Des familles bien élevées, mais fatiguées, voire excédées… (par Gabrielle Cluzel)
Hier, entre le haut de l’avenue Foch, la place de l’Étoile et les
Champs-Élysées, près d’une centaine d’enfants âgés de 0 à 14 ans — certains étaient encore dans des poussettes — ont été gazés par les forces de l’ordre.
Ils toussaient, crachaient, pleuraient, se frottaient les yeux sans comprendre ce qui leur arrivait. Certains CRS, à l’arrière ou sur les côtés, pris de pitié, ont même sorti de leur poche je ne sais quel antidote réservé à leur usage personnel pour calmer les irritations des plus désemparés. L’un d’entre eux a dû être pris en charge par les secours pour être ventilé.
C’est vrai que les ordres sont les ordres, et ceux qui ont été donnés obéissaient de toute évidence à l’intérêt supérieur du pays : ces enfants-là mettaient en danger la sécurité de l’État. Attention, le lancer de biberons et l’attaque de doudous, ça peut faire super mal. Ils ne sont pas vieux, et comme première expérience de l’exercice de la démocratie, ça se pose là.
Mais Harlem Désir a été catégorique, ceux qui ont été victimes des violences des forces de l’ordre n’étaient rien que des « nervis d’extrême droite ». Moi, je veux bien, mais c’est qu’alors ils les prennent au berceau. Ou à la maison de retraite. Car, sur la place de l’Étoile, devant le mur anti-émeutes des forces de l’ordre, j’ai vu une vieille dame à terre, aveuglée par les gaz lacrymogènes, qui a manqué se faire piétiner lorsque la foule paniquée a reflué.
Ou que ces « nervis d’extrême droite »-là étaient facétieux : car, pour faire un lien entre les « insultes » qu’ils proféraient à l’encontre
des forces de l’ordre et les heures les plus sombres de notre histoire, il va falloir quand même se creuser la tête : « Les gendarmes à Saint-Tropez ! » scandaient
les uns, « CRS = tendresse ! » rigolaient les autres. Quand ils ne se mettaient pas à danser : « Deux pas en avant, trois pas en arrièèèèère, les mains sur
le côtéééé, et recommencez ! ». Et je ne vous parle même pas des donzelles en escarpins dont le gaz lacrymogène faisait couler le rimmel. Sans rire, qu’est-ce qu’ils leur
apprennent dans leurs camps d’entraînement ? Tout fout le camp, ma brave dame, les nervis d’extrême droite, ce n’est plus du tout ce que c’était.
Après le spectre de l’extrême droite, la leçon de morale du maître d’école : n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes ! N’avaient qu’à rester bien sagement parqués là où on leur
avait dit ! Sauf que voilà, manque de bol, ceux qui ont été gazés avenue Foch — ouverte par les forces de l’ordre elles-mêmes pour cause d’affluence — étaient sur le parcours autorisé. Sauf
que voilà, on s’était tué à lui dire, à la préfecture, que l’avenue de la Grande-Armée, cela n’allait pas suffire. Alors, forcément, l’étroitesse des lieux jointe à un public un tout petit peu
agacé d’être pris, depuis cinq mois, pour l’homme invisible par le gouvernement, ça a fait craquer le wagon à bestiaux.
Après la leçon du maître d’école, le déni de réalité : la préfecture — ça sent le recuit — concède 300.000 manifestants du bout des lèvres quand nous étions évidemment plus d’un million, et pour Arnaud Montebourg, nous n’étions carrément qu’une « poignée d’opposants ». Pas gâté par la nature, le garçon. Avec des mains pareilles, je ne vois qu’une solution, les gants sur mesure.
Le bras de fer avec les forces de
l’ordre a duré jusque tard dans la soirée. Pas de vitrines brisées, pas de commerces pillés, pas de cocktails Motolov, pas de casseurs professionnels à capuche et foulards sur le nez, mais des
familles décidées, forcées de venir expliquer, de façon ubuesque, pour la troisième fois, qu’on aurait beau retourner le problème dans tous les sens, un bébé ne naîtrait jamais que de l’union
d’un père et d’une mère. Des familles bien élevées mais fatiguées, voire excédées d’être devenues le bouc émissaire si évident du gouvernement. L’accueil violent qui leur a été réservé ce soir
n’a fait que consolider leur détermination forte et non violente. Mais dans les combats asymétriques, le plus fort n’est pas toujours celui que l’on croit. Et dire que le printemps vient à peine
de commencer.
