Jusqu'où notre société va-t-elle descendre ?
Président du Parti de la France
C'est risible : le premier salon du mariage gay est interdit aux lesbiennes. Sur ce site LGBT, les commentaires montrent à quel point tout ceci est absurde. Les lesbiennes en arrivent même à insulter les gays en les traitant... d'hétérosexuels !
Il n’y a jamais eu autant de chômeurs en France. Un record absolu. Chaque jour, plus de mille personnes vont s’inscrire à Pôle emploi. Aujourd’hui, ils sont plus de 3,2 millions
à n’avoir aucun travail. Et peu de perspective d’en trouver…
Depuis la Chine, où il est en voyage officiel, François Hollande a fait savoir qu’il n’oubliait pas les demandeurs d’emploi, qu’il était même là-bas tout exprès pour remplir les carnets de commandes des entreprises françaises et donc, par conséquent, trouver des jobs à ses compatriotes. Sûr que ces derniers seront sensibles à cette attention.
Et puis, pas de panique, le chef de l’État le dit et le
redit : il faut seulement, il faut juste prendre notre mal en patience. La « boîte à outils » est mise en place, encore quelques mois et la fameuse courbe du chômage va
s’inverser. Les ouvriers des hauts-fourneaux de Florange ont tort de lui reprocher ses promesses non tenues. Tout n’est qu’affaire de temps.
Et pendant ce temps, justement, on continue à accueillir, à recevoir des dizaines de milliers d’immigrés. Qui viennent fragiliser ceux qui ont la chance d’avoir du boulot, qui viennent concurrencer ceux qui veulent en trouver ou en retrouver un. Mais cela, il ne faut pas le dire. Trop simpliste, bien sûr. Mais surtout, pas convenable.
Comme il n’est pas convenable de s’interroger sur les rapports entre
immigration et délinquance. Comme il n’est pas convenable de dire tout haut ce qui se dit partout sauf, c’est vrai, dans nos cercles dirigeants et parmi nos élites : il faut mettre un coup
d’arrêt à l’immigration.
Notre pays est en crise. Il ne peut pas, il ne peut plus se permettre d’ouvrir ses frontières à des hommes et des femmes à qui l’on ne saurait reprocher de tout faire pour fuir la misère de leur pays. C’est le bon sens même. Combien de chômeurs supplémentaires faudra-t-il pour que nos gouvernants en prennent acte ?
Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, prendra la parole dans l'après-midi au cours de cette journée.
Enfin, la loi sur le mariage des homos est votée.
C’est bien. Ça fait 200.000 personnes contentes puisque, selon l’INSEE, ce mariage interlope ne concerne que 100.000 couples. Tout ce foin pour 200.000 alliances, 200.000
« oui », 100.000 livrets de famille et 100.000 réceptions… On savait que la démocratie, c’est le gouvernement pour les minorités et contre la majorité, mais à ce point-là…
Vous ne le saviez pas ? Ah mais si, la démocratie contemporaine, ce n’est pas la majorité qui décide ! Et même que si t’es dans la majorité, tu vas plutôt être opprimé ! Tandis que si t’es une minorité, t’auras des subventions publiques payées par la majorité pour faire des associations qui parleront pour toi sans avoir jamais été mandatées ni être représentatives, mais toujours instrumentalisées et donc confisquant la cause parfois légitime des minorités pour mieux servir les ambitions personnelles des permanents de la cause… Lesquels deviennent alors la minorité de la minorité, tandis que la majorité de la minorité ne demande qu’à vivre tranquillement au sein de la grande majorité.
Je ne sais pas si vous m’avez suivi. Résumons. Si vous êtes un homme blanc de plus de 40 ans hétérosexuel et chrétien… ben mon gars, t’es pas dans la merde ! Non
seulement tu n’as aucun lobby qui te « défend », mais en plus, tu as tort puisque tu es dans la majorité. Plus encore, tu es même un ennemi des minorités puisque les
associations qui confisquent la cause des minorités n’existent que dans le conflit contre la majorité — stratégie bien connue de la victimisation — postulant artificiellement que la minorité est
opprimée par la majorité…
Donc toi, homme blanc de plus de 40 ans hétéro et chrétien, sache que tu as tort parce que tu es l’ennemi des femmes (salaud de macho !), des étrangers (salaud de colon !), des jeunes (salaud de vieux con !), des homos (salaud d’hétéro-normé !) et des musulmans (salaud d’infidèle !). Et pour tout ça, tu paieras, tu laisseras la place et tu courberas la tête (et tu diras merci, sinon tu seras poursuivi en justice).
