Réponse de Thomas Joly au préfet de la Somme à propos du rassemblement du 16 novembre à Amiens
Monsieur le Préfet,
J’ai bien pris connaissance de votre courrier qui m’a été remis par la gendarmerie jeudi 31 octobre et dans lequel vous exprimez vos craintes à l’égard du rassemblement que le Parti de la France entend organiser samedi 16 novembre à Amiens-Nord devant le terrain où doit s’ériger une gigantesque mosquée répondant au doux nom pacifique de « La Conquête (Al Fath) ».
Vous reconnaissez vous-même que le quartier nord d’Amiens abrite un nombre important de musulmans et que des « violences urbaines importantes » s’y déroulent régulièrement. Vous mettez en avant que notre rassemblement visant à dénoncer l’islamisation, la colonisation et l’insécurité dans ce quartier « est de nature à provoquer des oppositions vives de groupes issus du quartier » [comprendre : des bandes ethniques de voyous] « voire des contre-rassemblements compte-tenu de son objet même » [comprendre : des groupes islamistes revendicatifs ou des contre-manifestants d’extrême-gauche].
Les Français attachés à leur
identité doivent-ils comprendre qu’Amiens-Nord est une zone de non-droit que les pouvoirs publics ont abandonné et que la liberté d’expression politique et publique n’y est plus assurée afin de
ne froisser ni la racaille, ni les islamistes, ni l’extrême-gauche xénophile et islamophile ?
Enfin, vous rappelez qu’en octobre 2012, vous avez interdit, au mépris des règles élémentaires de libre circulation des personnes sur le territoire national, à Yvan Bénédetti, Alexandre Gabriac et moi-même de simplement nous rendre dans le quartier d’Amiens-Nord alors qu’aucun rassemblement n’était prévu et que seule une conférence de presse devait avoir lieu devant les ruines encore fumantes de l’école Voltaire suite aux émeutes estivales.
Le Parti de la France n’entend faire aucun compromis quant au lieu hautement symbolique du rassemblement du 16 novembre et nous déclinons votre proposition d’opter pour un autre endroit à Amiens où vous pensez encore pouvoir maintenir l’ordre. Il est absolument hors de question d’aller dénoncer l’islamisation et la colonisation migratoire dans les beaux quartiers de la capitale picarde parce qu’Amiens-Nord ferait partie de ces zones urbaines (près de 2.000 sur tout le territoire national) où l’ordre public n’est plus assuré en raison de la lâcheté de nos gouvernants.
Je vous invite à tout mettre en œuvre
pour assurer le bon déroulement de notre rassemblement afin de faire respecter notre liberté d’expression et à ne pas céder aux éventuelles pressions de groupes confessionnels, ethniques ou
politiques et de garantir la pluralité politique à Amiens. Dans le cas où vous céderiez à ces pressions et décideriez d’interdire notre rassemblement, le Parti de la France en tirerait toutes les
conclusions politiques qui s’imposent.
Restant à votre disposition, je vous adresse, Monsieur le Préfet, mes salutations distinguées.
Thomas JOLY
Secrétaire général du Parti de la France
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Pour une famille de gitans provisoirement et
médiatiquement expulsée, Manuel Valls régularise les immigrés clandestins par dizaines de milliers. Conséquence de la circulaire édictée le 28 novembre 2013, 10.000 clandestins supplémentaires
vont être régularisés.
La mort brutale de deux journalistes de Radio
France Internationale au Mali soi-disant pacifié par la France, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, est l’occasion d’un emballement médiatique remarquable.
Le traitement disproportionné du triste sort des
deux journalistes illustre bien le puissant esprit de caste qui anime le monde politico-journalistique.
Dans la nuit du 6 au 7 novembre 1917, les bolcheviques s’emparent des
principaux centres de décision de la capitale russe, Petrograd (anciennement Saint-Pétersbourg).
...pour bien se faire voir du lobby LGBT, qui avait appelé à boycotter la marque de pâtes.
Création d'un
pôle « Diversité et inclusion » (qui incluera surtout des militants LGBT) pour « améliorer la diversité et l'égalité » au sein de l'entreprise. Ou comment créer une instance
revendicatrice au sein de l'entreprise.
