Du 4 au 7 avril, Civitas sera devant le Sénat pour dire non au mariage homosexuel
Un car est prévu au départ d'Amiens le 6 avril à 12h. Pour toute réservation ou renseignement : 06.82.92.75.03
Président du Parti de la France
Un car est prévu au départ d'Amiens le 6 avril à 12h. Pour toute réservation ou renseignement : 06.82.92.75.03
Communiqué du Parti de la
France
Jamais à court d'idées pour s'en prendre à la famille, voici que nos gouvernants, par l'intermédiaire du rapport Fragonard, envisagent de conditionner les allocations familiales en fonction des ressources des ménages. Alors que cette aide, destinée à favoriser la natalité, était jusqu'ici distribuée de manière égalitaire, la gauche souhaite, sous prétexte d'équité et d'économie, en priver les familles les plus riches ou désignées comme telles.
Le Parti de la France s'oppose
radicalement à cette nouvelle attaque contre les familles françaises. Alors que la natalité des Français d’origine française est en chute libre (les chiffres officiels de la démographie étant
faussés par la fécondité des femmes étrangères d'origine extra-européenne) c'est au contraire une politique nataliste volontaire et ambitieuse qu'il faut mettre en place.
La politique familiale française devrait être au service exclusif de la natalité française. Ainsi, la manière la plus efficace de faire des économies dans ce domaine serait d’instaurer le patriotisme familial en réservant exclusivement les allocations familiales aux familles françaises. Cette mesure aurait de plus un effet dissuasif contre l'immigration de peuplement.
La colonisation migratoire coûte à la France entre 100 et 200 millions d’euros par jour. Il faut en finir avec les pompes aspirantes de l'immigration et rendre la France aux Français en mettant fin à la substitution du peuple français par des populations déracinées, inassimilables, souvent islamisées et hostiles au pays d'accueil.
Après la loi Taubira sur le mariage homosexuel et l’adoption d’enfants par des couples homosexuels, la gauche socialiste montre à nouveau clairement le caractère anti-familial de sa politique.
« J’ai rencontré les deux juges aujourd’hui. Je leur ai confirmé l’existence de ce compte et je les ai informés de ce que j’avais d’ores et déjà donné les instructions nécessaires pour que l’intégralité des actifs déposés sur ce compte, qui n’a pas été abondé depuis une douzaine d’années, soit environ 600.000 €, soient rapatriés sur mon compte bancaire à Paris.A Monsieur le Président de la République, au Premier Ministre, à mes anciens collègues du gouvernement, je demande pardon du dommage que je leur ai causé. A mes collègues parlementaires, à mes électeurs, aux Françaises et aux Français j’exprime mes sincères et plus profonds regrets. »
Jérôme Cahuzac, ministre du budget de François Hollande jusqu'au 19 mars dernier
« Quand j’étais un jeune
militant marxiste, nous étions tous en faveur d’un maximum d’immigration. Pas parce que nous aimions les immigrés, mais parce que nous n’aimions pas l’Angleterre.
Nous voyions les immigrés, d’où qu’ils viennent, comme des alliés contre l’ordre établi.
Nous aimions nous sentir tellement supérieur à ces beaufs ignorants, vivants dans les endroits les plus pauvres d’Angleterre. Et s’ils osaient exprimer la moindre réflexion, nous les traitions d’extrémistes.
L’intolérance véritable, et la plus criante, est celle d’une élite pomponnée, honteuse de son propre pays, qui méprise le patriotisme des autres et n’en ressent aucun par elle-même. Elle appelle de ses vœux une horrible utopie sans frontières où tout amour de la terre s’est évanoui, où les nounous sont bon marché et où tous les salaires sont bas. »
Pâques aux tisons… Donnant un sens plus que macabre au dicton, le week-end pascal
aura enchaîné les incendies dramatiques.