Le Syndicat de la magistrature a des secrets finalement assez mal gardés…
Car un « juge apolitique et non syndiqué », qui accompagnait un collègue au siège du Syndicat, a découvert un « mur des cons » dans la « salle principale du local
syndical ». Il s’agit d’un gigantesque panneau surmonté d’un écriteau sur lequel est écrit : « Mur des Cons ». On y découvre de nombreux portraits de personnalités politiques,
majoritairement de droite : Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Édouard Balladur, Nadine Morano, François Baroin, Luc Chatel, Michèle Alliot-Marie, Luc Ferry, Eric Besson, Christian Jacob, Brice
Hortefeux, ou encore Patrick Balkany. Les journalistes et les patrons de presse ne sont pas oubliés non plus : Éric Zemmour, Étienne Mougeotte, Patrick Le Lay, Yves Thréard, Béatrice Schoenberg,
David Pujadas. Ou encore des pseudos intellectuels : Jacques Attali, Alain Minc, Guy Sorman, Alexandre Adler.
Et les magistrat syndiqués peuvent à leur guise rajouter sur le mur
de nouvelles personnalités publiques à honnir, pourvu qu’il se soit assuré auparavant qu’elles ne figurent pas encore dessus.
Ce qui est en jeu dans cette affaire, c’est évidemment l’indépendance de la justice. Quelle que soit en effet la ligne politique des personnalités reconnues sur le tableau, il est une constante qui apparaît : aucune n’est encartée à gauche, ou bien elle a collaboré à un gouvernement de droite. Et pour cela, elles sont publiquement honnies par la magistrature. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les personnalités publiques conspuées sur le « mur des cons » ne sont pourtant que très modérément à droite : c’est dire où se situe le centre de gravité politique de la magistrature. Car on a beau chercher désespérément, Caroline Fourest n’apparaît pas sur le mur… « Imaginons qu’un syndicat de magistrats de droite ait fait une liste de « salopards » de gauche : vous imaginez les réactions ? C’est un scandale absolu », s’indigne en effet Étienne Mougeotte.
Communiqué du Parti de la
France
Le vote du 23 avril 2013 à l’Assemblée nationale confirme la volonté de l’exécutif socialiste de détruire le modèle familial naturel basé sur l’union d’un homme et d’une femme et concrétise ainsi une volonté subversive de rupture de civilisation.
Ce vote ouvre la voie légale « au droit à l’enfant » et à terme à la généralisation de la procréation médicalement assistée et au commerce des mères porteuses.
En détruisant le plus ancien socle naturel des civilisations humaines, les socialistes, verts, communistes et leurs complices ont choisi la politique du pire.
Avec une arrogance absolue et un mépris affiché, le pouvoir socialiste a refusé d’entendre la légitime indignation des familles françaises lors des différentes manifestations qui ont regroupé au total des millions de Français.
Nous devons dès à présent préparer la sanction électorale des parlementaires qui ont cautionné par leur vote ou leur abstention l’infâme loi Taubira.
Le Parti de la France appelle à la création d’un collectif du 23 avril ayant vocation à regrouper les divers mouvements et associations qui ont la volonté d’organiser la défaite à toutes les élections locales et nationales des parlementaires de la honte.
Des dizaines de milliers d'opposants au mariage gay ont pris ce dimanche à Paris le départ d'une nouvelle manifestation pour demander à François Hollande de renoncer à son funeste
projet de loi qui dénature le mariage, détourne l’adoption et détruit l’institution du mariage conforme à l’ordre naturel.
