Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Le MRAP défend le jihad à la maternelle (par Maurice Vidal)
En soutenant la famille
du petit garçon prénommé Jihad, le MRAP vient de confirmer sa vraie nature : ce mouvement, qui prétend œuvrer pour l’Amitié entre les Peuples, n’est autre qu’un des fers de lance de
l’islam radical. Les explications et les excuses qu’il donne pour minimiser l’affaire du tee-shirt porté par le garçonnet de 3 ans vont dans ce sens. Tout est bon, en effet, pour justifier la
normalité d’un intégrisme politico-religieux prompt à manier aussi bien la takia que le sabre !
Le problème est qu’un tel
aveuglement idéologique condamne le Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples à n’être que son contraire, l’amitié entre les peuples ne pouvant aller de pair avec
les bombes humaines, sauf à penser qu’un Dieu a acheté la vie des croyants « en échange du Paradis », ces derniers tuant et se faisant tuer lorsqu’ils combattent
« dans le sentier de Dieu » (Coran 9 :111). Car enfin, est-il normal qu’un bambin se présente à l’école de la République vêtu d’un tee-shirt sur lequel on peut lire
« Je suis une bombe » ou encore « Jihad, né le 11 Septembre » ? Ces deux inscriptions ne sont-elles pas explicites ? N’atteignons-nous point ici le
sommet de l’horreur en mêlant l’innocence à la barbarie ?
Supposons que l’enfant soit de sexe féminin : la formule « Je suis
une bombe » pourrait être interprétée en devenir ! Mais quid de la précision renvoyant au « 11 Septembre » ? L’Histoire n’est-elle pas l’Histoire ?
Aurait-elle mille significations ? Si d’aucuns voient dans les avions pénétrant les Tours jumelles un acte d’amour universel, allons-nous pour autant en accepter l’augure ? Jusqu’à
quand la France va-t-elle tolérer l’intolérable ? Suffit-il qu’un père choisisse le prénom de son enfant pour que ce prénom figure sans contestation possible sur les registres de l’État
civil ? Que dirait-on si j’appelais mon petit garçon « Matamore », c’est-à-dire « Tueur de Maures » ? Y verrait-on une « marque
d’humour », ou encore une « mauvaise blague » ? La « plaisanterie » serait-elle jugée « innocente » ? Aurais-je le
droit d’invoquer mes origines espagnoles pour souligner qu’un tel prénom a toute sa place dans ma culture d’origine ? En tant que chef de famille, serais-je l’archétype d’une
« famille paisible » ? Manuel Valls me soutiendrait-il ?
Un maire abolit dans les cantines publiques les repas de substitution pour les musulmans
A Arveyres, en Gironde, une petite commune de 1900 habitants située près de Libourne, le maire sans étiquette, Benoît Gheysens, a pris une décision courageuse qui a suscité l’émoi de la
communauté musulmane. La mairie a décidé en effet de supprimer à l’école les fameux plats de substitution destinés aux enfants qui ne mangeant pas de porc. Le motif ? Les contraintes budgétaires
et techniques auxquelles est confrontée la municipalité. Sur 180 enfants, 28 sont musulmans : selon le maire, si les familles des enfants musulmans ne sont pas satisfaites par la décision
de la mairie, elles « peuvent retirer leurs enfants de la cantine ce jour-là ».
Une décision massivement saluée parles habitants et l’opinion publique, malgré l’hostilité de certaines familles, concernées par les repas de la cantine, la pression qu’exercent les médias, ou
encore le sous-préfet de Libourne, Patrick Martinez. Preuve de la popularité de cette démarche, les villages voisins de
Saint-Germain-du-Puch et de Saint-Quentin-de-Baron ont décidé d’appliquer
la même décision que le maire d’Arveyres.