À Saint-Quentin, c’est l’horreur absolue pour un père qui perd ses cinq enfants dans l’embrasement de sa maison. À Aubervilliers (trois morts et une dizaine de blessés, dont quatre graves), on découvre malheureusement un scénario devenu habituel dans les quartiers populaires de Paris et la banlieue. Et la nuit suivante, dans le même département de Seine-Saint-Denis, le feu détruit, à Bobigny, 500 m2 de baraquements d’un campement de Roms, déjà incendié huit jours plus tôt. Et tout le monde de nous servir l’éternel couplet sur la misère, comme si la pointer du doigt là où elle crève les yeux suffisait à l’analyse et au règlement du problème.
À Aubervilliers, les médias tentent bien d’appliquer la grille de lecture pour le prêt-à-penser, celle du méchant propriétaire qui prospère sur le dos du pauvre monde en laissant courir les rats. Mais madame Duflot, pourtant peu avare de clichés à la Daumier, ne marche plus dans ce coup-là. Ceux qui s’en sont tirés racontent : les squats, la drogue, la prostitution et ce qui les accompagne, bagarres et règlements de compte.
Sans surprise, le maire explique qu’il s’agit essentiellement de familles d’immigrés, majoritairement Égyptiens et Tunisiens, « des gens qui sont arrivés dans la foulée des révolutions arabes », dit-il.
Quant aux Roms, on parle de « tensions avec
le voisinage de ce bidonville ». Forcément. Le brave Français qui a ramé toute sa vie pour s’acheter un pavillon au bord de l’autoroute est rarement heureux de voir prospérer une
décharge sauvage au bout de son jardin. Sans parler des « heurts culturels », comme on dit chez les sociologues… Il faut imaginer ce que produisent en déchets et déjections
cinq cents personnes entassées dans des baraquements.
Mais tout le monde la ferme. Pas question de trouver des responsables. Le seul qu’on montre du doigt en ce lundi de Pâques, c’est le père de ces pauvres gamins dont on nous répète, de bulletin en bulletin, qu’il avait un peu picolé, ce qui en fait fatalement un suspect. Si en plus il est prouvé qu’il fumait devant ses gosses, alors il va finir en taule.
Pour le reste, pour les clandestins, pour
les squats, pour les Roms et leurs cloaques, silence.
Qui va dire aux Français et à leurs voisins européens encore prospères que ce n’est que le début ? Que fatalement, la misère et le rêve d’un mythique eldorado vont jeter sur les routes des vagues de plus en plus fournies d’immigrés qui vont venir s’écraser aux portes de nos villes ? Qui va dire que cela sera bientôt humainement insupportable ?
La Grande-Bretagne, jusqu’ici aboutissement de tous les rêves, prend des mesures drastiques pour freiner le phénomène. Il se peut qu’il soit déjà trop tard mais, au moins, elle les prend. Nous n’en sommes pas à la veille. La France, elle, se vide par le haut et se remplit par le bas. Sûre de sa générosité, en toute bonne conscience puisqu’elle a le cœur à gauche.
Le top 10 des astuces pour faire croire que l’on a compris le lien entre « réchauffement climatique » et « vague de froid ».
Quand on demande à un spécialiste du climat son avis, il vous rétorque « ça dépend, qu’est-ce que vous voulez que je vous prouve ? ». La vague de froid qui touche à nouveau l’Europe pourrait ébranler le paradigme du réchauffement climatique dû à l’activité humaine, mais aucun commentateur sérieux n’irait remettre en cause une vérité aussi solidement établie : il faut non seulement réaffirmer que le réchauffement, c’est une réalité, et en plus trouver un moyen tordu de lier les deux phénomènes par une causalité complexe. Quand on est spécialiste, c’est faisable. Mais tout le monde n’est pas spécialiste du climat, et là, c’est galère.
1. Essayer de semer votre interlocuteur dans vos explications
« Le climat se réchauffe, donc la banquise fond, donc il y a moins de lumière reflétée par les pôles, donc la chaleur stagne et la mer se réchauffe… et du coup la banquise fond encore
plus ! Et, euh… ça dérègle tout, et donc il fait plus froid l’hiver ». Ça vous paraît débile comme argument ? C’est celui que vous lirez partout dans la presse.
