En France de 2013, l’État est l’ennemi du peuple (par Robin de la Roche)
Voulant reprendre la main sur le capitaine du pédalo Titanic, Jean-Marc Ayrault a ouvert la boîte de pandore de la « remise à plat fiscale ».
Alors que Boulevard Voltaire continue d’interroger quelques personnalités sur l’imminence – ou non – d’une révolution, il est intéressant de rappeler qu’une telle tabula rasa a bien eu lieu déjà – une et une seule fois – dans l’Histoire de France… ce fut lors de la Révolution !
Une étude de l’Institut Coppet rappelle qu’à la fin de l’Ancien Régime, au XVIIIe siècle, les Français travaillaient 18 jours par an pour financer les dépenses de l’État, alors qu’aujourd’hui, vous turbinez du 1er janvier au 26 juillet pour l’État (!) pour que, in fine, il fasse ce-que-vous-savez de votre argent…
L’avènement de la démocratie a donc permis
de multiplier par onze la pression fiscale sur ceux qui passèrent du statut de sujets à celui de citoyens. C’est fou ce qu’un changement de dénomination permet de faire avaler comme couleuvres…
L’historien Nicolas Delalande (auteur de l’excellent ouvrage Les Batailles de l’impôt) rappelait récemment qu’autour de 1900, le taux d’imposition représentait environ 10 % de la richesse nationale… et qu’aujourd’hui, « le niveau des prélèvements se maintient entre 42 % et 46 % du PIB ».
L’amusant Bernard-Henri Lévy
(amusant parce qu’on sait toujours ce qu’il va dire avant qu’il n’ouvre la bouche, ce qui est quand même l’exact inverse d’une preuve de réflexion qu’on pourrait espérer d’un
« intellectuel »…) vient de se fendre d’un édito appelant à « prier pour l’impôt ».
Lisez plutôt : « Prions pour l’impôt, [...] sans lui, plus moyen ni de protéger les plus faibles, ni de secourir les plus démunis, ni, surtout, de confier à la lettre d’une loi le principe de cette responsabilité pour autrui. »
Et c’est ainsi qu’on en revient encore et toujours au même principe de cet État qui veut se substituer à MA charité, alors que chacun sait que sans le tissu associatif et bénévole – en grande majorité d’origine catholique, pardon my French – il n’y aurait nulle solidarité, nul soutien des VÉRITABLES plus faibles, nulle entraide.
Le consentement à l’impôt vient d’un pacte simple entre le peuple et son monarque. Nous payons pour trois « prestations » fondamentales,
régaliennes :
- l’État protège l’intégrité du territoire (frontières, invasions) ;
- l’État bat monnaie (garantissant l’indépendance de la nation) ;
- l’État rend la justice (sans influence des puissances d’argent, privilégiant le petit et le faible, tel que théorisé – et appliqué – par Saint Louis).
Or, aujourd’hui, alors que nous payons plus d’impôt que jamais dans l’histoire de notre peuple, l’État a ouvert les frontières, l’État ne bat plus monnaie, et l’État rend une justice politique servant des lobbies et/ou des idéologies contre le peuple.
Nous sommes dans une situation simple, qu’il faut décrire par des mots simples, parce qu’elle a des précédents dans l’histoire du monde et qu’il serait criminel de se contenter d’une
danse du ventre syntaxique pour cacher la vérité : en France de 2013, l’État est l’ennemi du peuple.
Il est temps d’appliquer la Marseillaise.
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La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) examine aujourd’hui
la requête d’une islamiste contestant la loi interdisant le voile islamique intégral dans les lieux publics en France. Probablement sous couvert d’associations islamistes étrangères ou de pays
ennemis de l’Europe, c’est une jeune femme de 23 ans qui serait à l’origine de cette plainte. Elle est défendue par un cabinet britannique spécialisé dans les attaques contre la police et la
promotion de l’invasion.