« Personne ne peut obliger ces musulmans à manger du porc, mais personne non plus les a obligés à venir dans notre pays », résumera un internaute. Comme quoi, le bons sens n’a pas encore abandonner la population ! Car en France, on mange du porc : chaque pays a sa tradition culinaire, marquée par son terroir, sa religion, et tout cet ensemble de tissus et de liens, sécrétés par l’histoire, et qui contribuent à façonner des codes commun, en bref, une culture qui cimente le lien social. Sans culture, sans règles de vie commune, les individus peuvent éventuellement coexister, mais ils ne peuvent pas vivre ensemble. Pour vivre ensemble, il faut avoir quelque chose à partager. Le « copain », c’est celui qui partage le même pain…
La Belgique en phase avancée de colonisation migratoire
La Belgique est une terre d’immigration qui refuse de s’assumer. Une étude démographique vient confirmer ce constat : selon les calculs du sociologue Jan Hertogen, le Royaume compte 2,6 millions de citoyens « issus de l’immigration », soit 24% de la population totale.
Exemple : région de Bruxelles
Légende :
• pointeur rouge : de 50 à 80 % de la population issue de l’immigration
• pointeur bleu : plus de 80 % de la population issue de l’immigration
• pointeur mauve : près de 100 % de la population issue de l’immigration
Carte globale : cliquez ici
Et si Détroit, l’afro-américaine en faillite, était… notre futur ? (par Joris Karl)
Cette fois-ci on y est presque.
Détroit, l’ancienne « Motor City », fierté de l’Amérique des fifties, risque d’aller à la casse : Rick Snyder, le gouverneur de l’État devrait mettre la ville…
sous tutelle, dernière étape avant la faillite !
À ce niveau-là, on n’est même plus dans l’urgence car la ville est en panne sèche. Pour l’exercice en cours, le déficit budgétaire a déjà crevé le plafond (100 millions de dollars) ; quant à la dette, elle dépasse 14 milliards ! Les tuteurs auront le pouvoir de décider unilatéralement de fermer des départements entiers de la municipalité, de modifier les contrats de travail, de vendre des actifs de la ville et de changer lois et règlements.
C’était couru
d’avance : qu’un gouverneur blanc veuille mettre cette ville sous tutelle a enclenché une polémique raciale. Car l’ancienne capitale de l’automobile est devenue quasi noire en 30 ans.
L’évolution démographique est effarante : de 1.850.000 en 1950, Détroit a plongé à 700.000 habitants aujourd’hui ! Autrefois blanche, la ville est composée désormais de Noirs à 90 %.
Tout a commencé par l’explosion raciale de 1967. 43 morts. Des combats de rue ultra violents. Les chars de l’US Army. Le gouverneur avait survolé la ville en hélico : « Merde, on dirait que Motown a été bombardée » avait-il lâché… Au sol, la loi martiale. Des mecs avec coupe afro et t-shirt moulant qui gueulaient. Des brigades avec des chiens fous furieux. Des snipers blacks Panthers sur les toits qui dégommaient les pompiers. Il fallait que ça crame. Que tout crame !
La descente aux enfers commençait. En 73, Coleman Young, le « Mother Fucker in charge » comme il s’appelait lui-même, fut élu… Enfin un afro-américain au
pouvoir ! Young avait voulu affirmer l’identité noire de sa ville en rebaptisant des rues ou en érigeant des monuments à la gloire des figures du mouvement afro-américain. La population
blanche commença à fuir le centre ville, s’éloignant toujours plus vers des banlieues « protégées ».
Pour ne rien arranger, les « nuits du diable », durant Halloween, étaient prétexte à des actes de petit vandalisme dans toute la ville. Mais à partir des années 70, ces drôles de fiestas dégénérèrent. En 84, ce fut l’apocalypse : 1.000 bagnoles avaient flambé, des viols, des meurtres et tout le tralala. Les flics n’en revenaient pas. Détroit devenait la ville la plus cinglée d’Amérique.
