Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
La gigantesque arnaque du Livret A (par Arnaud Raffard de Brienne)
Au 1er août, le rendement du Livret A, l'épargne chouchou des Français, nous dit-on, passera de 1,75 à 1,25%, poursuivant ainsi la dégringolade qui l'avait fait chuter de 2,25 à
1,75% en février dernier. Motif officiel, la baisse de l'inflation. Un homme politique de premier plan ose quand même affirmer qu'"en dépit des apparences, le Livret A bénéficie d'un coup de
pouce par dérogation à la formule du taux prenant en compte les taux d'intérêt du marché monétaire, dont le taux est très bas en ce moment". Sûrement un énarque... Le respect de la formule
évoquée aurait en effet abouti à l'application d'un taux ramené à 1%, soit le plus faible jamais atteint depuis 1818, date de la création du livret. Il n'empêche qu'à un pareil coup de pouce nous
ne saurions répondre décemment que par la présentation d'un solide majeur.
Il s'agit donc d'une spoliation, tout à fait officielle, de
63,3 millions de livrets au profit de la Caisse des Dépôts (CDC) et des banques. La CDC perçoit environ 65% de la collecte, ce qui lui permettra de prêter aux bailleurs sociaux à moindre coût,
autrement dit, l'appauvrissement généré par le fameux livret contribuera à financer le logement social - environ 30.000 logements -, ce qui est quand même un peu fort de café, quant aux banques,
elle profiteront d'une manne d'environ 50 milliards d'euros. Le CDC accordera par ailleurs aux collectivités locales, déjà lourdement endettées, des prêts à long terme, plus de vingt ans, au taux
de 2,25% (contre 3,05% actuellement). Prêts que nous rembourserons forcément par des hausses de la fiscalité locale. L'épargnant guignard pourra toujours taper dans son livret pour payer ses
impôts locaux. La devise c'est "cocu un jour, cocu toujours".
Cette énième spoliation des épargnants au profit du
système financier dispensera par ailleurs les banques d'accroître les rendements de leurs autres produits à court terme et leur permettra de se refinancer au moindre coût. Espérons qu'elles
apprécieront à sa juste valeur le geste. En résumé, comme a pu l'affirmer un observateur, les banques vont gagner de l'argent en prêtant notre argent qui ne leur coûtera rien. CQFD.
Nuits d'émeute à Creil la semaine dernière dans le plus grand silence médiatique
Pour l'apprendre, il fallait avoir la chance
de tomber sur les 4 lignes de cet entrefilet du
Parisien :
Plusieurs affrontements ont opposé de jeunes habitants du Plateau [comprendre : des voyous africains] et les forces de l’ordre depuis jeudi. C’est un contrôle de police, dans la nuit de mercredi à jeudi, qui aurait mis le feu aux poudres. La tension demeure [comprendre : l'ordre n'est pas du tout rétabli dans cette zone de non-droit colonisée par toute la lie du Tiers-Monde].
Retour sur la mort troublante des soldats qui auraient tué Ben Laden
Lu sur le Réseau Voltaire :
Le 6 août 2011, en Afghanistan, une roquette détruisit un hélicoptère en vol tuant 38 personnes : 7 soldats de l’Armée nationale afghane et des soldats US, dont 15 membres de l’équipe des Navy Seals n°6.
Plusieurs afghans qui devaient prendre place dans l’hélicoptère refusèrent de monter au dernier moment, sans explication. Les familles des victimes pensent qu’ils savaient que l’aéronef serait abattu. Le commandement militaire a fait procéder à la crémation des corps sans en informer les familles des victimes.
En 2001, Oussama ben Laden était extrêmement malade et ne survivait qu’avec une assistance rénale. Il serait mort en décembre 2001 et les services britanniques ont attesté avoir surveillé son enterrement. Pourtant, des cassettes audio et vidéo de lui ont été diffusées pendant des années par Al-Jazeera. Elles ont été authentifiées par les autorités US ou des sociétés israéliennes, mais ont toutes été invalidées par le Dalle Molle Institute qui est la référence mondiale en matière d’expertise judiciaire.
Les autorités US ont fait disparaître le
corps de la personne tuée à Abbotabbad, lors de l’Opération Trident de Neptune, afin qu’il ne fasse pas l’objet d’un culte.
