Le Sénat vote la fin du CDI et tout le monde s’en fout ! (par Franck Vinrech)
14 mai 2013, la loi sur « la sécurisation de l’emploi » a été votée au Sénat, par 169 voix contre 33. La fin du CDI et tout le monde s’en moque… Pas une
manifestation dans la rue, nada ! Pas le moindre sénateur pendu non plus… Les moutons ne voient pas l’abattoir que l’on construit devant la bergerie.
Le CDI vous préservait des licenciements sauf en cas de « cause sérieuse et réelle ». En clair, à moins d’une faute grave ou d’une inaptitude au travail, la seule chose que pouvait tenter votre patron était de vous pousser au suicide comme chez France Télécom…
Aujourd’hui, le boss
pourra vous virer pour avoir refusé de changer de poste, pour avoir refusé de changer de lieu de travail, y compris de l’autre coté de l’Hexagone… Ou simplement s’il vous juge
« incompétent » !
Le CDI prévoyait l’impossibilité de baisser votre rémunération sans votre accord. Le boss pouvait demander. Certains ont essayé… Grâce à notre Sénat, refuser une baisse de salaire (jusqu’au SMIC) devient un motif valable pour vous faire pointer à Pôle emploi (article 18 de l’accord national interprofessionnel – ANI).
Finalement, c’est quoi cette… chose ?
Rien de
moins que la mise au pas de la France par la Commission européenne en matière de droit du travail et la destruction d’un acquis vieux de 20 ans.
C’est l’échine courbée jusqu’à la brisure de
vertèbres devant l’ultra-libéralisme. Un grand jour pour le MEDEF.
Comme d’habitude, les travailleurs ont été trahis par plusieurs syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC) puisque cette loi n’est que la retranscription de l’ANI signé entre lesdits syndicats et le patronat le 11 janvier 2013. FO et la CGT l’ont refusé, encore heureux…
Chaque fois que les syndicats parlent des
organisations patronales comme « des partenaires sociaux », c’est déjà joué.
Dans 1984, la dictature décrite par Orwell utilisait des slogans comme: « La guerre,
c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. »
Tout aussi fort, le hollandisme révolutionnaire ajoute ceci : « La fin du CDI, c’est la sécurisation de
l’emploi. »
Au Sénat, les communistes sont les seuls à avoir voté contre. Comme à son habitude, l’UMP a botté en touche, intrinsèquement lâche, en choisissant de s’abstenir. Il ne faudra pas les oublier ceux-là non plus, le jour du grand nettoyage au Kärcher de la scène politique. Comme à son habitude, c’est le PS qui s’y colle pour faire reculer les acquis sociaux…
/image%2F0931529%2F20140223%2Fob_09a8fa_logo-pdf.png)
En France, l’industriel Euralis est accusé de se servir de foies malades pour fabriquer son foie gras :
En Chine, ce sont de bons petits plats préparés à base de rats que l’industrie propose :
Communiqué du Parti de la
France
Carl Lang et le Parti de
la France constatent que le ministre Valls est beaucoup plus agressif à l’égard des familles françaises qui manifestent pacifiquement contre le mariage homosexuel et l’infâme loi Taubira qu’à
l’égard des voyous et casseurs de banlieue. Cela est parfaitement conforme à l’idéologie anti-nationale, anti-familiale et pro-immigrée véhiculée depuis des décennies par l’internationale
socialiste.
Le Parti de la France rappelle la nécessité
de réformer le code de la nationalité en remplaçant le droit du sol par le droit de la filiation.
Quand l’Europe impose à la France
d’étendre le bénéfice de sa politique familiale à tous les enfants d’immigrés. Même nés à l’étranger.
Plus d’Hadopi, des amendes rikiki et une taxe de 1% sur les produits « high tech ».