En 2013, le chaos urbain vous prend à la gorge. Les gens hagards, l’insécurité partout, les voitures laissées pour mortes dans les cours des maisons fantômes. Certains disent que l’endroit
est à l’image du pays. Que le rêve est passé. Le pire, c’est peut-être la « chose qui faisait peur », la Michigan Central Station. L’énorme gare édifiée au temps de la
splendeur, en 1913, voici plus d’un siècle. Ce bâtiment sent la poisse, sorte de Mary Céleste échouée à l’écart. Le dernier train est parti en 1988. Depuis, tout le monde est à quai. Détroit, ou
la sensation malsaine de voir notre futur…
Où mon code pénal semble incomplet… (par Luc Pécharman)
Vingt-quatre heures que je cherche, et je n’ai toujours rien trouvé. Je parcours fébrilement les pages de mon Dalloz à la recherche de l’article correspondant, mais celui-ci ne veut rien
livrer qui puisse apporter un début de réponse au problème soulevé.
A l’ère du tout numérique, je me suis donc rabattu sur sa version en ligne, le fameux site Légifrance qui recense tous les codes en vigueur sur le territoire national, et qui a le grand avantage d’être en permanence à jour. Mais là non plus, rien. Chou blanc.
Me servant de mon expérience, je me suis souvenu que lorsque internet ne répond pas aux demandes qui lui sont soumises, c’est souvent que l’on n’a mal défini les mots clefs de sa recherche.
Listons-les alors, et voyons lesquels j’ai bien pu oublier :
Menace avec jambon armé ? Aucun résultat.
Envoi de porc prohibé ? Aucun résultat.
Incitation à la haine avec charcuterie ? Pas mieux.
Agression à l’aide de cochon par destination ? Toujours rien.
C’est toujours le problème lorsque l’on tombe sur un article qui ne donne pas tous les détails. Il est difficile d’approfondir la question. Mais peut-être qu’une petite explication s’impose :
Ma perplexité provient de la lecture d’une brève sur le site du CCIF(Collectif contre l’Islamophobie en France). Celle-ci relate qu’il y a quelques jours, la mosquée de Mulhouse a reçu dans sa boîte postale une enveloppe contenant de la viande de porc. Émoi et sanglots. Mais, plus surprenant, le même article indique qu’une plainte a été déposée suite à cette infâme agression. Sans hélas indiquer sous quelle qualification cet odieux fait a pu être enregistré par la police.
D’où ma recherche.
Plus sérieusement, cela fait déjà plusieurs années que la question de savoir si la loi pourra dans un avenir proche punir le blasphème se pose. Bon, pas tous les blasphèmes, bien entendu,
mais seulement ceux qui pourraient heurter la sensibilité d’une population déjà largement malmenée par le racisme et l’islamophobie(1) de ces salauds de Français.
Bien sûr, le fait ici relaté n’a qu’une importance toute relative. Mais que le simple envoi postal de viande porcine puisse donner lieu à des poursuites pénales en dit tout de même assez long sur l’influence grandissante des lobbies religieux dans notre société.
Mais puisque plainte a été déposée, enquête devrait s’en suivre. Et la première question à laquelle un investigateur doit répondre pour tenter de résoudre une affaire est de se demander à qui profite le crime. A qui profite vraiment le fait que l’on puisse faire du foin autour d’un jambon qui voyage par la poste ? Écartons d’emblée les services postaux et les producteurs de cochon, qui tous deux semblent étrangers au drame. Il nous reste les affreux racistes et les pseudos-victimes. Si, si, ça c’est déjà vu. D’aucuns se souviendront, entre autres, d’une affaire mêlant un futur président de la république et un observatoire.
Piste 1 : les vilains racistes. Bon, mis à part un absurde sentiment de résistance, cet acte ne sert pas à grand-chose. Il est même relativement contre-productif puisqu’il permet à
l’institution visée par l’agression porcine de se poser en victime, de réaffirmer la pureté de ses intentions et de déplorer le climat délétère autour de la question de l’Islam en France.
Piste 2 : les victimes. Et bien la dite agression n’a pas provoqué de dégât matériel ou autre. Elle permet d’amplifier la stratégie de victimisation, en gonflant à peu de frais le recensement des faits d’islamophobie(1). Elle permet d’exiger une qualification pénale pour des faits au demeurant anodins. Elle participe ainsi à la culpabilisation du peuple d’accueil. Et l’on pourrait continuer la liste…
Bien évidemment, ce travail tout personnel
n’a comme seul but que de donner des pistes de réflexions, et n’a en aucun cas la prétention d’interférer avec l’enquête officielle.