En violation de son statut, la CIA a facilité secrètement la réalisation de deux films holywoodiens sur l’exécution d’Oussama ben Laden établissant un éloge de la torture comme source de renseignement.
Faudra-t-il pendre les opposants ? (par Pieter Kerstens)
Quel que soit le régime, chaque époque a vu la mainmise du Pouvoir sur les multiples rouages de l’Etat et placer ses affidés aux postes clefs. Ainsi les partis (ou clans ou
monarchies) ont-ils pu contrôler le pays et souvent juguler les contestations, les jacqueries ou les révoltes.
Avec l’avènement de la presse écrite et son développement à la fin du XIXème siècle, les partis ont pu développer leurs arguments et multiplier leurs relais. Il en ira de même avec la découverte de la radio, de la télévision, des réseaux informatiques et de l’utilisation des satellites de télécommunications, mais entre de « bonnes » mains….
Au fil des ans et très certainement depuis le 8 mai 1945, tous les partis nationalistes et identitaires ont été la cible permanente de la Gôche caviar (complice de Staline, de Mao, de Sékou Touré ou de Castro, tyrans sanguinaires) et de la Droite cosmopolite qui, ensemble, sont les responsables de la perte de nos colonies, de la destruction de nos industries et de l’instauration de tabous.
Qu’on en juge : sont susceptibles des foudres de Thémis tous ceux ou celles
qui auraient de « mauvaises pensées », des propos « outranciers » ou argumentent sur des sujets diaboliques comme la race, l’immigration, le 3ème Reich, les
laogaïs, l’insécurité, le sionisme, les caïds du cannabis, les pédérastes ou la défense de nos racines celtiques. Ceci est non seulement réprimé en Gaule, mais également dans une grande partie de
l’Europe. Les gnomes de Bruxelles, ces eurocrates gavés de nos deniers et affalés derrière leurs ordinateurs, soutenus par les sectes droits-de-l’hommesque, ont déifié le Mondialisme et trahi nos
peuples. Ces peuples d’Europe qui prennent maintenant conscience (un peu tard ?) de la catastrophe sociale, économique et financière à laquelle ils doivent faire face.
Il est l’heure de la Reconquista de nos rues et de nos quartiers par tous les moyens, mêmes légaux, réinstaurer le bien commun dans l’intérêt général et virer les félons.
Il faut exiger la préférence nationale, le
droit du sang (et abroger le droit du sol), le retour de la peine de mort au lieu de la perpétuité et rendre toute leur place aux travailleurs.
Combattons ce que les libres penseurs nous imposent et retrouvons les valeurs ancestrales qui ont fait la grandeur de l’Europe partout dans le monde et au travers des siècles : Travail, Honnêteté, Devoir, Justice, Famille, Courage, Abnégation, Honneur ou Ténacité, parmi d’autres….
Dans l’Union européenne, il est clair que les Régimes inféodés au Mondialisme ne tolèrent plus aucune opposition à leur idéologie mortifère de la part de rebelles qui eux, sont victimes d’arrestations et d’emprisonnements arbitraires, de procès iniques et de lourdes condamnations financières.
En 2014, nous nous en souviendrons !
Sécurité : les étranges priorités de Manuel Valls… (par Nicolas Gauthier)
Décidément, les pays peuvent se jouxter tout en ne se ressemblant pas. L’Espagne et la France, par exemple. Brétigny-sur-Orge et Saint-Jacques-de-Compostelle, pour être plus précis. Là
aussi, ce mercredi soir, une autre tragédie ferroviaire aura causé, au dernier décompte, 77 morts et on ne sait combien de blessés.
À rebours de ce qui se passe chez nous, la mobilisation générale. Les secours qui affluent, les populations locales qui font ce qu’elles peuvent pour prêter main-forte aux secouristes, aux pompiers, aux ambulanciers, aux forces de l’ordre. Il y a même de braves gens qui se mobilisent afin de faire don de leur sang.
Comme si l’esprit de Saint Jacques veillait sur les lieux du drame, tandis que le pape François appelle à prier pour les morts, leurs proches, leurs familles.
