Le « mur des cons » : l’ultra-gauche dans ses œuvres (par Jean Rouxel)
Le
24 avril dernier, le site
Atlantico a révélé l’existence d’un « mur des cons » dans le local du Syndicat de la Magistrature (SM).
Les « cons » en question sont des politiciens et journalistes de droite. Mais aussi des parents de victimes, comme le général Schmitt, père de la petite Anne-Lorraine qui avait été massacrée dans le RER par un pervers. Cet homme ne s’était pas enfermé dans sa douleur et avait décidé de se battre – notamment aux côtés de nos amis de l’Institut pour la Justice – pour que la justice cesse enfin de libérer des criminels dangereux et qu’elle défende les victimes de préférence aux assassins. [...]
S’il y a une leçon à retenir de ce scandale, c’est évidemment que compter sur une justice impartiale en France est faire preuve d’une touchante naïveté. Il y a pire, cependant. Et le pire tient aux réactions.
La Garde des Sceaux, Christiane Taubira, dont la quasi totalité du cabinet est proche du SM, a voulu enterrer l’affaire en saisissant le Conseil supérieur de la magistrature. Dans un pays
normal, on aurait tout mis en œuvre pour éviter que ces fanatiques se trouvent en situation de juger quiconque. On aurait pris des sanctions immédiates et, notamment, demandé la dissolution de
ce syndicat. Mais, Mme Taubira n’allait pas mordre ses alliés ! À ma grande surprise, cet enterrement de première classe lui valu une volée de bois vert de l’extrême gauche. L’inénarrable
Mélenchon lui a d’abord donné une leçon de « liberté d’expression » (il est vrai que les communistes s’y connaissent !). Mieux encore, le SM, loin de faire profil bas, a eu
l’audace d’attaquer son ministre de tutelle qu’il accuse d’avoir « cédé à la pression ». Cerise sur le gâteau : le Syndicat national des journalistes a apporté son soutien au
SM… Et demandé des sanctions contre le journaliste qui avait révélé l’existence de ce « mur des cons ».
Curieux pays où les juges peuvent affirmer tranquillement que tous les citoyens de droite sont des « cons » et où les journalistes exigent un renforcement de la censure !
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Serait-il moins doué
que son père ?
Comment le fils du numéro deux du gouvernement,
qui ne paie pas d’impôt sur le revenu alors qu’il est résident fiscal en France, a-t-il pu acquérir un bien de sept millions d’euros sans que les services de Bercy cherchent à en
savoir plus ? À notre connaissance, Thomas Fabius n’a fait l’objet d’aucune enquête fiscale. Et cela, malgré un signalement de Tracfin, le service chargé de repérer les circuits financiers
clandestins.
Pascal Canfin peut
être fier de lui : en refusant, le 27 avril dernier, d’embarquer dans le même avion qu’un clandestin malien reconduit à la frontière par deux policiers, le ministre délégué au Développement
est enfin sorti de l’anonymat. En mettant en avant ses « convictions personnelles » pour justifier sa décision, Canfin démontre son absence totale de culture de gouvernement et
l’étendue de son incompétence.
Canfin fait partie de ces gens pour qui une décision de
reconduite à la frontière équivaut à un aller simple pour la chambre à gaz : l’ombre de Maurice Papon planerait encore sur les préfectures de la République. Cet individu a-t-il un jour mis
les pieds au service des étrangers d’une préfecture ? Connaît-il les conditions de travail des agents concernés ? Intimidations, menaces, culpabilisation permanente… Ces
fonctionnaires ont un tort : ils appliquent avec loyauté et discernement les lois de la République. Peu considérés et rarement défendus pas une hiérarchie soumise à la dictature des
minorités nuisibles telles l’ineffable Réseau éducation sans frontières, ils doivent passer sous les fourches caudines des juges administratifs chargés d’apprécier la légalité des
décisions des préfectures. Ce contrôle est particulièrement tatillon, certains magistrats (qui, bien souvent, ne connaissent strictement rien à l’administration active) prenant un malin plaisir à
contrecarrer, pour des raisons idéologiques, l’action des préfets : le Syndicat de la magistrature, qui sévit au sein de l’ordre judiciaire, n’ayant pas, en effet, le monopole de la
partialité…
Si un clandestin est effectivement
reconduit à la frontière, c’est parce qu’un représentant de l’État l’a décidé puis, dans la quasi-totalité des cas, parce qu’un juge l’a autorisé. Mais pour Canfin et ses amis, cela ne suffit
toujours pas : leur « morale » est supérieure aux lois républicaines et aux décisions de justice. Enfin, à certaines d’entre elles : il y a les lois
« généreuses », et celles — au hasard, l’ensemble des lois relatives aux étrangers — qui symbolisent l’oppression de l’État policier. Celles auxquelles il est légitime, voire
souhaitable de désobéir. Mais si un ministre incite ouvertement au non-respect d’une partie des lois de la République et des décisions de justice, comment l’autorité de l’État peut-elle continuer
à s’exercer ?
