Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
La Nouvelle Droite Populaire soutient la manifestation du Parti de la France à Amiens contre la construction d'une nouvelle mosquée
Communiqué de la Nouvelle Droite Populaire
La Nouvelle Droite Populaire apporte son soutien total à la manifestation organisée samedi 16 novembre à Amiens par le Parti de la France.
En s'opposant publiquement à la construction d'une nouvelle mosquée dans la capitale picarde, le Parti de la France et les organisations qui le soutiennent entendent crier haut et fort leur refus de l'islamisation de notre pays et de notre continent.
L'Europe est une terre de beffrois et de cathédrales, elle n'est pas et n'entend pas le devenir une terre de mosquées et de minarets.
Naissance du "Parti de la banlieue"...
Abdel-Malik Djermoune vient de lancer à Aubervilliers le parti de la banlieue... Selon le Figaro, ce parti compterait déjà sept fédérations et aurait des candidats à présenter aux
municipales de mars prochain. La création de ce nouveau parti nous amène à deux réflexions :
La première, c'est qu'avec tout ce que la gauche socialo-communiste a fait pour encourager le communautarisme et la haine contre les Français de souche, elle a fini par accoucher de la création de ce monstre qui va lui dévorer les voix dont elle a besoin pour survivre électoralement, on se rappelle qu'aux dernières présidentielles, 93% des musulmans ont voté pour François Hollande... Sans cette réserve de voix communautaires, la gauche caviar risque d'aller au devant de gros revers si ce parti de la banlieue arrive à se développer. Quand à la gauche dite plus radicale, il n'est pas aberrant de penser qu'ils essaieront de nouer des alliances avec ce nouveau type de parti, ce qui reviendra à prêter allégeance...
La seconde réflexion concerne le parti de la
banlieue en lui-même. On y retrouve grosso modo la même soupe uniquement sociétale qui agite la "gauche de la gauche" française depuis des décennies : légalisation de la drogue, droit de vote des
étrangers, développement du "multiculturalisme", ce qui veut dire une politique ouvertement antifrançaise, car le multiculturalisme n'est ni plus ni moins que la promotion de cultures
non-françaises contre la culture nationale, le droit de vote des étrangers est une atteinte frontale à la souveraineté nationale, la dépénalisation des drogues favorisera les exportateurs et
importateurs dont on sait bien qu'ils ne sont pas des autochtones français, etc. Et cette politique anti-nationale est portée par une démarche uniquement communautaire. Car, "la banlieue", on
sait ce que ça veut dire dans notre novlangue : les populations allogènes inassimilées. On a donc assisté, aujourd'hui, à la naissance d'un parti à la fois ethniquement et politiquement opposé à
ce que nous sommes, à nos coutumes et à notre modèle de civilisation.
Maintenant, le choix est clair, parti de la banlieue ou parti de la France ? Rejoignez-nous !
Compte-rendu de la réunion militante du Parti de la France de Côte d'Or
Mardi 29 octobre, le Parti de la France de Côte d'Or a organisé une réunion militante, dans le but de créer une cohésion et d'enclencher une dynamique, au sein des sympathisants de la cause nationale venus nombreux pour l'occasion.
Dans le cadre de cette soirée, le Pdf 21 eut l'honneur et le privilège d'accueillir Thomas Joly, Secrétaire général du mouvement.
En guise de préambule, Florian Lauquin, Délégué départemental du PdF 21, a prononcé un discours, lui permettant de revenir sur son passé de militant au FN et sur l'escroquerie idéologique de ce dernier, avant de mettre en évidence ce qui fait l'âme de la France et l'affirmation de nos valeurs face aux lobbies mondialistes, à la colonisation migratoire et à la société gangrenée par une décadence qui ne connaît pas de limites. Puis de conclure par un appel à la reconquête civilisationnelle, faute de quoi, notre pays courra à sa perte de manière inéluctable.
Thomas Joly prit ensuite la parole avec le brio propre aux grands orateurs, pour revenir sur les reniements et l'insipidité du néo-FN autant sur le fond que sur la forme, avant de revenir sur les grands axes du mouvement et les faire conjuguer avec l'actualité, ô combien riche, du moment.
Thomas Joly a notamment aborder en profondeur notre programme économique, en accentuant sur la liberté d'entreprendre, le soutien à nos PME et le refus de tout étatisme ou collectivisme.