Et chez nous, donc… Ce qu’il serait injurieux de nommer
une « jacquerie », tant il est vrai que le rapport est ténu, voire inexistant, entre nos paysans de jadis qui avaient parfois de bonnes raisons de se révolter, et ces hordes de
crétins gavés de subventions municipales et de sous-culture, qui sont allés détrousser des cadavres et des mourants…
Contrairement à ce que les plus hautes autorités de l’État ont prétendu, « pillage » il y a bel et bien eu, même si Éric Lallement, procureur de la République d’Évry, chargé de l’affaire, se refuse à employer le mot, jugeant qu’il ne recouvre aucun « terme juridique ». Pourquoi pas. Il n’empêche que quatre suspects sont toujours en cavale. Que les caméras de surveillance démontrent qu’ils sont arrivés sur les lieux du drame les mains vides, pour ensuite en repartir, les mêmes mains chargées de valises.
À
propos d’Évry, la ville dont Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, fut longtemps le maire… On sait désormais quelles sont ses priorités en matière de lutte contre la délinquance. Ainsi, ce
mercredi dernier, par une étrange mais éclairante concomitance des faits, a-t-il dissous l’Œuvre française, mouvement créé par Pierre Sidos en 1968, ainsi que les Jeunesses nationalistes, sa
branche « jeune ».
Que les choses soient claires : on peut goûter ou non les idées de Pierre Sidos, juger son action politique pertinente ou pas. Mais nous sommes là dans le strict délit d’opinion. En effet, quels délits pénaux reprocher à ce groupuscule, dont la seule activité visible consiste à défiler, une fois l’an, le 1er mai, à la fête de Jeanne d’Arc ?
Au contraire de la mouvance « antifa », on n’a jamais vu les militants de l’Œuvre française venir troubler l’ordre public en tentant de perturber les réunions
de ses adversaires politiques. On ne les a jamais vus non plus faire le coup de poing contre tel ou tel sur la voie publique. Ah si… Une photo tournant sur Internet jusqu’à plus soif… Celle
d’Alexandre Gabriac, patron des Jeunesses nationalistes en question. Avec bras tendu et brassard nazi ; photo qui lui a d’ailleurs valu une exclusion en bonne et due forme du Front national.
Et alors ? À ce titre, il faudrait aussi dissoudre la famille des Windsor, ce qui pourrait faire désordre en ces temps d’heureux événement, sachant que le prince Harry, lui aussi, au cours
d’une soirée manifestement fort avinée, fut photographié en semblable posture…
Manuel Valls, qui se vante de son ascendance
espagnole, ce qui est bien son droit et ce qui est tout à fait honorable, donne un piteux spectacle de ses priorités sécuritaires. Il est vrai qu’en France, passé six heures du soir et surtout
dans des villes telles que Brétigny-sur-Orge, on n’ose plus sortir acheter le pain de peur de se faire agresser par ces hordes de nazis qui, la chose est bien connue, font régner la terreur dans
les « quartiers ». Et dire que c’est ça, l’homme politique le plus populaire de France, à en croire les sondages…
Incroyable : les semences de variétés traditionnelles ne peuvent plus être commercialisées
Merci l’UE, merci les gros industriels, on ne peut même plus acheter les semences
de notre choix sous prétexte qu’elles ne sont pas inscrites au catalogue officiel. On nous oblige ainsi à consommer les semences trafiquées de grosses sociétés ayant déposées des brevets.
La Cour de Justice de l’Union Européenne a confirmé le 12 juillet dernier l’interdiction de commercialiser les semences de variétés traditionnelles et diversifiées qui ne sont pas inscrites au
catalogue officiel européen.
Des associations comme Kokopelli ou Semailles se retrouvent dans l’illégalité: elles préservent et distribuent ces
semences.
Pourtant, il suffirait d’inclure ces variétés anciennes au catalogue officiel pour les commercialiser en toute légalité. Seulement voilà, elles se trouvent dans le domaine public et après 20 ans,
si personne ne les a réinscrit au catalogue, elles en sortent. Il faut pour cela payer assez cher, explique Catherine Andrianne de Semailles. « A cause de cette réglementation, il y a
plus de 80% de la biodiversité qui a disparu », dit-elle.
Italie : des Maghrébins défèquent sur l’autel de l’église
Libiola appartient à la ville de Serravalle a Po, dans le Mantouan, en Lombardie. Jeudi dernier, le curé et les deux religieuses qui animent le patronage avaient emmené les enfants pour une
journée en montagne. Quatre jeunes Marocains (l’un habitant du quartier, les autres demeurant à côté) en ont profité pour s’introduire par effraction dans le presbytère. Ils ont
forcé la porte de la chambre de la sœur supérieure et ont volé ce qu’ils ont pu y trouver comme argent.