La mission Lescure propose également dans son
rapport de taxer les smartphones et les tablettes pour financer la création de contenus culturels. Il s’agirait de « mettre à contribution les fabricants et importateurs d’appareils connectés
» pour compenser le transfert de valeur des contenus, auxquels le consommateur a pris l’habitude d’accéder gratuitement, vers les matériels, souvent acheté à des prix élevés. Cette taxe sur
les ventes d’appareils connectés « pourrait être d’un taux très modéré (par exemple 1%), donc relativement indolore pour le consommateur, indique le rapport qui la justifie par le fait qu’«
elle frapperait des matériels dont la fabrication est assurée, dans la très grande majorité des cas, à l’étranger ». Destinée à « corrige(r) un transfert de valeur », cette taxe
« poursuit un objectif distinct de la rémunération pour copie privée, qui compense le préjudice lié aux actes de copie », précise encore le rapport. Son assiette est plus large,
puisqu’elle intègre les ordinateurs et les terminaux dépourvus de capacité de stockage.
On comprend
aisément que le souci de nos dirigeants n’est en rien la protection de la création. Si tel était le cas, et si la fiscalité eut été une réponse cohérente à cette problématique, il eut été
beaucoup plus judicieux de taxer les FAI (après tout, quelle que soit la nature de votre terminal, il vous faut vous connecter à un FAI pour accéder au réseau…) et d’exiger d’eux des statistiques
de téléchargement (ce qu’ils sont techniquement en mesure de faire) afin de calculer une péréquation de redistribution en fonction de l’intérêt suscité par les créateurs… Dès lors, tous les
créateurs, que ce soit de textes, de photos, de vidéos, de dessins, de musique pourraient se voir crédités de revenus en fonction de leur succès mesuré à l’aune des téléchargements. Inversement,
le téléchargement et l’utilisation de créations gagneraient en liberté et bien des créateurs en notoriété…
Paris brûle, les magasins,
les cars de touristes sont pillés et la bourgeoisie parisienne se terre chez elle...
Une France blanche et catholique
pacifique qui brandit le drapeau national tout en s'opposant à la destruction de la famille naturelle ? Les gazages, les matraquages et les arrestations étaient bien justifiés...
Tribune
libre
En ce 10 mai, « journée des mémoires de la traite, de
l’esclavage et de leurs abolitions », Louis-Georges Tin, président du CRAN (Conseil représentatif des associations noires), a réclamé, en sus de la repentance, une indemnisation des
descendants des esclaves pour le travail qui n’a pas été rémunéré pendant les siècles qu’a duré la traite occidentale. Bien entendu de la traite arabo-musulmane et de la traite intra-africaine,
pas un mot.
Pour les départements
d’outre-mer, M. Tin demande également l’indemnisation des descendants d’esclaves, comme si ces départements ne représentaient pas des zones de prospérité parmi les îles de ces régions, qu’il
s’agisse des Antilles ou de l’océan Indien. Et cela aux grands frais de la métropole !
Aujourd’hui, les fonctionnaires mahorais,
pléthoriques et inefficaces, réclament l’ « indexation », soit le doublement des salaires pratiqués en métropole pour cause de vie chère. Le coût de Mayotte pour la France est
estimé à un milliard d’euros par an.
Inculpé
Pas commun en France, où l’avortement est
considéré comme un droit et la peine capitale comme un crime… Bref, pas commun pour un pays dans lequel les valeurs ont été inversées. Pas commun dans un pays où éliminer l’enfant du ventre de sa
mère est devenu un acte banal émaillant le quotidien du pays, mais où le criminel est sacralisé et sa dignité considérée comme intangible. On tue les enfants dans le sein maternel mais on sauve
la vie des criminels.
Jeudi 9 mai, il s’est produit à la gare de Lyon
– qui en a vu d’autres — un petit incident que les médias se hâtèrent de rapporter : Nabilla, icône de la télé-réalité dont le verbe et la beauté laissent au grand public un souvenir encore
vivace, a expulsé un charmant crachat sur un guichetier de la SNCF.
Elle fut vite interpellée, vite relâchée, le
guichetier ayant essuyé l’affront et décidé de ne pas porter plainte. Mais il était trop tard, la nouvelle était partie et les gens crachèrent sans tarder leur ressentiment, jetèrent sans
attendre leur première pierre sur celle qui venait de fauter.
Laissez-nous nous toucher devant le charme exotique des tags qui
parent de leur éclat criard nos RER vieillissants !
/image%2F0931529%2F20220503%2Fob_831db4_pdf-logo-bleu.png)