/image%2F0931529%2F20140223%2Fob_09a8fa_logo-pdf.png)
Communiqué du Parti de la
France
Qu’il est bon, pour la bourgeoisie, de vitupérer
et de railler la CGT. La CGT, c’est l’archétype du bon ennemi, celui dont la détestation parvient à fédérer les innombrables chapelles de la droite. Qui dénonceront pêle-mêle son conservatisme
forcené (réputé être la cause principale de la perte de compétitivité de la France), la beaufitude de ses membres perçus comme des cossards de première et la survivance de croyances
surannées telles la lutte des classes, voire la révolution prolétarienne. Le bourgeois est ainsi : il préférera toujours un mauvais actionnaire, un spéculateur cynique aux représentants de
la classe laborieuse, quels qu’ils soient. Sa stupidité crasse le pousse à croire aveuglément à la légitimité de l’ensemble des composantes de l’ordre établi, religieuses, politiques et
économiques et à raisonner bien souvent par syllogismes : réussir, c’est (forcément) gagner de l’argent ; or, ceux qui réussissent l’ont (toujours) mérité ; donc, revendiquer
davantage de justice sociale et défendre les droits de ceux qui ont moins est parfaitement illégitime. Voici, à peine résumé, le credo simpliste d’un Yves de Kerdrel ou d’un étudiant en 1ère
année d’école de commerce.
Les libéraux
sont-ils en train de gagner la partie ? Au vu des
La position de la CGT sur l’immigration est
parfaitement révélatrice : s’il y a un point d’accord entre Parisot et Thibault, c’est bien sur cette question. MEDEF et CGT sont hystériquement immigrationnistes, mondialistes,
sans-frontiéristes : la Nation, voilà l’ennemi ! Mais le logiciel patronal a un temps d’avance : les idéologues du MEDEF, au premier rang desquels l’ancien maoïste Denis Kessler,
savent parfaitement que, dans une société multiculturelle, ce sont les affirmations identitaires qui prennent le pas sur les revendications sociales. Les identités ethno-religieuses plus fortes
que les classes sociales : voilà ce que l’histoire démontre depuis des siècles et que la gauche post-nationale n’est plus à même de comprendre.
La CGT continue de se battre contre ses
ennemis d’hier qui sont pourtant fort dépourvus : une usine qui ferme, c’est une sous-préfecture saccagée ou un cadre intermédiaire pris en otage. Et pourtant, l’État, les cadres
intermédiaires ou les petits patrons sont eux aussi des grands perdants de la mondialisation : faute de le comprendre, la CGT les combat frontalement comme dans les années 1970. Ses leaders
successifs sont les Hibernatus du syndicalisme : ils font la guerre à des ennemis imaginaires, avec des armes obsolètes.
Communiqué de
l'Œuvre Française
Nous
affirmons que l’islam n’y a droit de cité. La France ne veut pas de l’islam, et encore moins d’un islam de France, car ces deux termes ne peuvent ni ne doivent cohabiter. Non par haine pour ces
pratiquants qui méritent le respect que l’on doit à ceux qui assument un engagement, une foi, un combat, mais par amour et respect pour la terre de nos pères, pour la terre de Jeanne d’Arc, de
Clovis, de Charles Martel, pour la fille aînée de l’Église qu’elle est et restera. La France est catholique par essence, et ce, malgré tous les efforts pour y substituer les religions de l’impie.
L’islam est certes une religion conquérante, mais depuis ses grandes conquêtes, depuis les civilisations fascinantes, pluriséculaires et oh combien fertiles qu’elle a eues pour berceau, ayant
même été un allié déterminant pour la France catholique de François Ier acculé par la pression impérialiste, qu’a-t-elle conquis ? Elle ne prend que ce qu’on lui cède, et à ce titre on ne peut
parler de conquête. Qu’a-t-on à craindre de gens qui se sont engagés dans un boulevard sans obstacle ? L’islam n’est à craindre qu’en tant que l’on est un mouton, surtout en période de l’Aïd !
Les lions n’ont pas peur de l’islam car on ne craint que ce que l’on ne peut vaincre, on ne craint que le fort si l’on s’estime faible. Alors soyons des lions, forts et intrépides comme eux.
