Les 13 questions que David Pujadas ne posera pas à François Hollande ce soir
Président du Parti de la France
Le député PS Erwann Binet, rapporteur du projet de loi
sur le mariage homosexuel, a été empêché mardi de
poursuivre son intervention à l’université de Saint-Quentin-en-Yvelines.
Après une demi-heure d’intervention dans un amphithéâtre, plutôt rempli de personnes défavorables au projet de mariage pour tous, « la porte a été forcée » et « une vingtaine d’opposants violents » a perturbé la conférence que le député, à partir de là, n’a pas pu achever. Déployant des »banderoles » hostiles au « mariage » homosexuel, ils « criaient nous sommes le peuple, nous sommes le peuple » ou « Erwann Binet dehors ! » et « ont empêché le débat » de se tenir, a rapporté le député. « J’ai ensuite été exfiltré », a-t-il enfin conclu, ayant dû partir effectivement sous protection policière.
Un incident qui provoque une interrogation chez Erwann Binnet. Il a expliqué en effet qu’il faisait régulièrement des conférences et des interventions depuis le début du proje
t de loi, lequel sera en discussion à partir du 4 avril au Sénat. Mais « c’est la première fois » qu’il est empêché de poursuivre le débat dans de
telles circonstances. Et le rapporteur du projet de loi de s’inquiéter, faisant allusion par ailleurs à la manifestation de dimanche : « J’espère que ce n’est pas le signe d’une
radicalisation… »
Il est certain que lorsque le pouvoir, passant outre les limites et le cadre de son autorité, veut bousculer les fondements et les assises d’une civilisation, il sombre dans l’illégitimité et suscite un vent de révolte populaire dont il apparaît clairement que la France a ressenti les prémisses dimanche dernier… Une France traditionnelle, attachée aux valeurs sur lesquelles elle s’est construite, et qui ne veut plus négocier avec la Révolution ce qui n’est plus négociable. Un point de rupture, à l’évidence, auquel vont désormais devoir se heurter les autorités si elles persévèrent à prendre le masque des fossoyeurs de la Civilisation !
Les voici en pleine création musicale et poètique.

A l'occasion de son procès, qui se déroulera
jeudi 28 mars devant la 10ème chambre du TGI de Paris, Yvan Bénédetti, président de l'Œuvre Française, sera l'invité du Libre Journal de Martial Bild à 20h sur Radio Courtoisie.
Pour écouter Radio Courtoisie en direct, cliquez ici.
Il y a des chiffres qui parlent, même ceux
concernant la dégringolade du budget de la grande muette. 4,3 % du PIB en 1966, 2,97 % en 1981, 1,6 % en 2002 et 1,56 % en 2012. Et, plan de restriction budgétaire oblige, ce ne serait qu’un
début.
La situation est telle que Patricia Adam, présidente de la commission de la Défense à l’Assemblée nationale, s’en inquiète dans Le Monde de lundi dernier : « Le scénario de Bercy vise à tuer le ministère de la Défense. Dès 2015, si on le suit, il ne lui restera que la sécurité nationale (la gendarmerie), les forces spéciales et la dissuasion [nucléaire NDLR]… » On précisera que cette dame, socialiste, n’est en rien fille spirituelle du défunt général Bigeard.
Tout cela tombe
évidemment au plus mauvais moment. Bernard Cazeneuve, qui a remplacé Jérôme Cahuzac après la démission éclair de celui-ci, a été député de la Manche et maire de Cherbourg, localité où l’armée
participe à la relative bonne santé du tissu économique local ; pis, il a encore été rapporteur de la mission d’enquête parlementaire sur l’attentat de Karachi, sur fond de vente d’armes
discrètes et de rétro-commissions douteuses. Délicat donc, d’être à la fois juge et partie.
Car si l’hypothèse la plus « économe » était retenue, soit réduire les dépenses de l’armée à 28 milliards à l’horizon 2015, voilà qui induirait, toujours selon le quotidien vespéral, « 50.000 suppressions d’emplois au ministère (100.000 au total, soit plus d’un tiers d’ici à 2020) et environ 30.000 emplois industriels. »
Mais, au-delà des simples statistiques, c’est aussi une tout autre philosophie
de notre défense nationale qui se dessine. Se recentrer sur notre seule « défense nationale » équivaudrait, avec quelques décennies de retard, à s’inspirer une fois de plus du
modèle allemand. En effet, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, et funeste sort des armes oblige, l’Allemagne, privée de son armée, hormis une sorte de garde nationale, confia sa sécurité
au puissant parrain américain. Ce qui lui permit, à l’instar de son ancien allié japonais, de réaliser de consubstantielles économies, la charge en revenant au contribuable US.
