Discours de Carl Lang au déjeuner de l'AGRIF du 5 octobre 2013
Je tiens tout d’abord à remercier chaleureusement Bernard Antony d’avoir pris l’initiative d’organiser cette nouvelle et superbe journée d’Amitié française où nous avons le plaisir de nous rencontrer et qui est aussi l’occasion de retrouver des amis et des patriotes que je côtoie quelque fois depuis plus de 30 ans. Quels qu’aient été les aléas de la vie politique, ces décennies d’engagement ininterrompu des uns et des autres ont fini par forger des sentiments d’estime, de respect et d’amitié qui dépassent fort heureusement nos différences associatives ou partisanes.
Bernard fait partie de ces hommes qui, je le crois, comme vous tous ici, considèrent qu’il faut d’abord et toujours défendre les principes, les valeurs et les convictions avant toute autre considération personnelle. Et lorsque l’on s’engage sur le terrain politique, il n’y a finalement que deux attitudes possibles :
La première est celle de la plupart des politiciens professionnels qui font le choix de la facilité, de la démagogie, des idées à géométrie variable et de l’abandon des principes afin d’atteindre un seul but : leur propre élection. A cette fin, tous les moyens sont bons, quitte à ne raconter aux électeurs que ce qu’ils ont envie d’entendre, ce qui est dans l’air du temps et ce qui est médiatiquement compatible ou politiquement correct.
La seconde attitude est de considérer que l’engagement politique se fait d’abord au service d’une cause qui nous dépasse avec la volonté de défendre notre patrie et de promouvoir nos valeurs essentielles, sans reniements, sans reculades et s’il le faut dans l’adversité. C’est cette noblesse de l’engagement que nous avons choisie au service de la France.
Nous préférons en effet clamer les vérités qui dérangent plutôt que des mensonges qui rassurent.
Tous ceux, qui dans le seul but de leur élection, se coulent dans le moule du déclin, de la décadence et de l’abandon obtiendront peut être des mandats mais historiquement et finalement, ils ne serviront à rien. A chaque fois que l’on valide par opportunisme ou facilité les idées de nos adversaires, on ne fait rien d’autre que de leur donner raison et rien d’autre que de trahir son propre camp.
Nous tous ici qui avons été des militants anticommunistes, nous savons qu’il n’y a pas de sens de l’histoire et qu’il n’y a pas de fatalité historique. Qui pensait en 1980 que l’Union soviétique pourrait s’effondrer, que la dictature sanglante du communisme aux 100 millions de morts allait disparaitre et serait balayée en quelques mois ? Et pourtant, l’URSS n’existe plus, le Pacte de Varsovie n’existe plus et l’Europe de l’Est est libérée.
Il n’y a que les convictions, l’engagement et la volonté des hommes qui font l’histoire. Souvenons-nous que le 25 août 1968 afin de protester contre l’écrasement du printemps de Prague par les blindés soviétiques, ils étaient sept dissidents rassemblés sur la Place Rouge. Sept. Vingt-trois ans plus tard, l’URSS explosait et les peuples de l’Est retrouvaient leur liberté face à la dictature. Ces leçons de l’histoire nous apprennent qu’il ne faut jamais renoncer et que tout est toujours possible.
Aujourd’hui, en France et en Europe, le moment n’est certainement pas venu de faiblir car allons devoir relever, au cours de ce siècle, des défis historiques considérables qui sont de véritables enjeux de civilisation.
Le défi de la défense de la vie et de notre modèle familial et social face aux idéologies de mort, au matérialisme athée, au laïcisme destructeur et au mondialisme dont l’objectif politique final est l’éradication de nos peuples, de nos nations, de nos traditions et de notre héritage historique, culturel et spirituel. Ils veulent un homme sans Dieu, sans passé, sans patrie et sans histoire réduit à ses fonctions marchandes de producteur et de consommateur. Le rêve de ces fanatiques sectaires et subversifs est de réduire le peuple français à une simple population, les Français à des citoyens et la France, à la République. Ils veulent nous imposer leur République citoyenne et laïque en remplacement de la France française et chrétienne, une Europe colonisée et sans frontières en remplacement de l’Europe des patries et ce, afin d’ouvrir la voie à la République universelle du nouvel ordre mondial.
En ce qui me concerne, je place la France au-dessus de la République, la nationalité au-dessus de la citoyenneté et je préfère la France fille ainée de l’Église à la République citoyenne fille ainée du Grand Orient.
Certains nous expliquent que les maires de France qui refusent de célébrer le mariage de couples homosexuels devraient se soumettre aux lois de la République socialiste. Ils nous déclarent aussi qu’il en va du respect du « Pacte Républicain » et des « valeurs de la République ». Mais quand ces pseudos valeurs de la République socialiste sont contraires à l’intérêt national et au respect du droit naturel et de l’ordre naturel, c’est au contraire un devoir de s’y opposer, et cela de toutes nos forces !
