Chalon-sur-Saône (71) et Caen (14) aux couleurs du Parti de la France !
A Chalon-sur-Saône (71) :
A Caen (14) :
Président du Parti de la France
A Chalon-sur-Saône (71) :
A Caen (14) :
Une enquête des Pompes funèbres générales vient de le
révéler à l’occasion de la fête de la Toussaint : 70% des obsèques en France sont religieuses. Sans doute ce chiffre est-il en baisse, comparé à celui de 2008, mais dans un pays réputé
parfaitement déchristianisé, il reste singulièrement élevé.
S’il est un ultime endroit où la religion, persona non grata en Occident, trouve l’asile politique, c’est la mort. La mort d’un proche qui vous force, au moins jusqu’au jour de l’enterrement, à poser votre carte bleue, votre téléphone, vos projets de rencontre et de voyage, votre vie en mode « cent mille volts », et à répondre à la question eschatologique de ce fils, neveu ou jeune cousin qui vous tire résolument la manche de votre manteau : « Il est où, maintenant, grand-père ? »
C’est pour cela que si l’on doit, comme l’ont suggéré certains, sacrifier certaines fêtes chrétiennes dans notre calendrier, la Toussaint, fête dérangeante s’il en est, sera à coup sûr dans la première charrette.
Si à force de patience, on a réussi à ficeler Noël dans le bolduc doré, si à force de persévérance, on a réussi à faire fondre Pâques dans le chocolat, pas moyen de
toiletter la Toussaint pour lui donner un air convenable. Halloween ? Un flop, un bide, une déroute. Le greffon n’a pas pris. Les panoplies de zombies sont en soldes dès le 15 octobre
chez Toys“R”Us, et il n’y a guère que dans quelques salons de coiffure de province que l’on voit encore pendouiller tristement une ou deux citrouilles grimaçantes dans la vitrine, entre les
shampooings.
Et la Toussaint est toujours là, bon pied bon œil, avec son corollaire, le jour des défunts, ses pots de chrysanthèmes que l’on traîne, ses caveaux dont on gratte la mousse et dont on arrache les mauvaises herbes, ses moments de communion familiale, encore plus intenses qu’à Noël, puisqu’ils incluent aussi les disparus. La terre, les morts… Tout cela vous a des relents barrésiens passablement suspects. Et puis il y a ce pari de Pascal, qui ne vient jamais autant vous chatouiller que ce jour-là : et si c’était vrai ? Si, en effet, tout ne s’arrêtait pas définitivement là, six pieds sous terre ?
On prétend que le nombre d’obsèques religieuses va inexorablement aller en diminuant. La crise aidant, les crémations, bien plus économiques que les inhumations, auraient
le vent en poupe, assorties le plus souvent d’obsèques civiles. Voici venir d’Allemagne, qui n’est pas terre natale pour rien de Lidl et d’Aldi, la mode des enterrements low cost, du
trépas à « prix cassé » : on vous propose la prestation minimale, sans options superfétatoires, le dernier voyage façon Ryanair. Même le cercueil y est en carton. Un
concept malin. Pour le brûler dans la foulée, n’est-ce pas, inutile d’investir…
A moins que le service religieux ne devienne au contraire une valeur refuge. La garantie d’un peu de solennité, malgré la pacotille. Rien ne peut atteindre la dignité d’un catafalque posé sous une croisée d’ogives. Pas même un cercueil en carton.
Des milliers de personnes coiffées de bonnets rouges se sont rassemblées samedi à Quimper (Finistère), où des heurts ont éclaté avec la police malgré les appels au calme, pour défendre l’emploi en Bretagne et réclamer la suppression de l’écotaxe.
La manifestation a rassemblé plus de 10.000 personnes selon la préfecture et plus de 30.000 personnes selon les organisateurs, réunissant salariés de l’industrie agro-alimentaire, artisans, agriculteurs, transporteurs routiers, pêcheurs et chefs d’entreprise.
Deux hommes à moto ont ouvert le feu sur un groupe de personne qui se tenait devant le local de l’Aube dorée à Héraklion, dans la banlieue nord d’Athènes en Grèce.
Deux jeunes grecs, George Fountoylis et Manos Kapelonis, âgés d’une vingtaine d’années ont été tués et un troisième a été grièvement blessé. Cette attaque commise contre des nationalistes
s’inscrit dans une longue liste d’attentats perpétrés contre les forces nationalistes notamment par les organisations d’extrême gauche.