Allez, encore un peu de patience pour voir quel sera le prochain blasphème réprimé par la République…
Note :
(1) Oui, je sais qu’il faut toujours soigneusement éviter d’employer les terminologies inventées par nos adversaires, sous peine de participer à leur banalisation et par là même à leur justification, mais il m’était difficile ici d’y substituer une périphrase qui n’aurait pas rendu aussi fidèlement le mécanisme de soumission que l’on nous impose insidieusement. Mea culpa.
Euthanasie : Marisol Touraine émue par un suicide filmé
Invitée sur l’émission de Michel Denisot (occasionnellement présentée par Ali Baddou), Le Grand Journal, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a été invitée à
commenter des images montrant une femme qui se suicidait devant des caméras. Visiblement touchée par ces images révoltantes, la socialiste n’a rien trouvé de mieux à dire que la volonté du
gouvernement d’avancer vers une légalisation de l’euthanasie.
Le 4 mars, dans Le Grand Journal, à la suite de la séquence du zapping, qui montrait une vieille dame, en Suisse, en train de se faire filmer pendant son suicide
médicalement assisté (comme dirait Michel Fourniret), le présentateur Ali Baddou (journaliste neutre ayant fait ses armes aux côtés de Jack Lang) a demandé à la ministre de la santé, présente sur
le plateau, de réagir à ces images.
Loin de s’indigner que l’on puisse filmer et diffuser
des images d’un suicide, loin d’expliquer les nombreuses questions de bioéthique et de « morale » (terme fasciste chez nos bon socialistes, lorsqu’il ne définie pas
l’antiracisme) que posent l’euthanasie, Marisol Touraine s’est montrée très favorable à la mort programmée si rentable pour nos finances publiques :
« C’est une démarche qui existe en Suisse, qui est possible et à laquelle nous réfléchissons, puisque le président de la république à saisi le conseil consultatif national d’éthique. Il y a des hommes et des femmes qui veulent choisir les conditions de leur mort, qui veulent vivre jusqu’au bout dans la dignité. Et je dois dire que c’est évidement des images extrêmement fortes et qui nous obligent à réfléchir et à voir ce que l’on peut proposer. Ce sera fait dans les prochaines semaines. »
Conclusion du journalistes militant à la botte du parti (il a même eu une liaison avec la fille de Mitterrand, selon Wikipedia) : « évidemment ».
Pourquoi ne pas mettre
fin aux jours des vieux qui sentent l’urine, font perdre du temps en visites alors qu’on est même pas sur qu’ils comprennent ce qui se passe et surtout, surtout, qui coûtent une fortune à la
société. Disons que le jour du 77e anniversaire (après on n’est plus bon à rien, il n’y a qu’à lire les cartons des jeux de sociétés) de tout les citoyens, nous devrions organiser une mise à mort
(publique et télévisée, histoire de rentabiliser la piqûre). Notre monde ne serait-il pas plus beau ?
N’est-il pas étrange que notre civilisation se mette à proposer le suicide assisté lors de la seule période de son histoire où les vieux coûtent si cher, car ils vivent trop longtemps ? Les gens malades et les personnes qui agonisaient ne souffraient-elles pas, avant, lors des derniers temps de leur vie ?
