XVIIIème Table Ronde de Terre & Peuple dimanche 1er décembre à Rungis
Président du Parti de la France
Valérie Trierweiler annonce qu'elle ne va plus se taire, car paraît-il, éviter de contredire son
« compagnon » en public, c'est être une femme soumise :
« [Danielle] était une première dame qui refusait la soumission, elle n'était guidée que par le désir de justice et de liberté. Y compris quand elle devait afficher un désaccord avec le président Mitterrand. Elle n'avait pas peur de porter haut les valeurs de gauche. Elle ne se laissait pas bâillonner. Elle n'avait pas peur du mot politique. »
Depuis qu’elle a publié au début du mois d’octobre un livre critique
sur son expérience parmi la franc-maçonnerie, Isabelle Duquesnoy a déjà reçu près de 200 messages sur son téléphone mobile, sa messagerie électronique ou via Facebook. « Toujours
anonymes, il s’agit aux deux tiers d’insultes ou de menaces, je suis souvent traitée de renégate, pour le tiers restant, des
félicitations. »
C’est que ses ex « frères » et « sœurs » ne lui pardonnent pas la description de son passage à la Grande Loge Féminine de France (GLFF) puis au Droit Humain (DH).
Dans son « Journal insolent d’une femme libre dans le secret
des loges », Isabelle Duquesnoy explique comment après avoir confié à un ami son désir d’être « initiée », elle fut contactée par trois enquêtrices.
« Elles me disaient être membres d’une association philosophique, sans jamais me préciser qu’il s’agissait d’une obédience maçonnique, non-mixte, et sans mentionner le nom de la
GLFF. » Isabelle Duquesnoy souligne cette caractéristique commune à la grande majorité des obédiences maçonniques : l’absence de mixité. Amusant alors que les mêmes font tout pour
imposer la parité dans tous les domaines de la société.
Si l’auteur de ce livre n’a pas définitivement rompu avec la pensée maçonnique, elle se moque des rites maçonniques, des « bizutages », de « la mise en scène de purification façon bac à sable » et parle des « rumeurs, des jalousies, des passe-droits, de la magouille et de l’inculture orgueilleuse de celles qui sont en charge de notre instruction ».
De quoi suffire à s’entendre promettre quelques « coquards » si elle croisait le chemin d’autres « initiés ». Ah, la fraternité…
Josip Simunic a écopé de la peine maximale de 3.200 euros devant un tribunal de son
pays, pour avoir, après la qualification de son équipe pour la Coupe du monde de football, ponctué un chant patriotique d’un appel à la patrie. Après avoir entonné le chant au micro, tandis que
les supporteurs croates le reprenaient en chœur, il l’a conclu par l’appel répété « Pour la patrie », auquel les supporteurs répondirent « Prêts ! » .
Ce sont ces mots rappelant, selon les terroristes de la mémoire, la période de l’Europe nationale-socialiste, qui ont été dénoncés. Face à ses juges, malgré un lynchage politico-médiatique
général, dénoncé même par le président croate, il a tenu tête et réaffirmé son « amour du peuple croate et de la patrie ».
« Certaines personnes ont besoin d’apprendre un peu l’Histoire. Je n’ai pas peur. Je n’ai rien fait de mal. Je soutiens la Croatie, mon pays. Si quelqu’un a quelque chose
contre cela, c’est son problème ».
Cet appel est attesté depuis le XVIIIe siècle et était très largement répandu au XIXe siècle en Croatie.
Depuis avril, le micro-parti Jeanne – chargé de gérer l’énorme
richesse du Front national et dirigé par des proches de Marine Le Pen – et Cotelec – celui de Jean-Marie Le Pen – sont l’objet d’une enquête menée par la Brigade financière de la police
judiciaire de Paris. Les investigations portent notamment sur des prêts accordés à des candidats FN lors de diverses élections depuis 2011, à des taux anormalement élevés selon les enquêteurs.
Ils pouvaient atteindre jusqu’à 7 %. Le mouvement Jeanne a ainsi facturé pour 1,8 million d’euros de « services » aux candidats et 2011 et près de 9 millions en 2012, empochant au
passage de juteux intérêts.
Dans le même temps, Gilbert Collard faisait
l’objet d’une taxation d’honoraires. Il avait facturé plusieurs milliers d’euros à une association s’opposant au tracé de la LGV dans les Landes qui l’avait embauché pour médiatiser l’affaire.