2. Utiliser des formules toutes faites
« C’est une histoire de dérèglement de l’Oscillation Nord-Atlantique… » Clairement, vous n’avez pas compris le lien logique entre les deux phénomènes, alors vous ajoutez
un élément qui n’explique rien, mais qui montre que vous avez essayé de vous documenter. Ça peut passer.
3. Tempérer votre position
« On ne devrait pas parler de réchauffement climatique, mais plutôt de dérèglement climatique ». Quand on ne comprend pas un phénomène, on le noie dans une considération plus
grande. Si les température reviennent à des normales saisonnières, vous parlerez alors « d’incertitude climatique » voire « d’aléas climatique ». Et ainsi,
vous aurez toujours plus ou moins raison. Pas con.
4. Employer des mots du futur, qui finissent pas « -ex »
« C’est un effet de l’affaiblissement du vortex polaire ». Normalement, personne ne viendra vous faire chier après ça. Quand on fout du « vortex » dans une
explication, tout devient possible.
5. Faire des prédictions qui n’engagent que vous
« On peut s’attendre à des hivers rugueux comme ça pendant des décennies. » Pourquoi « des décennies » ? On s’en fout, personne ne viendra vous demander
des comptes en mars 2043 pour vous dire que votre explication, c’était n’importe quoi.
6. Penser « temps
géologique »
Qu’est-ce que c’est que deux ou trois hivers rigoureux à l’échelle de la planète ? Que dalle, on ne peut pas tirer de conclusion là-dessus. Ceci dit, le réchauffement climatique, il n’a pas 50
ans non plus. Donc n’hésitez pas à tout balayer d’un revers de main, pensez long terme et laissez les débats météo aux comptoirs des bistrots.
7. Traiter vos interlocuteurs avec mépris, et dégoût
Dire que ça caille, c’est souligner le paradoxe entre le réchauffement climatique et le fait qu’on a encore nos anoraks en avril. C’est donc remettre en cause les conséquences de nos actes
irresponsables, la couche d’ozone et tout l’orchestre. Le prochain qui vous dit « ça caille », traitez le de négationniste et menacez le de poursuites. La liberté d’expression
a ses limites.
8. Nier l’évidence
« Oui, le matin, ça pique un peu… mais dès 11h, moi je suis en polo au bureau ! ». Le printemps est là, vous allez malgré les températures polaires vous afficher en terrasse,
vous avez passé des années à emmerder tout le monde avec le réchauffement planétaire, ce n’est pas pour vous renier maintenant. Lire la suite
Samedi 13 avril à Amiens, à l'invitation de Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, Johan Livernette, écrivain et essayiste, tiendra une conférence sur le thème "la franc-maçonnerie, puissance occulte".
Son intervention, précédée des allocutions de Thomas Joly et d'Yvan Bénédetti (président de l'Œuvre Française), se déroulera au cours d'un déjeuner convivial dans un établissement ami. La participation aux frais est de 22 €. Le menu : Kir pétillant - Flamiche aux poireaux - Émincé de volaille avec ses légumes - Gâteau à l'orange - Café et vin compris
Cet événement est conjointement organisée par le Parti de la France, l'Œuvre Française, les Jeunesses Nationalistes et le Picard Crew.
La réservation est obligatoire : thomasjoly60@yahoo.fr ou 06.09.96.44.37
Un garçon abusé sexuellement par son père
adoptif et son partenaire homosexuel a été
qualifié d' « enfant terrible » par les travailleurs sociaux qui ont ignoré ses plaintes pendant des années. L'enfant, qui a maintenant 23 ans, était renvoyé chez
lui en dépit de ses protestations, les services sociaux estimant que son père adoptif était « très attentionné ».
Un rapport accablant pour les services sociaux vient de sortir en Grande-Bretagne. Il révèle que l'enfant aurait été écouté plus tôt si son père adoptif n'avait pas de tendances homosexuelles ! L'affaire s'est terminée l'année dernière, après une demi-décennie de procès, quand un tribunal a ordonné de verser £ 25.000 d'indemnités à à la victime.
