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Le blog politique de Thomas JOLY

Quand la « bourgeoisie barbare » hait le « populo rebelle »… (par Nicolas Bonnal)

31 Mai 2014, 12:05pm

Publié par Thomas Joly

Le récent « tsunami » ne doit pas nous affoler outre mesure : le système en a vu d’autres dans notre vieille République depuis le boulangisme, et il n’y a qu’à relire Démosthène ou bien Sorel pour savoir que la démocratie déçoit toujours, mais qu’elle a la vie dure.

Ceci dit, le système actuel a un gros défaut : il hait vraiment le populo rebelle, et il le montre trop. La bourgeoisie barbare en place ne sait plus argumenter, elle ne sait plus que rejeter avec dégoût. En démocratie, c’est un défaut ; ou alors, il faut supprimer les élections (dissoudre le peuple, c’est déjà fait ou presque en région parisienne ou londonienne, par exemple).

Tout le monde a bêlé contre le tremblement de terre et tout le reste. On a cherché les causes et le bon expert patenté incrimine pêle-mêle la bêtise, l’ignorance, le chômage – qui est là depuis quarante ans… —, les incompréhensibles psychoses (« Vous avez déjà vu un immigré, vous ? »), les grandes peurs des Jean qui grognent des campagnes et ne lisent pas assez le barbant Barbier. BHL a dit avoir moins peur des extrémistes en Ukraine que chez nous. Il a raison : là-bas, ils tuent, ergo ils font moins peur.

C’est que notre système un peu limité en matière argumentative est légèrement manichéen et simplificateur. Quand il s’agit de la diplomatie, on dit que l’attaque de l’Irak, c’est le bien, que Poutine, c’est Hitler, que la Libye, c’est le paradis après Kadhafi. Quand il s’agit d’économie, on dit que les gens d’ici sont ignares, pas high-tech, qu’ils ne parlent pas l’anglais, que les Français sont incurablement retraités et fonctionnaires — car nos journalistes tous subventionnés ne sont pas des fonctionnaires ! Quant aux cousins anglais, ils parlent peut-être l’anglais mais ils votent aussi pour Farage.

Schopenhauer a expliqué un jour pourquoi le meilleur et « ultime stratagème » est la grossièreté.

Si l’on s’aperçoit que l’adversaire est supérieur et que l’on ne va pas gagner, il faut tenir des propos désobligeants, blessants et grossiers.

Le discours des journalistes de la gauche subventionnée accuse son ennemi d’être un ignare, un crétin, un bigot, un fascisant raciste. L’ennemi, ce « petit », est un primaire et un imbécile qui n’a pas retenu sa leçon. Paradoxe terminal, le jeunisme des post-soixante-huitards aux affaires se met à vomir les jeunes parce qu’ils votent trop à droite ou qu’ils sont trop catholiques. Pas assez d’avortements ?

Et c’est là que le bât blesse enfin, surtout depuis l’intrusion d’Internet qui permet au troupeau insulté de s’instruire. On peut se passer du Figaro, on peut couper sa télé (les analphabètes sont ceux qui osent la regarder encore) et l’on se rend alors compte que la nullité argumentative, les injonctions fascisantes, les dérives oligarchiques, les imprécations du marché déluré se tiennent toutes la main.

C’est le nouvel ordre mondial. Et qu’est-ce qu’on répond ? Théorie de la conspiration !

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Aujourd'hui c'est l'Ascension

29 Mai 2014, 10:52am

Publié par Thomas Joly

L’Ascension du Seigneur désigne le moment où Jésus a été élevé au ciel, après avoir été mis sur la croix. Ce quarantième jour marque dans la théologie chrétienne la fin de la présence physique de Jésus sur la Terre, après sa mort et sa résurrection. Mais Jésus n’abandonne pas pour autant les hommes : il leur envoie son Esprit Saint le jour de la Pentecôte, et intercède sans cesse en leur faveur auprès de Dieu le Père (He 9, 25). Dix jours après l’Ascension au ciel de Jésus, lors de la Pentecôte, les Apôtres se rendent compte qu’ils sont l’Église et partent prêcher l’Évangile.