Cette philosophie était encore plausible, surtout pour des nations vaincues puisque, guerre froide oblige, le possible affrontement à venir ne concernait que deux blocs bien distincts. Et ce fut la grande intuition du général de Gaulle de tenir la France, nation qui n’était pas vraiment du camp des vaincus, mais encore moins de celui des vainqueurs, de nous permettre de jouer la troisième force, puisque doté de dissuasion nucléaire, d’une armée souveraine et d’une diplomatie indépendante.
Ce legs, ses successeurs, de droite comme de gauche, n’auront eu de cesse de le piétiner, jusqu’à ce que la France revienne dans l’OTAN, opération initiée par Jacques Chirac et finalisée
par Nicolas Sarkozy. Que l’actuel gouvernement veuille renouer avec ses vieux démons atlantistes, quoi de plus logique, à ce détail que le monde a changé entre-temps. L’URSS n’est plus. À un
ennemi naguère clairement identifié s’est substituée une nébuleuse d’adversaires incertains, tandis que le centre de gravité géopolitique se déplaçait vers l’océan Pacifique, les USA se
désintéressant de plus en plus de l’Europe.
Le moment est donc particulièrement malvenu. Ce d’autant plus que c’est
celui que François Hollande choisit pour reprendre la main sur notre pré carré africain. Rogner budgets et matériels pour exiger dans le même temps que nos soldats puissent intervenir çà et là,
au gré de nos intérêts et des impératifs stratégiques à venir : tout cela sent la politique de Gribouille.
Bref, au train où vont les choses, nos soldats seront tout juste à même d’intervenir à Andorre ou Monaco.
Je compte personnellement parmi les 98
interpellés de la manif pour tous de dimanche. J’ai été retenu d’environ 16h à 20h35. Durant ces quelques heures, j’ai dû décliner trois fois mon identité mais on ne m’a signifié à aucun moment
les faits qui m’étaient reprochés. Mes compagnons d’infortune étaient pour la plupart dans le même flou que moi : De braves manifestant qui s’étaient retrouvés pris au piège d’un cordon de
sécurité qui craque et se referme. Hommes de tous âges et de toutes conditions sociales, paisibles et parfaitement courtois. Notre seule inquiétude à vrai dire était de savoir à quelle heure nous
serions relâchés. Les policiers nous rassuraient sur ce sujet : « Ne vous en faites pas, nous ne vous garderons pas longtemps ». Pour ma part, j’ai parié qu’on ne nous relâcherait pas
avant 20h pour pouvoir annoncer de nombreuses interpellations au JT. Cela n’a pas loupé : Un peu après 20h30, nous avons été relâchés sans même avoir été entendus. Seuls quelques uns sont restés
en garde à vue pour des faits sans gravité dont plusieurs mineurs.
A l’évidence, les gendarmes et policiers étaient tendus de se voir pareillement débordés, mais ils étaient sans aucune inquiétude quant à la réelle violence des personnes qu’ils
avaient en face d’eux. Ce n’en était que plus frustrant d’être ainsi enfermés plutôt que d’être encore dans la rue, mais nous y retournerons.
Voilà ce que j'ai vécu et vu dimanche, loin des mensonges de monsieur Valls et des fantasmes de madame Barjot.
Matthieu Mautin
Délégué départemental du PdF en Mayenne
Nouvelle vidéo de présentation des jeunes du PDF 14
Ma chère Frigide,
Vous avez de nouveau réussi, avec et grâce à d’autres, une mobilisation exceptionnelle ce dimanche. Mais cette puissance, vous la rendez impuissante et inutile par votre comportement et vos propos. Je vous ai entendue renier et traiter de fascistes ceux qui se sont confrontés à la police en haut des Champs-Élysées. J’étais parmi ces fascistes. Certes, j’y ai bien vu une vingtaine de militants du GUD. Mais surtout plusieurs centaines, quelques milliers, de jeunes Français, de moins jeunes aussi, sans doute un peu plus exaspérés par le mépris gouvernemental, peut-être un peu plus courageux et plus déterminés à ne pas voir disparaître l’antique civilisation française qui leur a tant donné que ceux, plus sages, de l’autre côté de l’Arc de triomphe. Mais pas différents.
