Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
La racaille étrangère met Trappes à feu et à sang
Le 14 septembre les nationalistes manifestent pour la libération d'Estéban
Profitez des vacances pour militer !
Profitez des vacances pour ne pas relâcher la pression sur le gouvernement socialiste en dénonçant cette atteinte à l'ordre naturel que constituent les parodies de mariages entre invertis instituées par l'infâme loi Taubira. Imprimez et diffusez ce tract du Parti de la France dans votre commune ou sur votre lieu de vacances !
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Affaire Vikernes : c’était bien de l’enfumage
Le
jour même de l’arrestation de Vikernes et de sa femme nous émettions des doutes concernant la solidités des preuves contre le couple dans notre billet « Néo-nazi » interpellé : ca
sent l’enfumage…
Après la libération de sa femme mercredi soir (voir ici), Kristian Vikernes est
sorti libre hier du commissariat de Brives car « son audition n’a mis en évidence aucune préparation de projet terroriste ». Bref, c’était du vent qui a pu servir le gouvernement en
monopolisant les ondes. Exit les caillassages des flics et des secouristes lors de la catastrophe de Brétigny-sur-Orge, exit les « chances pour la France » qui détroussent les victimes.
Exit le train de Fromental qui déraille le même jour que celui de Brétigny à cause d’un sabotage, exit l’horreur du vote à l’assemblée nationale sur la marchandisation de l’être humain (embryon)
mais focus sur le péril brun !
Un lecteur scrupuleux nous répondra que l’erreur est humaine et que la DCRI a pu se planter. Ils ont pu foncer tête baissée sans avoir correctement recoupé les informations, de
l’amateurisme en d’autres termes.
Dans ce cas, pourquoi Manuel Valls quelques heures seulement après l’arrestation de Vikernes couvre ses arrières en disant qu’il n’y a pour le moment « ni cible, ni projet
identifié » ? C’est un aveux ! le dossier est vide et il le sait.
Si c’est du flan et qu’il l’admet, comment justifier des arrestations abusives ? En jouant au justicier ! Défenseur de la femme et de l’orphelin face à la barbarie néo-nazie.
Dormez sur vos deux oreilles et surtout ne réfléchissez pas trop braves Français, Manualito veille sur vous :
Il faut agir « agir avant, et non pas après » en effet « il présentait un profil particulièrement dangereux pouvant porter atteinte aux intérêts fondamentaux du
pays. »
Histoire de ne pas rentrer totalement bredouille, Vikernes est poursuivi pour provocation à la haine raciale.
Pékin ? Moscou ? Pyeong yang ? Madrid sous Franco ? Santiago du Chili en 1973 ?
NON !
Paris, 14 Juillet 2013
Président : François Hollande
Ministre de l'Intérieur : Manuel Valls
Marseille : un médecin raconte son quotidien
Scènes de la vie quotidienne d’un médecin
dans la cité phocéenne (occupée).
D’un sourire à peine gêné, et malgré le silence que lui impose le secret médical, Marie distille les anecdotes qui rythment son quotidien de médecin dans l’un des quartiers les plus sensibles de l’Hexagone
Depuis son arrivée à la Belle de Mai, Marie apprend à faire avec la violence, souvent verbale, parfois physique. « Au départ, on vous demande avec insistance des ordonnances et puis un jour cela dérape et on se retrouve face au canon d’une kalachnikov », poursuit-elle. Un épisode d’une rare violence survenu après qu’elle eut refusé de fournir des prescriptions de complaisance. « J’ai arrêté les visites à domicile pour des raisons de sécurité. L’épisode du certificat de virginité m’a convaincue », souffle-t-elle. Elle raconte s’être rendue au domicile d’une famille qui l’avait contactée au prétexte qu’une jeune fille était malade. « Sur place, j’ai compris que les personnes présentes attendaient de moi que je délivre un certificat de virginité pour la future mariée. Sans doute une façon pour eux d’assurer leur honneur », précise-t-elle.
Lorsqu’elle n’en est pas la victime, Marie est témoin de cette violence. « Il m’arrive d’être confrontée à des situations de violences intrafamiliales sordides, touchant des enfants
maltraités et des femmes séquestrées », confie-t-elle. Elle révèle ainsi le cas d’épouses venues directement de pays du Maghreb, ne parlant pas le français, transformées en « esclaves
» par leurs maris, qui justifient ce traitement par la religion. « La plupart d’entre elles ne se confient pas directement. Parfois, elles viennent me voir à l’insu de leurs époux.
J’apprends qu’on leur a confisqué leurs passeports et que certaines sont venues en France contre leur volonté » , précise-t-elle.