Les manifestants, pour l'essentiel des familles mêlant enfants, parents, adolescents et personnes âgées, se sont rassemblés place Denfert-Rochereau avant de se mettre en marche sous le soleil vers l'Esplanade des Invalides.
Le Parti de la France dont ses cadres et militants étaient une fois de plus présents à cette manifestation, rappelle que le combat qui importe est d’empêcher à tout prix le vote de cette loi révoltante et de sauvegarder l’institution du mariage selon le droit naturel.
Carl Lang, président du Parti de la France, était samedi 20 avril en Bretagne à Concarneau, à l'invitation de Marie-Anne Haas et de Jean-Marie Lebraud, respectivement déléguée départementale du PdF pour le Finistère et délégué régional, pour présider un déjeuner-débat où plusieurs dizaines de militants bretons se sont retrouvés.
Évoquant l'actualité politique et l'Europe des Patries, Carl Lang a également rappelé le rôle qu'entend jouer le PdF lors des prochaines élections municipales.
Depuis quelques mois, il est de
bon ton dans les milieux nationalistes et ailleurs de vomir sur Christiane Taubira. Pourtant, il ne faut pas avoir la mémoire courte, nous devons beaucoup à cette dame que nous devrions plutôt
remercier chaleureusement.
Rappelons en effet que c’est en grande partie grâce à elle qu’un certain 21 avril 2002 le PS était piteusement dégagé du second tour d’une élection Présidentielle et que Jean-Marie Le Pen, se retrouvant ainsi qualifié, nous offrait deux semaines de bonheur absolu au cours desquelles on ne se lassa pas de voir et revoir à la télé les têtes éberluées des apparatchiks socialistes au QG de Jospin au moment de l’annonce des résultats. Certes, l'enthousiasme fut de courte durée mais enfin... Il faut dire que, jusqu'à ce fameux 21 avril 2002, le second tour d’une Présidentielle ne faisait pas vraiment partie chez les nationaux de « la culture maison ». Donc, rien que pour cela, on peut dire : Merci Christiane !
Et 10 ans plus tard, Notre bienfaitrice récidive. Sa
gaffe de 2002 visiblement oubliée (ou pardonnée) par ses copains socialistes, elle se retrouve Garde des Sceaux en 2012 lorsque ceux-ci revinrent aux affaires. A peine nommée, la Guyanaise se
distingue en pondant une loi ridicule instituant une parodie de mariage toute aussi ridicule intitulée « mariage pour tous ». Il n’en fallut pas plus pour mettre des foules gigantesques dans les
rues de toutes les villes de France et redonner par là même à des centaines de milliers de nos compatriotes attachés à la conception traditionnelle de la famille l’habitude et l’envie de
manifester... Et l’obstination du gouvernement à maintenir ce projet de loi renforce chaque jour la détermination de ceux-ci à en découdre avec l’ensemble des politiques qui viseraient à détruire
notre identité et notre civilisation. Alors, une nouvelle fois, n’ayons pas peur des mots : Merci Christiane !
Grâce à la volonté incompréhensible de Hollande de
vouloir imposer la Loi Taubira, de plus en plus d’opposants à celle-ci sont en train de basculer dans la radicalité. Un nombre croissant de Français ouvrent leurs yeux et se rendent compte que
derrière le « mariage pour tous », il y a la théorie dite « du genre », et que derrière cette théorie sordide il y a la volonté de détruite toutes les identités et toutes les racines, et que
derrière cette destruction des identités et des racines il y a la stratégie sournoise d’une idéologie génocidaire : le mondialisme.
Or, le seul rempart face au mondialisme
est la prise de conscience à la fois nationale et ethnique de la part des Français. Le succès grandissant du mouvement d’opposition à la Loi Taubira en est sans doute l’amorce. Nous ne pouvons
que nous en féliciter. Dans ce contexte, force est de reconnaître que les élucubrations dégoulinantes de bons sentiments et d’hypocrisie malsaine qui caractérisent les discours de Frigide Barjot
semblent de plus en plus en désaccord avec la volonté de ceux qui forment maintenant le gros des bataillons de manifestants. Il suffit pour s’en convaincre d’avoir écouté les commentaires des uns
et des autres pendant la manif de dimanche et d'avoir constaté le grand nombre de manifestants qui, après avoir défilé depuis la place Denfert Rochereau, ne sont pas restés aux Invalides pour
supporter les insupportables jérémiades des organisateurs. Aux incantations stériles de Frigide Barjot et des siens, les manifestants répondent désormais : NON MERCI !