Ourania Michaloliakos, la fille du chef de l’Aube dorée Nikos Michaloliakos, actuellement détenu dans les prisons de la dictature grecque, s’est rendue sur place et a confirmé l’appartenance des deux jeunes hommes assassinés à l’Aube dorée. Cela a également était confirmé par Ilias Kasidiaris. Au moment de la fusillade, le local était ouvert pour accueillir une réunion. L’Aube dorée a révélé avoir demandé plusieurs fois une protection policière pour ce local attaqué à plusieurs reprises, et qui faisait l’objet de menaces précises. Les autorités ont refusé et même diminué la présence policière.
Les auteurs de l’attentat ont utilisé une arme de type kalachnikov et ont tiré à une quinzaine de reprises tout prêt des trois hommes, ne leur laissant aucune chance. Le tireur est descendu de la moto pour tirer à bout portant sur le groupe. Lui et son complice ont réussi à s’enfuir, bien qu’un poste de police se situe tout prêt de l’attaque. La police a annoncé dans la soirée avoir retrouvé une moto volée près des lieux du crime, qui aurait été l’engin utilisé par les criminels.
C’est pourtant l’Aube dorée qui a été la cible de la répression du gouvernement libéral ces dernières semaines, suite notamment aux ordres données par l’Union européenne et le Congrès juif mondial aux autorités grecques.
Communiqué de la Nouvelle Droite Populaire
La Nouvelle Droite Populaire apporte son soutien total à la manifestation organisée samedi 16 novembre à Amiens par le Parti de la France.
En s'opposant publiquement à la construction d'une nouvelle mosquée dans la capitale picarde, le Parti de la France et les organisations qui le soutiennent entendent crier haut et fort leur refus de l'islamisation de notre pays et de notre continent.
L'Europe est une terre de beffrois et de cathédrales, elle n'est pas et n'entend pas le devenir une terre de mosquées et de minarets.
Abdel-Malik Djermoune vient de lancer à Aubervilliers le parti de la banlieue... Selon le Figaro, ce parti compterait déjà sept fédérations et aurait des candidats à présenter aux
municipales de mars prochain. La création de ce nouveau parti nous amène à deux réflexions :
La première, c'est qu'avec tout ce que la gauche socialo-communiste a fait pour encourager le communautarisme et la haine contre les Français de souche, elle a fini par accoucher de la création de ce monstre qui va lui dévorer les voix dont elle a besoin pour survivre électoralement, on se rappelle qu'aux dernières présidentielles, 93% des musulmans ont voté pour François Hollande... Sans cette réserve de voix communautaires, la gauche caviar risque d'aller au devant de gros revers si ce parti de la banlieue arrive à se développer. Quand à la gauche dite plus radicale, il n'est pas aberrant de penser qu'ils essaieront de nouer des alliances avec ce nouveau type de parti, ce qui reviendra à prêter allégeance...
La seconde réflexion concerne le parti de la
banlieue en lui-même. On y retrouve grosso modo la même soupe uniquement sociétale qui agite la "gauche de la gauche" française depuis des décennies : légalisation de la drogue, droit de vote des
étrangers, développement du "multiculturalisme", ce qui veut dire une politique ouvertement antifrançaise, car le multiculturalisme n'est ni plus ni moins que la promotion de cultures
non-françaises contre la culture nationale, le droit de vote des étrangers est une atteinte frontale à la souveraineté nationale, la dépénalisation des drogues favorisera les exportateurs et
importateurs dont on sait bien qu'ils ne sont pas des autochtones français, etc. Et cette politique anti-nationale est portée par une démarche uniquement communautaire. Car, "la banlieue", on
sait ce que ça veut dire dans notre novlangue : les populations allogènes inassimilées. On a donc assisté, aujourd'hui, à la naissance d'un parti à la fois ethniquement et politiquement opposé à
ce que nous sommes, à nos coutumes et à notre modèle de civilisation.
Maintenant, le choix est clair, parti de la banlieue ou parti de la France ? Rejoignez-nous !
Mardi 29 octobre, le Parti de la France de Côte d'Or a organisé une réunion militante, dans le but de créer une cohésion et d'enclencher une dynamique, au sein des sympathisants de la cause nationale venus nombreux pour l'occasion.
