Un courageux journaliste pose à Laurent Fabius « la question qui tue » ! (par Christophe Servan)
Il est des scènes
devenues si rares qu’on avait fini par croire qu’on ne les reverrait plus jamais.
En janvier dernier, un rapport rendu par le prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT), sous la direction de l’ex-inspecteur des Nations unies Richard Lloyd, concluait que, selon toute vraisemblance, les attaques au gaz sarin sur la population syrienne du mois d’août dernier, contrairement à la version officielle (formule qui fait florès par les temps qui courent), ne pouvaient pas avoir été le fait des forces de Bachar-el-Assad. Le rapport se fondait sur des calculs très précis de balistique à partir des photos et des débris des roquettes utilisées, comparés à la disposition des forces sur le terrain. Une conclusion qui rejoignait la thèse du grand journaliste américain Seymour Hersh (prix Pulitzer 1970), celle-ci fondée sur les confidences, ou plutôt les aveux glanés auprès des services secrets de divers pays et publiée au Royaume-Uni un mois auparavant dans la London Review of Books.
Bien entendu,
et comment s’en étonner, la presse française n’en a pas dit un seul mot… Ne parlons même pas des journaux télévisés.
Le 4 février dernier, l’ESSEC avait invité Laurent Fabius pour parler de la situation en Syrie lorsqu’un jeune homme se présentant comme journaliste fit allusion audit rapport et osa poser « la question qui tue » : « Monsieur Fabius, devant cette assemblée, pouvez-vous reconnaître que vous vous êtes trompé et présenter vos excuses ? » Stupeur et murmures puis, en guise de réponse, petit sourire en coin, gros mensonge et langue de bois, sauce Quai d’Orsay, s’il vous plaît. [Regardez la vidéo !]
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Selon une enquête du Concours médical menée auprès de 1.817 jeunes Français, 20,9 % des filles et 8,8 % des garçons ont fait une tentative de suicide durant leur
adolescence.
Février est un mois
important pour tout nationaliste. C’est le mois des « Six-Février ». Le mois du souvenir. Le mois où une fois par an, le militant se rappelle avec plus d’intensité encore qu’il est le garant de
l’œuvre civilisatrice de ses parents. Car une nation est comparable à un arbre : plus ses racines s’enfoncent profondément dans le sol et plus ses branches montent haut dans le ciel. Si, au sein
de la nation, le mythe enflamme les énergies communes, le culte des anciens et des héros contribuent à forger l’âme d’un peuple, il est le révélateur d’un destin commun puisqu’il émane d’un passé
commun. Et c’est parce qu’en nous brûle ce feu éternel de la mémoire que, même dépouillé de tout bien matériel, nous possédons une immense richesse, forte de 2 500 ans d’histoire. Là est le
trésor de l’homme.
Alors
que la voiture à air comprimé est attendue début 2014, son directeur général Karl Slym, un Britannique de 51 ans a trouvé la mort dans d’étranges circonstances à Bangkok. Pour certains, les
lobbys pétroliers n’y seraient pas étrangers.
Le plus grand constructeur automobile indien Tata Motors a été séduit, c’est
lui qui s’apprête à sortir les premières voitures à air baptisées « mini CATs ». Avec un coût estimé à 7.000 €, le véhicule aura une autonomie de 200 à 300 km pour une vitesse
de pointe de 100 km/h. Une recharge complète ne devrait revenir qu’à 3,6 € soit bien en deçà du coût pour parcourir la même distance avec un véhicule à essence.
Il a 24 ans, s’appelle
Farid Ghilas. Il a posté sur YouTube une vidéo d’abruti épais – ce qu’il est – sous le nom de Farid de la Morelette. Entendre « de la Maurelette », la cité des quartiers Nord
de Marseille dont il est issu.
Tout comme les deux autres jeunes abrutis (14 et 15 ans) qui, à
Fontaine (Isère), près de Grenoble, se sont filmés en train d’agresser un handicapé mental de 18 ans, puis ont mis leur vidéo sur Facebook. Très contents d’eux, là encore, et sûrs de leur
justification : « On s’est vengés pour les pelos (des gugusses dans leur genre) de Villeneuve qui nous ont boulette (sic) à cause de lui, tout ça, c’est à cause de lui.
Maintenant, on repart à zéro, maintenant on est quitte. » Bien sûr, parce que les handicapés, ça attire le mauvais œil et les nuées de sauterelles, c’est connu.
Là encore, c’est
l’indignation sur la Toile et le signalement à PHAROS qui leur ont été fatals. On aimerait y voir le signe que tout n’est pas perdu, mais hélas, notre optimisme ne va pas jusque-là. Apprendre
qu’à 20 heures, la pétition « Pour que Jojo aille en prison pour avoir humilié un handicapé » avait recueilli 13.777 « like » ne suffit pas à compenser
l’insondable débilité de tous ces contenus.
Le musée Folkwang d’Essen (Allemagne) a annulé une exposition
de photos de Balthazar Klossowski, dit Balthus. Après des années de compromission envers les pédocriminels, des voix s’élèvent pour dénoncer cette escroquerie, en attendant que le soit celle de
l’art dégénéré. Cela a été le cas précédemment en Allemagne où les apparitions de Daniel Cohn-Bendit ces derniers mois ont systématiquement été l’occasion de mouvements de protestations.
Arno Klarsfeld est accusé par le
mensuel Capital de février de « (mettre) rarement les pieds » au Conseil d’État (où il a été recasé par Nicolas Sarkozy fin 2010) « tout en percevant quelque 7.000 euros par mois
».
Christophe Devillers est délégué régional du Parti de la France en Franche-Comté. Où
en est le Parti de la France en Franche-Comté ? Que fera-t-il pour les municipales ? Quels sont les enjeux du parti pour 2014 ? Christophe Devillers a répondu à nos questions.
Après avoir quitté le Mouvement Pour
la France de Philippe de Villiers (pour lequel je garde une estime personnelle), j’ai adhéré au PdF fin 2009 et j’ai tout d’abord été nommé « porte-parole » pour la région avec
comme principal objectif de dynamiser le mouvement et de constituer – puis de mener – une liste de rassemblement et d’union nationale aux élections régionales de mars 2010 qui avait rassemblé
près de 2,5 % des voix sous la bannière de « la Ligue Comtoise, NON aux minarets ! »
Impitoyable pour un comique qui a choisi de faire rire en dehors
des clous de la doxa socialiste… Manuel Valls se fait beaucoup plus laxiste quand il s’agit de remplir ses principales fonctions de ministre de l’Intérieur : assurer la sécurité des Français et
veiller à ce que nos frontières ne soient pas une passoire pour clandestins. L’homme au regard carnassier ne se gêne pas pour tordre le bras aux règles fondamentales du droit, mais il n’oublie
jamais de ménager la clientèle des bonnes âmes tiers-mondistes de gôche.
Les jours se suivent et se ressemblent concernant les témoignages des familles d'islamistes partis se joindre aux terroristes en Syrie. À Avignon c’est une adolescente de
quinze ans qui serait partie il y a une semaine pour rejoindre les rangs des terroristes, et donc possiblement les bordels de campagne des fous d’Allah./image%2F0931529%2F20220503%2Fob_831db4_pdf-logo-bleu.png)