A commencer par nous-mêmes, indulgents à l’excès envers soi et intransigeants avec ses frères de combat, de lutte, de galère et de victoire. Indulgents également au point de se voiler la
face, trouvant dans le musulman l’ennemi facile et identifié, servi sur un plateau pour nous occuper, rompus à l’exercice de la détestation stérile, préférant ignorer celui qui nécessite effort
et formation intellectuelle pour débusquer et combattre, artisans de la Salente cosmopolite. L’islam n’est qu’une conséquence de l’immigration souhaitée par les financiers trop heureux
d’amoindrir les salaires via la main d’œuvre étrangère, par les cosmopolites de tous bords créant une société métissée, sans repères, sans foi, sans culture, sans racines.
Ouvrons une lucarne sur le futur.
On a longtemps accusé la grande
distribution d’avoir causé la mort des bouchers et des boulangers, mais c’est souvent un faux procès. Dans les fameux quartiers, les commerçants fuient devant l’intimidation et le racket, usés
qu’on dévalise les rayons quand ce n’est pas la caisse. Dans la capitale, c’est un autre genre de sport. Bientôt, les commerces des arrondissements populaires appartiendront tous aux Chinois. Ils
ont repris les restaurants, transformé les charcuteries en traiteurs chinois, avalé les fleuristes, soudoyé les marchands de sacs et de parapluies, investi la petite bijouterie. Et depuis
quelques années, ils font main basse sur les tabacs.
Magnifique quenelle de la part des
autorités, qui donnent une nouvelle vie à ces caméras installées prétendument pour la sécurité des citoyens !
disposeront d’une cinquantaine de caméras aux heures les plus chargées (7h-10h et 17h-20h). Ils suivront aussi la circulation sur
Comme toujours, ce vendredi
(France-Géorgie, éliminatoire de la Coupe du monde), les joueurs tricolores seront alignés pendant les hymnes. Comme toujours, le téléspectateur aura droit à l’immonde rictus de Karim Benzema. Un
mélange de sourire et de haine à peine dissimulé, d’où semble vaguement sortir une parole, sans doute pas très catholique !
Si le cas Benzema fait grincer depuis
quelques jours à cause de ses déclarations (« On ne me forcera pas à chanter la Marseillaise »), c’est aussi parce que sa titularisation en équipe de France devient de plus en
plus incompréhensible sur le plan sportif. Benzema est constamment rappelé chez les Bleus alors qu’il n’a pas marqué un but depuis… un an ! De mémoire, c’est du jamais vu pour un attaquant.
Sa nullité devant les buts devient proverbiale. On se demande bien pourquoi ce joueur-là a — éternellement — une seconde chance. Parce qu’il est maghrébin ? On sait que si le Real l’a
engagé, c’est surtout pour vendre des maillots en banlieue. Et ils ont eu raison, les bougres !
On ne pourra reprocher à Benzenul d’être
honnête, car il l’a dit en 2006 : « L’équipe de France, c’est plus le côté sportif ; l’Algérie c’est mon pays. » À Luis Fernandez cette semaine, il répond que Platini non
plus ne chantait pas l’hymne. Karim a raison. Lors du France-RDA de 1984 par exemple, aucun Bleu ne reprend la Marseillaise. Sauf… le seul noir de l’équipe, Jeannot Tigana ! Comme quoi….
Mais à l’époque, personne n’y prêtait attention. L’équipe de France était soutenue par tout un peuple, son comportement était irréprochable, peu importait si la moitié des joueurs était d’origine
immigrée !
Communiqué du Parti de la
France
Paradoxalement, celui qui
était chargé de mettre en place la persécution fiscale des Français pour financer la politique anti-nationale de la gauche au pouvoir est fortement soupçonné par la justice française d'avoir
frauder lui-même le fisc ! Après l'affaire Éric Woerth, ministre du budget de Nicolas Sarkozy, qui avait du également démissionner suite à sa mise en examen pour trafic d'influence, recel et
financement illicite de parti politique, le gouvernement actuel poursuit la longue tradition d'une classe politique corrompue et habituée aux comptes cachés en Suisse.
Le Parti de la France estime que les différents partis
du Système et leurs faux-opposants n'ont plus aucune crédibilité, légitimité ni même intégrité. Il est grand temps que les Français aient la possibilité d'opter pour un projet de reconquête
nationale, économique, culturelle et identitaire afin de balayer les fossoyeurs de la France française et souveraine.
/image%2F0931529%2F20220503%2Fob_831db4_pdf-logo-bleu.png)