Un jour viendra où nous abrogerons l’infâme loi Taubira, où nous abolirons le mariage homosexuel et l’adoption d’enfant par les couples homosexuels. Tout est toujours possible : changer les lois, changer de gouvernement, changer d’institutions, changer de Constitution ou changer de régime.
Il n’existe pas de « Pacte républicain » inscrit dans le marbre. Les seules valeurs humaines universelles qui soient inscrites dans le marbre sont celles des Commandements du Décalogue.
Un autre grand défi de ce siècle est celui du refus de la destruction de l’Europe européenne par la colonisation migratoire et la conquête islamique. Il y a 10 ans, je faisais campagne sur le thème : vous avez aimé l’immigration ? Vous allez adorer l’islamisation… Et bien nous y sommes !
L’internationale révolutionnaire islamiste est à la manœuvre avec les milliards de l’argent du pétrole du Qatar et de l’Arabie Saoudite. Puisque l’Europe est à vendre, ils l’achètent, et puisque la France est trahie par ses dirigeants et maîtres, ils l’occupent et l’islamisent. Et les mêmes qui sont les les tenants d’un laïcisme de combat contre l’Église catholique sont devenus, face à l’Islam, des laïcistes de collaboration.
Le mythe de la laïcité et des soi-disant valeurs de la République comme protection face à l’Islam est balayé par la réalité et par les faits. La laïcité républicaine n’est rien d’autre que le cheval de Troie de l’islamisation.
Il faut être clair, les règles de l’Islam ne sont pas compatibles avec nos valeurs européennes et chrétiennes de civilisation et elles menacent notre sécurité, notre identité et nos libertés. Soyons clair, la France n’est pas terre d’Islam et nous devons refuser de voir la France des terroirs et des clochers transformée en République des banlieues et des mosquées.
Alors, mesdames et Messieurs, comme Soljenitsyne en son temps, nous avons un devoir de dissidence face aux idéologies de destruction massive. Notre lutte contre la contamination subversive et tous ses agents pathogènes est une nécessité vitale.
Face au racisme anti-Français et anti-chrétien, nous allons devoir montrer la voie du redressement et de la reconquête. Mais pour cela, soyons conscients d’une chose ; ce combat est un tout et la réponse doit être globale. Elle sera évidemment associative, culturelle, spirituelle, économique et sociale, mais elle devra aussi être politique.
Si nous ne sommes pas en mesure de nous rassembler et de nous organiser pour écrire ensemble l’histoire de la reconquête française et si nous ne faisons pas vivre une vraie droite contre-révolutionnaire, nationale et européenne, alors l’histoire de ce siècle sera l’histoire de la fin de la France française et de la fin de l’Europe européenne et chrétienne.
Puisqu’il n’existe pas d’autre choix que l’engagement et la mobilisation afin de livrer la bataille historique pour la survie de la France, alors, organisons-nous et mobilisons-nous en faisant nôtre le commandement de Jeanne d’Arc « Agissez et Dieu agira ».
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Après le travail de nuit, c’est le tour du travail le dimanche de revenir sur le devant de la scène. La musique est connue. Les méchants syndicats veulent empêcher les gentils patrons de
permettre à leurs salariés volontaires de travailler la nuit ou le dimanche. La loi l’interdit, mais voyez ces pauvres étudiants qui peuvent ainsi payer leurs études, les braves employés qui
peuvent ainsi améliorer leur pouvoir d’achat. Nous sommes au XXIe siècle et ces syndicats rétrogrades s’arc-boutent sur des positions issues du XXe siècle !
Tous ces commentateurs ont sans doute raison. Il faut abroger toutes ces réglementations qui entravent l’économie. Il convient sans doute de préparer les prochains
combats, lorsque la coalition des obscurantistes, de la CGT à l’Église catholique, aura rendu les armes sur ces questions. Des lois héritées du siècle dernier empêchent les enfants de travailler.
Pourtant, mon fils de 13 ans m’assure qu’il préférerait travailler qu’aller à l’école. Il gagnerait de l’argent, pourrait ainsi se payer un téléphone, ne dépendrait plus de moi pour s’acheter un
livre. Bien des enfants seraient volontaires. Ce travail des enfants améliorerait le pouvoir d’achat des familles modestes. Sans compter que cela permettrait de relocaliser des fabrications
assurées aujourd’hui par des enfants du tiers monde.
Ce
quotidien faisait 120.608 ventes en septembre 2012. Après avoir défendu la dénaturation du mariage, les ventes ont commencé à dégringoler. Résultat : en août 2013, les ventes de
Libération sont tombées sous le seuil des 100.000 numéros vendus : 98.656 (
Un navire de fortune, portant à son bord 500 colons
afro-musulmans en provenance de Lybie, a fait naufrage jeudi en tentant de débarquer en Italie à Lampedusa. Ce drame humain (entre 100 et 300 morts) donne lieu à des attitudes étonnantes, voire
scandaleuses.
