Délire féministe : Filippetti veut compter les femmes tuées à la télé
Nouvelle preuve de
l’absurdité kafkaïenne d’un gouvernement perdu et impuissant : afin de lutter contre les violences faites aux femmes, la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, a mis en place un comité
chargé de « suivre l’évolution de la place des femmes dans le champ culturel et médiatique » (SIC). Parmi les missions de cette trentaine de personnes payées avec nos impôts
figure celle de comptabiliser le nombre de femmes tuées dans les fictions télévisées.
La nouvelle idée de Filippetti est donc très simple : on va payer (pas elle, nous) 30 personnes pour regarder la télé toute la journée et noter quand une femme se fait tuer dans le petit écran. Cette énième commission se veut, évidemment, « un lieu de débat et de propositions pour faire bouger les choses« . En même temps, elle n’aurait pas vraiment pu nous annoncer un lieu de propagande destiné à figer la situation actuelle. Mais prononcer des phrases vides de sens, ça ne coute rien… contrairement aux commissions absurdes.
Que vont donc faire les membres de la commission
? Comptabiliser le nombre « de femmes assassinées chaque semaine à la télévision dans les scénari » (SIC) des fictions diffusées, car cela donne des « représentions
parfois inquiétantes« . Incroyable ! Dire qu’elle est sérieuse…
« Le constat est très amer et très peu satisfaisant dans la culture et les médias (…) La situation des femmes reste extrêmement défavorable, qu’il s’agisse des femmes dirigeantes des établissements culturels, des femmes qui sont dans les programmations artistiques » , a expliqué celle qui maîtrise mieux que personne l’art de la description du cunnilingus et du lapage de vulve, lors d’un conférence de presse.
Non, Aurélie, évidemment Aurélie : ce
n’est pas en regardant avec courage les travers d’un certain Islam comme Najat (et
tout le PS) a toujours refusé de le faire, ce n’est pas en dénonçant la sous culture des banlieues (« oui, il y a de nombreux viols et tournantes et les filles y vivent l’enfer, mais il
existe bien par ci par là un ou deux violeurs à la campagne, il ne faut de toute façon en aucun cas stigmatiser les habitants des quartiers »), ce n’est pas en acceptant, pour une fois,
de regarder la vérité en face en laissant de côté son idéologie soixante-huitarde, que nous parviendrons à endiguer le fléau de la violence faite aux femmes ! C’est en… comptabilisant les femmes
tuées à la télé !
Si les socialistes veulent vraiment prendre le problème des femmes agressées à bras le corps, ils feraient mieux de se tourner vers leur niche électorale, les cités, où la misogynie
et la violence envers les femmes sont banalisées et où les racailles maltraitent bien plus les femmes que les beaufs amateurs de TF1 ou de Johnny Hallyday, comme essayent de nous le faire croire
les socialistes (selon l’inculte Najat Belkacem, les mariages forcés
concernent autant les Catholiques que les Musulmans) et leurs collaborateurs (voire plus si affinités) journalistes.
Ils n’ont donc rien de mieux à faire sérieusement ?! Peut-on être aussi fou, déconnecté des réalités et aveuglé par son idéologie que ces gens là ? Peu probable, il y a du niveau quand même !
Nos impôts qui financent leurs délires, c’est maintenant !
/image%2F0931529%2F20140223%2Fob_09a8fa_logo-pdf.png)
Mes amis, je vous préviens tout de suite : ne
stigmatisons pas ! Bon d’accord, une vingtaine de jeunes, sans doute en grande difficulté sociale, a attaqué le RER D à hauteur de Grigny, dans l’Essonne. Toute la presse affirme qu’ils sont
« jeunes », ces encagoulés… Peut-être un groupe d’étudiants polonais, il faut se méfier de ceux-là. Ou des touristes norvégiens en mal de sensations ? En tout cas,
sûrement pas des néo-nazis : des manifs auraient été organisées le soir même dans tout le pays, et dans nos écoles, on aurait observé une minute de silence…
On imagine la scène, samedi soir vers 22 heures. Des loups dans une bergerie. Ils ont pour eux l’assurance de l’impunité, ils sont forts, agiles, vivent en meute. Face à eux,
des individus isolés, la gorge nouée par la violence de l’assaut, paralysés dès les premières secondes. Des moutons sans réactions attendant que l’égorgement se passe le plus vite possible.
Certains passagers lobotomisés par la télé ont, qui sait, pensé à ce que dit Aymeric Caron à longueur d’antenne : pas d’amalgames, surtout pas d’amalgames !!!
Selon un policier,
« Cela ressemble à une attaque de diligence de l’époque moderne. Mais de cette ampleur, ce n’est pas habituel. » Pas « habituel » ? T’inquiète, ça va
le devenir. Et pour le moment, que les victimes ne la ramènent pas trop, elles ont survécu. Faut pas non plus faire sa chochotte, du gaz lacrymo dans les yeux, des pains dans la tronche, des
arrachages d’iPhone ou de sacs, une ponction de pognon, c’est pas la fin du monde ! Les « agresseurs » — encore que je trouve que ce mot soit un peu stigmatisant — sont
sûrement des jeunes qui ont beaucoup souffert, faut les comprendre, ces chérubins. Dans un futur « débat » télé, un curé comme Bruno Roger-Petit nous dira sans doute qu’il ne
s’agissait pas d’un fait divers, mais d’un banal fait culturel. Faut pas stigmatiser je vous dis !
