différent ». Cela ne signifie pas qu’ils doivent se voir accorder l’asile automatiquement. « Pour qu’une violation des droits fondamentaux constitue
une persécution au sens de la convention de Genève, elle doit atteindre un certain niveau de gravité », soulignent les juges.
Ce jeudi 7 novembre, la
municipalité socialo-islamo-collabo amiénoise organise une grande opération de séduction lors d'une réunion publique à Amiens-Nord pour faire la promotion de la future mosquée. Cet édifice
religieux mahométan est également présenté comme un « centre culturel », appellation très pratique pour obtenir des subventions publiques en contournant la loi de 1905 sur la laïcité,
uniquement destinée à détruire le catholicisme en France.
Le prix Femina 2013 a été attribué à l’Africaine Leonora Miano pour son roman La saison de l’ombre inventant l’histoire d’une communauté noire touchée par la
« traite négrière ». Il s’agit bien entendu de celle mise en place par des Juifs et certains Blancs à destination des Amériques et non des pratiques habituelles de l’esclavage
inter-tribus ou liées à la présence arabe. Le livre suppose de fait l’absence de l’esclavage et de ses conséquences avant l’irruption européenne, puisque les populations locales paraissent
confrontées un phénomène nouveau. C’est le contraire qui est vrai, puisque l’esclavage loin d’être une invention européenne, y avait été supprimé sur notre continent. Les négriers ne firent
qu’utiliser et reproduire, en les humanisant, des pratiques banales ancrées dans la tradition africaine, des pratiques qui ne prendront fin qu’avec la conquête des Européens.
Le prix Femina de l’Essai revient
à Jean-Paul et Raphaël Enthoven, pour leur livre consacré à leur coreligionnaire Marcel Proust. Raphaël Enthoven est l’ancien époux de Justine Lévy, fille de Bernard-Henry Lévy, qu’il trompa avec
Carla Bruni avec laquelle il eut un fils, après avoir succédé à son père dans le lit de Carla Bruni, qui devint peu après l’épouse de Nicolas Sárközy.
Officiellement, ces beaux portiques sont censés enregistrer le passage des poids lourds, pour pouvoir ensuite calculer leur parcours, et les taxer en fonction du nombre de kilomètres
parcourus. Une taxe de l’ordre de 13 centimes par kilomètre.
Alors qu’il n’avait pas encore reculé face à la colère en Bretagne, le
gouvernement Ayrault annonçait le coût d’une annulation du projet : près d’un milliard d’euros ! Et ce n’est pas tout : alors que les
Ce système de surveillance explique le coût phénoménal. Il est également un coin
de plus dans la porte qui défend votre liberté. Qui a ou aura accès à ces données ? Quand on voit le degré de pénétration de nos données par les services de surveillance américains, on peut être
sûr que ces données privées ne seront pas privées pour tout le monde.
Les Français attachés à leur
identité doivent-ils comprendre qu’Amiens-Nord est une zone de non-droit que les pouvoirs publics ont abandonné et que la liberté d’expression politique et publique n’y est plus assurée afin de
ne froisser ni la racaille, ni les islamistes, ni l’extrême-gauche xénophile et islamophile ?
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