Taxe « inondation » : les 5 minutes de pause fiscale sont terminées ! (par Gabrielle Cluzel)
On disait qu’en France, on faisait une pause fiscale. Une pause de 5 minutes, alors. Il aurait été dommage que le Français se refroidisse et perde le rythme. Allez,
hop, on repart en petite foulée. Une nouvelle taxe locale, dite « taxe inondation », est examinée cette semaine à l’Assemblée nationale. Elle vise à financer l’entretien des
cours d’eau afin de prévenir les inondations. En relevant la taxe d’habitation, la taxe foncière et la contribution foncière des entreprises, les municipalités pourraient ainsi récolter peu ou
prou 40 euros par habitant.
Car, nous sommes tous d’accord, entretenir les cours d’eau, c’est important. Aussi important qu’entretenir les routes, les ponts, les hôpitaux et les écoles. Peut-être pourrait-on créer une taxe « prévention des nids-de-poule et des éboulements », un impôt « prévention de l’obsolescence des équipements hospitaliers », une contribution « prévention du délabrement des infrastructures scolaires » ? Sauf que nous, bêtas que nous étions, nous pensions naïvement que nos impôts actuels, ceux sous lesquels nous croulons, qui nous assassinent, pour lesquels nous serrons notre ceinture au dernier cran et revoyons à la baisse le budget cadeaux de Noël de nos petits… servaient déjà à ça.
Ben non, alors ! Quelle drôle d’idée. Il faut bien que les gens
vivent, madame. Comment financerait-on, sinon, je vous le demande, les innombrables associations subventionnées, les expositions d’art contemporain flattant un maire qui ne voudrait pas qu’on
le prenne pour un bouseux inculte, et les gabegies en tout genre ?
Alors pour les déluges, passe à l’aile au contribuable. Et tant pis si le maire ne lui a pas demandé son avis pour signer, pour quelques raisons obscures et pas forcément toutes honnêtes, un permis de construire dans une zone inondable.
Imaginer des petites taxes pré-affectées est drôlement
plus ingénieux que d’augmenter les gros impôts généraux. D’abord parce qu’elles fractionnent le racket, le rendant, par illusion d’optique, moins voyant. Ensuite parce qu’elles paralysent la
protestation, bande de salauds que vous êtes ! Le sort de ceux que l’on voit, à la télé, échoués en chemise de nuit sur leur toit en attendant les pompiers vous importerait peu ?
Viendront ensuite la taxe « prévention incendie » (vous laisseriez choir, vous, la petite vieille qui ne veut pas quitter son chez-elle quand les flammes en lèchent déjà les
murs ?) et la taxe « prévention neige » (si vous aviez déjà passé une nuit coincé dans votre bagnole sur l’autoroute au mois de décembre, vous ne lèveriez pas les yeux
au ciel).
Rien que des taxes très nobles. Comme de petites graines que l’on planterait avec une jolie étiquette. Au bout de quelques années, l’étiquette a été égarée, mais la petite
graine a poussé comme du chiendent. Les quarante euros sont devenus quatre cents, et ne sont pas plus consacrés aux cours d’eau que la vignette auto ne l’a été aux personnes âgées.
Hélas, il n’est pas besoin actuellement d’habiter au bord d’une rivière en crue pour avoir l’impression de boire la tasse. On ne compte plus les Français qui ont la tête sous l’eau. Et, voyez-vous, ceux-ci aimeraient bien, parfois, que l’on songe à mutualiser les dépenses budgétaires : le sénateur PS Pierre-Yves Collombat, à l’origine de cette brillante idée, craint de se mouiller les pieds ? Si on le faisait grimper tout en haut d’un portique écotaxe, histoire que l’investissement n’ait pas été tout à fait inutile ?