Les Maghrébins ont ensuite découpé un pan de la tente en plastique qui sert d’église provisoire depuis le tremblement de terre. Et ils ont uriné et déféqué sur l’autel.
Le curé, l’abbé Eugenio Ferrari, a porté plainte :
« S’ils étaient venus voler de l’argent parce qu’ils ont faim, je n’aurais pas même porté plainte : je leur aurais pardonné. Mais ce qu’ils ont fait dans l’église est un geste sur lequel on
ne peut pas passer, c’est inqualifiable ».
« Je suis désolé, parce que, à ce qu’il semble, cet acte a été accompli par quatre jeunes Marocains. Ils ont montré leur mépris vis-à-vis de notre religion. Mais si moi je faisais la même
chose dans une mosquée, ils me couperaient le cou, oui ou non ? »
Que les musulmans cessent de nous accuser de tous les maux ! (par Nicolas Gauthier)
L’évolution des religions est toujours affaire passionnante à
observer. Voyez le pape François au Brésil, qui va là où un néo-christianisme, celui des évangélistes, est en train de tailler des croupières au traditionnel catholicisme romain. Soit une
religion simplifiée, exacerbée, ostentatoire, dans laquelle on prie plus pour avoir les moyens de s’acheter un vélo neuf que pour garantir le salut de son âme. Ces évangélistes, téléguidés et
financés par les USA, sont en train de faire tache d’huile sur tout le continent latin et sud-américain, et même dans nos chères Antilles. On les retrouve aussi en France, là où ils enregistrent
le plus fort taux de conversion, bien devant les bouddhistes et les musulmans.
A contrario, ces derniers connaissent un problème semblable avec le salafisme. Même manne financière en provenance de l’Arabie saoudite. Même islam réduit à sa plus simple expression, vestimentaire le plus souvent. Penser revenir à la foi d’avant parce qu’on se déguise en bédouin, en robe de chambre tout en troquant les babouches contre des Nike dernier cri, c’est à peu près aussi plausible qu’un chrétien qui voudrait singer les mœurs, réelles ou supposées, du christianisme des catacombes romaines. Tout le monde en toges et sandales, et hop !
Hormis le fait que ces néo-musulmans sont souvent des Gaulois n’ayant jamais cru en rien et trouvant un sens à leur non-vie en ayant lu de travers Le Coran pour les nuls, l’aspect
vestimentaire n’est pas anodin. Car lorsqu’ils ne sont pas Gaulois décérébrés, ils sont généralement Maghrébins déculturés. Ils passent donc d’un dress code à un autre. S’étant autrefois
fantasmés en Elvis Presley de Mostaganem, puis en rappeurs d’Oran, les voilà désormais déguisés en wahhabites de Ryad. Bref, à chaque fois, tout est bon pour être autre que soi.
On ajoutera qu’à l’instar de leurs comparses
évangélistes, ils aiment aussi beaucoup le pognon. Une amie de l’UOIF me confiait récemment : « Je me suis rendue avec mon mari, lors de leur traditionnelle réunion du Bourget. En
quelques années, quel chemin parcouru ! Les stands proposant des ouvrages historiques ou théologiques disparaissent peu à peu… En revanche, des stylos qui font clignoter une sourate ou un
hadith, il y en a en veux-tu en voilà ! Sans compter tous les produits dérivés… Le foulard islamique, le pantalon islamique, le soda islamique, le niqab islamique “dernier cri”… On se serait
crus chez les marchands du Temple. Depuis la furie des produits halal dans les grandes surfaces, l’islam est devenu un marché comme les autres, un peu comme la Gay Pride, l’événement le plus
sponsorisé de France… »
Le parallèle avec les évangélistes a bien évidemment ses limites, car eux ne sont pas sujets à violences urbaines : jamais personne, même en épluchant jusqu’au plus obscur des faits
divers, ne peut affirmer qu’il s’est fait braquer dans le RER par des voyous évangélistes. Et c’est là que les musulmans « invisibles », ceux qui observent les cinq piliers de
la fois islamique sans jamais embêter personne, commencent à se faire du mouron.