Il est également revenu sur les solutions à apporter d'urgence , face à l'invasion migratoire et sur le fléau que représente l'Islam sur notre territoire, rappelant que le discours laïciste prônant un « Islam républicain » représente un poison mortel pour notre France des terroirs et des clochers.
La promotion de l'homosexualité était à l'ordre du jour avec la dénonciation de l'infâme loi Taubira et cette scandaleuse théorie du genre imposée à nos enfants , qui n'est rien d'autre qu'une nouvelle arme de pointe pour abattre ce qui reste de notre identité.
Un débat avec les participants est venu clôturer la soirée, riche d'enseignements et qui aura eu le mérite, au-delà de la cohésion fraternelle qu'elle a suscité, de servir de rampe de lancement pour le PdF en Bourgogne et ainsi ouvrir la voie de la reconquête française.
Le Parti de la France sur le terrain à Strasbourg
Vendredi dernier, le Parti de la France était de sortie en Alsace. Xavier CODDERENS responsable du PDF Alsace, accompagnait deux nouveaux jeunes militants pour un tractage dans un quartier de Strasbourg (Stockfeld). Au fil des rues l'équipe a rencontré beaucoup d'habitants et des conversations se sont nouées sur l'avenir du nationalisme dans notre pays. Sur quelques dizaines de personnes rencontrées durant cet après-midi d'automne, nombreuses sont celles qui ont réagi positivement à notre discours. Ce quartier qui reste assez identitaire fera l'objet d'un réel travail pour les prochaines élections cantonales.
Thomas Joly interviewé par France Bleue Picardie à propos du rassemblement du 16 novembre
A écouter de 00:50 jusque 2:30
Un article du Courrier Picard consacré au rassemblement du 16 novembre à Amiens-Nord
Un rassemblement controversé devant la future grande mosquée
Le Parti de la France, mouvement d’extrême droite, appelle à une manifestation devant le terrain qui accueillera la grande mosquée. Le préfet pourrait
l’interdire.
L’affiche a été diffusée via internet et les réseaux sociaux : le 16 novembre, à 10h30, le parti de la France, placé à l’extrême droite de l’échiquier politique, appelle à un rassemblement boulevard de Roubaix, devant le terrain où doit être érigée la future grande mosquée d’Amiens-nord.
Le parti présidé par l’ancien député
européen Carl Lang (ex-Front national) et dont le secrétaire général est le Picard Thomas Joly, a déclaré ce rassemblement en préfecture, comme la loi l’y oblige. Charge au préfet désormais de
déterminer si la manifestation constitue ou non un risque de troubles à l’ordre public. Si tel est le cas, il serait en mesure d’interdire la tenue de ce rassemblement.
Le droit de manifester est un droit déclaratif (article L.211-1 du code de la sécurité intérieure). Toutefois, l'article L. 211-4 du code de la sécurité intérieure dispose que « si l'autorité investie des pouvoirs de police estime que la manifestation projetée est de nature à troubler l'ordre public, elle l'interdit par un arrêté qu'elle notifie immédiatement aux signataires de la déclaration au domicile élu ».
De prime abord, il est difficile de ne pas voir dans l’action amiénoise une provocation. Mais Thomas Joly rebondit : « La provocation, c’est de construire une mosquée dans un quartier où la délinquance est insupportable. » Lire la suite
Courrier international et Valeurs actuelles : deux choix, deux conséquences (par Joris Karl)
Ce sont deux titres emblématiques de la presse française. Leur trajectoire en
2013 emprunte un chemin radicalement différent. Il y a une leçon à en retenir…
Si ces hebdomadaires sont incontestablement de qualité, l’un est en crise, l’autre connaît une sorte d’apogée.
Courrier international (qui appartient intégralement au groupe Le Monde) vient de connaître une grève historique à la mi-octobre : le numéro du 17 octobre n’est donc pas sorti en kiosque. Ironie du sort, il était consacré à la censure de la presse dans le monde !