Saperlipopette ! Il paraît que ce jeudi dernier, on se serait un brin disputé
à l’Assemblée nationale. Cornegidouille ! Quel scandale. Il y aurait même eu des noms d’oiseaux échangés alors que d’autres auraient voulu en venir aux mains. Mince alors !
Rachitiques du bulbe… Diminués du neurone… Émasculés du cervelet… Amputés du slip… Bref, chochottes !
Parce que trois énervés ont osé élever le ton, ça serait donc le retour du général Boulanger aux affaires ? Et pourquoi pas le vote des pleins pouvoirs au maréchal de Gaulle ou au général Pétain ; enfin, un truc approchant ?
Intéressant tout de même – d’un point de vue d’entomologiste s’entend –, cette hantise d’une très relative violence verbale au Parlement, alors que ces mêmes dérèglements
physiques et verbaux, après avoir été tolérés dans les cours d’école, ont aujourd’hui droit de cité dans les dictionnaires. Étrange époque en effet, où l’ultra-violence est de mise dans les rues,
commentée par des sociologues érudits avant que d’être mise en scène au cinéma par des margoulins qui, sentant le vent venir, en finissent par se dire qu’il y a toujours trois ronds à se faire
sur le malheur des pauvres gens.
Nique ta mère, c’est un très bon nom pour un groupe de rap. Et une insulte communément admise par l’Académie française. Mais évoquer LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels, c’est déjà moins glamour…) qui n’est pas un groupe de rap, juste un groupe de pression, à l’Assemblée nationale, c’est mal. Très mal. Très très très mal… Enfin bref, ce n’est pas bien et même Claude Bartolone, président de ladite assemblée assure que les mesures à prendre le seront bientôt.
Chochottes disions-nous…
Florilège du temps jadis :
« Abject animal », « Apollon des abattoirs », « Bélier à la corne sournoise », « Bougre de pétasse »,
« Caissier de chez Rothschild », « Charogne », « Constipé des méninges », « Dégénéré », « Détritus
humain », « Être de boue et de bave », « Farouche jouisseur d’imprescriptibles privilèges », « Fidèle Castrat »,
« Général de pissotière », « Graine de con », « Gueule à foutre la colique », « Hermaphrodite », « Jeanne
d’Arc de Médrano », « Juif à graisse déliquescente », « Lévrier hébreu », « Mal baisé », « Merde dans un bas de
nylon », « Merdophage », « Pacifiste très sanguinaire », « Pauvre larve politicienne », « Petit rat
dégénéré », « Puriputain binoclard », « Soutien des franc-maçonnards gaullistes », « Tas d’immondices », et autres amabilités.
Tel était le commun du greffier chargé de retranscrire les propos des représentants du peuple souverain sous les Troisième, Quatrième et Cinquième républiques. Ça ne volait certes pas toujours très haut ; mais surtout moins bas que le robinet d’eau tiède qu’on nous sert aujourd’hui, sept jours sur sept et vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
D’ailleurs, à l’époque, on n’en faisait pas une caisse et encore moins un caisson. Ce d’autant plus qu’alors, la plupart des auteurs de ces philippiques se sont recasés au Quai Conti,
et que leurs éventuels différents se réglaient sur le pré ; aux premières lueurs de l’aube et vêtus de fracs, façon pingouin, sabre à la main. Certes, nous n’en sommes plus aux mêmes élégances et
désormais tout le monde se fait procès pour un mot de travers. C’est vrai pour les politiques comme pour les journalistes ; même un Jean-Marc Morandini, c’est dire…
D’ailleurs, à l’adresse de mes confrères éventuellement mécontents de ces lignes, je les prends au babyfoot ou au 421 dès qu’ils le souhaitent.