La Toussaint, une fête à supprimer ? (par Gabrielle Cluzel)
Une enquête des Pompes funèbres générales vient de le
révéler à l’occasion de la fête de la Toussaint : 70% des obsèques en France sont religieuses. Sans doute ce chiffre est-il en baisse, comparé à celui de 2008, mais dans un pays réputé
parfaitement déchristianisé, il reste singulièrement élevé.
S’il est un ultime endroit où la religion, persona non grata en Occident, trouve l’asile politique, c’est la mort. La mort d’un proche qui vous force, au moins jusqu’au jour de l’enterrement, à poser votre carte bleue, votre téléphone, vos projets de rencontre et de voyage, votre vie en mode « cent mille volts », et à répondre à la question eschatologique de ce fils, neveu ou jeune cousin qui vous tire résolument la manche de votre manteau : « Il est où, maintenant, grand-père ? »
C’est pour cela que si l’on doit, comme l’ont suggéré certains, sacrifier certaines fêtes chrétiennes dans notre calendrier, la Toussaint, fête dérangeante s’il en est, sera à coup sûr dans la première charrette.
Si à force de patience, on a réussi à ficeler Noël dans le bolduc doré, si à force de persévérance, on a réussi à faire fondre Pâques dans le chocolat, pas moyen de
toiletter la Toussaint pour lui donner un air convenable. Halloween ? Un flop, un bide, une déroute. Le greffon n’a pas pris. Les panoplies de zombies sont en soldes dès le 15 octobre
chez Toys“R”Us, et il n’y a guère que dans quelques salons de coiffure de province que l’on voit encore pendouiller tristement une ou deux citrouilles grimaçantes dans la vitrine, entre les
shampooings.
Et la Toussaint est toujours là, bon pied bon œil, avec son corollaire, le jour des défunts, ses pots de chrysanthèmes que l’on traîne, ses caveaux dont on gratte la mousse et dont on arrache les mauvaises herbes, ses moments de communion familiale, encore plus intenses qu’à Noël, puisqu’ils incluent aussi les disparus. La terre, les morts… Tout cela vous a des relents barrésiens passablement suspects. Et puis il y a ce pari de Pascal, qui ne vient jamais autant vous chatouiller que ce jour-là : et si c’était vrai ? Si, en effet, tout ne s’arrêtait pas définitivement là, six pieds sous terre ?
On prétend que le nombre d’obsèques religieuses va inexorablement aller en diminuant. La crise aidant, les crémations, bien plus économiques que les inhumations, auraient
le vent en poupe, assorties le plus souvent d’obsèques civiles. Voici venir d’Allemagne, qui n’est pas terre natale pour rien de Lidl et d’Aldi, la mode des enterrements low cost, du
trépas à « prix cassé » : on vous propose la prestation minimale, sans options superfétatoires, le dernier voyage façon Ryanair. Même le cercueil y est en carton. Un
concept malin. Pour le brûler dans la foulée, n’est-ce pas, inutile d’investir…
A moins que le service religieux ne devienne au contraire une valeur refuge. La garantie d’un peu de solennité, malgré la pacotille. Rien ne peut atteindre la dignité d’un catafalque posé sous une croisée d’ogives. Pas même un cercueil en carton.
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Abdel-Malik Djermoune vient de lancer à Aubervilliers le parti de la banlieue... Selon le Figaro, ce parti compterait déjà sept fédérations et aurait des candidats à présenter aux
municipales de mars prochain. La création de ce nouveau parti nous amène à deux réflexions :
La seconde réflexion concerne le parti de la
banlieue en lui-même. On y retrouve grosso modo la même soupe uniquement sociétale qui agite la "gauche de la gauche" française depuis des décennies : légalisation de la drogue, droit de vote des
étrangers, développement du "multiculturalisme", ce qui veut dire une politique ouvertement antifrançaise, car le multiculturalisme n'est ni plus ni moins que la promotion de cultures
non-françaises contre la culture nationale, le droit de vote des étrangers est une atteinte frontale à la souveraineté nationale, la dépénalisation des drogues favorisera les exportateurs et
importateurs dont on sait bien qu'ils ne sont pas des autochtones français, etc. Et cette politique anti-nationale est portée par une démarche uniquement communautaire. Car, "la banlieue", on
sait ce que ça veut dire dans notre novlangue : les populations allogènes inassimilées. On a donc assisté, aujourd'hui, à la naissance d'un parti à la fois ethniquement et politiquement opposé à
ce que nous sommes, à nos coutumes et à notre modèle de civilisation.


Ce sont deux titres emblématiques de la presse française. Leur trajectoire en
2013 emprunte un chemin radicalement différent. Il y a une leçon à en retenir…
La grève était
inévitable, parce que ce dernier va subir une véritable Bérézina : le plan de licenciements proposé par la direction prévoit « la suppression de 26 postes équivalents temps plein,
soit 29 postes au total, sur un effectif total de 90 personnes. Le plan prévoit, en outre, la suppression de 25 postes de pigistes réguliers », à en croire Le Monde. De son
côté, Libération nous apprend que « ce plan fait suite à la perte pour Courrier international d’un très gros contrat avec la Commission européenne, qui a décidé d’arrêter son
site d’info, Presseurop.eu, réalisé principalement par l’hebdo depuis 2009. Cette perte va priver Courrier international de 2,5 millions d’euros de recettes, sur un chiffre
d’affaires annuel d’environ 30 millions. » On n’est jamais trahi que par les siens.
international maintient, coûte que coûte, sa ligne politique bobo pro-européenne,
pro-immigration, pro-métissage, son challenger vire carrément « populiste », c’est à dire, en vérité, « populaire ».
Selon une source nigérienne proche des négociateurs, c’est en
contre-partie du paiement de 20 à 25 millions d’euros que les quatre otages d’Areva ont été libérés. Cette somme comprend la rançon exigée par les ravisseurs, mais également le salaire exigé par
les « intermédiaires ». Selon Le Monde, cet argent a été versé directement par la France via les fonds secrets alloués aux services de renseignement, avec l’accord direct de François
Hollande.
Selon une source touarègue, qui a
confirmé le versement d’une rançon d’environ 20 millions d’euros, c’est l’impunité accordée à Iyad Ag Ghaly, chef d’un ancien groupe de rebelles touaregs reconverti dans la lutte djihadiste, les
Défenseurs de l’Islam, ainsi qu’à ses proches, qui a été déterminante dans les négociations.
La Gendarmerie Nationale risque de ne plus pouvoir assurer le
bon fonctionnement de ses unités, c'est le constat fait par le général Denis Favier (directeur général de la gendarmerie nationale) devant la Commission de la Défense à l'Assemblée Nationale.
Signe des temps, c'est sans doute dans cette même optique de rentabilité financière, que le commandant de la CRS autoroutière d'Ile de France a pondu récemment une note
de service imposant à chacun de ses hommes un minimum de 3 procès-verbaux électroniques par vacation sous peine de... suspension des repos de fin d'année ! Joyeux Noël ! Menaces sous condition
d'un petit gradé en mal d'avancement ou conséquences d'une pression hiérarchique voulue au plus haut niveau pour accentuer le racket des automobilistes ?
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