Pour tout service rendu, il avait assisté à une réunion et deux déjeuners, et participé à deux entretiens téléphoniques. La bâtonnier lui a ordonné de rendre quelque 5.382 euros à l’association.
La Cour de cassation a confirmé la semaine dernière le jugement rendu par la cour d’appel de Versailles condamnant le Front national à rembourser plus de 6,3 millions d’euros à l’imprimeur
Fernand Le Rachinel. Suite à des dissensions politiques, le Front national avait refusé de payer à ce fournisseur ce qui lui était dû. La Cour a reconnu le Front national coupable d’une tentative
d’extorsion de fonds ; le parti lepéniste devra payer les sommes dues, après être parvenu à repousser l’échéance grâce à près de six années de bataille judiciaire.
Un nouveau « jeu » terrifiant qui a déjà causé plusieurs morts à Syracuse, St. Louis et dans le New Jersey s’étend à travers les États-Unis et prend pour victimes des personnes innocentes qui ne font que marcher dans la rue, où qu’elles soient.
Un récent reportage de la chaine new-yorkaise CBS 2 a mit la lumière sur cette tendance grandissante en diffusant les images éprouvantes d’adolescents noirs participants à ce jeu – qui se nomme « Knockout » – et dont le but est d’attaquer au hasard les passants avec comme objectif final de les assommer avec un seul coup de poing. L’homme attaqué à 1′ est décédé en tombant.
Les victimes sont toujours blanches et les agresseurs noirs. Ceux-ci expliquent qu’ils font ça parce que c’est « drôle ».
Bientôt en France ? Ça a déjà commencé…
La traque est terminée ; le tireur fou qui a terrorisé le monde médiatique est identifié et arrêté depuis hier. Il ne s’agit pas d’un individu d’origine européenne comme initialement
annoncé. Celui qui a tiré en direction du siège de la Société Générale ainsi qu’au siège de Libération et avait l’intention de le faire au siège de BFM TV où son arme
s’était enrayée s’appelle Abdelhakim Dekhar, figure de l’extrême-gauche française des années 90 et fils d’un ex-agent du liaison du FLN durant la guerre d’Algérie.
L’homme n’est donc pas un inconnu. Il avait été soupçonné d’être « le
troisième homme » de l’affaire Rey-Maupin, une fusillade au cours de laquelle cinq personnes dont trois policiers ont été abattues en 1994. Il avait par ailleurs été blanchi de
l’accusation d’attaque à main armée mais condamné à quatre ans de prison pour « association de malfaiteurs » et… avait été libéré immédiatement après le procès, en octobre 1998
car la peine correspondait à la durée de sa détention préventive.
Dans l’affaire Rey-Maupin, c’est lui qui avait acheté sous son nom et avec sa pièce d’identité le fusil à pompe qui avait servi à Florence Rey et Audry Maupin pour attaquer la pré-fourrière de Pantin, dans la banlieue parisienne.
Au début des années 90, il fréquentait les squats sous le pseudonyme de Toumi. C’est dans ces immeubles abandonnés qu’il a côtoyé de nombreux militants de l’extrême-gauche radicale et des mouvances anarchistes.
Lui, Audry Maupin et Florence Rey étaient très engagés en 1994 dans le mouvement anti-CIP (contrat d’insertion professionnelle). Ils suivent la tendance du « mouvement
autonome » qui crée le « MARS » (Mouvement d’Action et de Résistance Sociale). Dans la même mouvance, la « Coordination des sans-abris » ouvre un
squat avenue de Breteuil à Nanterre. Le trio est de la partie. Dans le spectre du « mouvement autonome » apparaît également à ce moment-là le « Collectif d’agitation
pour un revenu garanti optimal » (CARGO) et « Travailleurs, Chômeurs et Précaires en colère » (TCP).
Maupin, étudiant en philo à la faculté de Nanterre, était l’intello du trio. Abreuvé aux lectures anarchistes, il avait été proche du SCALP (Section Carrément Anti-Le Pen), groupuscule ultra-violent de la mouvance « antifa » (pour antifasciste).
De tendance marxiste-libertaire,
le « mouvement autonome » s’est propagé dans toute l’Europe et a fait parlé de lui dans les années 70. A l’époque, en Italie, cette mouvance choisit la voie armée :
braquages, attentats, torture et meurtres marquent cette période trouble. Près de 25.000 militants de cette mouvance autonome italienne furent incarcérés tandis que d’autres s’exilaient en
France et en Amérique latine.