Le projet constituera une enclave communautariste, une galerie commerciale (halal bien sûr) étant intégrée à la mosquée.
cou. Le prophète des musulmans épouse de force la jeune veuve
(Mahomet est déjà marié à Aisha lorsqu'elle eut 7 ans) et la viole le soir même.
tiendra symboliquement dans le quartier colonisé d'Amiens-Nord à l'endroit-même où doit prochainement s'ériger la future mosquée. Thomas
Joly, secrétaire général du PdF et délégué régional pour la Picardie, et Carl Lang, président du PdF et ancien député européen, prendront tous les deux la parole.
Le problème, quand on détient illégalement des objets, c’est de
s’en débarrasser. A fortiori si ce sont des œuvres d’art, a fortiori si elles sont répertoriées et connues. Bien sûr, si vous avez au mur La Liseuse de Vermeer réalisée
en canevas par votre grand-mère ou la Vue de Delft sur un couvercle de boîte de chocolats, pas de souci. En revanche, si c’est votre fiston qui a dévalisé le musée du coin ou votre papa
qui a spolié de riches collectionneurs juifs pendant la guerre, c’est plus compliqué. On a vu comme ça des toiles finir au fond d’un canal ou dans la cheminée.
Sale bonhomme, ce Hildebrand Gurlitt. D’abord inquiété par les nazis en raison de sa grand-mère juive, il était devenu leur fidèle soutien, jusqu’à « se rendre
indispensable auprès des dignitaires du IIIe Reich, grâce à ses innombrables contacts et à ses immenses connaissances artistiques ». Il fut même le VRP de Goebbels, chargé de vendre à
l’étranger des « tableaux d’“art dégénéré” exposés dans des musées allemands ». Inquiété à la fin de la Seconde Guerre mondiale, il s’en sortit en remettant en avant ses
origines juives, expliquant même avoir « aidé des juifs et des artistes persécutés en achetant leurs biens ». Et c’est ainsi que Hildebrand Gurlitt se constitua une collection
estimée aujourd’hui autour d’un milliard d’euros.
Les médias du
système ont abondamment évoqué ces derniers jours les deux agressions dont avaient été victimes deux militantes de l’UNEF (Union nationale des étudiants de France), groupe d’agitation
d’extrême gauche dirigé par Emmanuel Zemmour et secondé par sa coreligionnaire Julie Mandelbaum au secrétariat général.
Berkane Makhlouf, emprisonné depuis un peu
plus d’un mois pour le meurtre de la petite Fiona – il refuse toujours de dire où le corps de la jeune enfant suppliciée a été enterré -, avait obtenu le droit à une double ration de repas.
Depuis quelques jours, il jetait pourtant par la fenêtre la nourriture qui lui était apportée. Samedi, à l’instant où un gardien ouvrait la porte pour lui donner son repas, Berkane Makhlouf l’a
violemment frappé en pleine tête, avant d’attaquer un second gardien. Après avoir été maîtrisé, il a été placé à en quartier disciplinaire ; les deux gardiens ont été hospitalisés.
En visite officielle à Moscou, Jean-Marc Ayrault a cru bon s’immiscer dans le
déroulement d’une enquête judiciaire en cours et demander la libération de plusieurs criminels. Il a notamment demandé la libération d’un homme possédant des papiers français, Francesco Pisanu,
arrêté après avoir violé les eaux territoriales russes et attaqué un navire avec une trentaine d’autres personnes.
Je dois préciser que l’organisation de cette 7e journée de Synthèse nationale n’a pas été chose facile. Suite aux incidents provoqués par les gauchistes au moment de
l’interdiction de la manifestation programmée le 14 septembre par le Collectif pour la défense des libertés publiques, collectif dans lequel nous étions partie prenante, pour demander la
libération des militants emprisonnés depuis le mois de juin, les directions des salles où nous nous réunissions les années précédentes ont refusé de nous recevoir. Ce qui est, reconnaissez-le, un
comble. Nous avons donc été obligés de nous rabattre sur l’Espace Jean Monnet à Rungis (1). Cette salle, immense, à l’avantage de pouvoir recevoir un public nombreux ainsi que beaucoup de stands.
Voilà pourquoi nous donnons une nouvelle dimension à cette réunion. Il s’agit de rassembler, en cette date hautement symbolique, toutes celles et tous ceux qui refusent de voir les forces
patriotiques bâillonnées et persécutées.
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