Les médias locaux en font un « jeune auto-entrepreneur, calme et sans histoire, assidu à la mosquée de Méricourt » et à mots couverts laissent entendre qu'il pourrait bien
avoir été victime d'une bavure policière. En réalité, Lahoucine Aît Omghar, connu des services de police et de justice, déja condamné dans une affaire de stupéfiants, donnait dans le «
recyclage » de véhicules d'occasion et n'avait pas hésité le 28 mars à diversifier ses activités en tentant d'extorquer des fonds à la gérante d'un hôtel près de Cambrai.
Rapidement identifié et logé, le doux Lahoucine est repéré par la police près de son domicile de Montigny-en-Gohelle; c'est là qu'il frappe un policier au thorax avec une paire de
ciseaux et tente de l'égorger - alors que celui-ci avait perdu connaissance
après avoir quand même pu toucher l'énergumène à la jambe - avant d'être abattu par les deux
autres policiers de la patrouille. Légitime défense d'autrui... Il n'y a pas photo !
Comme à l'habitude les congénères et coreligionnaires du nuisible se sont empressés de manifester leur mauvaise humeur en lapidant véhicules de secours et forces de police, et la famille a mis en cause les policiers devant les micros et caméras complaisants de France 3. Cela n'empêchera pas les honnêtes citoyens en leur for intérieur de se féliciter du résultat si rapidement obtenu par la police : il y a au moins une racaille que la Taubira ne fera pas relâcher dans la nature !
Jeudi soir, la télévision et ses
journalistes ont encore bien mérité de la patrie. Il fallait entendre et voir l’imam Pujadas et consorts se « réjouir » de la « belle santé » démographique
de notre pays. Au cours de son insupportable pensum, le président Hollande a pris lui aussi cet air ahuri devant les chiffres « exceptionnels »… La presse écrite est du même
tonneau ; ainsi Le Figaro, imitant les autres canards subventionnés, pond un article de propagande euphorique dans lequel on lit que « la France évite un krach
démographique ».
Pensez donc, bonne gens, les Françaises auraient un taux de fécondité de deux enfants par femme ! « Hourra » crient en chœur les perroquets de l’audience. Et comme à chaque fois, on se presse d’interroger des experts en expertise, des universitaires tout fripés qui peuvent gloser sur notre glorieuse vitalité… Sont-ils ignorants ou complices ?
Pourtant, l’étudiant en démographie le
plus minable connaît au moins ça : il faut une moyenne de 2,1 enfants par femme pour assurer — d’extrême justesse — le remplacement d’une population ! Là, nous sommes en dessous.
Miraculeusement, un Joseph Macé-Scaron avait eu l’honnêteté de le dire : « Ces chiffres sont essentiellement dus à l’immigration ! »
Au risque de choquer les âmes sensibles, sans les prolifiques mamans venues d’Afrique noire et du Maghreb, « notre » taux de fécondité s’effondrerait complètement. En réalité, les Françaises de souche européenne planent au ras du sol démographique, aux alentours de 1,6 enfant par femme peut-être. En gros, c’est une immense catastrophe. La France ne veut plus vivre et accepte un grand remplacement. Si vous n’y croyez pas encore, lisez les pages naissances de la presse régionale ou regardez les photos de classe de la plupart des communes au-dessus de 5.000 habitants. Ça vous réveillera.
Hasard du
calendrier, le livre de Thilo Sarrazin, « L’Allemagne disparaît », est enfin traduit en français. Membre du Parti social-démocrate, il a dû démissionner de son poste à la
Bundesbank suite au tollé provoqué par son opus, décrivant l’effondrement démographique allemand. Lequel a été vendu à plus de 2 millions d’exemplaires ! Les Allemands se l’arrachent, et le
lisent religieusement, la gorge nouée. Probablement, l’Allemagne ne pourra jamais s’en sortir, le taux ayant sombré à un niveau « irréversible » si l’on en croit les thèses du
démographe Alfred Sauvy.