En France, Jean-Paul Sartre a inspiré la pensée de certaines mouvances « autonomes ». C’est d’ailleurs dans le sillage de ces mouvances autonomes inspirées par Sartre que va naître le journal Libération… qui fut la cible d’Abdelhakim Dekhar.
L’affaire du « tireur fou » est en en train de trouver son épilogue. L’auteur présumé des fusillades dans les locaux de Libération et devant la Société
Générale, le preneur d’otage des Champs-Elysées a été retrouvé dans un parking de Bois-Colombes et confondu par son ADN. Il s’agit d’Abdelhakim Dekhar, alias « Toumi », 49
ans, condamné en 1998 à quatre ans de prison pour association de malfaiteurs et complicité de vol à mains armées dans l’affaire Rey-Maupin, un braquage en région parisienne remontant à 1994, au
cours duquel cinq personnes, dont trois policiers, avaient trouvé la mort.
À ceux qui s’étonnent qu’il n’ait pas été identifié plus tôt, le criminologue Xavier Raufer répond : « L’ADN de “Toumi”, déjà condamné, n’était probablement pas répertoriée car la France n’est pas en pointe dans ce domaine et n’a commencé que récemment à constituer ses bases de données… »
La fusillade de l’époque avait marqué les esprits, dit-on, par sa violence et par la jeunesse de ses auteurs. Dans un article datant de 1996, Libération décrit
« Toumi » avant les faits : « Avec son son k-way et son sac à dos, l’Algérien tourne en banlieue depuis des années. Squatt, concerts, manifs, réunions, guerre
du Golfe, mouvement anti-CIP, soutien aux Maliens de Vincennes, Toumi est partout. » C’est ainsi qu’il croise le chemin de ses deux jeunes complices « Florence Rey et Audry
Maupin, étudiant en philo à Nanterre et sympathisant des Scalp (Sections carrément anti-Le Pen) ». Plus tard, au cours du procès, Toumi soutiendra mordicus faire partie de la sécurité
militaire algérienne et être chargé par le gouvernement algérien d’infiltrer l’extrême gauche française, en relation avec des réseaux islamistes.
Bref, si je synthétise, avant de le faire passer pour un lecteur de Minute, il y a quand même du boulot. Car cela n’avait échappé à personne, depuis la fusillade à
Libération, et tandis que l’on poursuivait ce « trentenaire au type européen » (sic), les esprits éclairés — point du tout échaudés par l’affaire Merah, ça alors, il
ne manquerait plus que ça —, avaient posé leur diagnostic : André Gattolin, sénateur écologiste et ancien dirigeant de Libération, quoique reconnaissant « ignorer encore
ce qui a pu déboucher sur un tel drame » affirmait que ce dernier semblait cependant « renvoyer aux violentes crispations qui parcourent la société; des crispations qui en
viennent à menacer, à travers [Libération] et la presse en général, un pilier de la démocratie ».
De son côté, David Assouline, porte-parole du PS, voyait que tout cela
intervenait « dans un moment où notre société vit un climat de violence insupportable ». Jean-Michel Baylet, président du PRG, lui, évoquait un « contexte actuel
marqué par une multiplication des attaques contre les valeurs républicaines ». Mais la palme revient à Caroline Fourest, qui, au moins avec le mérite de la franchise, n’avait pas
tourné autour du pot : « La plus grande responsabilité, aujourd’hui, est à droite, où l’absence de complexe et la surenchère ont libéré une parole mortifère. »
Bon, ben les gars, je crois que c’est encore raté. On annule la grande scène du II, vous pouvez ranger le matériel. Mais pas trop loin, hein, ça peut resservir bientôt. Et cette fois, pour le tweet « Putain je suis dégoûté que ce soit pas un nazi », qui s’y colle ?
Les émeutes qui ont suivi la qualification l’équipe d’Algérie pour la Coupe du monde de football ont été l’occasion d’une multitude d’incidents. Malgré la présence de
vidéos et d’images montrant d’importantes violences, dégradations et agressions, une source policière à Paris, citée par la presse, a affirmé que la soirée s’était « très bien passée ».
Il y a eu néanmoins au moins quatorze arrestations pour jets de projectiles, violences volontaires, dégradations volontaires, vol, port d’arme, etc.