Car ces nouveaux convertis menacent non seulement la nécessaire concorde civile
mais, de plus, jouent contre leur propre « camp », leur propre foi, fraîchement acquise et pas toujours bien comprise, et surtout sur l’environnement dans lequel ils sont
contraints d’habiter : les bagnoles flambent plus facilement dans le 93 que dans le XVIe arrondissement parisien.
Bref, il devient plus qu’urgent que nos compatriotes musulmans, qu’ils votent à gauche ou à droite, commencent à balayer devant leur propre porte avant de nous accuser nous, pauvres allogènes, de tous les maux. Ils veulent être aimés et respectés ? Fort bien. Mais qu’ils commencent à se montrer aimables et respectables.
Quand l’Éducation nationale se fournit chez les cancres… (par Altana Otovic)
Ceci n’est pas une blague de mauvais goût, ni un article du Gorafi. Nulle entourloupe dans cette information dévoilée par L’Express : 4/20 sera
désormais la note suffisante pour être admissible au concours de professeur des écoles de l’académie de Créteil. Pour d’autres académies, c’est à peine mieux : 4,5/20 à Versailles, 5/20 à
Paris, 7/20 à Strasbourg.
Cette aberration à peine croyable est la conséquence évidente d’une réforme d’apparence bienveillante et utile : le recrutement de 60.000 professeurs supplémentaires durant le quinquennat de François Hollande. En effet, seuls quelques centaines de professeurs auraient pu être embauchés si les exigences n’avaient pas été vues au rabais.
Il est vrai que l’Éducation
nationale manquait de personnel. Bien des jeunes de mon âge ont fait l’expérience, au début agréable, puis vite inquiétante, du professeur longuement absent. La situation s’éternise parfois et il
n’est pas rare que des élèves se retrouvent sans professeur et sans moyenne un trimestre durant, ou affligé d’un remplaçant peu qualifié.
Mais entre l’embauche nulle et le déploiement de 60.000 enseignants, il y a bien quelques alternatives. Par quoi justifier tel chiffre ?
Les classes, nous dit-on, sont surchargées. Les professeurs ne peuvent faire face à cet essaim d’élèves souvent peu attentifs. Il faudra dire cela aux aînés qui ont connu des salles de cours à la densité sensiblement plus élevée, où l’on entendait pourtant le vol des mouches et le moindre souffle de son voisin. Très récemment, ma mère me racontait comme son professeur de musique, une femme frêle qui parlait comme l’on murmure, n’avait aucun mal à se faire respecter d’un bataillon d’adolescents dans la force de l’âge.
Aujourd’hui, l’on entend davantage les élèves que le professeur, et il faut parfois quinze minutes et une escorte de surveillants pour mettre dehors un perturbateur.
Les élèves, nous dit-on, ont besoin d’un suivi
plus personnalisé. Qu’attend-on alors pour instaurer des niveaux scolaires et comportementaux ? Le bon élève doit-il subir les lacunes du cancre ? Le cancre doit-il subir
l’excellence du bon élève ? De même, faut-il laisser les cas les plus turbulents saper la scolarité de ceux qui savent se tenir ? Au nom de l’égalitarisme le plus aveugle, on se prive
d’un progrès qui aurait profité à tous.
Associée à une économie prospère et une volonté sincère de restaurer l’autorité et la qualité de l’enseignement, cette mesure aurait été des plus bienvenues. Ce qui est blâmable, ce n’est pas tant l’embauche de 60.000 enseignants en temps de crise et de médiocrité enseignante que la démagogie de cette réforme : il s’agit de proposer une solution facile qui passera pour providentielle et ne démontrera ses limites que dans quelques années, de manière si occulte que personne ne réalisera l’ampleur de la tromperie. De la même façon que lorsque François Mitterrand ordonnait « 80 % de bacheliers », il ne s’agissait pas d’une généreuse intention de faire monter le niveau des élèves mais bien de faire baisser celui du baccalauréat pour le rendre plus accessible, puis se gargariser de la « hausse des admis » ainsi obtenue.
Il est bien plus aisé de proposer des solutions artificielles que de réformer un système dont les ruines attestent de l’état d’agonie avancée.