Chez nous, après le regain de l’après-guerre, la fécondité a commencé à décroître en 1964. La baisse sera régulière jusqu’en 1972, « l’année charnière » de la révolution contraceptive (l’avortement est de facto dépénalisé). Le « grand craquement » semble dater de septembre 73. La loi sur l’IVG de janvier 75 aura les mêmes conséquences que son homologue « testée » en RDA : la chute des naissances s’accélérera brutalement jusqu’à un point de non-retour. C’est au même moment que fut organisé le regroupement familial des immigrés. Vous avez dit bizarre ?
Après l’annonce ridicule de la préfecture de police de Paris, prétendant qu’il
n’y avait que 300.000 manifestants dimanche 24 à Paris contre la dénaturation du mariage, l’administration avait été logiquement critiquée.
La préfecture avait fait semblant d’être offusquée de ces contestations et affirmé qu’elle tenait à disposition des journalistes tous ses enregistrements.
Un journaliste de Technikart a donc essayé de les visionner, sans jamais y parvenir, comme il le raconte ici.
La préfecture ajoute donc le mensonge au mensonge. Seuls les naïfs seront surpris.
Et voici le sondage truqué d'Europe 1 :
La Twittosphère
regorge de sujets de conversation qui varient sans cesse, à la faveur de l’actualité. Il en est pourtant un qui est récurrent : le babtou, venant de « toubab », et servant
à désigner le blanc ou le Français de souche, est un hashtag des plus usités dans les conversations.
Le constat est aisé. Il suffit de taper « babtou » (ou « #babtou ») dans la barre de recherche de Twitter. L’on peut même, en cliquant sur l’onglet « Tout » obtenir les résultats les plus récents sur le sujet. Les heures de diffusion de programmes culturels de haut niveau (Les Anges de la téléréalité, Confessions Intimes…) sont autant de moments particulièrement fastes où les tweets abondent.
Il s’agit d’abord de déchiffrer,
non sans difficulté, un langage parfois quelque peu atrophié des conventions habituelles. L’on apprend alors les choses les plus diverses sur cette infâme espèce qu’est le babtou. Fragile et
sale, il est bon à être frappé car enflé d’agaçantes manies : il « prend trop la confiance », surtout s’il lui vient l’arrogante audace de se quereller avec le
représentant d’une race supérieure à la sienne.
L’on apprend, dès qu’une preuve de mauvais goût se manifeste (consanguinité, usage des toilettes publiques), qu’il n’y a « que les babtous pour faire ça ».
L’on apprend aussi que le babtou devenu parent a besoin de Pascal le Grand Frère pour éduquer ses enfants, contrairement aux « renois » et aux « rebeus » qui savent se faire respecter de leur progéniture, dont l’apparence est d’ailleurs un tantinet plus agréable.
Le mot « babtou », l’on ne sait trop comment, se retrouve souvent accolé au terme fils de pute qui dénote sans doute une affection sans borne et un profond respect.
La babtou femelle est, quant à elle, une fille faible,
hypocrite et laide car dépourvue de tous les précieux attraits qui font la beauté des femmes orientales et africaines : l’opulence de lèvres pulpeuses et de fessiers rebondis, l’abondance de
mélanine et de tempérament sont autant de charmes qui lui font cruellement défaut et qu’elle tente vainement de copier, consciente qu’il n’y a de salut esthétique que dans l’imitation d’une
splendeur dont la nature l’a privée.
Constatons tout de même que l’usage du mot n’est pas toujours péjoratif et qu’il est même quelques âmes pour prendre la défense des pauvres babtous outragés.
Ces propos sur les blancs ne me choquent pas
outre mesure et il ne viendrait jamais à mon esprit peu autoritaire l’idée d’interdire à qui que ce soit de dire ce qu’il pense. L’amertume me vient de ce qu’il adviendrait si l’inverse avait
l’audace de se produire.
En ces temps où le mot « race » est un gros mot qui sera supprimé avant l’été de la Constitution française, constatons, non sans ironie, que ceux qui s’acharnent à le perpétuer sont ceux que l’on prétend défendre en le supprimant.