La grève était
inévitable, parce que ce dernier va subir une véritable Bérézina : le plan de licenciements proposé par la direction prévoit « la suppression de 26 postes équivalents temps plein,
soit 29 postes au total, sur un effectif total de 90 personnes. Le plan prévoit, en outre, la suppression de 25 postes de pigistes réguliers », à en croire Le Monde. De son
côté, Libération nous apprend que « ce plan fait suite à la perte pour Courrier international d’un très gros contrat avec la Commission européenne, qui a décidé d’arrêter son
site d’info, Presseurop.eu, réalisé principalement par l’hebdo depuis 2009. Cette perte va priver Courrier international de 2,5 millions d’euros de recettes, sur un chiffre
d’affaires annuel d’environ 30 millions. » On n’est jamais trahi que par les siens.
Cela ne doit pas faire oublier une réalité plus terre à
terre: la chute libre des ventes au numéro, moins 17 % sur un an !
À l’inverse, Valeurs actuelles n’en finit plus de progresser. Selon l’OJIM, les ventes au numéro pour la période février-mars 2013 ont augmenté de… 71,9 % ; les médias reprennent ses unes quasiment chaque semaine, parfois pour les traiter (évidemment) « d’extrême droite ».
Il est vrai que le contenu de cet hebdomadaire a clairement changé.
Fini le magazine coincé pour cadres UMP propres sur eux. Maintenant, Valeurs actuelles balance la sauce : on parle vrai, des Roms, de l’immigration invasion, on se
« zemmourise » méchamment. Quand Courrier
international maintient, coûte que coûte, sa ligne politique bobo pro-européenne,
pro-immigration, pro-métissage, son challenger vire carrément « populiste », c’est à dire, en vérité, « populaire ».
Le problème, c’est que le modèle multiculturel Bisounours défendu par Courrier international s’effondre sous ses yeux comme le bloc de l’Est a fondu devant l’Humanité. Il y a quelques mois, il nous pondait un numéro spécial sur le Brésil, vantant un pays heureux, car métissé. Pas de bol, les émeutes historiques de São Paulo commençaient au lendemain ou presque de la sortie du hors-série. Le lecteur type de Courrier international, c’est le lycéen un peu naïf, qui décore sa chambre chez Maisons du monde, écoute Radio Nova et reste en extase devant l’Autre avec un grand « A ». Il a l’impression d’être plus intelligent, parce qu’il « s’ouvre » sur l’univers tout entier. Au fond de la chambre brûle un bâton d’encens…
Les lecteurs de la presse papier sont en train de préférer la presse du pays réel. Dommage pour les autres !
Otages : plus de 20 millions d’euros de rançon et l’impunité pour les rebelles
Selon une source nigérienne proche des négociateurs, c’est en
contre-partie du paiement de 20 à 25 millions d’euros que les quatre otages d’Areva ont été libérés. Cette somme comprend la rançon exigée par les ravisseurs, mais également le salaire exigé par
les « intermédiaires ». Selon Le Monde, cet argent a été versé directement par la France via les fonds secrets alloués aux services de renseignement, avec l’accord direct de François
Hollande.
N’étant plus à un mensonge près, le gouvernement a une nouvelle fois démenti le versement de toute rançon, sans donner une raison rationnelle qui expliquerait sinon la délivrance des prisonniers.
Selon une source touarègue, qui a
confirmé le versement d’une rançon d’environ 20 millions d’euros, c’est l’impunité accordée à Iyad Ag Ghaly, chef d’un ancien groupe de rebelles touaregs reconverti dans la lutte djihadiste, les
Défenseurs de l’Islam, ainsi qu’à ses proches, qui a été déterminante dans les négociations.
Alors que la prise d’otages avait été effectuée en 2010, ce n’est qu’hier que le parquet de Paris a annoncé l’ouverture d’une information judiciaire pour enlèvement et séquestration en bande organisée en relation avec une entreprise terroriste et mise en danger de la vie d’autrui. Une source judiciaire citée par la presse a précisé que « l’ouverture de cette enquête n’était pas liée à la libération des otages ».
Policiers et gendarmes : des percepteurs en uniformes ! (par Yves Darchicourt)
La Gendarmerie Nationale risque de ne plus pouvoir assurer le
bon fonctionnement de ses unités, c'est le constat fait par le général Denis Favier (directeur général de la gendarmerie nationale) devant la Commission de la Défense à l'Assemblée Nationale.