Last but not least : le Malien
reconduit à la frontière aurait purgé une peine de prison pour viol aggravé sur mineur. La circonstance que le ministre ignorait cet élément n’atténue pas son inconséquence : en prenant
parti, par principe, pour l’étranger contre l’État républicain et ses fonctionnaires, il correspond parfaitement à la célèbre définition de Rousseau qui vitupérait « ceux qui aiment les
Tartares pour se dispenser d’aimer leurs voisins ». Il est représentatif de cette gauche pour qui le général Philippe Schmitt, dont le seul tort est d’avoir eu la douleur de perdre sa
fille Anne-Lorraine, tuée par un multirécidiviste, mérite d’être accroché au « mur des cons ». Il est représentatif de cette gauche dont la conscience morale est Robert
Badinter, avocat de Patrick Henry, assassin de sang-froid du petit Philippe Bertrand, âgé de 8 ans. Cette gauche qui se veut l’incarnation du bien mais défend, d’abord et avant tout, les
criminels et les salauds, contre les victimes et les honnêtes gens.
Ce jour-là fut créé l’ordre secret des « Illuminés (ou Illuminatis) de Bavière », prétendant ressusciter les mystères de Mithra, par le franc-maçon
révolutionnaire Adam Weishaupt (né juif, baptisé puis éduqué par les Jésuites avant d’évoluer) et cinq autres frères (dont le chanoine Rocca et Benjamin Franklin).
Dans les décombres
de l’immeuble d’ateliers textiles qui s’est effondré au Bangladesh, on a (logiquement) retrouvé des vêtements de diverses marques occidentales, dont Benetton.
Le livre blanc de la Défense vient d’être remis à François Hollande. Neuf mois se sont écoulés depuis la création de la commission chargée de le rédiger, et dans
l’intervalle, les rumeurs sont allées bon train : on a parlé d’un bras de fer avec Bercy, d’un arbitrage entre un plan Z apocalyptique et un plan Y catastrophique et même de la possibilité
de se séparer de l’emblématique porte-avions Charles de Gaulle.
On prévoit pour l’Armée
une suppression de 20.000 postes supplémentaires, ainsi qu’une nouvelle baisse des crédits (l’enveloppe de 179,2 milliards d’euros annoncée paraît constante comparée à l’année passée, mais elle
comprend en réalité 4,5 milliards de recettes exceptionnelles : ventes d’immobilier, d’actions de sociétés, de fréquences hertziennes).
Et la seule chose, du reste, dans
laquelle Hollande n’ait pas échoué depuis un an, le seul registre lui ayant valu un peu de popularité, c’est son intervention malienne. Jean-Dominique Merchet, du blog Secret Défense,
souligne que Hollande a mené l’action d’une façon toute « virile » qui a pleinement satisfait les militaires… Pour une fois que le pauvre garçon pouvait échapper aux
revendications des trans, des bi, des gays, des lesbiennes et gambader librement dans un domaine bien étranger à ses tigresses féministes (Trierweiler à la maison, Belkacem et consorts au
bureau), on comprend qu’il en ait profité un max pour bomber le torse.

