Et maintenant ils veulent s'attaquer à l'enseignement à domicile !
Tout est dit dans l'introduction de cette proposition de loi déposée au Sénat le 18 décembre
2013 : c'est à l'Etat qu'il appartient de définir où est le bien de l'enfant ! Sophisme hallucinant et lieux communs, mais plus c'est gros, plus ça passe :
L'un des buts de la scolarisation de l'enfant est sa socialisation. Celle-ci nécessite une éducation qui ait une dimension collective, qui lui permette de découvrir la diversité des conditions et
des cultures des enfants de son âge et de rendre son développement plus harmonieux.
Dans cet esprit, l'éducation à domicile par la famille ne peut être qu'une situation exceptionnelle [Oui, vous lisez bien... Hallucinant ! NDL], liée à l'état
de santé ou à l'incapacité permanente ou temporaire de l'enfant.
Elle ne peut être le prétexte d'une désocialisation volontaire, destinée à soumettre l'enfant, particulièrement vulnérable, à un conditionnement psychique, idéologique ou religieux [Et si les parents étaient reconnus pour ce qu'ils sont, les premiers éducateurs de leurs enfants !? NDL].
La présente proposition de loi, qui respecte l'esprit de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, ratifiée par la France en 1990 (et notamment les
articles 3, 13, 14 et 29 alinéas 1er a) et d) vise donc à redimensionner cette possibilité en la limitant aux cas d'incapacité et à la soumettre à un contrôle de
professionnels agréés par l'Éducation Nationalesans faire pour autant disparaître l'enquête sociale de la commune.
C'est le retour de la jeunesse contrôlée par l'Etat ! Les socialistes se croient autorisés à violer ainsi un autre principe non-négociable : « la protection du droit des parents d'éduquer leurs enfants ». Le Pape François peut en être averti avant de recevoir notre Président.
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Les idéologues fous qui nous
gouvernent ont trouvé une nouvelle forme de censure du langage, destinée à plier les cerveaux à leur vision orwellienne du monde : désormais c’est l’expression « bon père de famille »
qu’ils veulent éradiquer…
Alors, ne nous voilons pas la face, les écolos
et les socialistes sont avant tout des politiciens : quand on est incapable de lutter contre le chômage, contre le problèmes de logement ou d’insécurité, on se tourne vers des propositions
démagogues, qui donneront des gages de « bonne moralité de gôche » et qui diviseront un peu plus les Français, les empêchant de s’inquiéter des vrais problèmes. Mais souvent la faiblesse
et la peur des dirigeants les conduisent à la violence. Une violence symbolique et liberticide pour le moment…
Mais comment
vouliez-vous que notre Caroline nationale résistât à cette provocation de chair et de sang, à cette poitrine militante, à ce sourire libertaire, à ces cuisses fermement gauchistes et
musclées ? Inna Shevchenko, c’est quand même autre chose que ces tue-l’amour d’Arlette Laguiller ou Louise Michel. Pour une fois, la révolution est bandante, alors, pourquoi s’en
priver ?
Pas besoin d’acheter, vous pouvez feuilleter chez
Carrefour : c’est une romance d’aujourd’hui, caricaturale d’une société dont on ne lèche plus que le mince vernis médiatique, où tout se mélange, où maintenant les journalistes pieutent
avec les rebelles pisseuses sur lesquelles elles investiguent et s’en vantent tranquillos…
l’intéresse. Alors Caroline finit par dérailler, en plein orgasme déontologique : « Suis-je la seule à ressentir ce qui se passe ? – Comment ça ? –
Cette attirance, Inna… À peine ai-je fini ma phrase que Inna se décompose. Ses joues s’empourprent, sa respiration se bloque. Comme si elle allait défaillir. – Oh, mon
Dieu… »
L’Assemblée nationale a profité de l’examen du projet de loi sur
« l’égalité femmes-hommes » (sic) pour voter, mardi 22 janvier, un article supprimant la notion de détresse qui devait exister pour permettre un avortement. La droite libérale a fait
semblant de s’en offusquer.

Après avoir été mis en garde à vue durant la nuit de mardi à mercredi puis dûment perquisitionné sur plainte d'un huissier prétendument molesté, Dieudonné vient de faire l'objet
d'une mesure de coercition identique, sur les mêmes faits et toujours à la gendarmerie de Anet (Eure-et-Loir). De son côté, l'humoriste a déposé une plainte pour violation de domicile à
l'encontre de l'huissier et de son escorte qui auraient agi en marge de la légalité (heure tardive, escalade de clôture).
estimés « antisémites », Dieudonné devrait ainsi au Trésor Public près de 65.000 €
correspondant à diverses amendes infligés par les Tribunaux.
Un procès exemplaire de la
France occupée se déroule depuis hier à huis-clos devant la cour d’assises à Créteil. Un Chinois, qui fait l’objet d’une mesure d’expulsion mais qui était néanmoins présent à l’audience, poursuit
en justice un Turc suite à un viol commis à la maison d’arrêt de Fresnes en 2011. Le Chinois était incarcéré à l’époque pour des faits d’extorsion de fonds ; le Turc pour une affaire
d’assassinat. Les débats se dérouleront à la fois en turc, en chinois et en français, la victime et le violeur ayant recours à des interprètes.
La situation de la presse est
catastrophique. Les ventes des journaux et hebdomadaires s’effondrent.
Quand j’entends tous ces
cathos féminisés et tous ces athées idiots qui croient connaître Jésus et qui en donnent une image doucereuse, j’ai envie de hurler. Avons-nous lu les mêmes textes ? Parlons-nous bien du même
homme ? En fait, toutes ces personnes ont pris le Jésus qui les arrange et s’en sont servis pour leurs petites croyances personnelles. Si on revient aux textes, l’image qui se dégage de Jésus n’a
rien à voir avec ça. Elle est très virile. Je ne me pencherai donc pas ici, sur tous les aspects pacificateurs de Jésus. Ils sont nombreux, mais cette image inconsciente, si elle est imprimée
dans l’esprit de nombreuses personnes, est bien incomplète. Voici Jésus tel que notre époque ne veut surtout pas le voir, une image dont elle a pourtant tant besoin. Un Jésus masculin,
pourfendeur des méchants et de leurs comportements, un violent prodigieux tel qu’on les aime quand ils servent le Bien. /image%2F0931529%2F20220503%2Fob_831db4_pdf-logo-bleu.png)