À Marseille, il a été impossible aux autorités de mentir devant l’étendue des dégâts. Trois policiers ont été blessés, mais seulement six racailles ont été mises en garde à vue. C’est
symboliquement le marché de Noël que les immigrés ont le plus dégradé. Des affrontements se sont déroulés à Avignon, où deux policiers ont été blessés. Un véhicule de la gendarmerie a été attaqué
à Besançon ; une militaire présente à l’intérieur a été blessée.
De nombreuses voitures ont été brûlées en France : au moins 24 voitures dans la région lilloise, deux officiellement à Roubaix, où les incendies volontaires ont été suivi de « petits
caillassages » (sic) pour
lesquels une seule personne a été interpellée a précisé une source du système. Des voitures ont également été incendiées à Lormont, près de Bordeaux, ainsi que plusieurs à Toulouse.
Interrogé par nos soins, le ministère de l’Intérieur a refusé de donner un bilan de cette nuit d’émeute, montrant tout autant son mépris pour les Français que sa complicité envers les racailles. L’Algérie disputera au moins trois rencontres lors de la Coupe du monde, laissant présager au moins trois nouvelles nuits de violences anti-françaises, sans compter les crimes et délits annexes que les racailles, mieux préparées, ne manqueront pas de préparer.
Ce sont près de la moitié des radars de Bretagne qui sont détruits. Des dizaines de
radars d’une valeur de 30.000 euros chacun ont subi la colère des Bretons. Un mouvement qui dépasse d’ailleurs la Bretagne et se propage à différents départements.
France 3 a diffusé un reportage montrant une vingtaine de gendarmes chargés de surveiller la nuit les radars automatiques autour de Rennes. Ils installent des postes de surveillance discrets, à proximité des radars, des planques afin de tenter de prendre en flagrant délit ceux qui voudraient incendier les machines. Cette surveillance au sol est renforcée par une patrouille aérienne.
L’hélicoptère EC 135 de la section aérienne de la gendarmerie de Rennes survole l’agglomération avec une caméra infrarouge qui lui permet d’observer les mouvements de personnes, de
véhicules ou les objets fixes comme les radars, à plusieurs kilomètres de distance.
Ce ne sont cependant pas ces moyens de protection des radars, nécessairement temporaires, qui éteindront la colère des Bretons, ni plus généralement celle des Français.
Et un et deux et trois Ayrault !
On n’aura donc pas attendu longtemps (quelques secondes) pour voir le pouvoir socialiste s’accaparer grossièrement la victoire de l’équipe de France.
Interrogé le soir même de la rencontre par TF1, le président Hollande, d’une manière un peu lourdingue, a ainsi souligné que « cette victoire, on la doit à l’équipe de France et personne d’autre. Et à son entraîneur. Un entraîneur, ça compte ». Au cas où le prolo de base – qui en était à sa septième canette de bière – n’ait pas bien pigé, il ajouta : « C’est une victoire d’une équipe qui s’est battue de la première minute jusqu’à la dernière, qui y a cru, qui s’est rassemblée. Vraiment, les victoires en ce moment, on les goûte particulièrement. Surtout quand il y a une ambiance, quand on dit que, cette équipe, elle n’y arrivera pas, elle ne peut pas y arriver parce que plein de choses. Elle y est arrivée. Elle nous montre l’exemple. Il faut y aller, il faut y croire. »
Traduction express : nous le gouvernement, on galère un max, mais il faut nous faire confiance, encore trois ans au moins, on va y arriver, parce qu’on a un bon entraîneur (moi président, himself).
Parallèlement à ce rapprochement limite comique éthylique, la gauche a ressorti les plus insupportables clichés de l’année 1998. Black Blanc Beur etc. Dans les prochains
jours, il faudra se préparer à entendre tous ces professionnels de l’antiracisme obsédés de la race. La fête diversitaire a déjà commencé : cette équipe a gagné forcément parce qu’elle est
est « multicolore, multiconfessionnelle » et « Ça doit faire certainement grimacer les supporters étriqués de la France recroquevillée. » dit Hervé Gattégno
sur RMC. Jean-Christophe Cambadélis, député strausskhano-trotsko-sociologue en a presque tâché ses draps : « Regardez-les tous les racistes, xénophobes de tous poils
exulter ! La France au Brésil, c’est l’exploit ! Enfin ils ont mouillé, honoré notre maillot tricolore. Ce qui était réputé impossible a été réalisé par Mamadou et Karim. Dans le
climat actuel c’est pour le moins amusant ! »
On a gagné grâce à Mamadou et Karim. La phrase fut reprise
par d’autres dans les médias. Le fameux et diabolique élément de langage !