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Serait-ce
trop compliqué de constituer une deuxième liste de « droite nationale » à Beauvais après celle du Front national ? Voilà ce que Jean-Claude Giret, représentant du Mouvement pour la France (MPF)
de Philippe de Villiers dans la ville préfecture, laisse entendre en abandonnant son projet de conduire une liste en vue des élections municipales de 2014. « Je pensais rassembler tous les
partis politiques eurosceptiques. Mais c'est très difficile. Donc je me retire », a confié hier le médecin beauvaisien.
Les députés européens ont rejeté aujourd'hui le rapport Estrela sur la "santé et les droits reproductifs et génésiques". Ils ont voté pour la proposition
alternative du Parti populaire européen (PPE, droite), par 334 voix pour et 327 voix contre. Celle-ci renvoie le sujet à la compétence des États membres, mettant en valeur le principe de
subsidiarité bafoué par le rapport.
Une victoire des citoyens qui se sont mobilisés partout en Europe contre
l'influence des lobbies féministes et homosexualistes. Rappelons que le rapport d'Edite Estrela impliquait la reconnaissance d'un supposé "droit à l'avortement", la restriction du droit
à l'objection de conscience pour les professionnels de la santé, la PMA pour tous, ainsi qu'une éducation sexuelle promouvant la masturbation des enfants et l'image des homosexuels et
transsexuels.
Sur Causeur, Jean-Paul Brighelli
L’origine de cette peste, c’est le système Defferre. Né en 1953 lorsque « Gastounet
», qui n’aimait pas les communistes de la CGT, a donné les clés de la ville à la toute nouvelle CGT-FO, Force Ouvrière, le syndicat majoritaire qui fait la pluie et le beau temps à
Marseille.
Né le
18 juillet 1918 dans l’ancien Transkei, mort le 5 décembre 2013, Nelson Mandela ne ressemblait pas à la pieuse image que le politiquement correct planétaire donne aujourd’hui de lui. Par delà les
émois lénifiants et les hommages hypocrites, il importe de ne jamais perdre de vue les éléments suivants :

Si les crimes
racistes anti-blancs ne préoccupent pas les préfets de la République, les drogués et la qualité de la drogue qu’ils s’injectent semblent des sujets plus importants. La Préfecture de
Seine-Saint-Denis vient de faire connaître « la présence de doses de cocaïne, particulièrement concentrée, sur la commune de Sevran », précisant qu’il s’agissait d’un « degré de
pureté très élevé ». Les dealers avertis pourront la couper et augmenter leurs bénéfices. En l’état, la drogue serait dangereuse et la préfecture a donc « alerté les
services d’urgence, les structures de prise en charge et les associations concernées ».
La section anti-terrorisme de la police
judiciaire fédérale a arrêté 5 personnes et mené 7 perquisitions lundi matin dans plusieurs communes de l’arrondissement de Bruxelles ainsi qu’à Londerzeel. Les 5 personnes arrêtées, dont
Jean-Louis « Le Soumis », leader de Sharia4Belgium à Bruxelles, sont auditionnées et seront mises à la disposition du juge d’instruction le cas échéant. Ils auraient recruté des
jeunes pour combattre en Syrie et seraient également impliqués dans l’aspect logistique des départs vers la Syrie. Des documents, des GSM et du matériel informatique ont d’ailleurs été saisis
lors des perquisitions. Une enquête avait été ouverte en avril à la suite de la disparition de deux mineurs d’âge inscrits dans la même école à Schaerbeek.
Le Parisien a révélé qu’une enquête était en cours contre l’association collabo immigrationniste France Terre d’asile pour détournement d’argent public. Cette
association est totalement financée par le contribuable français et dispose d’un budget colossal de 50 millions d’euros.
acheter par l’association 1.350 exemplaires de son dernier ouvrage
–, de s’être acheté un appartement avec un emprunt réalisé via un compte de l’association – ce qu’il a partiellement reconnu, évoquant une « maladresse » –, du favoritisme envers
certains employés, etc.
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