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Dix ans pour le « conteur malien » pédocriminel

29 Mai 2014, 10:42am

Publié par Thomas Joly

L’immigration est une chance pour la France, les Françaises, les Français, et, parfois aussi, quand même, pour les immigrés eux-mêmes. Un homme de 70 ans, présenté comme un « conteur malien » – une profession nullement recensée par l’INSEE –, a écopé de dix ans de prison hier pour avoir violé à une trentaine de reprises sa petite voisine, une Africaine, alors qu’elle était âgée de 10 à 13 ans – un âge remis en cause par la défense, faute de papiers d’identité crédibles.

Les faits se sont reproduits de nombreuses fois, le « conteur malien » menaçant la jeune fille de mort, et sans doute de sortilèges puissants si elle désobéissait. L’enfant a fini par tomber enceinte ; l’analyse ADN du nouveau-né avait confirmé la paternité du « conteur malien », Hamadoun Tandina.

Il risquait 20 ans de prison ; grâce aux remises de peine et à la justice pro-criminels de Christiane Taubira, il pourra sans doute rapidement reprendre ses prestations au Quai Branly, un musée national qui a, dans le passé, payé Hamadoun Tandina pour ses « contes maliens ».

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Benjamin Biolay, un bobolcho électeur de François Hollande énervé

29 Mai 2014, 10:33am

Publié par Thomas Joly

Yannick Noah avait enregistré une chanson contre le Front national avant les élections européennes. Benjamin Biolay, dont la carrière n’a été rendue possible jusqu’ici que par la promotion des médias malgré des ventes de disques extrêmement faibles, a attendu le lendemain des élections pour diffuser lui aussi une chanson contre les Français. Un coup de communication réussi, puisque la plupart des médias ont fait la promotion de sa chanson, intitulée Le Vol noir.

Elle s’inspire largement du Chant des partisans. Le chanteur y dénonce le choix des Français. « Une indignation bien sentie » note le Figaro.

Benjamin Biolay signe un texte au génie créatif surprenant, dévoilant un génie poétique insoupçonné, comme en témoignent ces rimes riches : « Ce soir oh ! si vous aviez vu/ Ce vieux pays des Lumières choir et tomber sur le cul/ Comme une tête couronnée sous les quolibets crus ! », accompagné de pensées d’une immense profondeur : « Quand le ciel tombe sur la tête on est toujours pieds nus » pour servir un idéal de vie supérieur : « Allons enfants de la patrie prenons le plus de drogues ».

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Un an après le premier mariage gay, les roses sont fanées… (par François Falcon)

29 Mai 2014, 10:20am

Publié par Thomas Joly

Le 29 mai 2013, tout le gotha socialiste – politiques, journalistes et artistes, Najat Vallaud-Belkacem en tête – se rassemblait sous le soleil radieux de l’Hérault pour assister au tout premier mariage homosexuel célébré par le tout aussi radieux maire de Montpellier, Hélène Mandroux. Les époux ont été soigneusement sélectionnés : Vincent et Bruno, deux ravissants Adonis, militants LGBT, membres du PS local et fonctionnaires territoriaux de la cité.

Le peuple ayant été tenu à l’écart, la fête est splendide et, si l’on excepte l’irruption d’un gueux des quartiers dits « populaires » venu déclarer aux starlettes d’i>Télé qu’il « emmerdait les francs-maçons », la mise en scène est irréprochable : Montpellier a comme un faux-air de ville rose ensoleillée. Un an après, pourtant, l’heure n’est déjà plus à la fête : les parrains et les témoins du mariage ont reçu les factures jusque-là impayées et le bilan est pour le moins mitigé.

Moins de 8.000 mariages homosexuels ont été célébrés depuis ce mémorable 29 mai 2013. Ce sont donc à peine 4 % des couples de même sexe, officiellement répertoriés par l’INSEE, qui ont jugé opportun d’imiter les mariés de Montpellier et de bénéficier de cette loi Taubira qui avait pourtant été présentée comme une demande pressante de la communauté homosexuelle. Reconnaissons, cependant, que les militants les plus radicaux du mariage pour tous avaient avoué qu’ils se moquaient éperdument des gays et que leur objectif était simplement la déconstruction de la famille patriarcale et autres poncifs désuets. Il s’agissait d’un préambule nécessaire à l’introduction de la théorie du genre et de la propagande transsexuelle. De ce point de vue, il faut avouer que le calendrier est respecté.