Marianne grimée en Femen : on défigure la France ! (par Altana Otovic)
Tandis que la hausse du chômage, le retrait du triple A par Fitch et l’intervention télévisuelle du président de la République suffisent à rassurer les esprits inquiets et convaincre les
derniers Français réticents que tout va très bien en Hollande, il ne fallait pas manquer de fêter la guérison sidérante de notre pays par un nouveau symbole.
C’est ainsi que l’État, qui anticipe si bien les aspirations profondes de son peuple, a su offrir aux Français ce qu’il leur manquait tant : un nouveau timbre, assorti d’une Marianne flambant neuve dessinée par Olivier Ciappa – le même qui avait réalisé l’exposition des « Couples imaginaires » contre l’homophobie, le 26 juin dernier.
Une très belle Marianne (j’avais certes proposé Nabilla mais, comme d’habitude, personne ne m’écoute), aussi belle qu’un
charmant croisement entre Brigitte Bardot et une œuvre de Roy Lichtenstein pourrait l’être. L’on s’étonne d’ailleurs à ce propos qu’aucun cri n’ait été lancé depuis les bureaux de la LICRA ou du
CRAN pour fustiger cette Marianne aussi belle qu’occidentale.
Le problème n’est point son incontestable beauté, qui ne peut que faire honneur aux Français et aux Françaises, mais bien le symbole planqué derrière ce doux visage : Marianne est inspirée d’Inna Shevchenko, des Femen.
La même, ne se sentant plus d’allégresse, se pavane déjà sur Twitter, déclarant à qui veut l’entendre : « Les Femen sont sur le timbre français. Maintenant, tous les homophobes, fascistes et extrémistes devront me lécher le cul lorsqu’ils voudront envoyer une lettre. »
Si la ressemblance
n’est pas très évidente, l’affront l’est sans conteste : Marianne, symbole par essence universel et non partisan, fédérateur dans l’union comme dans la désunion, embrasse à pleine bouche une
cause idéologique que certains saluent mais que tant réprouvent.
L’on soustrait la France à ceux qui la font ; on la travestit, on la défigure. On distribue sans vergogne gifles et camouflets au Français dont la peau du cul n’a même plus le temps de dérougir entre deux coups de ceinture et qui se trouve comme l’homme trop généreux qui accueille un ami chez lui et finit par faire le ménage et le dîner en costume de soubrette, avant d’aller dormir sur le canapé pendant que le camarade ingrat repose contre le sein de sa femme dans le lit conjugal.
Le Français est aujourd’hui ce pauvre cocu qui arpente, la queue basse
et le visage humilié, les rues du village sous les moqueries des voisins. Cocu une fois, cocu deux fois, cocu trois fois. Cocu de jour, cocu de nuit, cocu chaque instant de son existence. Cocu
moqué car résigné. Pour combien de temps encore ?
Cocu, tout le monde peut l’être. L’on se moque de celui qui l’est depuis quinze ans et continue à cirer les chaussures de sa femme. Pas de celui qui lui colle une bonne paire de baffes et demande le divorce.
« Néo-nazi » interpellé : ca sent l’enfumage…
Alors que la côte du président est au plus bas et que son gouvernement se ridiculise chaque jour un peu plus, une affaire tombe à pic pour faire oublier aux Français les déboires des
escrocs qui dirigent notre pays… Le péril brun est de retour ! L’extrême drouaaaaaaaate s’apprêtait à commettre un attentat sur le sol national ! Et les médias n’y vont pas de mainte morte…
Soupçonné par la police d’être susceptible de préparer « un acte terroriste d’envergure », Kristian Vikernes, dit Varg, un musicien norvégien de 40 ans, a été interpellé mardin matin en Corrèze avant d’être placé en garde à vue, selon une information de RTL confirmée de source judiciaire. La police a perquisitionné le domicile de ce sympathisant d’Anders Breivik, l’auteur de la tuerie d’Utoya qui avait fait 77 morts le 22 juillet 2011.
Oulala et comment l’individu avait prévu de perpétrer son méfait ? Une bombe ? Des armes ? Et contre qui ?
C’est là que ça se complique…
Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a justifié
l’interpellation d’un néo-nazi norvégien et de sa femme française, par la nécessité, face au terrorisme, « d’agir avant, et non pas après », tout en reconnaissant qu’il n’y a pour le
moment « ni cible, ni projet identifié. »
Pas de cible, pas de projet, mais pourquoi l’arrestation ?
« Car il présentait un profil particulièrement dangereux pouvant porter atteinte aux intérêts fondamentaux du pays. »
Manuel, merci de nous avoir sauvé et vive la démocratie.
Journalistes de Libé : la toile est leur épouvante (par Éric Miné)
Du pouvoir retors qui
englue notre pauvre pays dans un climat délétère, Libération est, à n’en pas douter, l’agent zélé. Ainsi apprend-on dans ses colonnes qu’à « Brétigny : les sauveteurs n’ont
vu ni pillage, ni caillassage ». Diantre ! Peu chaut à ces increvables bobardiers que des témoins dignes de foi contredisent leur péremptoire assertion. Minimiser, déformer ou
escamoter les nouvelles ne sont pour cette presse que l’expression correcte d’une information maîtrisée.
