Il est stupéfiant de constater que les libres penseurs et les laïcistes se
taisent, alors même qu’avec le renfort des socialo-marxistes, durant des décennies, ils ont vidé les églises pour remplir les mosquées. On peut les accuser d’être complices d’une réelle «
colonisation ».
Or, la politique du multiculturel et du pluriethnique avait déjà suscité l’analyse suivante d’Aristote, philosophe grec et disciple de Platon, né quatre siècles avant notre ère :
« L’absence de communauté nationale est un facteur de guerre civile, tant que les citoyens ne partagent pas les mêmes valeurs de civilisation. Une cité ne se forme pas à partir de gens pris
au hasard et elle a besoin de temps pour se coaguler. C’est pourquoi, parmi ceux qui ont accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux, et pour les intégrer à la cité, la plupart ont connu
des guerres civiles. Par exemple, les tyrans de Syracuse, en ayant naturalisé les immigrés, ont dû subir des révoltes. Citoyens et étrangers en sont venus à se combattre. »
Ce constat, d’une
clairvoyance limpide, n’a pas pris une ride 24 siècles plus tard !
Les euro-mondialistes, adeptes des dogmes sectaires imposant une « société plurielle » au service d’un métissage généralisé, imaginé, planifié et imposé aux peuples d’Europe, nous
conduisent vers un affrontement et un choc de civilisations.
Le politiquement correct, la police de la pensée et les lois liberticides mises en place depuis 30 ans interdisent toute prise de conscience populaire face à ce défi du XXIème siècle :
La grande majorité des individus, homo-consuméris, se préoccupe bien plus de ses biens matériels quotidiens que du devenir et du futur de ses enfants. Matraquée à longueur de journée par la
propagande soporifique du Système, cette majorité ne se soucie plus de l’intérêt des nations ni des fondements historiques de l’Europe, pour lesquels nos parents et nos aïeux ont combattu.
C’est bien grâce aux sacrifices de nos ancêtres que nous connaissons
aujourd’hui un niveau de vie incomparable à de nombreux pays dits « émergents » et autrefois sous-développés. Notre devoir de mémoire impose aussi cette réalité, face au déferlement des
informations étatiques basées seulement sur l’émotionnel et privilégiant le principe de « précaution ». Fuir la réalité et dénier la liberté d’expression aux opposants du Nouvel Ordre
Mondial et du prétendu « réchauffement climatique » relève de la dictature pure et simple et peut se comparer à une Nouvelle Inquisition !
Il est l’heure de battre le rappel des bonnes volontés, des individus déterminés et des élites indispensables qui, avec efficacité et abnégation, pourront rendre l’Europe aux Européens, enfin
débarrassée des prédateurs de nos peuples.
« ILS SONT VENUS MALGRE NOUS. ILS PARTIRONT GRACE À VOUS ! »
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