Après avoir ordonné la destruction des mouvements nationalistes français, grecs et hongrois, les autorités juives dénoncent
« Nous espérons que le modèle grec suspendant le
financement de l’État pour le parti de l’Aube dorée, et la levée de l’immunité parlementaire pour ses membres sera adopté ailleurs en Europe et constituera la base de l’opposition. »
Le Midi Libre rapporte l’histoire d’une femme battue par son mari. En août dernier, l’homme, présenté comme « Montpelliérain » (sic) fouette la femme avec un câble puis un
chargeur de téléphone parce qu’elle lui aurait caché une rentrée d’argent. Quelques jours plus tard, il revient à la charge. Gifle, coup de poing – qui occasionne à la femme une fracture de
l’orbite –, avant de lui tondre les cheveux. « C’est comme ça qu’on fait avec les traîtresses au Cameroun (sic) ! » ajoute-t-il en guise d’explication. Celle qui lui servait de
prostituée non-tarifée explique à l’audience : « C’[était] plus que sexuel. Il m’a fait attendre un peu avant de me dire qu’il était polygame. » Condamné à 12 mois de prison ferme, il
n’a pas été incarcéré à l’issue du procès.
Depuis mardi, date du décès de Lucien Neuwirth, alias
Le père la pilule, ou Lulu la pilule pour les intimes, on se bouscule, à droite comme à gauche, pour rendre hommage à ce grand gaulliste qui avait réussi, en 1967, à faire
adopter contre la majorité de son camp, la loi autorisant la contraception. François Hollande a salué, notamment, « un acteur déterminant de l’évolution de la société
française ».
Avec Lucien, tout a changé. Pour les laboratoires d’abord. Auxquels il a ouvert de formidables horizons insoupçonnés : le marché des gens bien portants. Pour la
première fois, un médicament allait « soigner » un phénomène purement physiologique, une disposition naturelle et normale. Le champ des possibles, n’est-ce pas, devient dès
lors infini ? Eux qui cantonnaient bêtement leurs recherches aux mal-foutus, aux souffreteux, aux accidentés. Mais si l’on peut bricoler aussi les mécaniques qui fonctionnent, alors…
affections au long cours. Selon l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) :
« La prise de la pilule pendant la durée de la vie féconde représente la gestion au quotidien de plus de 8.000 comprimés. » Avec la dose d’hormones de synthèse en proportion.
Amis du « bio » et de la nature, bonsoir.
Déresponsabilisés (la gestion de la fécondité maîtrisée n’étant pas de leur
ressort), déculpabilisés, tranquillisés, installés dans une relation libre-service pour laquelle tous les jours sont désormais ouvrés… tandis que leurs partenaires, comme le montre une étude
publiée en 2010 par des chercheurs de l’université allemande de Heidelberg, verraient leur libido perturbée par la pilule de Lulu.
Dès la seconde moitié du XXe siècle, les sectes franc-maçonniques et leurs
complices de la Droite cosmopolite, comme de la Gauche caviar, ont mis en place tout un arsenal administratif et juridique pour entraver les libertés fondamentales (conviction, expression,
réunion et presse) essentiellement dirigé contre les nationalistes.
« Je représente
un visage nouveau qui répond à une attente des médias », Marine Le Pen à l’AFP
Sauf que c’est Marine Le Pen elle-même qui les a attirés
vers le Front National en prétendant les défendre (dans ces mêmes revues) face un islam hostile à l’homosexualité. Ce qui démontre clairement que, tiraillée entre son électorat et ses «
lieutenants » (invertis), Marine Le Pen a été et sera contradictoire d’une déclaration à l’autre, comme avec l’exemple de la Manif pour tous, en défendant la notion de famille
traditionnelle tout en appellant pas pleinement à manifester « pour la défense de l'institution du mariage »…

Les médias ont été discrets ces dernières semaines sur une
affaire d’esclavage moderne découverte à Londres à la fin du mois d’octobre. Trois femmes, une Anglaise, une Irlandaise et une Malaisienne, ont été retenues prisonnières durant une trentaine
d’années.
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