Au fil des années, la shoah s’est transformée en sujet totalement tabou et sacralisé dans nos sociétés occidentales. Échappant aux historiens qui risquaient de la « banaliser »,
crime suprême, elle a fini par quitter le domaine du rationnel et de la critique historique pour entrer de plain-pied dans celui du « mystère ». Pour ne pas dire de la religion.
Quel beau modèle d’intégration ! Surtout s’ils
rentrent dans la Brigade anti-criminalité, ce « corps d’élite » !
Jeudi, le président de la fondation Pierre Bergé -Yves Saint-Laurent a fait 
Même s’il n’y a pas encore d’arrêté
préfectoral signifiant officiellement l’interdiction, la préfecture de police de Paris a tenu à faire savoir par communiqué de presse aux « éventuels » (sic) participants à la
manifestation contre le mariage pour tous qu’ils ne pourraient pas, pour des raisons tenant à la préservation de l’ordre public, emprunter un itinéraire passant par les Champs-Élysées.
Suite au renouvellement des instances du Parti de la
France lors de son
Le Bureau Politique a procédé à la
réorganisation du mouvement avec la nomination de nouveaux délégués régionaux, délégués départementaux et chargés de mission.
Communiqué d'Yvan Bénédetti, président de
l'Œuvre française
Comment donc s’offusquer devant un tel nom alors que nombre de rues
et boulevards de notre pays portent des noms bien plus controversés et complètement étrangers à notre glorieux passé sans émouvoir quiconque ? Parmi lesquels on trouve un boulevard Lénine à
Vénissieux, une avenue de l’URSS à Toulouse, une rue Staline à Essômes-sur-Marne, un petit village champenois, ou encore un nombre incroyable de rues et places à la gloire du terroriste
sud-africain Nelson Mandela un peu partout en France !
C’est pour refaire de ces enfants floués des français
véritables que l’Œuvre française se bat au quotidien en travaillant à l’instauration d’une seconde révolution nationale, une révolution des cœurs et des âmes !
Bientôt on n’osera
plus se mettre à table, l’estomac tordu par la trouille, sans savoir si l’on est malade de peur ou intoxiqué par la malbouffe.
Celle du cheval commence à être éventée. Encore faut-il préciser
qu’on n’a trouvé le cheval que parce qu’on le cherchait. Qu’on se mette demain à chercher l’ADN du ragondin, de la souris des champs, du chat de gouttière et du chien andalou et l’on va voir ce
qu’on va voir… Notez bien, ces braves bêtes sont sans doute moins intoxiquées que le poulet de batterie, le veau aux anabolisants et le cheval au phénylbutazone. À moins qu’il ne sorte des égouts
parisiens, le rat, c’est bio.
En attendant, certains amateurs de bio exotique ont trouvé des
solutions alternatives. On apprend ainsi dans Direct Matin qu’une épicerie africaine d’Aubervilliers a été fermée mardi après un contrôle des services d’hygiène. Les enquêteurs y ont
« notamment découvert une marmite de chenilles en train de bouillir, dans l’arrière salle où un restaurant illégal servait des client ». Rien à redire sur le plat, excellente
source de protéines. La patronne est poursuivie pour « manque de traçabilité de ses produits ». Il faut dire qu’elle est sotte : si elle avait choisi des chenilles
processionnaires, on serait naturellement remonté à la source.
On se croyait naïvement arrivés au bout avec le « Gangnam Style » du Sud-Coréen obèse, qui manqua de peu de nous réconcilier avec les parades chamarrées de Pyongyang ! Au bout ? Au
bout de quoi au fait ? De l’insignifiance artistique, de l’abrutissement généralisé, de l’involution culturelle peut-être.. Enfin, ce qui est certain c’est qu’on se croyait benoitement « au
bout » : tout vu, tout entendu, « touché le fond » qu’on disait !
Ha ! Que notre malheureux complexe visio-auditif n’eut été
achevé par le bridé ! Comme la terrible affliction semble n’avoir jamais eu d’égale ! Le grotesque a fait place au malin.
En Tunisie, on entend des petites phrases plutôt
inquiétantes. Dimanche, par exemple, dans le journal Le Maghreb, Habib Ellouze, un des membres du parti islamiste « modéré » Ennahda, a qualifié l’excision en Afrique…
d’opération « esthétique ». C’est une façon de voir !
L’objectif non avoué de cette punition
suprême est aussi de priver la femme de plaisir. Si on tranchait aussi massivement les bijoux de famille de ces messieurs, la « communauté internationale » banderait bien plus
fort (ses muscles) pour éradiquer l’atroce phénomène… Seulement voilà, ce sont des femmes, très souvent noires de surcroît, ça intéresse moins. Pourtant, cet acte de barbarie concernerait 130
millions de femmes dans le monde, essentiellement en Afrique mais aussi en Égypte, en Indonésie et dans les communautés immigrées en Occident.
Pratique ignoble encore justifiée par ce député qui a du avaler un Coran de travers : « Dans les pays chauds, on transpire beaucoup et, en effectuant cette
excision, la femme sent moins mauvais et ne risque pas d’être rejetée par l’homme. » Au pays de Bourguiba, le camp laïque s’insurge, par la voix de Nadia Chaabane, à la tribune de
l’Assemblée constituante : « Il est inacceptable qu’un député valorise un crime contre la femme. » La Tunisie est sur une bien mauvaise pente…
/image%2F0931529%2F20220503%2Fob_831db4_pdf-logo-bleu.png)