Vous avez permis à la contestation populaire à la loi Taubira de se manifester. Mais une puissance dont on refuse de se servir, qu’on n’actualise jamais, ne sert à rien. On vous a frappée sur la
joue droite en vous recevant en catimini suite au 13 janvier : vous avez tendu la joue gauche. On vous a frappée sur la joue gauche
en jetant au panier 700.000 pétitions : vous avez tendu la joue droite. On vous a frappée la joue droite en vous refusant les Champs-Élysées : vous tendez la joue
gauche…
Il vous suffisait pourtant d’un mot pour que la puissance du 24 mars devienne une force balayant le mépris d’un pouvoir arrogant. Vous aviez les troupes prêtes à se sacrifier pour ouvrir la brèche ; vous les avez insultées. Vous aviez la masse pour la maintenir ouverte ; vous l’avez maintenue dans une immobilité décourageante. Vous voulez une mobilisation pacifique et vous avez raison. Mais même Gandhi n’hésitait pas à guider le peuple hors de la légalité lorsque c’était légitime.

Patrick Le Guillou, 67 ans, ancien parachutiste,
retraité d'Air France, militant de longue date de la droite nationale a décidé de poursuivre le combat politique aux côtés de Carl Lang et du Parti de la France.
Il devient le nouveau délégué départemental du PdF dans son département d'Ille-et-Villaine. Pour le contacter : patrickleguillou@gmail.com ou 02.99.16.57.54
La stèle de commémoration de l’ancien site de l’usine d’AZF, à Toulouse, où 31 personnes avaient perdu la vie et 2.500 avait été blessées, a été vandalisée par des
groupes de la communauté des gens du voyage, qui l’ont descellée de ses attaches et qui ont déféqué dessus. Les organisations avaient pourtant prévenu la mairie socialiste qui n’avait rien voulu
faire.
Depuis plusieurs semaines, des gens de la communauté du voyage s’étaient installés sur ce lieu de mémoire aux victimes du 21 septembre 2001. Au milieu des détritus, d’un tas d’immondices, de bouteilles de gaz, de jouets d’enfants, la stèle endommagée gisait au sol.
« Ça m’a fait mal de voir ça. C’est la stèle des copains morts le
21 septembre, l’endroit où on se retrouve tous les ans, le premier monument installé sur le lieu du drame en novembre 2001. C’est inacceptable d’imaginer que certains sont allés aux toilettes là
où d’autres ont perdu la vie », a déclaré le président de l’association AZF Mémoire et Solidarité, Jacques Mignard, avant d’expliquer qu’il avait écrit à la mairie il y a plusieurs semaines,
pour faire savoir que les toulousains n’avaient même plus accès à cet espace de recueillement, de mémoire des morts, devenu un parking de caravanes, puis de vulgaires toilettes…
Pierre Cohen, maire socialiste de Toulouse, qui n’avait évidemment pas réagi lors de l’installation des gens du voyage par refus de stigmatiser ces pauvres victimes de la xénophobie ambiante de notre pays, a fini par dénoncer « les actes de vandalismes commis sur l’ancien site AZF ». « C’est une offense à la mémoire des victimes et de l’ensemble des Toulousains » a-t-il déclaré un peu tard…
Si l’association
AZF Mémoire et Solidarité a annoncé qu’elle allait porter plainte, il y a (très) fort à parier que la justice de madame Taubira relâchera ces pauvres vandales aussi vite que possible…
Quel plaisir de voir ces braves jeunes déféquer sur les lieux de mémoire et de recueillement. Heureusement que pendant ce temps là la police est occupée à traquer le vrai poison de la France, les « groupes d’extrême droite ». Grâce au progressisme et au relativisme socialiste hérités de mai 68, les Français comprennent peu à peu comme il est dangereux et réactionnaire de respecter quoi que ce soit !
Retrouvez une interview de Carl Lang, Président du Parti de la France, à 19m30'.
(Merci à Paul Pittet pour les photos)
Comme l'indique l'article du Courrier Picard ci-dessus, la mobilisation du Picard Crew a payé puisque les organisateurs de la manifestation de dégénérés appelant à un rassemblement dans les rues de Péronne pour la légalisation de la drogue l'ont annulée !
Bravo aux jeunes nationalistes de Picardie qui démontrent que la rue n'appartient pas aux gauchistes et aux racailles !