La femme n’admet-elle pas elle-même qu’elle a l’impression d’aller se faire piquer chez un vétérinaire ? « C’est un peu comme si on était un chien chez un vétérinaire » explique ainsi celle qui n’est certainement pas morte dans la « dignité » comme essayent de nous le faire croire les progressistes qui dépassent chaque jour un peu plus les limites…
Les Femen ou la réhabilitation de Joseph Staline
Coïncidence [le 5 mars 1940, Joseph Staline signait l’acte d’exécution des massacres de Katyn ; Le 5 mars 1953, lorsqu’il meurt, Joseph Staline laisse un bilan estimé à plus de 20 millions
de morts] : le 5 mars 2013, France 2 diffusait un documentaire signé par Caroline Fourest à la gloire des Femen. Le film commence par une séquence étonnante, qui mérite quelques explications. On
y voit l’une des Femen tronçonner, seins nus devant les caméras, une grande croix de bois qui domine la ville de Kiev. Son œuvre accomplie, la jeune fille pose brièvement devant son trophée,
explique avoir voulu libérer les femmes de l’oppression religieuse. Puis, les images étant dans la boîte, elle met fin à ce grand moment d’héroïsme en prenant ses jambes à son cou. On la
retrouvera en France, pays des droits de l’homme, qui, non content de la protéger, assure la communication de ces hauts faits dans un documentaire financé par le service public et diffusé en
prime time. Il y a cependant un détail que le passage ne mentionne pas : cette grande croix abattue était en fait le mémorial des dizaines de milliers de victimes ukrainiennes… de Joseph Staline.
Derrière l’acte de pseudo-résistance, c’est une vraie profanation, méthodique, glaçante, qui se déroule.
Le coup du diesel ou comment se servir de l’écologie pour relancer l’industrie
Le cache-sexe moral est un classique de l’hypocrisie
des gouvernants. Le coup du diesel est à cet égard un cas d’école. Comme par hasard, on s’inquiète un beau jour, au détour d’un rapport, de la pollution du diesel et de ses effets terribles sur
la santé. On annonce que pour limiter le diesel on va augmenter les taxes pour amener progressivement son prix au niveau du super sans plomb.
Le problème, c’est que plus de 80 % des voitures françaises roulent au diesel par la volonté des gouvernements successifs. Il s’agissait, avant tout, de moins taxer un produit utilisé par les professionnels. Le routier avant le taux d’ozone. Mais nous avons changé d'époque et la pollution serait devenue la première priorité… à l’exception de toutes les autres. Cela tombe bien ! Notre industrie automobile est aux abois. Cela devrait réjouir un gouvernement qui veut limiter l’automobile… Et bien non !
Bon dieu, mais c’est bien sûr, on a trouvé la solution : on justifie la relance du
marché par un souci environnemental. On va réinventer la prime à la casse qui a si bien marché. Mais comme il n’est pas question d’imiter le précédent gouvernement, on met en avant une motivation
morale d’écologie et de santé.
Le gouvernement réfléchit donc à l’instauration d’une « prime de conversion », ressemblant comme une sœur jumelle à une « prime à la casse », afin d’aider au remplacement des véhicules diesel les plus anciens, pour améliorer la qualité de l’air.
Le ministère du
Redressement productif a indiqué à l’AFP «qu’un travail est en cours» pour éventuellement instituer cette « prime de conversion », confirmant une information du Parisien. «
Cela se décidera dans les prochaines semaines », indique-t-on au cabinet d’Arnaud Montebourg qui se déclare « assez favorable » à cette idée. La principale question, outre son coût,
est de déterminer si on favorise l’achat de voitures neuves utilisant de l’essence ou des véhicules au diesel respectant les nouvelles normes. Pourquoi ne pas octroyer cette prime pour l’achat de
véhicules d’occasion fonctionnant à l’essence ? En effet, souligne-t-on au ministère, les détenteurs des véhicules qu’on voudrait retirer de la circulation sont souvent des familles modestes qui
n’auront peut-être pas les moyens financiers, même avec une aide gouvernementale, d’acheter une voiture neuve.
Mais l’objectif est bien là : sauver notre industrie automobile. Les véhicules
roulant au diesel représentent un tiers du parc automobile, de quoi relancer les ventes et sauver le secteur automobile. Pour le gouvernement actuel qui expliquait qu’il fallait réduire
l’utilisation de l’automobile pour gagner la bataille contre la pollution et changer le monde en changeant la société, se servir de la pollution pour vendre des voitures, c’est tout de même un
bon coup.