La Gendarmerie peinerait à boucler son budget 2013 et se verrait contrainte de demander le report des paiements des loyers dus aux collectivités locales pour le logement des gendarmes. Par ailleurs, il lui manquerait 16 millions€ pour solder ses dépenses d'énergie et ses 30.000 véhicules seraient en passe de manquer de carburant, des véhicules qui sont "poussés" au maximum de leurs possibilités, en moyenne 150 à 200.000 km au compteur voire 300.000. Par contre, si faute d'essence les gendarmes risquent de devoir reprendre la bicyclette pour lutter contre la délinquance nomade, le gouvernement ne rechigne pas à la dépense quand il s'agit de consacrer 70.000 € par radar embarqué sur des véhicules qui eux,on s'en doute, seront toujours amplement fournis en carburant car porteurs de ces petites merveilles technologiques qui ont une utilité limitée à la traque des automobilistes mais qui ont le grand mérite de faire rentrer beaucoup de sous dans le panier percé des caisses de l'Etat.
Signe des temps, c'est sans doute dans cette même optique de rentabilité financière, que le commandant de la CRS autoroutière d'Ile de France a pondu récemment une note
de service imposant à chacun de ses hommes un minimum de 3 procès-verbaux électroniques par vacation sous peine de... suspension des repos de fin d'année ! Joyeux Noël ! Menaces sous condition
d'un petit gradé en mal d'avancement ou conséquences d'une pression hiérarchique voulue au plus haut niveau pour accentuer le racket des automobilistes ?
Quoi qu'il en soit les automobilistes vont encore faire les frais de la calamiteuse gestion financière du gouvernement écolo-socialiste qui cherche désespérément de l'argent partout et subir les tracasseries de gendarmes et policiers devenus bien malgré eux des percepteurs en uniforme... Sous l'oeil goguenard des truands de tous poils !
Laïcité ou haine du catholicisme ? (par Pierre Van Ommeslaeghe)
Monsieur Peña-Ruiz est un
philosophe patenté. Je veux dire par là que non seulement il a les diplômes requis pour se dire philosophe, mais qu’en plus il pense dans les clous. D’ailleurs, il est professeur à l’IEP
(Institut d’études politiques) et écrit dans Le Monde. C’est vous dire si l’on n’attend pas de pensée iconoclaste de sa part. Il était à Rodez lundi dernier, invité par la préfecture
pour parler de la laïcité. Dans cette période d’opulence, on peut bien se permettre quelques libéralités pour évangéliser les péquenots de province… Je suis donc allé l’écouter, me disant que de
la part du penseur officiel sur la question, je pourrais recevoir quelques lumières sur la position actuelle de la question, notamment des problèmes nouveaux qui se posent à elle du fait des
revendications de certains musulmans (voile, halal dans les cantines, médecins selon les sexes, contestation de certaines matières à l’école, etc.).
J’ai été déçu. Son discours aurait aussi bien pu être prononcé il y a cinquante ans, voire il y a un siècle. En résumé, l’Église catholique a toujours cherché à bénéficier de privilèges par une collusion avec le pouvoir politique. À l’appui de cette thèse, de nombreux exemples, depuis l’Ancien Testament (le christianisme ne revendique-t-il pas une filiation avec le judaïsme ? Si ce n’est lui, c’est donc son père) jusqu’à Galilée en passant par les croisades. Les collusions entre religion et politique en islam ? Les éventuelles violences de celui-ci (en Terre sainte, mais aussi le siège de Vienne, la piraterie en Méditerranée pour fournir les marchés aux esclaves, etc.) ? Il n’en a pas entendu parler.
Philosophiquement, s’il reconnaît qu’il y a des textes évangéliques qui
peuvent aller dans le sens d’une distinction entre le spirituel et le temporel (en fait un seul, la parabole du bon grain et de l’ivraie), c’est pour en brandir d’autres, non évangéliques, ou
pour stigmatiser des interprétations et des pratiques qui vont à l’encontre. Instruction à charge.