Pourtant, d’un point de vue politique, la facture du mariage homo paraît exorbitante. Si la déroute des européennes doit d’abord être mise sur le compte de la dérive libérale du PS, celle des élections municipales est incontestablement liée à la dérive libertaire des partis de gauche. Le démographe Hervé Le Bras – peu suspect de conservatisme – leur avait d’ailleurs annoncé à l’avance qu’ils avaient commis une lourde erreur en se coupant de l’électorat culturellement catholique de l’Ouest qui avait assuré la victoire de 2012.

Les rares grandes gueules du PS comme Patrick Mennucci ont, par ailleurs, reconnu que cette loi imposée au forceps les avait coupés de l’électorat culturellement musulman des quartiers populaires. En clair, le PS a lui-même laminé ses deux principales réserves de voix et il a, in fine, plus perdu de conseillers municipaux qu’il n’a marié de couples gay !

En coupant la rose à la base pour décorer la table des mariés du 29 mai 2013, le PS de mesdames Mandroux et Belkacem l’a privée de ses racines. Les médias ont eu beau l’arroser, ce n’était plus qu’une question de temps : la rose ne pouvait que faner avant de mourir toute grise et rabougrie.

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Rappel : l'équipe de Rivarol à Beauvais jeudi 5 juin !

28 Mai 2014, 09:07am

Publié par Thomas Joly

Jeudi 5 juin (19h30) à Beauvais, Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, accueille l'équipe de Rivarol au cours d'un apéritif convivial (PAF : 10 € à régler sur place).

Jérôme Bourbon, André Gandillon et Scipion de Salm seront présents et prendront la parole.

La réservation est obligatoire : thomasjoly60@yahoo.fr ou 06.09.96.44.37

A l'issue de cette réunion, ceux qui le souhaitent pourront dîner avec l'équipe de Rivarol dans un restaurant beauvaisien tout proche.

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Udo Voigt : « L’Europe est le continent des Blancs et doit le rester »

28 Mai 2014, 08:58am

Publié par Thomas Joly

Peu avant le scrutin qui a envoyé pour la première fois un nationaliste allemand au Parlement européen, Udo Voigt avait accordé un entretien à Reuters.

« Nous disons que l’Europe est le continent des Blancs et qu’il doit le rester »

« Nous voulons faire en sorte que, même dans 50 ans, un Italien, un Français, un Anglais, un Irlandais et un Allemand sont encore identifiables comme européens et ne puissent pas être confondus avec des Ghanéens ou des Chinois »

« Je vais jeter un pavé dans la mare en déjouant les plans pour créer une société multiculturelle en Europe et m’opposer aux milliards dépensés pour le renflouement des banques plutôt que pour les chômeurs en Europe et nous voulons parler de la renégociation des accords de Schengen » avait déclaré le chef du NPD.

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Pour le PS les actes pédocriminels et les viols ne méritent pas la prison

28 Mai 2014, 08:53am

Publié par Thomas Joly

Le député PS Dominique Raimbourg, rapporteur de la loi Taubira, a tenu des propos ignobles lundi lors d’une conférence de presse.

« Il y a des infractions sexuelles qui ne signalent pas un encrage dans une délinquance particulière [comme] un oncle qui, à la fin d’un repas de famille un peu alcoolisé, a un geste déplacé envers sa nièce » a-t-il affirmé, pour justifier, avec Christiane Taubira, la non-incarcération de tels individus. Il a osé ajouter : « des personnes qui agressent sexuellement des femmes la nuit, c’est grave et cela peut justifier l’incarcération » avec deux sous-entendus insupportables : le viol d’un enfant par son oncle serait moins grave que celui d’une femme la nuit, et le viol d’une femme ne justifiait pas nécessairement la prison.

Ces propos extrémistes interviennent alors que les élus de gauche tentaient de justifier l’un de leurs amendements pour permettre à tous les délinquants – y compris dans des affaires de drogues, de viols et, bien entendu de corruption – d’échapper à la prison. Tard hier soir, les députés ont validé l’élargissement du champ de la « contrainte pénale ».

Les délinquants biens vus des juges d’extrême gauche pourront échapper aux peines de prison et bénéficier de mesures laxistes. Plus que jamais, la loi de l’Africaine Taubira apparaît pour ce qu’elle est : un nouvel instrument de lutte contre les Français, les honnêtes gens, au profit des pires criminels et de la destruction de notre société.