Dans le cadre de cette soirée, le Pdf 21 eut l'honneur et le privilège d'accueillir Thomas Joly, Secrétaire général du mouvement.
En guise de préambule, Florian Lauquin, Délégué départemental du PdF 21, a prononcé un discours, lui permettant de revenir sur son passé de militant au FN et sur l'escroquerie idéologique de ce dernier, avant de mettre en évidence ce qui fait l'âme de la France et l'affirmation de nos valeurs face aux lobbies mondialistes, à la colonisation migratoire et à la société gangrenée par une décadence qui ne connaît pas de limites. Puis de conclure par un appel à la reconquête civilisationnelle, faute de quoi, notre pays courra à sa perte de manière inéluctable.
Thomas Joly prit ensuite la parole avec le brio propre aux grands orateurs, pour revenir sur les reniements et l'insipidité du néo-FN autant sur le fond que sur la forme, avant de revenir sur les grands axes du mouvement et les faire conjuguer avec l'actualité, ô combien riche, du moment.
Thomas Joly a notamment aborder en profondeur notre programme économique, en accentuant sur la liberté d'entreprendre, le soutien à nos PME et le refus de tout étatisme ou collectivisme.
Il est également revenu sur les solutions à apporter d'urgence , face à l'invasion migratoire et sur le fléau que représente l'Islam sur notre territoire, rappelant que le discours laïciste prônant un « Islam républicain » représente un poison mortel pour notre France des terroirs et des clochers.
La promotion de l'homosexualité était à l'ordre du jour avec la dénonciation de l'infâme loi Taubira et cette scandaleuse théorie du genre imposée à nos enfants , qui n'est rien d'autre qu'une nouvelle arme de pointe pour abattre ce qui reste de notre identité.
Un débat avec les participants est venu clôturer la soirée, riche d'enseignements et qui aura eu le mérite, au-delà de la cohésion fraternelle qu'elle a suscité, de servir de rampe de lancement pour le PdF en Bourgogne et ainsi ouvrir la voie de la reconquête française.
Vendredi dernier, le Parti de la France était de sortie en Alsace. Xavier CODDERENS responsable du PDF Alsace, accompagnait deux nouveaux jeunes militants pour un tractage dans un quartier de Strasbourg (Stockfeld). Au fil des rues l'équipe a rencontré beaucoup d'habitants et des conversations se sont nouées sur l'avenir du nationalisme dans notre pays. Sur quelques dizaines de personnes rencontrées durant cet après-midi d'automne, nombreuses sont celles qui ont réagi positivement à notre discours. Ce quartier qui reste assez identitaire fera l'objet d'un réel travail pour les prochaines élections cantonales.
A écouter de 00:50 jusque 2:30
Un rassemblement controversé devant la future grande mosquée
Le Parti de la France, mouvement d’extrême droite, appelle à une manifestation devant le terrain qui accueillera la grande mosquée. Le préfet pourrait
l’interdire.
L’affiche a été diffusée via internet et les réseaux sociaux : le 16 novembre, à 10h30, le parti de la France, placé à l’extrême droite de l’échiquier politique, appelle à un rassemblement boulevard de Roubaix, devant le terrain où doit être érigée la future grande mosquée d’Amiens-nord.
Le parti présidé par l’ancien député
européen Carl Lang (ex-Front national) et dont le secrétaire général est le Picard Thomas Joly, a déclaré ce rassemblement en préfecture, comme la loi l’y oblige. Charge au préfet désormais de
déterminer si la manifestation constitue ou non un risque de troubles à l’ordre public. Si tel est le cas, il serait en mesure d’interdire la tenue de ce rassemblement.
Le droit de manifester est un droit déclaratif (article L.211-1 du code de la sécurité intérieure). Toutefois, l'article L. 211-4 du code de la sécurité intérieure dispose que « si l'autorité investie des pouvoirs de police estime que la manifestation projetée est de nature à troubler l'ordre public, elle l'interdit par un arrêté qu'elle notifie immédiatement aux signataires de la déclaration au domicile élu ».
De prime abord, il est difficile de ne pas voir dans l’action amiénoise une provocation. Mais Thomas Joly rebondit : « La provocation, c’est de construire une mosquée dans un quartier où la délinquance est insupportable. » Lire la suite
Ce sont deux titres emblématiques de la presse française. Leur trajectoire en
2013 emprunte un chemin radicalement différent. Il y a une leçon à en retenir…
Si ces hebdomadaires sont incontestablement de qualité, l’un est en crise, l’autre connaît une sorte d’apogée.