La première arnaque fut de remplacer le terme d’« Instruction publique » par celui d’« Éducation nationale » en 1932. Condorcet avait de son temps
refusé cette substitution des termes qu’il jugeait propice à l’endoctrinement. En effet, s’il y a autant d’éducations que de familles, qu’advient-il si l’éducation est laissée aux mains d’une
seule et même République ? Derrière cette imposture langagière se dissimulait la volonté de faire croire aux gens que l’école avait vocation à se substituer aux parents et à éduquer les
enfants plutôt que de les instruire.
L’on peut penser que cette escroquerie sémantique a enfanté une génération de parents démissionnaires et d’enfants sautillant sur les cadavres de l’autorité abattue. Mais l’on peut aussi penser que ce changement d’apparence anodine préparait l’arrivée de plus en plus massive des femmes sur le marché du travail. Maintenant que la mère s’apprêtait à devenir absente par la force des choses, il fallait bien lui trouver quelques remplaçants.
Si, au moins, l’« Éducation nationale » était
de qualité, on aurait pu y trouver un modeste contentement. Celle-ci étant plus médiocre que jamais, les enfants subissent un double déclin : celui des parents et celui de l’école.
Les temps ont bien changé. Avec un 4/20, il y a quelques années, on avait un blâme. Aujourd’hui, on obtient des honneurs.
Quitte à faire des réformes aussi inutiles qu’absurdes, Monsieur Peillon, vous auriez au moins pu le faire plus tôt : le cancre que j’étais à 15 ans aurait pu s’éviter quelques gifles à la réception du bulletin trimestriel et expliquer à ses parents inquiets qu’il ne finira pas sous un pont mais choyé par la République.
Des millions de nazis ont déferlé à Paris ces derniers mois selon Sihem Souid
Peut-être que pour elle un (véritable) Français, s’il est un peu propre et coiffé, ressemble déjà à un nazi ? Fut-il en culotte courte.
Or, qui est cette personne à la lucidité et à l’orthographe perturbées ?
Il s’agit d’une conseillère de Christiane Taubira(t), le calamiteux ministre de la justice qui sévit depuis l’arrivée d’Hollande !
Notons au passage que Sihem machin était encore il y a peu simple « adjoint de sécurité ».
Elle a connu cette fulgurante ascension après avoir été lourdement sanctionnée par la hiérarchie policière fin 2010 : elle
avait en effet sévèrement balancé sur l’institution qui la nourrissait, dénonçant dans un livre ce qui gangrène la police selon elle : « sexisme, racisme, homophobie » etc.
Cela lui a valu (ainsi que son profil ethnique probablement), les faveurs enamourées de Taubira.
Bref, on ne peut que constater à nouveau que l’oligarchie au pouvoir est constituée de véritables fanatiques.
« Dissolutions » : le feuilleton de l’été signé Manuel Valls…
Après avoir dissout, il y a 15 jours, sous des
prétextes plus que fallacieux, les mouvements (déjà auto-dissous) 3e Voie et JNR ainsi que l’association « Envie de rêver », l’apprenti dictateur Manuel Valls vient de nous pondre un nouvel
épisode de sa série de l’été, à savoir la dissolution par ce que l’on appelle encore un « Conseil des ministres » de l’œuvre française (institution nationaliste créée il y a 45 ans par Pierre
Sidos) et des Jeunesses nationalistes. Là aussi les raisons de cette décision sont pour le moins discutables.
Quoiqu’il en soit, de telles mesures révèlent l’incapacité totale du gouvernement à gérer la crise qu’il a lui-même engendrée. Au moment où la terreur issue de masses importées s’impose partout dans le pays, au moment où la révolte sociale se développe, au moment où une partie de plus en plus grande de la jeunesse française bascule aux côtés de la résistance nationale, au moment où le pouvoir maintient en prison des jeunes patriotes, tels Esteban et Samuel, et fait preuve d’un laxisme scandaleux à l’égard des émeutiers de Trappes et d’ailleurs, le ministricule incapable de la Place Beauvau, celui que l’histoire retiendra sous le sobriquet peu flatteur de Manuel Gaz, multiplie les provocations liberticides.
Hier 3e Voie et les JNR, aujourd’hui l’œuvre française et
les Jeunesses nationalistes… Demain, à qui le tour ? Au Printemps français ? Au Front national ? Pourquoi pas à l’UMP pendant qu’on y est ?