Le foot ne réussit pas à ces démagos ; jugez-en par les tweets de certains : vous avez eu Rama Yade qui s’est sentie obligé de commenter tout le match avec des moments de bravoure, dignes d’un Césaire sans tête : « Peur sur le stade. L’Ukraine vient de frôler le but. » De son côté, la brave Marisol Touraine témoigne de la victoire de la Marne : « Dans l’hémicycle pour les #retraites, on apprend la qualification des bleus. Courte suspension de séance pour un moment d’union nationale ! »
Allez, chers lecteurs, on garde notre copine Cécile Duflot pour la fin et pour le fun :
Oui messieurs dames, ces gens nous dirigent !
Wallerand de Saint-Just est vice-président
du Front national et a été désigné pour porter les couleurs du mouvement aux élections municipales de Paris. Il vient d’accorder une interview au quotidien Présent. Caroline Parmentier
lui pose la question : « Vous étiez absent de toutes les manifs contre le projet de loi Taubira alors qu’on y a vu Marion Maréchal-Le Pen, Bruno Gollnish et Gilbert Collard. Pourquoi ? »
Réponse : « J’ai fait la même chose que ma présidente Marine Le Pen ». Quel vil courtisan ! Ma présidente… Comme diraient mes enfants, c’est trop chou. Il précise que la position de la
présidente, refusant d’aller manifester « a été approuvée à l’unanimité par le bureau politique du Front national ». Et Wallerand de Saint-Just d’avoir ce commentaire assez inouï : «
Vous me direz que ce n’est pas parce que c’est approuvé à l’unanimité que tout le monde est d’accord ». Mais c’est digne de Molière, de Kafka, du Roi Ubu, d’Orwell !
Et puis, le vice-président, dont on connaît
la grande intelligence et la finesse, aborde la laïcité : encore un grand moment. Il réfléchit : « Ne doit-on pas s’abstenir comme maire d’une ville d’aller aux cérémonies catholiques pour
pouvoir légitimement ne pas aller aux cérémonies musulmanes ? » Quel combattant ! Mon Dieu, quel combattant ! Wallerand de Saint-Just n’est certes pas un grand avocat, il est même d’une
nullité crasse mais il est certainement un grand comique. Dans les procès que nous avait intentés Marine Le Pen, Wallerand de Saint-Just pour nous faire condamner sévèrement par les magistrats de
la XVIIe chambre correctionnelle, avait dénoncé RIVAROL comme un épouvantable journal raciste, antisémite, négationniste et homophobe qui, de plus, horresco referens, avait osé citer
Mauras ! Il faut dire que l’avocaillon avait déjà osé plaider naguère contre Henry Coston ! Avec des amis comme le fourbe et médiocrissime Wallerand de Saint-Just, dont la fatuité et la sérénité
dans l’incompétence forcent le respect, l’on n’a pas besoin d’ennemis !
Trois mois de prison ferme pour un trait
d’humour incompris : c’est l’incroyable jugement rendu le 7 novembre par le tribunal correctionnel de Paris à l’encontre de l’auteur nationaliste Hervé Ryssen. Il a été reconnu de « menace de
mort homophobe » selon l’AFP. Il a été condamné à verser 1.001 euros à Bertrand Delanoë au total. Dans une note publiée sur l’internet, il écrivait en 2011 : « les super-flics du Raid
ont sans doute été informés de notre projet de pulvériser » le maire de Paris.
Cette condamnation s’ajoute à la longue liste des condamnations politiques prononcées ces dernières semaines. Dans un contexte similaire, le président de l’Œuvre française Yvan Benedetti a été
condamné pour les propos tenus par un militant nationaliste sur le site La Flamme pour
avoir simplement rappelé les orientations sexuelles d'un dirigeant frontiste et leurs conséquences néfastes sur les choix politiques du parti de Marine Le Pen.
Au
début du mois d’octobre, Hervé Ryssen avait déjà été condamné à 6.000 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Paris, toujours sur plainte du maire de Paris. Il a été l’objet par le passé
de multiples condamnations : 7.500 euros en 2009 pour avoir osé critiquer le tout puissant chef de la Ligue des droits de l’homme (juif) Michel Tubiana, 5.000 euros en 2012 pour avoir évoqué les
liens entre la religion hébraïque et l’inceste, etc.
L’auteur a publié une nouvelle tribune après cette condamnation : « les pédés n’ont pas d’humour ».