Amnistie sociale : clash au gouvernement
Les sénateurs socialistes ont voté, le mercredi 27 février, une « amnistie sociale » permettant aux délinquants qui ont commis des délits en tant que
syndicalistes et aux squatteurs qui investissent des logements de force, de ne pas être inquiétés par la justice. Face à cette nouvelle démonstration de soviétisme par la gôche au pouvoir, le
gouvernement est déchiré entre ceux, comme Manuel Valls, qui dénoncent cette proposition scandaleuse, et d’autres, comme Benoît Hamon, qui trouvent formidable de libérer des casseurs.
Le principe du projet voté au Sénat est
donc d’offrir une amnistie aux criminelles politiques (de gôche, ça va de soi !). On peut donc désormais tout casser à l’usine (encore une coup de pouce à l’industrie française par notre
gouvernement) et occuper des locaux sans payer (le retour de la loi de la jungle ?).
« Je reste sceptique sur le principe de l’amnistie » a déclaré Manuel Valls, avant de préciser : « je crois d’abord aux exigences du dialogue social qui permet de lutter contre les dérives et pour l’emploi ». Une position partagée par Laurence Parisot, pour qui ce projet constitue un « appel à encourager la destruction et le cassage ».
De son côté, le sous-ministre (de quoi déjà ?), Benoît Hamon, s’est montré emballé par l’amnistie sociale, défendant « un bon texte, suffisant au sens qu’il annule
les condamnations pour violences commises sur des matériels entre 2007 et 2012 », avant d’ajouter qu’il « est important de dire pour l’avenir que les violences ne sont pas admissibles.
Ce n’est pas un encouragement, mais nous ne pouvons pas ignorer la réaction de salariés à la violence qui leur est faite ». Pour ceux qui n’ont pas compris, Hamon estime que la droite est si
méchante qu’il faut légaliser la violence à son encontre. La présidence normale de tous les Français ? La réconciliation du pays ? La rupture avec le Sarkozysme qui divise ? Ils osent vraiment
tout !
Selon le Parisien, François Hollande et
ses conseillers seraient particulièrement mal à l’aise face à ce retour de la spoliation des biens privés par l’État. « On a donné un biscuit à la CGT, mais pas une grenade dégoupillée
», auraient expliqué les équipes élyséennes.
Légaliser les délits politiques de gauche était une mesure nécessaire au redressement de la France. On attend avec impatience la légalisation de meurtres sur les militants de la droite nationale…
Énergies renouvelables : inutiles et onéreuses (par Jean-Pierre Bardinet)
En France, et au contraire de nombre de nos voisins
européens, à commencer par l’Allemagne, le Danemark et l’Espagne, nos centrales électriques couvrent nos besoins, sauf pendant quelques jours en hiver, par grand froid. Par exemple, en 2011, nous
avons importé de l’énergie électrique pendant quatre jours et exporté pendant 361. Mais, pour des raisons dogmatiques, le Grenelle de l’Environnement a décidé de nous inonder d’éoliennes et de
panneaux solaires, sans se soucier des conséquences pour les entreprises et les citoyens…
Le taux de charge de l’éolien est de 22 %, celui du solaire de 15 % sous nos latitudes (source : RTE), et la fourniture d’énergie est intermittente. Par exemple, en hiver, quand un anticyclone couvre le pays, il n’y a pas de vent et peu de lumière. Donc, les énergies renouvelables (EnR) ne fournissent rien quand elles seraient utiles. Je résume : pour satisfaire aux fantasmes des « khmers verts », on nous fait payer des EnR inutiles, onéreuses, et qui défigurent nos paysages. On taxe le contribuable, on augmente les dépenses énergétiques du consommateur, on réduit la compétitivité de nos entreprises, tout cela pour des prunes. La Cour des Comptes a chiffré à 6,7 M€ en 2017 le surcoût que nous devrons supporter suite à des décisions politiques absurdes. Comprenne qui pourra… Or, pourquoi des EnR ? Pour limiter nos émissions de méchant CO2 anthropique, source de tous les maux de la Terre, en passant sous silence le fait que notre électricité nucléaire n’en produit pas… On oublie aussi de nous dire que les EnR nécessitent des centrales à démarrage rapide (gaz) pour pallier leurs fluctuations de puissance et leur intermittence. Et que les EnR nécessitent un renforcement des réseaux de transport, ce qui coûte fort cher…
Quant aux éoliennes, voici
quelques informations utiles sur leurs défauts majeurs, soigneusement cachés par le mythe de la transition énergétique.