Mais, hélas pour cette clique d’incapables qui constitue le gouvernement, le prochain épisode de cette funeste série estivale pourrait bien être, à la rentrée, celui du retour de bâton. Le printemps dernier risque fort de n’avoir été que la répétition générale de ce que sera l’automne prochain...
Roland Hélie
Directeur de Synthèse Nationale
Au bord de la Loire : déchaînement de haine nord-africaine contre des septuagénaires français
Ils souillent notre pays, vivent de nos impôts et tabassent nos anciens, merci qui ?
Lisez le récit de cette agression insoutenable ici : des racailles maghrébines frappent une Française de 71 ans
Ils se soignent en France, ne paient pas et nous insultent ! (par Nicolas Vodé)
Comme le révèle le blog Le
Rouge et le Noir, le gouvernement vient tout juste de daigner répondre, mi-juillet, à une question posée en décembre 2012 par le député d’Orange Jacques Bompard. De tels délais sont
difficilement justifiables au regard du respect dû à un membre de la représentation nationale. Ils le sont d’autant moins lorsqu’on lit les vingt lignes creuses données en réponse à une question
pourtant simple : une poignée de pays, dont on dira pudiquement qu’ils appartiennent au monde musulman, entretiennent une dette s’élevant en tout à cinquante millions d’euros envers les
hôpitaux français qui peuvent, en vertu de certains accords passés par la France avec certains pays, héberger et soigner des étrangers payants.
Jusque-là, s’il ne s’agissait que de faire valoir la compétitivité de la médecine
française et de la faire rayonner sur la scène internationale, l’auteur, ayant des sympathies gaullistes, acquiescerait vigoureusement. Cependant, que cela ait été fait à dessein ou non, les
remboursements de ces honoraires faramineux (vingt millions pour la seule Algérie) font partie de ces dossiers perdus dans les méandres des administrations françaises. Alors, tant qu’à faire des
économies symboliques, puisque c’est une des matières de prédilection de notre gouvernement, on se dit modestement que celle-ci pourrait en être une bien belle. D’où la question de Jacques
Bompard.
Las ! Le gouvernement, qui pourrait pourtant
taper du poing sur la table et menacer de rejeter les fameux accords de manière unilatérale, se contente d’annoncer que cette affaire sera confiée à un énième comité Théodule, qui cherchera à
continuer les négociations entamées depuis longtemps avec les États concernés (pour le résultat que l’on sait jusqu’à aujourd’hui). Ces pays, à qui la France fait une cour désespérée depuis des
années, viennent tranquillement se faire soigner par nos médecins salariés sur nos impôts, laissent l’ardoise impayée en repartant, et nos gouvernants hésitent encore à réagir. S’il faut encore
une preuve de la soumission, dans laquelle pataugent nos élites, à des pays malhonnêtes ou tout simplement haineux, que les derniers naïfs lèvent le doigt.
Entre la question et la réponse, monsieur Bouteflika, le président algérien dont les nombreux mandats ont principalement consisté à faire retomber son incurie titanesque sur l’improbable compte de l’ex-puissance colonisatrice, est venu longuement reprendre des forces à l’hôpital du Val-de-Grâce. Quelques centaines de milliers d’euros ont encore dû faire grimper l’ardoise. Mais dormez, bonnes gens, quelques hauts fonctionnaires vont être payés pour réfléchir au problème.
4/20 suffit pour être admissible au concours de professeurs des écoles
Le niveau de l’enseignement
s’effondre et par conséquent celui des concours de l’Éducation nationale suit le mouvement.
En début de semaine,Vincent Peillon, le ministre de l’Education nationale, se fendait d’un communiqué pour se féliciter de « la capacité retrouvée de l’Education nationale à attirer les étudiants ». Sur le terrain, la réalité est moins enthousiasmante.
Quel sera en effet le niveau des enseignants recrutés durant le quinquennat ? La question se pose au vu des barres d’admissibilité retenues aux concours enseignants cette année. Obligées de recruter d’importants volumes d’enseignants, sans toujours disposer d’un vivier suffisant, les académies ont été contraintes de baisser de 2 à 3 points la barre d’admissibilité aux concours, notamment pour le premier degré.
Pour les concours de professeurs des écoles (PE), pour la session extraordinaire de 2014, la barre d’admissibilité est ainsi, selon nos informations, fixée à 4/20 à Créteil, 5/20 à Paris, 4,5/20 à Versailles, et 7/20 à Strasbourg.
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