Mais nonobstant les prochains développements qui pourraient venir contrarier la jolie fable, cette posture cache mal la panique qui s’empare de ce petit monde inquisitorial, rompu pourtant à condamner férocement tout contrevenant à la pensée autorisée. Ainsi, dans un précédent libelle en date du 5 juillet dernier et intitulé « L’histoire d’un foyer de Laon échauffe les sites identitaires », le même Libération nous dévoilait ingénument la cause du brusque changement d’atmosphère qui met à mal sa crâne assurance.
L’histoire en question ? Évincés d’un foyer de
jeunes travailleurs au profit d’infortunés demandeurs d’asile, une poignée de franchouillards en délicatesse avec les picaillons se retrouvaient derechef à la cloche. Pas de quoi fouetter un chat
au regard du quotidien bobo qui soigne son humanisme très sélectif. Mais le gardien du dogme de s’émouvoir, courroucé, de l’hydre rebelle engendrée par une armada d’internautes scandalisés et
hurlant à la préférence étrangère.
Et nous y voilà ! On apprend que l’obscure feuille de province qui a débusqué le lièvre s’est vue gratifier de 15.000 « J’aime » sur Facebook, que les téléphones de l’association gestionnaire du foyer ont dû être débranchés parce qu’assaillis d’insultes et que le préfet du coin s’embrouille dorénavant dans un salmigondis d’arguties plus foireuses les unes que les autres. Bref, que le raffut réticulaire a payé.
Pour nous tous qui, sur Boulevard Voltaire ou ailleurs sur la
toile, nous échinons du clavier à dénoncer les petites et grandes turpitudes du système dans la dédaigneuse indifférence de cette « grande presse », voilà un rayon de soleil
bien revigorant qui perce la touffeur ambiante. Car ces manifestations impromptues de citoyens en colère qui maillent maintenant quotidiennement notre territoire ne sont-elles pas le fruit de
l’inlassable travail de ré-information des sites, blogs et réseaux sociaux alimentés par des petites mains patriotes et bien souvent bénévoles ?
Loi Taubira, maltraitance rituelle des animaux, destructions d’églises, délinquance importée ou autres malveillances qu’il subissait hier en silence, le peuple de France s’instruit dorénavant en ligne, gronde et crie son désaccord. Interloqué devant l’ampleur du soulèvement, Libération, qui pourtant se garde bien d’ordinaire de toucher mot du rejet que ces sujets suscitent, n’a plus que le brocard ou l’invective pour arguments.
Mais avec
des ventes en chute libre – moins 40 % cette année –, ces beaux messieurs de Libé, grassement rémunérés pour leur fatuité servile, ont du mouron à se faire. Ce ne seront bientôt plus
quelques réactions indignées que ces plumitifs autistes auront à redouter, mais le tsunami qui les emportera.
Et la catastrophe, ils le pressentent dans l’effroi, viendra de la fin de leur monopole. Tels les dinosaures qui n’avaient pas vu venir le changement de climat, le Web, avec la nouvelle liberté qu’il induit, sera leur tombeau. Et dire que ces gens-là ne juraient qu’en l’évolution. La toile est désormais leur épouvante…
Interdire l'abattage rituel, c'est possible, la Pologne vient de le faire
Le vote du Parlement polonais
a été sans appel : vendredi 12 juillet 2013, la Diète a refusé, par 222 voix contre 178 et neuf abstentions, d’autoriser de nouveau les abattages rituels pour la viande casher. « Le résultat
du vote d’aujourd’hui à la Diète (…) a été un choc pour nous », ont immédiatement indiqué le grand rabbin de Pologne Michael Schudrich et le président de la communauté juive Piotr Kadlcik
dans une déclaration.
Par conséquent les Polonais sont antisémites et islamophobes…
Pour le journaliste et militant juif polonais Konstanty Gebert, les choses sont claires : « Il y a un courant antisémite, mais aussi islamophobe en Pologne. La question de la protection des animaux est une hypocrisie. Beaucoup de Polonais sont persuadés que, lors de l’abattage, la souffrance de l’animal est requise par le rituel, alors que ce n’est absolument pas le cas. »
Hollande hué, sifflé, conspué par le peuple lors du défilé du 14 juillet
A noter les pitoyables commentateurs qui jactent à n'en plus finir, tentant en vain de camoufler la bronca...
14 juillet : fête nationale ou fête maçonnique ?
Après un oubli de près de 100 ans depuis la prise de la Bastille, le 14 juillet devient fête Nationale en 1880, sous la IIIème République.