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Laurent Joffrin de retour à Libération : vive la nécromancie ! (par Nicolas Gauthier)

28 Mai 2014, 08:47am

Publié par Thomas Joly

 

Les jours passent et se ressemblent ; en registre journalistique comme politique. L’UMP, c’est le PS ; et Le Monde, c’est Le Figaro. Ou l’inverse. Le bidule ne remonte pas à hier. François Mitterrand a bien démarré à l’Action française et Jacques Chirac à vendre L’Humanité sur le trottoir. Et du coup, tout le monde vote Front national.

Dans le genre flou, nous venons d’apprendre que Laurent Joffrin devrait bientôt revenir aux manettes de Libération. Comme un air de déjà-vu : il connaît les lieux, les ayant occupés plus d’une fois. Comme un air de trop vu, surtout. Franz-Olivier Giesbert, passé du Nouvel Observateur au Figaro pour ensuite rebondir au Point : faire le point sur le « Figarobs », en d’autre termes…

Bravo les gars : couillons interchangeables. Un jour à gauche, l’autre à droite, mais jamais en France. Plus grave : ce qui est l’évidence en journalisme devient aussi la triste réalité politique. Laurent Fabius parti au PS parce que les giscardiens ne pouvaient lui offrir une place éligible, etc.

Revenons-en à Joffrin, Mouchard de son vrai et si joli nom. Nom de son père, gestionnaire de la cagnotte du Front national. Joffrin qui, déjà tout petit, sautait sur les genoux du grand Jean-Marie. Remarquez, les histoires de famille, c’est comme la religion : on y croit dans le meilleur des cas ou, au pire, ça force le respect.

Pour le reste, personne ne semble comprendre que le monde qui nous entoure est un monde qui s’écroule. Où la presse écrite se meurt : qui lit encore Libération, si ce ne sont de petits profs à la retraite, coincés entre calvitie avancée et cancer de la prostate en progrès ?

Bref, des gens pas forcément indispensables ; qu’ils soient à la tête de journaux que personne ne lit plus ou de partis pour lesquels les Français votent de moins en moins. Libération, Joffrin ou pas, sera bientôt racheté par un fonds de pension oriental ou un de ces opérateurs téléphoniques dont les jours, eux aussi, peuvent être, à long terme, comptés.

Alors, bonne chance, petit Joffrin, pour ta énième nomination à la tête de Libération, charmant journal de petits vieux. Et à la prochaine ! À La Vie du rail ou Les Veillées des chaumières. En revanche, évite de pleurer sur le vote massif des Français pour le Front national. Tu sais, ces gens qui n’ont pas les moyens financiers d’être de gauche et qui, à leur manière, persistent à penser qu’en France, ils sont un peu chez eux. Et si Libération crève, ce sera toujours l’occasion de se réabonner à Spirou.

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Hollande, ou l’art de (mal) parler pour ne rien dire (par Marie Delarue)

28 Mai 2014, 08:41am

Publié par Thomas Joly

François Hollande a donc parlé. Il paraît que ses conseillers voulaient l’en dissuader, mais François Hollande n’écoute pas ses conseillers. Comme le rapporte l’un d’eux : « Ah, mais il l’avait décidé, donc c’est comme ça… » Et pour une fois qu’il décidait vraiment quelque chose, hein, on n’allait pas l’en priver.

Rien, donc, dans cette allocution sur fond de reliures, le nez sur le prompteur et les mimines qui tapotent sur le sous-main couleur fauve du président Coty.

C’était quoi, au fait, ce décor à l’encaustique : un clin d’œil subliminal à la France de Léon Blum pour nous rappeler les dangers de l’extrême droite ?

Du vide, du creux. Du aujourd’hui comme hier et bien moins que demain, pour que tout change, ne changeons rien, etc., ad libitum. Ce qu’on en a retenu ? Un lapsus : « C’est vrai, partout, les partis européens progressent. Mais c’est en France, pays fondateur de l’Union européenne, patrie des droits de l’homme, pays des libertés, que l’extrême droite arrive aussi largement en tête. » Magnifique, sauf que ce n’est pas un lapsus puisque le discours était écrit ainsi. Et qu’il l’a lu bêtement, rangeant le Front national, le UKIP et tous leurs camarades dans les rangs des « partis européens » quand ils sont fondamentalement « anti ».