- elles défigurent les paysages et réduisent les surfaces cultivables
- leur fonctionnement est intermittent et imprévisible
- la puissance fournie est fluctuante : elle est nulle pour V (vitesse du vent) inférieure à 5 m/s, soit 18 km/h. Elle augmente continûment pour 5 m/s <V <15 m/s, donc la puissance
fournie (P) est fluctuante. P est à peu près stable pour 15 m/s < V < 25 m/s, donc entre 54 km/h et 90 km/h. Au-delà, P est nulle, pour des raisons de sécurité de l’éolienne.
- leur taux de fonctionnement mesuré est de 30 %
- elles nécessitent des centrales à démarrage rapide (gaz, charbon, fuel) pour pallier les fluctuations de production d’énergie.
- le coût du kWh éolien est élevé, et EDF a obligation d'acheter tous les kWh éoliens produits (d'où la taxe CSPE sur nos factures EDF)
- les réseaux de transport d’énergie doivent être étendus et renforcés, ce qui coûte très cher (RTE parle de 30 à 50 milliards d’euros, introuvables en cette période de crise économique, sauf à
plumer une fois de plus le pauvre contribuable…)
- elles massacrent les chauves-souris et les oiseaux (ce que l'on nous cache soigneusement), notamment les oiseaux de proie et les migrateurs (source : SOE – Société Ornithologique Espagnole)
- elles génèrent des nuisances sonores, notamment à cause des infra-sons (en Allemagne du Nord, nombre de citoyens excédés par ces nuisances sonores créent des comités de défense et entament des
procédures)
En résumé, le Grenelle de l’environnement a repris à son compte la politique de transition énergétique de l’UE qui les mène droit dans le mur. La mécanique techno-bureaucratique est en marche et les Régions préparent leurs plans climat-énergie, dont on sait qu’ils ne serviront à rien, si ce n’est à plumer le citoyen contribuable-consommateur et à torpiller la compétitivité de nos entreprises.
Faire plus absurde, est-ce possible ?
Le sida mental ne ravage pas que la jeunesse… (par Jean Aubanel)
On se souvient à quel point Louis Pauwels avait choqué la bien-pensance quand il avait osé parler du « sida mental » qui, selon lui, ravageait la jeunesse. Près de trois décennies ont passé et
force est de constater qu’il était, à bien des égards, en-deçà de la vérité. Pire, loin de ne concerner que la jeunesse, le terrible syndrome frappe la société française toute entière, et,
au-delà, l’Occident dans son ensemble.
Chaque jour nous apporte son lot ahurissant d’affaires, graves ou bénignes, qui témoignent de notre affadissement interne. Les anticorps disparaissent, les réflexes s’estompent, et le corps social devenu débile est prêt à être emporté par la moindre grippe.
On pourrait citer 100 exemples. Je me contenterai de vous en fournir une poignée, rigoureusement authentique, et dramatiquement contemporaine.
Le sida mental, c’est quand, à Bordeaux, un professeur, agressé dans sa classe par un élève lors d’un cours sur « le fait religieux », décide de solliciter l’indulgence du tribunal pour son agresseur, préférant incriminer la « catholaïcité ».
Le sida mental, c’est quand, à Grenoble, un élève est contraint de fuir de son collège après deux agressions, alors que l’élève qui l’avait frappé et étranglé n’est, lui, pas inquiété car « Il convient de donner au jeune agresseur une chance pour le futur », déclare, sans rire, le rectorat.
Le sida mental, c’est quand, à Cannes, un Algérien en situation irrégulière insulte des policiers, crache sur la France, mais ressort libre du tribunal avec une simple convocation pour les calendes grecques.