Mais que propose-t-il ? D’abolir totalement les frontières et
de bâtir un pont entre l’Europe et l’Afrique pour que chacun puisse venir coloniser le continent « blanc » sans risques ?
Communiqué du Picard Crew
Il y a des faits divers qui en disent long. Celui
de ce pédophile toulonnais, en l’occurrence. De ce « brave » militaire — et peut-être, allez savoir, valeureux au combat… — qui viole sa nièce à cinq fois et qui, tout juste
mis en examen, se retrouve… relâché. Relâché sous contrôle judiciaire, certes, mais relâché tout de même.
Que nous dit ce énième drame ? Deux choses au moins.
l’interdiction tardive des concours de mini-miss –, les travestit en objets de désir, peut-elle ensuite s’étonner que les « objets » en question puissent faire celui de
travaux pratiques, et en famille tant qu’à faire ?
Le naufrage d’un navire rempli de clandestins souhaitant envahir l’Europe a fait plus de 130 morts au large de Lampedusa hier. Plusieurs centaines d’immigrés ont été récupérés sains
et saufs et seront désormais à la charge des Européens.
Le gouvernement italien
a proclamé une journée de « deuil national » (?), mais pas les pays d’où sont originaires les clandestins et qui les ont laissés faire sinon encouragés.
Le directeur général des
services de la ville de Lézignan-Corbières a rappelé dans une note que la commune n’avait pas à se plier aux coutumes religieuses d’étrangers. Le menu spécial fait pour les enfants étrangers qui
refusaient de manger du porc a donc été supprimé. Le DGS a rappelé que les cantines étaient un service public facultatif. Les familles mécontentes pourront toujours tenter de voir si en Algérie
ou en Afghanistan les cantines sont meilleures…
Dans un message posté sur Twitter hier, le militant
d’extrême gauche Xavier Cantat (en couple avec Cécile Duflot), le frère du tueur de femme Bertrand Cantat qui vient de sortir un nouvel album intitulé Droit dans le soleil, a violemment
attaqué Manuel Valls. Il l’a accusé ni plus ni moins que de tenir des propos racistes : « Si j’ai bien compris, désormais #Valls devra obtenir l’autorisation de #Matignon avant de pouvoir
tenir des propos racistes #maîtrisedelacom »
Les cérémonies commémoratives du 11 novembre prochain seront-elles
l’occasion de réhabiliter les 650 militaires « fusillés pour l’exemple » de 14-18 ?
Une bonne intention car évidemment, avec le recul du temps, comment ne pas compatir, ne pas trouver toutes les circonstances atténuantes à de pauvres hères, épuisés,
rongés par l’angoisse, la gale, la dysenterie, le froid, et le désespoir, envoyés malgré eux dans l’enfer des tranchées. Comment ne pas nous demander si nous autres, à leur place, n’aurions pas
« craqué » comme eux, et peut-être même bien avant eux. Comment ne pas penser qu’ils ont payé eux aussi leur tribut à cette guerre, un tribut d’autant plus lourd à porter pour
la famille qu’il est un tribut de déshonneur.
Si les
déserteurs sont collectivement « réhabilités », entendez « canonisés » et inscrits sur les Monuments aux morts, la leçon pour nos enfants sera pour le moins
étrange. Une chose est de trouver des excuses, une autre de tout confondre. À renvoyer comme toujours dos à dos coupables et innocents sous prétexte qu’ils seraient d’une certaine façon tous
« victimes » de la société, ce gouvernement ne risque-t-il pas de faire régner confusion et iniquité ?
Et si le gouvernement
veut vider toutes les prisons, y compris celles de l’Histoire, aller jusqu’au bout de la démarche peut s’avérer dangereux. Prenons une autre guerre, plus récente. Il faut se remettre dans le
contexte, les conditions de vie étaient dures, l’occupant allemand terrifiant, des âmes moins trempées que d’autres ont été tentées, dans l’adversité, de pactiser avec l’ennemi. Plusieurs ont
été, parfois de façon sommaire, jugés et fusillés lors de l’épuration. Sur les plaques commémoratives, la patrie indulgente doit-elle leur réserver la même place qu’aux résistants ?
Mais aujourd'hui, les créateurs entrent en conflit ouvert avec l'administration en refusant de payer leurs charges, en quittant la sécurité sociale pour souscrire une assurance
maladie privée offrant les mêmes prestations pour un coût bien moindre, en manifestant même devant les instances de l'administration fiscale. Et quand on touche au portefeuille, c'est plutôt
douloureux.
Et ça tombe mal ; les contribuables se
rebellent au moment même où le gouvernement estime la situation des jeunes un peu trop tendue pour ne pas dégénérer et
La question est ouverte. Le gouvernement fera indubitablement preuve d'une
grande créativité ;
Les clandestins et autres trafiquants ont profité des persécutions contre le
mouvement nationaliste grec pour occuper à nouveau de nombreux lieux. L’Aube dorée assurait dans certains quartiers, seule, l’ordre public face à la démission de la république grecque corrompue.
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