Alors ces bons gars qui n’ont pas le droit de grève, pas de syndicat (et encore moins de « mur des cons »), que l’on projette durant de longs mois à l’étranger loin de leur
famille, qui accusent de lourdes pertes humaines, qui bossent sans moufeter, rafistolent leur matériel avec des bouts de ficelle, font des miracles avec des bouts de chandelles — de l’aveu même
des Américains qui les observent en opérations — et qui protestent à peine quand on ne paie pas leurs soldes, vous conviendrez qu’il est bien tentant de les plumer et de les plumer encore. En
déshabillant la Grande Muette jusqu’au caleçon, on pourra rhabiller en fanfare d’autres ministères plus bruyants. L’Éducation nationale, par exemple…
Le Président algérien Bouteflika a été hospitalisé au Val de Grâce. Cet homme auréolé de sa gloire de pseudo-moudjahiddine de la révolution algérienne vient donc se faire
soigner dans un hôpital de l’ancienne puissance coloniale dont pas une semaine ne se passe sans que lui-même, son FLN, ses sbires, leurs supporters porteurs de valises, tous thuriféraires de
l’union sacrée (les Elkabbach, Morin, Daum et autres Stora) contre la Nation française, ne déversent sur elle un tombereau d’insultes.
Mais le
peuple français et ses dirigeants ne leur cèdent rien en petitesse. Ces Algériens qui nous conspuent et leur chef qui nous insulte, nous les recevons par centaines de milliers, nous leur donnons
des droits sociaux et des retraites, la nationalité française et la protection de notre droit et de notre démocratie, un droit et une démocratie qu’ils ont été incapables, en 50 ans, d’instaurer
chez eux. Ces Algériens qui ont massacré 150.000 Harkis, enlevé et tué des milliers de Pieds-noirs, et leur chef qui leur en a donné l’ordre (selon Pierre Messmer), les Français les reçoivent et
les dorlotent tandis qu’ils crachent à la gueule de leurs victimes.
Alors,
nous, les Pieds-noirs et les Harkis, nous devons, une fois de plus, nous battre, ou plutôt nous débattre, seuls, pour que notre dignité et celle des patriotes français soient respectées. C’est
pourquoi j’appelle les Pieds-noirs et les Harkis de Paris et de sa région à se mobiliser, ne serait-ce-que symboliquement, pendant quelques heures, devant l’hôpital du Val de Grâce. Et j’appelle
tous les patriotes français qui en ont assez qu’on foule la France aux pieds à nous rejoindre.
Le Livre blanc de la défense qui doit être remis
lundi à François Hollande prévoit une poursuite de la baisse des effectifs de l'armée française à hauteur de 5.000 postes par an en moyenne sur la période 2016-2019, soit 20.000 au total,
rapporte le quotidien Les Echos.
Le Parti de la France est totalement
hostile à ce délitement de notre défense nationale. Bien au contraire, le budget consacré à notre armée doit être augmenté à plus de 2% de notre PIB (alors qu'il est de 1,6% environ aujourd'hui).
Si des économies doivent être faites, elles doivent porter sur les opérations extérieures comme en Afghanistan où nos soldats servent des intérêts étrangers.
Il y a parfois des informations venues de différentes parties du monde qui sortent en même temps et qui interpellent. Ainsi, on a appris samedi la mise en examen d’une ex-sénatrice et du
numéro 2 des laboratoires Servier dans le scandale du Mediator tandis qu’aux États-Unis le ministère de la Justice
La seconde plainte concerne l’achat de médecins et
l’organisation de « séminaires d’information » fictifs puisque certains étaient déclarés sur des bateaux de pêche en Floride ou, cerise sur le gâteau, chez Hooters, chaîne de restaurant
célèbre aux USA pour la plastique de ses serveuses (vous pouvez, messieurs, aller visiter
En France, c’est une
ex-sénatrice qui a été mise en examen (donc présumée innocente), suite à des écoutes téléphoniques où, lors d’une conversation entre le directeur opérationnel de Servier et l’ancien directeur
général de l’INSERM, le second affirmait au premier « avoir fait changer pas mal de choses » sur un rapport intitulé « La réforme du système du médicament,
enfin ! » rédigé par l’ex-sénatrice (qui d’ailleurs s’en défend).
Pour avoir attaqué une rame de RER,
Mohamed Touré
Mais le hic, c’est que la commune
Marcq-en-Barœul est administrée par un maire, l’UMP Bernard Gérard, qui n’est pas, loin s’en faut, d’un courage exemplaire. Il aura en effet suffit de quelques menaces téléphoniques anonymes à la
Mairie pour que celui-ci retire la salle attribuée par ses services à Synthèse nationale.
Et dans sa lâcheté,
Bernard Gérard trouve même des comparses. Ainsi le tribunal de Lille a rejeté le référé liberté déposé par Synthèse nationale avec des arguments tous aussi ahurissants les uns que les
autres.
Communiqué du
Parti de la France
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