Le sida mental, c’est quand, à Birmingham, un directeur d’école s’excuse
piteusement d’avoir servi de la nourriture non-halal aux élèves musulmans de son école (terrible crime !), et, devant la colère des parents, congédie en compensation un membre du personnel
de service.
Le sida mental, c’est quand, à Toulouse, après une absence de deux jours, une grand-mère de 85 ans ne peut plus rentrer dans sa maison squattée, et que la police déclare ne pas pouvoir expulser les nouveaux occupants.
Le sida mental, c’est l’autocensure insidieuse, le triomphe de la résignation et du « pourquoi-pas-après-tout ? ». C’est la subversion par la faiblesse, et la victoire de la « normalité » politique.
C’est tout simplement le syndrome de Stockholm institutionnalisé, et l’antichambre de la dhimmitude.
Conférence de Johan Livernette sur la franc-maçonnerie samedi 13 avril à Amiens
Samedi 13 avril à Amiens, à l'invitation de Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, Johan Livernette, écrivain et essayiste, tiendra une conférence sur le thème "la franc-maçonnerie, puissance occulte".
Son intervention, précédée d'une allocution de Thomas Joly, se déroulera au cours d'un déjeuner convivial dans un établissement ami. La participation aux frais est de 22 €. Le menu : Kir pétillant - Flamiche aux poireaux - Émincé de volaille avec ses légumes - Gâteau à l'orange - Café et vin compris
La réservation est obligatoire : thomasjoly60@yahoo.fr ou 06.09.96.44.37
La France vue de Hongrie...
Le capitalisme nous préfère seuls, tout seuls… (par Altana Otovic)
Un homme est mort.
James McConnell, ancien de la Marine royale britannique, avait 70 ans. On ne lui connaissait pas l’ombre d’une famille, pas un ami encore vif pour accompagner sa dépouille, si bien que les
membres du personnel de la maison de retraite craignaient d’être seuls à ses funérailles.
Le révérend Bob Mason a alors lancé un appel sur Facebook : « Il est assez tragique que quelqu’un doive quitter ce monde sans que personne ne soit là pour le pleurer. Je suis sûr que vous serez d’accord avec moi pour dire qu’il mérite de meilleurs adieux. » Prenant soin de contacter l’Association des Royal Marines, il a réuni 200 personnes au cimetière de Portsmouth pour une procession qui vit défiler motards et porte-drapeaux de la Légion Britannique, sous les tons solennels des clairons des Royal Marines.
Comme il est beau de voir parfois triompher l’éclat noble et gracieux de la bonté humaine ! S’il est vrai que notre triste condition nous amène chaque jour à côtoyer la fange, il est des histoires qui allument les feux éteints et parviennent à rappeler aux cœurs ébahis la grandeur des hommes.
Mais après s’être émus de ce modeste et beau miracle, il
convient de recouvrer lucidité : dans quel monde vivons-nous pour qu’un homme, qui aurait du mourir entouré des siens, périsse dans un sinistre mouroir entouré d’infirmières, sans nulle âme
pour accompagner sa dépouille ?
Oh, Mère ! Oh, Père ! Jamais je ne vous laisserai ainsi crever ! Jamais je ne laisserai des murs pâles et morbides séquestrer vos corps fragiles ! Jamais je ne laisserai les néons froids border vos terribles nuits !
Voyez comme notre société a déchiqueté la famille et éparpillé ses membres ! Voyez comme elle a détruit le refuge trop affable des clans qui rassurent et protègent ! Voyez comme elle a, dans le furieux tumulte des villes surpeuplées, semé la solitude et le sombre isolement !
Le capitalisme vous préfère seuls ! Il chérit sans réserve le libre citoyen qu’il peut livrer au consumérisme le plus malsain. Il vénère le quidam nerveux et frustré
dont il exploite le vide pour qu’il remplisse son chariot. Il affectionne de toute son âme rabougrie les divorces qui abondent : deux maisons, deux téléviseurs, deux voitures.
« Vous êtes libres ! », vous martèle-t-on. « Abandonnés », oublie-t-on de vous dire.
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