Courrier international (qui appartient intégralement au groupe Le Monde) vient de connaître une grève historique à la mi-octobre : le numéro du 17 octobre n’est donc pas sorti en kiosque. Ironie du sort, il était consacré à la censure de la presse dans le monde !
La grève était
inévitable, parce que ce dernier va subir une véritable Bérézina : le plan de licenciements proposé par la direction prévoit « la suppression de 26 postes équivalents temps plein,
soit 29 postes au total, sur un effectif total de 90 personnes. Le plan prévoit, en outre, la suppression de 25 postes de pigistes réguliers », à en croire Le Monde. De son
côté, Libération nous apprend que « ce plan fait suite à la perte pour Courrier international d’un très gros contrat avec la Commission européenne, qui a décidé d’arrêter son
site d’info, Presseurop.eu, réalisé principalement par l’hebdo depuis 2009. Cette perte va priver Courrier international de 2,5 millions d’euros de recettes, sur un chiffre
d’affaires annuel d’environ 30 millions. » On n’est jamais trahi que par les siens.
Cela ne doit pas faire oublier une réalité plus terre à
terre: la chute libre des ventes au numéro, moins 17 % sur un an !
À l’inverse, Valeurs actuelles n’en finit plus de progresser. Selon l’OJIM, les ventes au numéro pour la période février-mars 2013 ont augmenté de… 71,9 % ; les médias reprennent ses unes quasiment chaque semaine, parfois pour les traiter (évidemment) « d’extrême droite ».
Il est vrai que le contenu de cet hebdomadaire a clairement changé.
Fini le magazine coincé pour cadres UMP propres sur eux. Maintenant, Valeurs actuelles balance la sauce : on parle vrai, des Roms, de l’immigration invasion, on se
« zemmourise » méchamment. Quand Courrier
international maintient, coûte que coûte, sa ligne politique bobo pro-européenne,
pro-immigration, pro-métissage, son challenger vire carrément « populiste », c’est à dire, en vérité, « populaire ».
Le problème, c’est que le modèle multiculturel Bisounours défendu par Courrier international s’effondre sous ses yeux comme le bloc de l’Est a fondu devant l’Humanité. Il y a quelques mois, il nous pondait un numéro spécial sur le Brésil, vantant un pays heureux, car métissé. Pas de bol, les émeutes historiques de São Paulo commençaient au lendemain ou presque de la sortie du hors-série. Le lecteur type de Courrier international, c’est le lycéen un peu naïf, qui décore sa chambre chez Maisons du monde, écoute Radio Nova et reste en extase devant l’Autre avec un grand « A ». Il a l’impression d’être plus intelligent, parce qu’il « s’ouvre » sur l’univers tout entier. Au fond de la chambre brûle un bâton d’encens…
Les lecteurs de la presse papier sont en train de préférer la presse du pays réel. Dommage pour les autres !
Selon une source nigérienne proche des négociateurs, c’est en
contre-partie du paiement de 20 à 25 millions d’euros que les quatre otages d’Areva ont été libérés. Cette somme comprend la rançon exigée par les ravisseurs, mais également le salaire exigé par
les « intermédiaires ». Selon Le Monde, cet argent a été versé directement par la France via les fonds secrets alloués aux services de renseignement, avec l’accord direct de François
Hollande.
N’étant plus à un mensonge près, le gouvernement a une nouvelle fois démenti le versement de toute rançon, sans donner une raison rationnelle qui expliquerait sinon la délivrance des prisonniers.
Selon une source touarègue, qui a
confirmé le versement d’une rançon d’environ 20 millions d’euros, c’est l’impunité accordée à Iyad Ag Ghaly, chef d’un ancien groupe de rebelles touaregs reconverti dans la lutte djihadiste, les
Défenseurs de l’Islam, ainsi qu’à ses proches, qui a été déterminante dans les négociations.
Alors que la prise d’otages avait été effectuée en 2010, ce n’est qu’hier que le parquet de Paris a annoncé l’ouverture d’une information judiciaire pour enlèvement et séquestration en bande organisée en relation avec une entreprise terroriste et mise en danger de la vie d’autrui. Une source judiciaire citée par la presse a précisé que « l’ouverture de cette enquête n’était pas liée à la libération des otages ».