La République toute nouvelle se cherche des symboles. Là encore, comme souvent en cette période de notre Histoire Nationale, l’action des francs-maçons sera importante.
C’est le frère Benjamin Raspail, député de la Seine pour la gauche républicaine (fils aîné de François-Vincent Raspail, candidat malheureux à la présidence de la République en 1848, carbonaro et franc-maçon au sein de la célèbre loge parisienne Les Amis de la Vérité), qui dépose le 21 mai 1880 la loi faisant du 14 juillet la fête nationale. Ce projet de loi, signé par 64 députés, sera adopté par l’Assemblée le 8 juin et par le Sénat le 29 juin. Elle sera promulguée le 6 juillet 1880.
Mais qu’est-ce qu’on commémore exactement? Cette loi a eu bien du mal à passer car nombre de députés ne souhaitaient pas commémorer la prise de la Bastille du 14 juillet 1789, épisode historique jugé trop violent. Le frère Raspail propose donc de commémorer… le 14 juillet 1790, jour de la Fête de la Fédération, 1er anniversaire de la prise de la Bastille. Lire la suite
Ramadan : faux jeûne, business, orgies de nourriture, indigestions massives, gaspillage, dégâts sociaux
Le terme « jeûne » n’est pas vraiment adapté pour désigner les pratiques musulmanes lors du ramadan…
En Algérie, en 2010, le nombre de personnes admises aux services des urgences médicales après l’Iftar (repas de rupture du « jeûne ») durant les 10 premiers jours du « mois sacré » avoisinait les 10.000. « La quasi-totalité des cas personnes souffrant de troubles digestifs, d’hypertension et de troubles de diabète ont été enregistrés au niveau des hôpitaux du nord du pays », a indiqué à Echorouk le président de la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem), le professeur Mustapha Khiati.
Au Qatar, dès le soir du premier jour du ramadan cette année, les hôpitaux ont reçu des dizaines de patients souffrant de douleurs. Douleurs non pas dues un manque de nourriture ou d’eau, mais à
l’inverse dues à un excès. En effet, les patients, qui se sont suralimentés au cours de l’iftar, se sont plaints principalement de brûlures d’estomac, et de vomissements
répétés. Tout au long du ramadan, les hôpitaux qataris reçoivent régulièrement des patients ayant trop mangé. L’an dernier, une centaine de personnes ont été admises au service des
urgences au cours de la première nuit du ramadan. Lire la suite
Brétigny : les « jeunes » vous emmerdent (par Morgane Menguy)
Il y en a juste ras
le bol. On nous a laissé les cendres d’une civilisation jadis rayonnante. On ne nous a offert comme héritage que la décadence post-soixante-huitarde, une génération qui apprend aux ados à enfiler
des capotes sur des godemichets devant toute leur classe, et aux petits qu’en fait, ils ne sont ni des garçons ni des filles. Une société pourrie jusqu’à la moelle à coup de morale bien pire que
la morale catho tant critiquée, d’enseignement de l’auto-flagellation et de l’ethno-masochisme. Une société dénuée de toute valeur dans laquelle nous, les « jeunes », devons
pour la plupart apprendre seuls à devenir des êtres civilisés, à trouver notre place dans ce foutoir insensé et babylonien dont les piliers sont attaqués chaque jour un peu plus à grands coups de
massues bien pensantes, capitalistes et libertariennes.
On se bat, nous les « jeunes », chaque jour, pour ne pas crever. On se bat avec les névroses résultant d’années de mœurs travesties et dépravées, on se
bat pour nos parents qui ont, pour beaucoup, baissé les bras, et pour les suivants qui devront serrer les poings et monter sur les barricades. On se bat pour nous-mêmes. On se bat pour vivre.
Alors, quand, pour la énième fois, je lis « des jeunes ont pillé des cadavres et caillassé les véhicules des hommes venus porter secours aux victimes du déraillement de Brétigny », j’ai envie de sortir les armes. Quels jeunes ? De quels jeunes est-ce que vous parlez ?
Les jeunes vous emmerdent. Les jeunes, aussi
névrosés puissent-ils être, ne dépouillent pas les cadavres encore ensanglantés de victimes en piétinant ceux qui sont en train d’agoniser. Les jeunes ne caillassent pas de voitures de pompiers,
du SAMU. Les jeunes ne volent pas les moyens de communication des sauveteurs sur le lieu d’un accident dramatique et meurtrier.
Ceux qui font ça ne sont rien d’autre que des charognards sortis de leurs cités. Osez prononcer les mots. Ayez un peu de courage ! Arrêtez de mettre sur le dos de vos « jeunes » la responsabilité de ce qui n’est que la conséquence de trente années de votre médiocrité. On vous promet qu’on essaiera de vous en être reconnaissants.
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