Mais le plus rigolo peut-être, dans cet océan d’ennui que distille notre chef de l’État, c’est son goût pour la répétition. Les psys y trouveraient sans doute une explication : d’un caractère velléitaire, moins le Président agit, plus il cause…

François Hollande en campagne nous avait déjà snobé avec ses anaphores : « Moi président, je… » Une vraie litanie, et les Français avaient eu la bêtise de croire en ses coups de menton redondants. Cette fois, il nous a rebattu les oreilles avec ses doubles sujets :

« Ce vote, il est… »
« L’Europe, elle ne peut… »
« L’avenir de la France, il est… »
« L’Europe, elle a réussi … »
« L’Europe, elle est … »
« L’Europe, elle doit… »
« L’Europe, elle doit… » (bis)
« Depuis dix ans, la France, elle a… »
« Cette ligne de conduite, elle ne peut… »
« Le rassemblement, il est… »

Un conseil, Monsieur le Président : sujet-verbe-complément, c’est encore ce qu’il y a de mieux pour définir l’action. À condition d’agir, bien sûr.

Mais vous allez rire. Savez-vous comme s’appelle cette figure de style où « le sujet nominal est repris par un pronom clitique », comme disent les grammairiens ? Elle porte un nom, en effet : c’est « la dislocation à gauche ». Prophétique, non ?

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Cannes, un palmarès dans la tradition : bons sentiments et auto-célébration

27 Mai 2014, 09:24am

Publié par Thomas Joly

La bulle cannoise a remis son palmarès 2014. Un événement, plutôt un non événement. Aussitôt célébrés, aussitôt oubliés, la plupart des films primés ne rencontrera pas le vrai public. Mais le festival s’en moque. Il a, pour le public, le même intérêt que les eurocrates européens pour les électeurs et le peuple. Cannes est une démonstration parfaite d’ailleurs de la vanité des fausses élites.

En fait, tout ce petit monde se prend, pendant quelques heures, pour le centre de la culture internationale et pour des maîtres à penser. Ils se connaissent tous, et seuls leurs amis, bien sûr, ont du talent. C’est presque toujours de la cooptation pour élargir un peu, mais pas trop, le cercle des « happy few ». Tout cela est rendu possible par une collaboration  médiatique qui fait de ce rassemblement une vitrine mondiale.

Cannes intéresse de moins en moins. Les audiences télés le prouvent, mais Cannes, c’est comme Libération… ce n’est pas fait pour les « gens », c’est fait pour des cercles d’influence. Cette année le festival a trouvé sa « bonne cause ». Une récompense partagée entre un jeune et un vieux, la lutte contre ceux qui n’aiment pas les jeunes ou se détournent des vieux, au nom du talent qui réfute toutes les exclusions et tous les racismes seraient-ils d’âge. Tout le monde savait donc depuis trois jours que ces deux là seraient récompensés, forcément récompensés, mais Brassens sur les conflits d’âge a depuis longtemps réglé les problèmes, « le temps ne fait rien à l’affaire quand on est con, on est con. »

Quant à la palme d’or, elle récompense un  film à vider les salles au bout de 20 minutes de projection. Pour avoir une récompense à Cannes, il faut, parfois, savoir être emmerdant et le faire passer pour de la philosophie cinématographique. Un  film « chiant » si l’on en croit les internautes qui sont allés le voir et qui ne sont pas restés jusqu’au bout.  Un hiver interminable de plus de 3 heures, bon courage. Lire la suite

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Echange multiculturel à la sortie d’un lycée en France

27 Mai 2014, 09:14am

Publié par Thomas Joly

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Homosexualité : que recherche au juste le pape ?

27 Mai 2014, 09:04am

Publié par Thomas Joly

Le 6 mai dernier le pape, en s’inclinant, a embrassé la main d’un prêtre leader homosexuel activiste faisant campagne pour que l’Eglise change son enseignement sur l’homosexualité. Auparavant les deux hommes ont concélébré.

Ce prêtre est cofondateur d’une organisation gay appelée Agedo Foggia qui est opposée à la doctrine chrétienne sur ce sujet. Il se nomme Michele de Paolis. La concélébration a été effectuée à la maison sainte Marthe. Il était venu avec un cadeau constitué d’un calice et d’une patène en bois ; ainsi qu’un exemplaire de son récent livre : « Cher Don Michele : questions à un prêtre gênant ». Il y récusait l’idée que les « couples » homos n’aient pas de relations sexuelles.