En face de la méchante Église se sont levés les gentils défenseurs de la laïcité, qui eux n’ont jamais été violents (défense de rire). Cette laïcité est universelle, même si elle n’existe qu’en
France. Dire qu’elle devrait être « ouverte », c’est la contester. Il y a encore aujourd’hui des entorses à cette laïcité : des écoles
catholiques reçoivent des subsides publics ! Pour faire du
prosélytisme ! Par contre, pas un mot sur l’obligation de se marier civilement avant de le faire religieusement ; pas un mot sur la nomination des évêques qui ne peut se faire qu’avec
l’aval du ministère de l’Intérieur. Ce serait reconnaître que de tout temps le pouvoir politique a cherché à contrôler le religieux, voire à s’y substituer, ce à quoi le christianisme s’oppose,
s’opposant ainsi à un fondement du totalitarisme.
C’est la conclusion qui est la plus inquiétante. Pour faire une place aux populations immigrées, il faudrait, selon M. Peña-Ruiz, en rabattre sur notre héritage culturel (sous-entendu : trop chrétien). Peut-être pense-t-il, comme Mme Bouzar, qu’il faudrait supprimer quelques jours chômés chrétiens, comme Noël ou Pâques, pour y substituer des fêtes musulmanes, juives, bouddhistes, taoïstes ou autres. Peut-être faudrait-il raser quelques monuments catholiques trop voyants, par exemple le Sacré-Coeur de Montmartre, comme le suggérait récemment un communiste parisien ? La laïcité n’est parfois que le cache-sexe d’une haine profonde du catholicisme, jusqu’à favoriser une religion qui ne connaît pas ce principe et ne pourrait que le supprimer si elle venait à s’imposer en France. Paradoxal.
Deux jours d’émeutes aux Minguettes sous l’œil bienveillant du préfet
Des racailles du quartier occupé des
Minguettes à Vénissieux, près de Lyon, ont organisé deux nuits d’émeute durant les nuits de vendredi à samedi puis samedi à dimanche, nuit durant laquelle une quinzaine de véhicules ont notamment
été incendiés. La situation a dégénéré après un accident entre une voiture sans permis conduite par un homme qui avait bu et un motard qui roulait sans permis. Ce dernier a été grièvement blessé
dans la collision. Les familles des deux protagonistes se sont affrontées alors dans la rue et se sont retournées contre les policiers lorsque ces derniers sont intervenus. Quatre policiers ont
été blessés.
La préfecture n’a mis en place qu’un dispositif « léger » pour tenter de « ne pas envenimer la situation ». L’homme qui laisse agir les racailles en toute impunité, le
préfet Jean-François Carenco, est celui qui a lancé les procédures de dissolution contre l’Œuvre française et les Jeunesses nationalistes (JN). C’est bien l’attitude des autorités qui est en
cause dans les violences, puisqu’il y a eu « durant la nuit deux vagues d’incidents, une première au milieu de la nuit durant laquelle des voitures ont commencé à brûler, puis une deuxième
lorsque le dispositif policier a été allégé » selon une source policière.
Le gouvernement n’a pas réagi à ces faits alors qu’il y a quelques jours, le sous-ministre François Lamy s’était justement rendu à Vénissieux pour commémorer la « marche pour l’égalité et
contre le racisme » de 1983.
Metz : les nationalistes manifestent contre la future grande mosquée
La presse commence enfin à parler du rassemblement du 16 novembre à Amiens
Même si l'auteur de l'article ne
semble pas avoir bien compris tout ce qu'on a pu lui dire (notamment sur les harkis), l'omerta médiatique semble se lézarder. Pour l'instant, le Courrier Picard, France 3
Picardie et France Bleue Picardie font part d'un silence assourdissant (pressions préfectorales ? Volonté politique ?) sur le rassemblement organisé par le Parti de la France
le 16 novembre prochain à Amiens-Nord.
Lire l'article ici : L'extrême-droite cherche l'étincelle dans les quartiers sensibles
Jean-Paul Clément, nouveau chargé de mission du Parti de la France dans la Drôme
Jean-Paul Clément (marié, 3 enfants, 6 petits-enfants) a été nommé chargé de mission du Parti de la France pour le département de la Drôme (26). Ce retraité de 66 ans du Crédit Agricole et de la maintenance nucléaire est un ancien cadre du Front National où il a longuement milité. Désireux de poursuivre le combat national auprès des véritables défenseurs de notre civilisation, c'est tout naturellement qu'il a rejoint le Parti de la France.
Jean-Paul Clément aura en charge d'animer les activités militantes du PdF dans la Drôme. Pour le contacter : 06.73.45.95.86 ou jeanpaul_clement@yahoo.com
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