Apparemment l’agent « bons offices » de cette incroyable rencontre aurait été la Communauté d’Emmaüs selon les dires du prêtre sur sa page Facebook. Celui qui visitera cette page comprendra – bien que le texte soit en italien- qu’on y trouve la « totale » du « catéchisme » des ennemis de l’Eglise, notamment des Francs-Maçons. Don Michele explique que le pape l’a serré dans ses bras après lui avoir affirmé que « tout est possible », si bien qu’il est sorti en pleurant. Lire la suite

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Le couple d’Israéliens assassiné à Bruxelles travaillait-il pour le Mossad ?

27 Mai 2014, 08:57am

Publié par Thomas Joly

« Une source israélienne confirme une rumeur qui a circulé dans les médias israéliens : l’un des Israéliens assassinés au musée juif de Bruxelles travaillait pour le Mossad. » C’est ce qu’affirme aujourd’hui Richard Silverstein sur son blog Tikun Olam (de sensibilité « juif libéral »).

Les deux Israéliens assassinés, Emmanuel (54 ans) et Miriam Riva (53 ans) experts comptables de profession, ont d’abord été présentés comme un couple de touristes israéliens venus de Tel-Aviv.

Or Miriam Riva officia pour le Mossad, explique aujourd’hui Richard Silverstein, qui rapporte également qu’Emmanuel Riva a travaillé pour Nativ, une agence du gouvernement israélien. Cette agence a notamment œuvré, en lien direct avec les services secrets israélien, pour l’Alya des juifs d’URSS et plus généralement pour inciter les juifs d’Europe de l’Est à opter pour une installation en Israël plutôt qu’aux États-Unis.

La chaîne de télévision Channel 10 News rapporte par ailleurs que le couple travailla six ans durant pour le « service gouvernemental » (government service) allemand. Or l’expression « service gouvernemental », en Israël, est parfois un euphémisme pour désigner les activités de renseignement.

S’il n’exclut pas définitivement qu’ils aient pu être ciblés en raison de leur appartenance aux services secrets israéliens, Richard Silverstein considère néanmoins cette hypothèse comme peu probable car aucun d’eux n’était présentement actif.

Selon Amir Oren, expert du journal Haaretz pour les questions de défense, les services de sécurité israéliens prennent cette piste en considération et enquêtent pour déterminer si le couple Riva a réellement été visé au hasard.

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Bygmalion : un « dérapage »

27 Mai 2014, 08:48am

Publié par Thomas Joly

Le lundi noir de l’UMP s’est achevée par les révélations en cascade dans l’affaire Bygmalion.Dans l’après-midi, l’avocat de la société a affirmé que des factures payées par l’UMP ont servi à financer la campagne de Sárközy. Ce dernier, multipliant les réunions publiques, a explosé les plafonds autorisés, contournés par cette astuce. Pour l’avocat, l’affaire Bygmalion, c’est « l’affaire des comptes de campagne » de Sárközy. L’entreprise a été soumise à « un chantage économique » a-t-il expliqué, évoquant des fausses factures pour 11 millions d’euros.

Philippe Briand, ancien trésorier de la campagne 2012, a nié les faits. C’est pourtant la même version qu’a émis Jérôme Lavrilleux dans la soirée, mettant tacitement en cause Philippe Briand comme le directeur de campagne Guillaume Lambert. Jérôme Lavrilleux, tout juste élu député européen, a reconnu un « dérapage » (sic).

L’actuel directeur de cabinet de Jean-François Copé et ancien directeur de campagne adjoint de Nicolas Sárközy en 2012 a reconnu des manipulations des comptes. Il a confirmé que les dépenses dépassaient largement le plafond autorisé. La direction de la campagne a donc choisi de facturer à l’UMP et non à la campagne de Nicolas Sárközy de nombreuses dépenses.

En 2012 lors d’une précédente crise interne à l’UMP après le vote pour la désignation d’un nouveau président, Jérôme Lavrilleux déclarait : « Nous ne voulions pas mettre sur la place publique les turpitudes délibérées de l’entourage zélé de Monsieur Fillon. »

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